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Livres - Page 96

  • La Fabrique du muscle...

    Les éditions L'échappée viennent de publier un essai de Guillaume Vallet intitulé La Fabrique du muscle. Guillaume Vallet est maître de conférences en Sciences économiques à l’université Grenoble-Alpes.

     

    Vallet_La fabrique du muscle.png

    " Multiplication des salles de fitness, foyers équipés en appareils divers, corps musculeux exposés sur les réseaux sociaux, généralisation de la vente de macronutriments, etc. La fascination et la quête du muscle ne sont plus l’apanage des bodybuilders, mais touchent une part croissante de la population qui s’entraîne avec acharnement pour produire un corps désiré. Dans un monde incertain, où règne le sentiment de vulnérabilité et de dépossession, ce travail permet de planifier un projet à soi et pour soi. Si le corps est un espace de souveraineté qui s’inscrit dans une construction identitaire, il est aussi appréhendé comme une ressource valorisable en tant que capital, capable même d’exercer une forme de pouvoir.
    Le processus de transformation de « matière » s’apparente à une fabrique dans laquelle le produit est la part physique de soi-même. Construire du muscle nécessite une grande implication, et la mobilisation de nombreux moyens, gérés rationnellement en vue de maximiser les gains tout en réduisant les coûts de production. Pour analyser le fonctionnement de cette fabrique, ses origines et ses implications psychiques, sociales et économiques, l’auteur s’appuie sur de nombreux travaux sur le sujet, sur ses enquêtes de terrain et… sur sa propre pratique de culturiste. Il nous plonge ainsi au cœur de la machine à faire du muscle. "

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  • Itinéraire de la gauche judiciaire...

     

    Les éditions du Cerf viennent de publier un essai d'Hervé Lehman intitulé Soyez partiaux ! - Itinéraire de la gauche judiciaire. Ancien juge d’instruction, avocat au barreau de Paris, Hervé Lehman, qui a été, en 2011, membre de la commission de réforme de la procédure pénale, est déjà l’auteur de plusieurs ouvrages dont L’air de la calomnie - Une histoire de la diffamation (Cerf, 2020).

     

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    " Ils sont contre la bourgeoisie. Contre les frontières. Contre la prison. Qui sont-ils ? Des juges. Que veulent-ils ? Faire eux-mêmes la loi. D'où viennent-ils ? Du Syndicat de la magistrature, fondé aux lendemains de Mai 68. Leur but ? Révolutionner la justice. " Soyez partiaux. Ayez un préjugé favorable pour l'ouvrier contre le patron, pour le voleur contre la police ", proclamaient-ils.

    Ils sont contre la bourgeoisie. Contre les frontières. Contre la prison. Qui sont-ils ? Des juges. Que veulent-ils ? Faire eux-mêmes la loi. D'où viennent-ils ? Du Syndicat de la magistrature, fondé aux lendemains de Mai 68. Leur but ? Révolutionner la justice. " Soyez partiaux. Ayez un préjugé favorable pour l'ouvrier contre le patron, pour le voleur contre la police ", proclamaient-ils.
    C'est leur itinéraire que décrypte ici Hervé Lehman. Des salles des prétoires aux cabinets ministériels, des projets de loi aux coups médiatiques, des actions contestataires aux conquêtes hiérarchiques, voici la face cachée d'un véritable mouvement politique. Sa doctrine, ses méthodes, ses acteurs. Ses " petits juges rouges " et son " mur des cons ". Sa volonté de prendre le pouvoir sur l'autorité judiciaire.
    Une page secrète et enfin révélée de notre histoire et de notre République."

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  • Psychologie des foules...

    « La foule est toujours intellectuellement inférieure à l'homme isolé. Mais, au point de vue des sentiments et des actes que ces sentiments provoquent, elle peut, suivant les circonstances, être meilleure ou pire. Tout dépend de la façon dont on la suggestionne. »

     

    Les éditions Flammarion viennent de publier au format poche, dans leur collection Champs, Psychologie des foules, l'ouvrage le plus célèbre de Gustave Le Bon, avec une présentation de David Colon.

    Voyageur, homme de science, inventeur, ami d'Henri Poincarré, s'intéressant aussi bien à l'anthropologie, à l'histoire ou à la philosophie qu'à la biologie, la physique ou la cartographie, Gustave Le Bon peut être considéré comme le précurseur de la psychologie sociale et laisse l'une des oeuvres les plus importantes de l'entre-deux siècles. Psychologie des foules a été publié la première fois en 1895. Traduit en plus de douze langues, il a été constamment réédité depuis.

     

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    " Une foule peut-elle raisonner ? Comment la comprendre et la séduire ? La masse nous transforme-t-elle en automates privés de libre arbitre ?
    Dans ce livre paru en 1895, Gustave Le Bon (1841-1931) pose les fondements de l’étude scientifique des comportements collectifs et élabore l’un des premiers modèles d’analyse de la manipulation des masses. Succès retentissant dès l’origine, traduit et lu dans le monde entier, il s’est rapidement imposé comme un classique. Devenu plus tard source d’inspiration de la propagande totalitaire, il a joué un rôle déterminant dans l’histoire du XXᵉ siècle.
    À l’heure où réapparaissent dans l’espace public des phénomènes de foules, des Gilets jaunes en France à l’insurrection du Capitole à Washington, alors que les réseaux sociaux ont permis l’avènement d’une « ère des foules numériques » où l’illusion et la manipulation prospèrent, lire Gustave Le Bon, c’est reprendre conscience de la puissance des masses et jeter une nouvelle lumière sur les risques qui menacent nos démocraties. "

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  • Le Portement de la Croix...

    Les éditions Jean Dézert viennent de publier un roman de Bruno Lafourcade intitulé Le Portement de la Croix. L'ouvrage est disponible sur le site de la maison d'édition.

    Écrivain talentueux, à la plume incisive, chroniqueur de la revue Éléments, Bruno Lafourcade a publié ces trois dernières années, trois romans, L'ivraie (Léo Scheer, 2018), Saint-Marsan (Terres de l'ouest, 2019) et Tombeau de Raoul Ducourneau (Léo Scheer, 2019), trois pamphlets, Les nouveaux vertueux (Jean-Dézert, 2017), Une jeunesse, les dents serrées (Pierre-Guillaume de Roux, 2019), et La Littérature à balles réelles (Jean Dézert, 2021), un polar, Le Hussard retrouve ses facultés (Auda Isarn, 2019) et deux recueils de chroniques ou de pièces brèves,  Les Cosaques & le Saint-Esprit  (La Nouvelle Librairie, 2020) et Sac de frappe (Jean Dézert, 2022).

     

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    " Madeleine Peyrehorade en est convaincue : sa maison est hantée – elle entend des coups portés contre les murs. Son fils, Christian, étudiant brillant, spécialiste des cagots du Moyen Âge, l’écoute patiemment, sans la contredire, avant d’être lui-même frappé par un mal inquiétant. Est-ce le même qui accable Jean Darrigade, le surveillant d’un collège privé ? Le nouveau curé de la commune, l’abbé Lapeyre, sent confusément qu’il existe un rapport entre ces menaces et l’œuvre, un portement de croix, que Victoire Dedeban, la voisine de Madeleine, vient de découvrir chez elle…

    Dans ce roman noir, influencé par Bernanos, Bruno Lafourcade engage une réflexion sur le surnaturel et sur le lien rompu entre Dieu, l’art et la mort. "

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  • Le rêveur blessé...

    Les éditions Déterna viennent de rééditer un livre de souvenirs de Christian de la Mazière intitulé Le rêveur blessé.

    Journaliste, puis imprésario et responsable d'une agence de relations publiques, Christian de la Mazière avait témoigné de son engagement de jeunesse dans la division Charlemagne dans le célèbre film de Marcel Ophüls, Le Chagrin et la Pitié (1971), puis dans son récit Le rêveur casqué.

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    " Un soir, chez Castel, trois jeunes gens qui avaient l’habitude de se retrouver dans cette boîte à la mode de la Rive Gauche devisaient agréablement autour d’un whisky. Le premier s’appelait Charles De Gaulle, et il était le petit-fils de qui vous savez. Le deuxième s’appelait Paul Thorez, et il était le fils de… qui vous savez aussi ! Le troisième s’appelait Christian de La Mazière, et nul ne pouvait ignorer qu’il avait servi dans la Waffen SS durant la guerre.

    Telle est la France, imprévisible et diverse, querelleuse et amicale.

    Le témoignage de Christian de La Mazière, dans le film de Marcel Ophüls d’abord, Le Chagrin et la Pitié, puis dans un livre à succès, Le Rêveur casqué, fut une surprise pour beaucoup. Pour la première fois, un des rares rescapés de la fameuse Division Charlemagne racontait l’aventure de ces jeunes Français qui, au nom d’un idéal anticommuniste, allèrent combattre sur le front de l’Est sous l’uniforme allemand.

    Avec la même franchise, sur le même ton direct, sans forfanterie, sans provocation non plus, Christian de La Mazière évoque le reste de sa vie. Revenant en arrière, il nous dépeint une enfance et une adolescence nourries des idées de l’extrême droite.

    Puis les multiples péripéties, parfois imprévues jusqu’au cocasse, qui, dans les années cinquante, au sortir de la prison où l’avait conduit son engagement, l’amenèrent à devenir un personnage « bien parisien », connu dans tous les milieux du cinéma et du show-business, ami de Jean Gabin, de Michel Audiard, de René Clair, de et de tant d’autres – sans oublier les deux grandes artistes dont il partagea quelque temps la vie, Juliette Gréco et Dalida. "

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  • La mélancolie d'Athéna...

    Les éditions Les Belles Lettres viennent de publier un essai de Michel de Jaeghere intitulé La mélancolie d'Athéna - L'invention du patriotisme. Journaliste, directeur du Figaro Histoire, Michel De Jaeghere a notamment publié Les derniers jours - La fin de l'empire romain d'Occident (Les Belles Lettres, 2014) et Le Cabinet des antiques - Les origines de la démocratie contemporaine (Les Belles Lettres, 2021).

     

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    " « Nous voici retournés au cœur des contradictions qui rendent cette histoire décisive. Parce que les Grecs se sont posé les questions que nous n’avons cessé de retrouver depuis. Parce qu’ils ont consigné avec une clarté sans pareille les différentes réponses possibles. Qu’ils ont analysé avec minutie les tenants et aboutissants des cas de conscience dont seraient tissés pour toujours nos débats politiques. Ils ont eu le génie de donner aux événements de leur histoire une portée universelle en dégageant ce qui relève, dans leurs causes, des permanences de la nature humaine ; ce qui tient, dans leurs conséquences, des lois de la politique. »

    Parcourant le Ve siècle grec, des origines des guerres médiques à la fin de la guerre du Péloponnèse, Michel De Jaeghere ne se contente pas ici de faire le récit frémissant de cet apogée de la civilisation hellénique. Il a suivi à la trace les débats, les dilemmes, les conflits inhérents à la naissance du patriotisme, de sa dilatation dans le panhellénisme à sa caricature en volonté de puissance, et de l’échec tragique auquel la tentation de l’impérialisme avait conduit Athènes, aux crises de sa démocratie. Fidèle à la méthode inaugurée dans son Cabinet des antiques (Les Belles Lettres), il prend appui sur Hérodote, Thucydide, Isocrate, Platon, quelques autres, pour faire dialoguer les textes antiques avec notre propre histoire et tenter de dégager, dans l’expérience des Grecs, ce qu’ils ont à nous dire d’essentiel, de vital sur nous-mêmes. L’histoire du grand siècle d’Athènes en sort comme rajeunie. "

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