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Livres - Page 276

  • L'art d'écrire de Machiavel...

    Les éditions du Cerf viennent de publier un essai de Philippe Bénéton intitulé Niccolò Massimo - Essai sur l'art d'écrire de Machiavel. Agrégé de sciences politiques et professeur à l'université de Rennes, Philippe Bénéton est l'auteur de deux essais importants,  Les Fers de l'opinion (PUF, 2000) et Le dérèglement moral de l'Occident (Cerf, 2017). Il a également rédigé quatre entrées pour le Dictionnaire du conservatisme (Cerf, 2017).

     

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    " Les lecteurs de Machiavel forment une troupe nombreuse où se mêlent les philosophes et les rois, les empereurs et les tyrans. Le Prince est de toutes les oeuvres de la pensée politique la seule qui ait durablement accroché l'intérêt des hommes de gouvernement : Charles-Quint en avait fait un de ses livres de chevet, Frédéric II s'efforça de le réfuter, Napoléon voulut qu'il fût dans ses bibliothèques successives, Mussolini en écrivit une préface. Staline l'annota. Hitler dit l'avoir lu et relu. Du côté des écrivains et philosophes, la liste est longue et prestigieuse : Bodin, Bacon, Marlowe, Spinoza, Montesquieu, Rousseau, Hegel, Nietzsche... Mais qu'y a-t-il donc dans ce livre ambigu, écrit avec brio et semé de contradictions ? Pour tenter d'y voir clair, Philippe Bénéton mène une vaste enquête sur l'art d'écrire du Florentin : des explications de texte serrées, une analyse systématique des sources, la confrontation du témoin Machiavel avec l'histoire de son temps. D'étape en étape, les brouillards se dissipent. Machiavel apparaît comme un maître dans l'art de la rhétorique. Quant à son intention profonde, il s'avère qu'elle n'est guère au diapason de ce que dit la doxa contemporaine. Il y avait une énigme Machiavel : voilà sa solution machiavélique. "

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  • Les racines des totalitarismes communistes...

    Les éditions VA Press viennent de publier un essai de Guiseppe Gagliano intitulé Les racines des totalitarismes communistes - De la dictature jacobine au gnosticisme marxiste. Spécialiste des questions de stratégie et de philosophie politique, Guiseppe Gagliano, qui est président du Centre d'Etudes Stratégiques Carlo De Cristoforis, à Côme, en Italie, est l'auteur de Guerre et intelligence économique (VA Press, 2017).

     

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    " La pensée précède toujours l’action. Cet ouvrage illustre magnifiquement cet adage. Pour comprendre comment certains régimes totalitaires du XXème siècle en sont arrivés à de tels excès, l’auteur suit la longue chaine d’intellectuels qui ont voulu proposer des solutions aux désordres politiques, économiques, sociaux et religieux qu’ils traversaient, par une pensée censée résoudre ces désordres. L’analyse de leur influence est ici décortiquée avec soins, en particulier sous son angle de substitut à une religion révélée en proposant, puis imposant une utopie prophétique de remplacement. Qui se souvient de la pensée de Gracchus Babeuf (le babouvisme), véritable communisme avant l’heure, jusque dans les années qui suivirent la fin de la Terreur ? l’auteur y voit déjà là un frémissement du messianisme. Quel millénarisme a bien pu inspirer les fondateurs et cadres du parti communiste, allant jusqu’à transformer le parti en « ordre monastique », ses cadres en « clergé », son prolétariat en Dieu et une « orthodoxie » le conduisant à remédier aux « schismes » par des purges ? Enfin, pour comprendre le visage de l’altermondialisme, nouveau visage du communisme, la lecture de cet ouvrage est salutaire. "

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  • La vérité sur les Cahiers noirs d'Heidegger...

    Les éditions Gallimard viennent de publier un essai de Friedrich-Wilhelm von Herrmann et de Francesco Alfieri intitule Martin Heidegger - La vérité sur ses Cahiers noirs. Friedrich-Wilhelm von Herrmann, professeur de philosophie, a été un des derniers collaborateurs de Martin Heidegger et est aujourd'hui responsable de l'édition de ses œuvres complètes. Francesco Alfieri est également professeur de philosophie.

     

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    " Cet ouvrage propose la première étude critique et systématique des Cahiers noirs de Martin Heidegger. Lire sérieusement et rigoureusement ses Cahiers noirs ou "carnets" sans idée préconçue et sans précipitation, loin de toute l'instrumentalisation politique et médiatique dont ils ont été le prétexte sans même avoir été lus ni abordés, tenter de dégager patiemment l'économie de leur propos, en pointant leur critique constante de la "barbarie" du national-socialisme, quitte à devoir rappeler qu'il n'y a pas trace en eux d'antisémitisme (que Heidegger lui-même qualifie "d'insensé et blâmable"), telle est l'ambition de ce travail appelé à faire date dans les études heideggériennes. "

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  • La Torche et le Glaive...

    Les éditions Dualpha viennent de rééditer La Torche et le Glaive, un recueil d'articles de Jean Mabire devenu introuvable. Décédé en 2006, Jean Mabire, qui était un des grands écrivains de l'aventure, qu'elle soit historique, mythologique ou politique, a aussi été un combattant pour la cause de l'identité des peuples européens.

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    " Cet ensemble de chroniques politiquement incorrectes (ou quand l’écrivain politique ne peut se séparer du militant politique) – qui s’étendent sur trente années du XXe siècle – constitue en quelque sorte le parfait condensé des opinions de Jean Mabire, homme de culture et de mé­moire.

    La subtilité, la richesse de ses analyses, ses références littéraires et historiques, surprendront sans doute ceux qui ne le connaissent qu’à travers ses livres de guerre !

    Sans tabous, mais avec beaucoup de finesse, Jean Mabire traite des sujets les plus divers et notamment des identités régionales charnelles et de l’Empire européen qu’il nous reste à construire, d’écologie, de la façon dont on est passé d’une fracture activistes/conservateurs à la situation politique plus complexe qui ne favorise plus que les forces capitalistes internationales, mondialistes et cosmopolites.

    Jean Mabire tire les leçons du passé et offre des clés pour l’avenir à qui est prêt à trouver les bonnes serrures. Ce recueil est une référence pour celui qui cherche un corpus à la fois simple et rigoureux et déjà… archéo-futuriste. "

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  • Le gai savoir de Nietzsche...

    Les éditions du CNRS viennent de publier un essai d'Olivier Ponton intitulé Le gai savoir de Nietzsche - Une manière divine de penser. Professeur de philosophie en classes préparatoires et spécialiste de Nietzsche, Olivier Ponton est notamment l'auteur de Nietzsche, philosophie de la légèreté (Walter de Gruyter, 2007).

     

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    " 1882 Nietzsche publie Le Gai savoir, un texte joyeux, ironique.
    Après Choses humaines, trop humaines et Aurore, c’est l’œuvre d’un convalescent qui retrouve toutes ses forces. Il suffit de lire le titre du prologue : « Plaisanterie, ruse et vengeance », ou celui de l’appendice : « Chanson du prince Hors-la-loi ».
    C’est dans ce livre de la maturité que sont « lancées » la mort de Dieu (aphorisme 125) et l’éternel retour (aphorisme 341), deux pensées des plus importantes et des plus énigmatiques auxquelles le nom de Nietzsche demeure attaché.
    Si Dieu est mort, et qu’on ne croit plus en lui, pourquoi faut-il encore l’annoncer à des incroyants ? Si je dois revivre ma vie éternellement à l’identique, est-ce avec le souvenir de l’avoir déjà vécue ? Et quelle différence, si je la revis ?
    Ce livre tente de comprendre la logique et la fonction de ces deux pensées. Convoquant d’autres auteurs (Pascal, Freud, Foucault, Bourdieu, Castoriadis, Jankélévitch) pour mieux éclairer l’expérience que Nietzsche s’efforce également de susciter en nous, Olivier Ponton reconstitue la cohérence si singulière du Gai savoir, ce chef-d’œuvre d’écriture aphoristique. Est ainsi mise en lumière une conception originale de la pensée, dont le pouvoir, moins théorique que pratique, est d’abord un pouvoir d’institution : institution du sens et de la valeur de la vie. "

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  • L'épopée sibérienne...

    Les éditions des Syrtes viennent de publier une étude historique d'Eric Hoesli intitulée L'épopée sibérienne - La Russie à la conquête de la Sibérie et du Grand Nord. Journaliste pendant trente ans, puis professeur à l'Université de Genève en tant que spécialiste du monde russe, Eric Hoesli est déjà l'auteur de A la conquête du Caucase (Syrtes, 2006).

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    " L'ouvrage est consacré à l'exploration de la Sibérie et du continent eurasien du XVIe au XXe siècle, la spectaculaire "conquête de l'Est". C'est un récit d'aventures grandiose, une véritable épopée, dont le fil conducteur est la recherche d'un nouvel eldorado, d'un continent inconnu. Elle commence par la saga des Stroganov, une famille de marchands poussée par l'appel de la fourrure, qui construit un empire au nord de la Moscovie et finance l'expédition du Cosaque Ermak en 1582, ouvrant ainsi la porte de la Sibérie. Puis le lecteur suit la longue et difficile avancée jusqu'au Pacifique à travers un désert de glace. Les premières expéditions sont des expériences de survie, qui revêtent ensuite un caractère scientifique : l'énigme d'une séparation entre l'Asie et l'Amérique, qui passionne les contemporains, conduit à la découverte du Kamtchatka, du détroit de Béring et de l'Alaska aux XVIIe et XVIIIe siècles. Les explorateurs sont des savants qui, par leurs découvertes d'espèces inconnues ou disparues, leurs rencontres avec des peuples indigènes, participent à la mise en oeuvre d'une grande encyclopédie du monde. Dans la troisième partie l'auteur montre comment la Russie élargit sa sphère d'influence en Extrême-Orient et entre en concurrence avec l'Amérique, la Chine et l'Europe dans le contexte de la révolution industrielle. Le Transsibérien ou l'organisation du système concentrationnaire, du bagne tsariste au Goulag soviétique précèdent la conquête de l'Arctique puis les enjeux contemporains des hydrocarbures. L'Epopée sibérienne est un ouvrage de référence, riche et détaillé, rédigé dans un style accessible. L'auteur trouve un équilibre entre la rigueur historique et le souffle narratif. Le lecteur est emporté dans la description très pittoresque de la Russie, les épisodes sont décrits avec force détails, les situations sont reconstituées de façon précise et concrète. Fruit de nombreuses années de recherches effectuées dans les bibliothèques du monde, les archives russes récemment ouvertes, de nombreux voyages et rencontres avec les meilleurs spécialistes mondiaux, L'Epopée sibérienne est également le premier ouvrage complet écrit et publié en français sur le sujet. Il contient une cartographie originale (15 cartes) ainsi qu'un certain nombre d'illustrations souvent inédites. "

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