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18/01/2019

Les assassins de l’Europe et leur arme de destruction massive...

Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Bernard Plouvier, cueilli sur EuroLibertés et consacré à la menace vitale que font peser sur l'Europe les politiques migratoires délirantes menées par les dirigeants européens depuis plusieurs années.

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Les assassins de l’Europe et leur arme de destruction massive

Comme chacun sait qu’un assassinat est un meurtre commis avec préméditation.

Le Pacte de Marrakech, approuvé par un pape et des prélats catholiques délirants, par Angela Merkel qui reste en place bien qu’elle ait été désavouée par ses électeurs, par Grand Président Macron qui est sur une sellette éjectable, ne fait que reprendre, en l’étendant, le génocide initié en 1976 par Valéry Giscard d’Estaing et Jacques Chirac, qui, rattrapés par la sénilité, mourront impunis pour leur décret 76-383 du 29 avril, paru au Journal Officiel de la République le 2 mai 1976.

Quel dommage de ne pouvoir croire raisonnablement en un Enfer ! On aimerait que ces êtres, vendus stricto sensu à la Finance anonyme et vagabonde – il n’est pas besoin de cultiver la fleur royaliste en France pour adopter cette phrase prononcée par un prétendant au trône il y a près de 120 années –, subissent des tourments jusqu’à la fin des temps.

Une autre fin est programmée, celle des Nations européennes, amenant inévitablement leur remplacement par les migrants massivement importés… sauf réaction puissante des Européens, encore majoritaires sur un continent qui n’appartient qu’à eux.

Rien qu’en France, en additionnant aux adultes les rejetons nés sur le sol réputé français et devenus citoyens « par droit du sol », on compte environ 15 millions de sujets d’origine africaine. On sait que dans de nombreuses régions, plus du tiers des naissances sont à risque de drépanocytose, soit un marqueur génétique d’origine africaine.

En Allemagne, on sait que depuis 2015, la folle chancelière a importé 50 % d’illettrés – il n’existe pas de statistique disponible de ce type dans la très démocratique République française. En revanche, l’INSEE nous apprend que chez les « immigrés de première génération », le taux de chômage des sujets en âge et en état de travailler est de 35 %… on a importé des masses sans qualification autre que l’intense désir de participer à la féérie de consommation qui est le fondement de l’économie actuelle.

Consommer sans Produire ou sans avoir produit, c’est aussi le slogan des immigrés âgés importés inutilement et auxquels l’État français offre une retraite… parfaitement illégale, puisque non ouverte par des cotisations antérieures. Que ceux des retraités français autochtones qui ont travaillé et cotisé 41 années pour gagner à peine de quoi survivre soient heureux : leurs cotisations servent à payer des retraites aux vieillards importés !

Lorsque, durant les années 1980-2000, des toqué(e)s écrivaient qu’il fallait importer des immigrés pour « payer les retraites », ils ou elles (sans compter les personnes de sexe-genre à géométrie variable) ne croyaient pas si bien dire : on a importé un tiers de chômeurs et un nombre imprécis, mais fort grand si l’on en croit les statistiques allemandes et scandinaves, de populations inutilisables.

Il est évident qu’il existe, au sein de la très composite immigration, des techniciens, voire des savants, mais cette élite africaine ou moyen-orientale devrait retourner dans son continent ou son sous-continent d’origine, pour l’amener au même degré de civilisation que les Européens ont haussé l’Occident.

Le gouffre financier de la Sécurité sociale a pleinement bénéficié de l’immigration : on soigne – pour quelques milliards d’euros de plus – toutes les familles importées, dont certaines utilisent abusivement de façon collective une seule carte individuelle d’accès aux soins. Et l’on soigne bien évidemment aussi les clandestins dits « sans papier », sans existence légale, mais néanmoins pourvus d’allocations spécifiques et de droits.

Car l’on a inventé un droit des clandestins, un droit des illégaux ! Nos politicards ignorent jusqu’à la sémantique, mais ils sont servis par une armée de juristes oubliant sur commande les fondements du Droit… en quelle que sorte des parjures.

La réaction nécessaire des Européens est à l’évidence double. D’abord et de façon urgente, il leur incombe de se révolter et de chasser les guignols irresponsables et corrompus qui ont trompé leurs électorats et qui ruinent le continent pour le seul profit des financiers cosmopolites, des producteurs exotiques et des distributeurs, en principe européens. Ensuite, il faut stimuler la natalité autochtone en combattant le féminisme délirant des folles du « droit à la non-grossesse ».

Les Nations européennes menacées dans leur survie n’ont pas besoin de ringards de la politique atteints par la limite d’âge, ni même de « penseurs ». Elles ont besoin d’hommes d’action qui sont prêts à se battre pour assurer l’avenir de leur peuple et le dynamisme de leur patrie. Elles ont besoin de femmes décidées à mettre au monde de véritables enfants d’Europe.

Bernard Plouvier (EuroLibertés, 15 janvier 2019)

17/01/2019

Voyage au bout des ruines libérales-libertaires...

Les éditions Pierre-Guillaume de Roux publient aujourd'hui un pamphlet de Matthieu Baumier intitulé Voyage au bout des ruines libérales-libertaires. Écrivain, Matthieu Baumier a déjà publié un essai intitulé La démocratie totalitaire (Presses de la Renaissance, 2007).

 

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" « La “Mondialisation”, c’est en effet cela : la victoire, ou plutôt la croyance en la victoire du monde maritime contre le monde terrestre, de la mer contre la terre. De la société “ouverte” et “liquide”, comme une poignée de main macronienne, sur le réel enraciné. Les hommes liquides s’appellent entre eux “élites mondialisées”, comme pour avouer innocemment le caractère sectaire de leur conception  du monde – cette même conception qu’il s’est agi de nous imposer. Mais... chers amis, nous n’en voulons pas de votre conception du monde, que pensiez-vous ? Nous sommes le Peuple, voilà tout. Ceux qui ne sont rien, de votre point de vue. »

Un pamphlet qui ne mâche pas ses mots. Où l’on découvre le gouffre abyssal entre les idéaux tout faits, venus d’en haut et la réalité à terre, "notre " réalité de plus en plus pauvre, isolée, moribonde. "

Radiographie de George Soros...

Le 8 janvier 2018, Martial Bild recevait, sur TV libertés, Pierre-Antoine Plaquevent, à l'occasion de la sortie de son essai intitulé Soros et la société ouverte - Métapolitique du globalisme (Le Retour aux Sources, 2018)Journaliste indépendant, Pierre-Antoine Plaquevent anime le site Les Non-Alignés.

 

 

                                   

16/01/2019

La France vendue à la découpe...

Les éditions du Toucan viennent de publier, dans leur collection L'Artilleur, une enquête de Laurent Izard intitulée La France vendue à la découpe. Normalien et agrégé de l’Université en économie et gestion, Laurent Izard enseigne en classe préparatoire.

 

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" En l’espace de quelques décennies, une grande partie du patrimoine économique, immobilier, foncier et même historique de la France a été dispersé, souvent au profit d’investisseurs internationaux. La plupart des entreprises cotées au CAC40 sont aujourd’hui contrôlées par des fonds de pension, des fonds souverains ou des firmes multinationales, principalement originaires des États-Unis, d’Asie ou du Moyen-Orient.

De nombreuses petites et moyennes entreprises, des terres agricoles, des monuments historiques ou de prestige sont rachetés presque quotidiennement par des personnes physiques ou morales étrangères.

Quelle est l’ampleur de ce phénomène ? Comment en est-on arrivé là ? Quels sont les risques réels qu’une telle dépossession fait courir au pays ?

Telles sont les questions auxquelles ce livre tente d’apporter une réponse.

Au terme d’une enquête de plus de trois ans, l’auteur propose au lecteur de nombreux éléments d’information techniques, factuels ou analytiques, souvent inconnus du grand public. "

16:02 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : laurent izard |  Facebook | Pin it! |

Violence : la compétition symbolique...

Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de François-Bernard Huyghe, cueilli sur son blog Huyghe.fr et consacré aux enjeux symbolique que recèle la question de la violence dans la révolte des Gilets jaunes... Spécialiste de la guerre de l'information, François Bernard Huyghe, auteur de nombreux livres, a récemment publié La désinformation - Les armes du faux (Armand Colin, 2015) et Fake news - La grande peur (VA Press, 2018).

 

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Qui a dit guerre civile ? (3) - Violence : la compétition symbolique

Après les déclarations de Luc Ferry (1) (Et alors ? Écoutez franchement, quand on voit des types qui tabassent à coups de pied un malheureux policier qui est par terre. Qu’ils se servent de leurs armes une bonne fois… On a la quatrième armée du monde, elle est capable de mettre fin à ces saloperies), après des appels à la dénonciation (Madeleine Schiappa contre les gens qui contribuent à la cagnotte dite «du boxeur» que l’on devrait inculper comme complices, Aurore Bergé indiquant qu'elle allait signaler à la justice les propos de cadres de LFI incitant à la violence), après que l’on ait invoqué l’ultra-sécurité et l’ultra-fichage ultra-préventif contre l’ultra-violence… difficile de ne pas ressentir l’ultra-peur des dirigeants face aux classes dangereuses.

Ou de ne pas penser à la marquise de Sévigné écrivant en 1675 lors de la répression de la révolte dite « du papier timbré » : On a pris soixante bourgeois ; on commence demain à pendre. Cette province est un bel exemple pour les autres, et surtout de respecter les gouverneurs et les gouvernantes, de ne leur point dire d’injures, et de ne point jeter des pierres dans leur jardin.

La question de la violence, sur fond de dramatisation et de culpabilisation, est devenue décisive pour au moins deux raisons.

— Cette violence autour des Gilets jaunes ne ressemble pas à celle des vieilles manifs ou émeutes qui répondaient à un schéma territorial connu. Soit on se bagarrait avec la police ou les soldats dans son quartier, devant son université, son usine etc, éventuellement avec occupation illégale des lieux familiers comme l’atelier, le quartier ou la fac. Soit le peuple, ou ceux qui luttaient en son nom, marchait vers la Bastille, le Palais d’Hiver, etc. pour en finir.
Or dans les affrontements actuels, on voit bien des «territorialisés» se rassembler près de chez eux, aux carrefours (mais le carrefour n’est pas le lieu où l’on habite mais le lieu où ça circule et où l’on peut ralentir métaphoriquement un processus qui vous broie). Il y a aussi les mobiles pendulaires. Ceux qui, neuf semaines de suite, ont fait un long trajet pour affirmer : 1) nous sommes le peuple, nous allons où nous voulons, devant vos boutiques de luxe ou dans vos ministères. Après tout, c’est le peuple le patron 2) Nous voulons être entendus, nous réunir pour nous sentir bien et faire plus de bruit, nous voulons vous défier et vous dire notre colère en face.

Car qui dit violence dit humiliation et affirmation, lutte de statut et de territoire, compétition symbolique avec l’autre.

— Cette violence structure complètement le front idéologique.
La dimension de surenchère symbolique a enclenché un cycle infernal : pas de manif, elle est interdite - mais nous avons bien le droit…- fachos subversifs - mais vous nous gazez - vous être manipulés par des extrémistes, vous allez monter à Paris pour détruire et pour tuer - mais nous sommes pacifiques, nous sommes tout, nous voulons tout - vous menacez la République - mais c’est nous, la République, et maintenant, nous voulons la démocratie directe - vous êtes d’une violence inouïe, il faut vous répondre par une ultra-fermeté, foule haineuse - ben oui, maintenant, on vous déteste, vous et la presse à votre botte qui fait du deux poids deux mesures - vous attaquez la liberté de la presse qui, par ailleurs, vous invite trop à vous exprimer - mais il y a des violences policières, des yeux crevés, des passages à tabac - de pire en prie vous vous radicalisez et maintenant, vous glorifiez Robin des Boxes, au mépris de la République, alors que nous vous proposons un Grand Débat, etc.

La question de la violence a été traitée en termes de responsabilité :

Extrême-droite ? les preuves sont peu concluantes quand on en est réduit à prendre le drapeau picard ou celui de l’Organisation Révolutionnaire Anarchiste comme indices d’une infiltration brune.
Extrême-gauche ? Un dimanche aux Champs-Elysées, certainement. Pour le reste, guère En tout cas, pas mille black blocs comme le 1° mai dernier.
Racaille ? Pilleurs? Il y en eût certainement et qui n’avaient aucune intention politique.
Mais il est devenu évident, au fil des semaines, que de « vrais » Gilets jaunes réagissaient fortement souvent en se justifiant : vous nous gazez et nous ne sommes pas des délinquants.

Du coup la représentation de la violence est devenu déterminante dans le discours.
Impossible de passer sur un plateau de télévision sans se voir poser la question cruciale de la condamnation : vous condamnez bien les violences ? Vous n’allez pas les justifier ? Vous ne niez pas que cette manifestation était interdite ? Et cette violence inouïe ? Vous êtes bien pour les gentils contre les méchants ? Vous n’allez pas relativiser et mettre sur le même plan maintien de l’ordre et insurrection ? Vous n’avez pas de double discours ? Pas de casier, pas d’objet contondant ? Vous êtes sûr que vous êtes sincèrement indigné ? Vous êtes bien contre Hitler, contre Staline et contre la torture des chatons queers de moins de 50 ans ?

C’est la compétition au plus moralement légaliste pacifique respectueux des valeurs de la République, sans oublier l’inévitable : vous n’avez pas peur que cela favorise les extrémistes ? Mais évidemment, plus le discours joue dans le registre incapacitant (la haine à laquelle il ne faut pas inciter comme facteur explicatif général), plus la réalité obéit à une autre logique. Les forces de l’imaginaire se sont mises en branle : épopée, batailles, résistance (on ne lâchera pas, voire héroïsation (le boxeur du peuple…).

Une vision de la violence est en train d’émerger qui n’est pas sans rappeler Sorel côté Gilets jaunes : facteur d’unité de classe, productrice de mythes mobilisateurs, grande révélatrice des fronts. En face, le discours macronien contre la chienlit et pour l’ordre semble (s’il faut en croire le dernier sondage IFOP) l’aider à rassembler une partie de la droit bourgeoise souvent fillonienne autour du parti de l’ordre. Cela peut-il tenir jusqu’à l’irruption du tragique dans le conflit (un mort tué de main d’homme d’un côté ou de l’autre par exemple) ?
 
François-Bernard Huyghe (Huyghe.fr, 9 janvier 2019)
Note :
(1) Par la suite, Luc Ferry a rectifié en précisant qu’il songeait à des armes non létales.

15/01/2019

Surpopulation : l'alerte mondiale...

Les éditions Dualpha viennent de publier un essai de Jean-Michel Hermans intitulé Surpopulation : l'alerte mondiale, préfacé par Philippe Randa. Ethnologue de formation, Jean-Michel Hermans a beaucoup travaillé sur les populations sahariennes.

 

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" La Terre abrite aujourd’hui plus de sept milliards d’êtres humains. Ce chiffre peut sembler insignifiant à beaucoup, mais peut sembler affolant pour ceux qui sont confrontés à la surpopulation. Le monde est effectivement surpeuplé. Cette surpopulation entraîne d’innombrables problèmes, notamment dans les pays du Tiers-monde.

Des dizaines, bientôt des centaines de millions d’hommes vivent dans des bidonvilles. Il y en a six millions de plus chaque année. De nombreuses ressources sont en voie d’épuisement. La déforestation fait des ravages en Asie et en Amazonie. Des centaines de millions d’hommes ne trouvent pas de travail. Des centaines de millions d’enfants grandissent dans des masures insalubres sans eau courante ni électricité. Bientôt il n’y aura plus de pétrole et même l’eau commence à manquer par endroits. La situation est réellement alarmante et il est temps d’en prendre conscience.

Ce livre nous permet d’avoir une idée plus claire sur la situation. Nous sommes trop nombreux et nous serons de plus en plus trop nombreux sur cette planète qui n’est pas extensible.

Jean-Michel Hermans, ethnologue, a vécu dans Fas paillotes, le bidonville de Dakar, en 1974. Il a vécu aussi plusieurs années dans le petit village de pêcheurs de son épouse philippine. Ces expériences lui ont permis d’observer directement les problèmes engendrés par la surpopulation. "