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13/10/2018

Les Dragons dans les mythes indo-européens...

Les éditions Yoran viennent de publier un essai de Bernard Sergent intitulé Les Dragons - Mythologies, rites et légendes. Chercheur au CNRS, spécialiste des Indo-Européens et président de la Société de Mythologie française, Bernard Sergent a publié de nombreux ouvrages dont Les Indo-Européens - histoire, langue, mythes (Payot, 1995), Celtes et Grecs - Le livre des héros et Le livre des dieux (Payot, 2000 et 2004) et Le Dieu fou - Essai sur les origines de Siva et Dionysos (Les Belles Lettres, 2016).

 

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" Ce livre étudie les mythes, les légendes et les fêtes rituelles du dragon chez les Celtes , les Hittites, les Grecs et même et les Indiens (Inde) etc...
Combattu par l'Eglise du haut Moyen Âge, car il était assimilé au Diable (ex : St Michel terrassant le dragon), il était surtout une survivance de l'ancienne religion.
Les traditions celtes sont à l'honneur du fait de l'importance du dragon dans celles-ci.
Un chapitre entier montre de manière inédite jusque-là que les saints vainqueurs d'un dragon se répartissent sur les quatre fêtes de l'année celtique.
Le chapitre sur le dragon hédoniste – il aime la musique – parle d'un dragon breton tandis que ceux sur saint Marcel à Paris et sur saint Véran dans les Alpes, montrent l'origine entièrement celtique de leurs légendes. Ailleurs à Lérins, la mythologie celtique s'est mélée à un apport grec.
Ainsi se décèle la richesse et la diversité des mythes sur les dragons. "

28/07/2018

Le mariage, ses formes et son origine...

Les éditions du Lore rééditent un essai de Hans F. K. Günther intitulé Le mariage, ses formes, son origine, qui avait été publié initialement en 1952, aux éditions Payot. Anthropologue allemand de la première moitié du XXe siècle, dont les travaux ont eu une influence intellectuelle inégale sous le IIIe Reich, Hans F. K. Günther a eu une partie de son œuvre traduite en français, dont, notamment Mon témoignage sur Adolf Hitler (Pardès, 1990), Les peuples d'Europe (Lore, 2006) ou Religiosité indo-européenne (Lore, 2013).

 

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" Les lecteurs de l’éminent professeur Hans F. K. Günther ignorent bien souvent que ce dernier entreprit des études d’ethnographe à Paris durant l’année 1911. C’est en partie grâce à ce passé d’étudiant parisien que lui vint la détermination pour rédiger le présent ouvrage près d’une trentaine d’années plus tard.

Loin d’être un simple survol des différents types d’union qui régissent l’Humanité, ce travail ethnologico-sociologique englobe tous les éléments afférents au mariage : interdictions et règles matrimoniales, formes de la conclusion du mariage, influence des formes du mariage sur la sélection, formes de la famille et de la parenté, etc.

Hans F. K. Günther fait également apparaître au prisme de son étude les grandes différences de formes d’union selon les peuples, chaque peuple étant caractérisé par des éléments civilisateurs et raciaux qui lui sont propres.

Un livre qui permet un recentrage salutaire quelques années après la promulgation en France de la scélérate loi dite « Mariage pour tous ». "

17/03/2018

Georges Dumézil et les Indo-Européens...

Dans ce nouveau numéro de l'émission de TV Libertés, « Les idées à l’endroit », Alain de Benoist reçoit  Xavier Delamarre, linguiste et  co-éditeur, avec Romain Garnier de la revue d'études indo-européennes Wékwos, et Jean Haudry ancien professeur de linguistique et de sanskrit à l'université Lyon-III, et auteur, notamment, d'un Les Indo-Européens, dans la collection Que-sais-je, récemment réédité.

 

                                   

21/02/2018

Sur Pierre-Joseph Proudhon, penseur localiste et fédéraliste....

Nous vous signalons la parution du nouveau numéro de la revue Nouvelle Ecole (n°67, année 2018), dirigée par Alain de Benoist, avec un dossier consacré à Pierre-Joseph Proudhon. La revue est disponible sur le site de la revue Éléments ainsi que sur celui de la revue Krisis. Les parisiens pourront également la trouver à la Librairie Facta. 

 

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Maurras, qui ne l’aimait guère, le qualifiait de «rustre héroïque», Edouard Berth voyait en lui «un des plus grands moralistes que la France ait produits», Bakounine et Courbet furent ses amis. Sainte-Beuve le considérait comme le plus grand prosateur de son temps. Jacques Julliard affirme aujourd’hui qu’il fut «plus grand que Marx, parce que son anthropologie est fondée sur la réciprocité» On a beaucoup glosé sur ses «contradictions», dont on a exagéré l’importance. Proudhon a certes évolué au cours de sa vie, comme tout un chacun, mais les lignes de force apparaissent rapidement. Proudhon est un philosophe de la liberté. Il ne la conçoit pas de façon abstraite, ni comme prétexte à vouloir n’importe quoi, mais comme émancipation vis-à-vis des contraintes politiques et sociales. Qu’il se réclame de l’anarchisme, du mutuellisme ou du fédéralisme, qu’il critique la «propriété» ou fasse l’éloge de la «possession» c’est au fond toujours d’autonomie qu’il veut parler. Il s’agit pour lui de mettre en place un ordre qui permette aux hommes d’être le moins gouvernés possible, de décider le plus possible par eux-mêmes et pour eux-mêmes. Hostile au socialisme phalanstérien, dont il voit bien les naïvetés, comme au socialisme d’Etat d’un Louis Blanc, dont se réclamera au contraire Jules Guesde et après lui le mouvement communiste international, Proudhon se méfie de la politique, et surtout de l’institution parlementaire qui lui apparaît comme une mystification. «Si le socialisme de Proudhon est le seul aujourd’hui envisageable, écrit encore Jacques Julliard, c’est qu’il est une parfaite illustration du principe de subsidiarité, qui veut que l’on s’efforce de résoudre les problèmes sociaux au niveau le plus bas possible, le plus proche possible des producteurs et des usagers».



Au sommaire :
Proudhon, un penseur localiste (Thibault Isabel)

Proudhon, héraut et philosophe du peuple (Chantal Gaillard)

Du principe fédératif (Pierre-Joseph Proudhon)

Fédéralisme et étatisme dans le système politique de Proudhon (Fawzia Tobgui)

Les conceptions politiques de Proudhon (Jacques Langlois)

Proudhon libéral ? (René Berthier)

Proudhon et Courbet (Jean-François Gautier)

Proudhon en Amérique latine (Michel Lhomme)

Bibliographie de Pierre-Joseph Proudhon (Alain de Benoist)

Et aussi…
Histoire et politique à la lumière de l’Éternel Retour (Philippe Ducat)

Utopie et action historique (Panajotis Kondylis)

Du syllogisme paradoxal (Alexandre Bellas)

Génétique des Indo-Européens (Jean Manco)

Alain de Benoist, L’écriture runique : recension (Jean Haudry)

30/11/2017

Les indo-européens et l'histoire...

Les éditions de la Forêt viennent de publier un essai de Jérémie Benoît intitulé Les indo-européens et l'histoire. Historien d'art et conservateur des châteaux du Trianon à Versailles, Jérémie Benoit, qui a publié plusieurs essais sur les traces de la cultures indo-européenne, comme Les origines mythologiques des contes de Grimm : des mystères du nord aux forêts de l'enfance (Porte-glaive, 1997) ou Le chamanisme : origine et expansion de la culture indo-européenne, (Berg International, 2007), a récemment coordonné l'édition du Bouquin de Noël (Robert Laffont, 2016).

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" Ce livre veut proposer une histoire trifonctionnelle de la France - dans ses deux composantes majeures, celle des mentalités culturelles et celle de l'organisation sociale -, fondée sur les réflexes mentaux, sans doute innés parce que récurrents par-delà l'espace et le temps. Le lecteur constatera ainsi que la France historique, créée par les envahisseurs Germains sur un fond gallo-romain, se fonde sur des réflexes mentaux qui recoupent parfaitement ceux des peuples antiques, et cela malgré l'irruption du christianisme dans ce débat. C'est toute la question, vitale pour notre identité, de nos racines indo-européennes que ce livre éclaire d'une façon décisive. "

25/11/2017

A la recherche des mythes...

Les éditions du CNRS viennent de publier sous la direction de Jean-Loïc Le Quellec et de Bernard Sergent un Dictionnaire critique de la mythologie. Jean-Loïc Le Quellec est anthropologue et travaille également sur la préhistoire des mythes. Président la Société de mythologie française, Bernard Sergent est spécialiste des Indo-Européens et a, notamment, publié Les Indo-Européens - histoire, langue, mythes (Payot, 1995), Celtes et Grecs - Le livre des héros et Le livre des dieux (Payot, 2000 et 2004) et Le Dieu fou - Essai sur les origines de Siva et Dionysos (Les Belles Lettres, 2016).

 

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" Déluge, vol du feu, origine de la sexualité, femmes-oiseaux, autant de mythes que l’on retrouve, sous une forme ou sous une autre, un peu partout. Autant de mythes recueillis, annotés, comparés, commentés par des savants qui, ce faisant, ont créé une discipline en développant des concepts spécifiques – comme agresseur, donateur, héros, initiation… – afin de répondre aux questions soulevées : quelle est l’origine de ces mythes ? comment sont-ils répartis ? comment peut-on les interpréter ?

C’est autour de trois piliers, mythes, mythologues et concepts, que ce dictionnaire est conçu. Avec près de 1 400 entrées concernant les récits mythiques de plus de 1 300 peuples, il présente un tableau d’ensemble de la science mythologique d’une ampleur et d’une ambition sans égales. "