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  • Le Figaro face aux violences, chronique d’une lâcheté médiatique...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Balbino Katz, le chroniqueur des vents et des marées, cueilli sur Polémia et consacré à la cécité volontaire des médias traditionnels sur la désignation des causes de la montée des violences dans notre pays...

     

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    Le Figaro face aux violences, chronique d’une lâcheté médiatique

    La séquence ouverte par les récentes pages du Figaro consacrées à la « flambée des violences » n’est pas un simple épisode médiatique. Elle constitue un symptôme. Non pas tant de la situation sécuritaire, désormais connue, que de l’incapacité organique des médias dominants à nommer ce qu’ils observent.

    Le rôle de l’immigration occulté

    Les faits sont pourtant exposés avec un luxe de détails. Les données du Service statistique ministériel de la sécurité intérieure, cet organe officiel du ministère de l’Intérieur qui agrège les remontées de la police et de la gendarmerie, dessinent une trajectoire claire. La délinquance ne se contente plus de croître, elle se transforme. Les villes moyennes, naguère préservées, sont désormais rattrapées. Les violences de rue s’installent. Les cambriolages explosent. Les bandes se structurent. Le phénomène change d’échelle, et de nature.

    Mais au moment d’interpréter, le discours s’interrompt.

    L’immigration n’apparaît qu’à la marge, réduite à quelques notations locales, jamais pensée comme un facteur structurant. Ce silence n’est pas une lacune. Il est la clef du système. Il permet de maintenir intacte une grille de lecture devenue intenable, tout en donnant l’illusion d’une information complète.

    Car les chiffres officiels, eux, ne se taisent pas. Ils montrent que les étrangers représentent environ 8 % de la population, mais près de 17 à 18 % des personnes mises en cause. Cet écart n’est pas marginal, il est constant, documenté, répété année après année. Dans certaines catégories, il devient massif. Les cambriolages de logements atteignent fréquemment des proportions de 35 à 40 % d’étrangers parmi les mis en cause. Les vols dans les véhicules suivent des ordres de grandeur comparables. Les vols violents sans arme dépassent régulièrement les 30 %. Même pour les infractions les plus graves, homicides ou tentatives, les écarts demeurent significatifs.

    Plus encore, la structure même de cette population n’est pas neutre. Une majorité des étrangers mis en cause provient du continent africain, avec une part dominante du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne. Les taux de mise en cause par habitant y apparaissent, selon les infractions, plusieurs fois supérieurs à ceux de la population française. Ces données ne relèvent ni de la polémique ni de l’interprétation. Elles émanent de l’appareil statistique de l’État.

    Refuser de les articuler à l’analyse générale revient à produire un discours amputé.

    L’autocensure d’un média de droite traditionnel

    Ce mécanisme n’est pas nouveau. Guillaume Faye avait déjà décrit cette incapacité des élites médiatiques à affronter les conséquences de l’immigration de peuplement, préférant se réfugier dans des explications secondaires, économiques ou judiciaires, pour éviter la question identitaire. De son côté, Alain de Benoist n’a cessé de rappeler que toute société qui renonce à se penser comme une continuité historique s’expose à sa propre dissolution. Ces analyses, longtemps marginalisées, trouvent aujourd’hui une confirmation empirique dans les faits eux-mêmes.

    Dans ce dispositif, certains médias jouent un rôle de verrou. Chaque fois qu’un acteur franchit la ligne et relie les faits à leurs causes, la réaction est immédiate. La chaîne CNews en est l’exemple le plus visible. Elle concentre sur elle une hostilité constante, accusée non pas tant d’erreurs que d’avoir brisé un tabou. Les campagnes menées par Mediapart et par une partie de la gauche militante dépassent la simple critique, elles visent à délégitimer, voire à faire taire. L’idée même d’une interdiction n’est plus un impensé, elle est formulée, discutée, banalisée.

    Dans un tel climat, l’autocensure devient une norme professionnelle.

    Ce que l’on observe dans Le Figaro n’est donc pas une faiblesse ponctuelle. C’est l’expression d’un système où la peur de nommer a remplacé la volonté de comprendre. Décrire sans relier, accumuler sans conclure, montrer sans désigner, telle est désormais la méthode.

    Il faut alors revenir aux signatures. Jean-Marc Leclerc et Paule Gonzalès ont posé leur nom au bas de ces pages. Ils ne peuvent ignorer ce qu’ils décrivent. Ils ne peuvent davantage ignorer ce qu’ils omettent. Un jour, lorsque cette période sera examinée avec le recul de l’histoire, leurs articles figureront parmi ceux qui auront approché le réel sans jamais le nommer. Par prudence, par calcul, ou par adhésion à une vision du monde devenue incapable d’affronter ses propres conséquences, ils auront participé à ce grand contournement. Et ce choix, aujourd’hui enveloppé dans les formes policées du journalisme de référence, ne pourra indéfiniment les soustraire à leur part de responsabilité.

    Face à cette cécité organisée, des structures comme l’Observatoire du journalisme jouent un rôle décisif. En analysant les biais, en mettant au jour les angles morts, elles permettent de comprendre comment s’élabore ce discours tronqué. De même, des médias alternatifs comme TV Libertés ou Breizh info ou des sites de réflexion comme Polemia contribuent à réintroduire dans le débat public des éléments que la presse dominante s’interdit d’aborder.

    La fracture est désormais ouverte.

    D’un côté, une presse de référence qui persiste à décrire le réel en le vidant de sa substance. De l’autre, des acteurs qui prennent le risque de le nommer. Entre les deux, un public qui voit, qui compare, et qui tire les conséquences.

    Il ne s’agit plus d’une divergence d’analyse. Il s’agit d’un refus du réel.

    Et ce refus, comme toujours dans l’histoire des civilisations, précède les ruptures.

    Balbino Katz (Polémia, 18 avril 2026)

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  • Tour d'horizon... (303)

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    Au sommaire cette semaine :

    - sur l'Observatoire de l'immigration et de la démographie, une étude consacré à l'immigration subsaharienne en France...

    L’immigration subsaharienne : une spécificité française en pleine croissance

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    - sur Cairn, dans la revue L'enseignement philosophique, un article de Philippe Granarolo sur le surhomme nietzschéen...

    Le Surhomme : mythe nazi ou image libertaire ?

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  • Démographie et dépendance à la main d’oeuvre immigrée : les deux cancers qui accélèrent le Grand Remplacement...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Jean-Pierre Tredia cueilli sur Breizh-Info et consacré aux effets délétères du recours à la main d’œuvre immigrée...

     

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    Grèves de 1982 à Citroën-Aulnay...

     

    Démographie et dépendance à la main d’œuvre immigrée : les deux cancers qui accélèrent le Grand Remplacement

    Savez-vous pourquoi l’Afrique du Sud n’a jamais connu de majorité blanche en matière de population comme ce fut le cas pour les USA, le Canada, l’Australie ou la Nouvelle-Zélande ?

    Pourquoi l’Afrique du Sud n’a jamais attiré une immigration de masse européenne

    Parce que l’Afrique du Sud ne représentait pas une destination de choix pour les candidats à l’émigration à faible bagage socio-culturel venant d’Europe. Alors qu’un manœuvre écossais pouvait aisément trouver du travail en Nouvelle-Zélande ou en Australie, en Afrique du Sud, sous l’Apartheid, il entrait directement en concurrence avec les Bantous (les Noirs) à qui les emplois subalternes étaient réservés. En Afrique du Sud, il fallait être commerçant, cadre, ingénieur, chef d’équipe, prédicateur calviniste ou avocat pour pouvoir prétendre émigrer d’Amsterdam ou de Hanovre en ayant la certitude de trouver du travail à l’arrivée. Un cireur de chaussure choisissait, lui, plutôt l’Amérique ou l’Australie.

    Cette spécificité a donné au pays de Verwoord une intelligence hors du commun, ce qui amènera les Afrikaners a avoir une centrale atomique dès 1976 et à pratiquer la première greffe d’un cœur en 1967. Mais à l’inverse, cette spécificité était le ver dans le fruit qui allait abattre l’édifice un jour ou l’autre.

    La politique sud-africaine de création de « foyers nationaux noirs » (bantoustans) pour tous les peuples bantous du pays afin de garder la majorité du pays sous domination blanche aura été un échec car il était trop tard. Toutes les villes réputées « blanches » étaient déjà à majorité noire. Masse de jardiniers, éplucheurs de pommes de terre, mineurs ou pousseurs de brouettes de ciment, car il était impensable pour un afrikaner des années 50-60-70 de devoir couper lui-même sa pelouse ou de vider ses ordures, « les Noirs étaient fait pour cela » disait-on alors. Mais comme ces Noirs avaient une démographie beaucoup plus importante que les bourgeois blancs et que l’immigration blanche n’était réservée qu’aux élites, les villes réservées aux Blancs en théorie sont devenus rapidement noires en pratique.

    Si l’on compare grossièrement Johannesburg à New-York, par exemple, c’est comme si Manhattan était le seul territoire majoritairement blanc d’une ville dont tous les autres quartiers, du Bronx au Queens en passant par Brooklyn et Staten Island étaient composé exclusivement de Peaux-Rouges ou de Métis.

    En campagne, c’était exactement la même chose. Le mythe du fermier blanc afrikaner doit être largement nuancé. L’Afrique du Sud agricole est effectivement historiquement et, aujourd’hui encore, contrôlée par les Blancs. Mais le Blanc est le « Baas » (boss) qui règne sur une cohorte d’ouvriers agricoles noirs. Là encore, la question démographique est imparable. Au lieu d’employer des ouvriers agricoles blancs qui auraient, à travers leurs salaires et les soins médicaux assurés par le pouvoir blanc, engendrés des familles blanches qui se seraient multipliées, les fermiers blancs ont permis à des familles noires de prospérer.

    L’assassinat d’Eugène Terre’blanche, emblématique chef de l’AWB, est l’illustration de ce paradoxe. Leader d’une des branches les plus dures de la politique d’Apartheid et du Baaskap (suprématie blanche en Afrique du Sud), il fût assassiné en 2010 par deux ouvriers noirs qu’il employait dans sa ferme !

    Au final, au pic de l’Apartheid, la communauté blanche, afrikaners et anglophones, n’aura jamais dépassé les 20% de la population.

    Main-d’œuvre étrangère : une solution de court terme aux effets durables

    Ce ne sont pas les sanctions internationales ou la figure de Nelson Mandela qui ont signé la fin de l’Afrique du Sud blanche, ce sont la démographie et la dépendance à la main-d’œuvre noire qui aura multiplié les grèves et les sabotages de l’économie, entraînant une fuite des capitaux et des industries, fuite également encouragée les sanctions internationales, bien entendu.

    Ce schéma mortifère de double dépendance est celui que nous connaissons actuellement en France.

    La question démographique est traitée régulièrement dans nos colonnes, je ne reviens pas dessus. Le futur démographique de la France est en train de naître en ce moment même à Saint-Louis du Sénégal ou à Kaboul car Chloë et Matisse ne veulent pas faire d’enfant pour « sauver la planète » ou hésitent à en faire un deuxième car il n’y a pas, autour de chez eux, d’infrastructures de santé, d’accueil ou de scolarité suffisants, sans parler du risque économique et des conséquences sur la carrière de Chloë. A la place, ils adopteront un chien.

    Mais, au-delà de la démographie, la question de la dépendance à la main-d’œuvre immigrée est de plus en plus préoccupante et elle n’est pas du tout abordée dans le débat public. Même dans les cercles conservateurs. Les dernières élections ont montré une situation à la sud-africaine en périphérie des grandes villes. En l’espèce, une présence massive des populations africaines dans les banlieues. Les centres urbains ne conservent que quelques secteurs blancs, le reste étant progressivement gagné par la « diversité » black beur black. Diversité laborieuse ou non mais occupant généralement les emplois les moins qualifiés. « Les métiers que les Français ne veulent plus faire » dit la rumeur populaire. Et celle-ci n’est pas fausse. Car une politique de bas-salaire pratiqué par le grand patronat couplé à un dénigrement systématique des filières d’enseignement technique et professionnel aura donné une université de Rennes 2 ultra-majoritairement blanche (et gauchiste !) et des CFA de la banlieue rennaise de plus en plus colorés.

    La bonne nouvelle, c’est que l’IA va régler une partie du problème en grand-remplaçant certains métiers prisés par les jeunes Blancs (graphistes, développeurs, métiers administratifs, …) alors qu’il faudra attendre encore un peu pour que ChatGPT monte sur les toits pour remplacer les ardoises.

    Autrefois cantonné aux villes, ce phénomène de dépendance à la main d’œuvre immigrée touche désormais les campagnes et notamment la Bretagne confrontée au manque structurel d’employés dans les usines agro-alimentaires. Emplois pénibles, mal rémunérés (quoique, ce n’est plus aussi vrai), mal considérés, où il faut être dans le froid, le chaud, l’humidité, etc…, ces secteurs professionnels sont désormais sous la coupe d’agence d’intérim qui vont directement faire leur marché en Afrique ou en Roumanie. Les dernières élections municipales à Pontivy et l’élection de Soizic Perrault sont indirectement lié à cette question par exemple. Le très industrieux bassin de Pontivy est, en effet, devenu une véritable enclave étrangère entretenue et alimentée par le secteur agro-alimentaire.

    Mais qui blâmer ? Ceux qui ne veulent pas aller y travailler ou les patrons confrontés à de continuels manques de main d’œuvre ? Les deux sans doute car le grand patronat aura lui-même organisé sa pénurie d’ouvriers par diverses stratagèmes et politiques salariales et sociales. Aujourd’hui, avec la multiplication des arrêts maladie, il en paye le prix car même les employés roumains ou mahorais ont désormais des exigences et ont compris « comment ça fonctionne ».

    Idem dans la restauration ou la cueillette de fruits et légumes, secteurs très demandeurs de main d’œuvre immigrée. Il n’y a qu’à voir les annonces des restaurateurs qui promettent des conditions de travail qui s’améliorent par rapport à celles d’autrefois. Seul bémol et il est de taille, une offre d’emploi à 12,2€ brut/heure chez Buffalo Grill avec travail le week-end, coupures, etc… à ce prix-là (environ 1443€ net/mois) et au regard du prix de l’essence, autant rester au chômage, chez soit devant Netflix !

    Partant, une future majorité « nationale » (RN par exemple) devra prendre ces deux problèmes à bras le corps.

    1/ La démographie. Il fût un temps où le RN proposait le « salaire maternel », qu’en est-il de cette proposition qui permettrait aux femmes qui le veulent de rester à la maison élever leurs enfants sans que le couple soit pénalisé pour leur désir de construire une grande famille. D’autres propositions natalistes sont également envisageables.

    2/ Pour que les parents incitent leurs enfants à devenir plâtriers ou mécaniciens, il va falloir plus que des mesures bêtement libérales (« supprimons les aides ») ou des campagnes d’affichage « découpeur de volaille is beautiful », il va également falloir que les conditions de travail s’améliorent encore et que les patrons des grosses entreprises augmentent massivement les salaires. Si un « choc des charges sociales et des normes » libérera l’économie française de ce qui l’empêche d’être concurrentielle à l’international, il ne faut pas non plus oublier les profits records de certaines boîtes. Revenons à Buffalo Grill : 508 millions de chiffre d’affaire et une croissance de 6,5% par an en 2023 pour l’enseigne, on peut applaudir la performance, mais avec des salaires comme celui mentionné plus haut, on comprend que ce succès n’est pas dû qu’à la qualité des steaks et à la bonne stratégie commerciale de l’entreprise.

    Apparemment, une partie du patronat a compris que l’immigration était en train de tuer l’Europe. On découvre chaque jour de nouveaux « patrons patriotes », suivant l’exemple de Pierre-Edouard Stérin ou de Vincent Bolloré. Parfait ! Et bienvenue dans le « cercle du réel ». Mais quel patron osera publiquement mettre en place au sein de sa boîte une audacieuse politique d’entreprise « patriotique » qui incitera les Français a réinvestir certain métiers ? On connaît la musique dans les cercles patronaux : « les Français sont des fainéants, ils ne veulent pas bosser, supprimons les aides ». Eh oui, mais progressivement les employés ont imposé leur loi et leurs exigences aux patrons, grâce notamment à l’arme « arrêt maladie » et « burn-out ». Si un patron augmente significativement ses salariés et cesse de les stresser en permanence (c’est encore le cas dans beaucoup de professions !), les arrêts-maladie fondent bizarrement rapidement.

    Car un certain patronat a oublié que la loi de l’offre et de la demande ça fonctionne dans les deux sens.

    Revenons cependant à un autre patronat : le patronat sud-africain. Celui-ci qui avait construit une partie de sa réussite sur des employés noirs payés 15 fois moins cher que les employés blancs a senti à un moment le vent tourner au mitan des années 80 et, pour ceux qui en avaient les moyens, a déménagé sa production aux USA ou en Australie. Aujourd’hui, cet exil beaucoup plus difficile et les boîtes sud-africaines qui sont restées sont désormais contraintes d’employer deux personnes pour le même poste d’encadrement grâce aux lois de discrimination positive de l’ANC : une (blanche) pour faire le travail, l’autre (noire) pour toucher le salaire.

    Les entreprises françaises devraient réfléchir à cela. Car, quand le basculement démographique et la dépendance à la main d’œuvre sera achevée, elles n’auront nulle part où aller (le Grand-Remplacement touche désormais tous les pays occidentaux) à part en Russie, avec la corruption qui va avec. Et celles qui resteront seront également sûrement contraintes de négocier avec des municipalités, collectivités locales, syndicats ou organisations religieuses d’une autre nature que celles actuelles.

    Il est temps d’ouvrir les yeux camarade patron !

    Jean-Pierre Tredia (Breizh-Info, 2026)

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  • Immigration : mythes et réalités...

    Les éditions Fayard viennent de publier une enquête de Nicolas Pouvreau-Monti intitulée Immigration - Mythes et réalités. L'auteur est directeur de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie.

     

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    " La question de l’immigration reste clivante en France. Pour les uns, elle serait nécessaire afin de sauver nos retraites, soulager les emplois en tension; pour les autres, elle serait coûteuse et fautrice d’insécurité. Un flou entretenu depuis des décennies par les gouvernements successifs qui, refusant d’en faire un objet de débat public, n’ont cessé de l’envelopper dans un coton de mythes rassurants : « Il n’y a pas plus d’immigration aujourd’hui qu’hier », « la France a toujours été un pays d’immigration », « l’immigration n’a aucun impact sur notre société »…
    Où est la vérité ?
    Révélant l’ampleur réelle des flux migratoires, leur impact sur l’emploi, les finances publiques, l’école, le logement, la santé et la sécurité, cet ouvrage met en scène une réalité fragmentée, rarement présentée dans son ensemble. Des villages bretons en pleine mutation aux quartiers où les commerces, la langue, les codes vestimentaires, les pratiques religieuses ont changé en quelques années, il montre comment l’immigration façonne déjà la France de demain – et pose une question centrale : jusqu’où ce changement est-il choisi, maîtrisé, accepté ?"

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  • L’Espagne régularise 700 000 migrants illégaux : l’Europe paiera les conséquences...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous la chronique de David Engels sur Ligne droite, la matinale de Radio Courtoisie, datée du 30 mars 2026 et consacrée à l'invasion migratoire que subit l'Europe et que certains gouvernements favorisent...

    Historien, essayiste, enseignant chercheur à l'Instytut Zachodni à Poznan, à l'Institut Catholique de Vendée ainsi qu'au Mathias Corvinus Collegium de Bruxelles, David Engels est l'auteur de trois essais traduits en français, Le Déclin - La crise de l'Union européenne et la chute de la République romaine (Toucan, 2013), Que faire ? - Vivre avec le déclin de l'Europe (La Nouvelle Librairie, 2024), Défendre l'Europe civilisationnelle - Petit traité d'hespérialisme (Salvator, 2024) et, dernièrement, d'un roman, Le retour du roi (Le Verbe-Haut, 2026). Il a  également dirigé deux ouvrages collectifs, Renovatio Europae - Plaidoyer pour un renouveau hespérialiste de l'Europe (Cerf, 2020) et Aurë entuluva! (Renovamen-Verlag, 2023), en allemand, consacré à l’œuvre de Tolkien.

     

                                                     

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  • Le pacte asile-migration : une abomination absolue...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné à Omerta par Fabrice Leggeri à  l'occasion du congrès du Mathias Corvinus Collegium à Bruxelles, congrès qui a réuni des conservateurs de toute l'Europe.

    Ancien directeur de l'agence européenne Frontex, qui aide les pays de l’UE et de l’espace Schengen à gérer les frontières extérieures de l’Union et à lutter contre la criminalité transfrontière, Fabrice Leggeri est aujourd'hui député européen du RN...

                                              

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