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  • Perses contre Grecs...

    Les éditions Futuropolis viennent de publier une bande-dessinée de Frank Miller intitulée Xerxès. Dessinateur, auteur de bandes-dessinées et scénariste de films, Frank Miller est, en particulier, l'auteur de 300.

     

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    " « Nous sommes en 490 avant J.C.  Poséidon est mal luné.
    Il le fait savoir à quelques visiteurs indésirables. Un petit groupe de Perses. Une centaine d’hommes, pas plus. Venus sonder nos défenses... Ou peut-être assassiner notre chef. »

    Ainsi  débute la célèbre bataille de Marathon, première victoire des grecs sur l’armée Perse. Et première pierre du nouveau récit de Frank Miller, qui revient sur cette période historique après son ouvrage 300, en reprenant les moments marquants des guerres menées par le Roi des rois, Darius, dont l’empire s’étendait, durant plus de deux siècles, de l’Asie Centrale
    au golfe persique et à la mer Égée, et ses successeurs, Xerxès en particulier, face à la Grèce.
    Avec Xerxès, Frank Miller s’éloigne ponctuellement de la narration comics pour rejoindre la puissance évocatrice digne de Philippe Druillet."

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  • Les 9 noms du soleil...

    Les éditions Anne Carrière viennent de publier un roman de Philippe Cavalier intitulé Les 9 noms du soleil. Ancien élève de l'Ecole pratique des hautes études en sciences religieuses, Philippe Cavalier est déjà l'auteur de plusieurs romans dont la quadrilogie Le siècle des chimères.

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    En 401 avant notre ère, en Méditerranée orientale. Trente années d’affrontements sans merci ont laissé Sparte et Athènes exsangues. Encore humiliée par ses anciennes défaites de Marathon et Salamine, la Perse des Achéménides n’espérait que cet instant pour fondre à nouveau sur la Grèce affaiblie.

    L’Empire, pourtant, connaît lui aussi des dissensions. À Persépolis, deux frères se disputent le trône. Ambitieux et fantasque, Cyrus veut renverser son aîné, Artaxerxès, en lançant contre lui une armée mercenaire dont dix mille vétérans grecs seraient le fer de lance.

    Pour les chiens de guerre que grise la perspective de l’exploit, commence alors une marche épuisante jusqu’au coeur de la Mésopotamie. Dans les chaleurs du plein été, sous les murs de Babylone, c’est l’affrontement décisif… Mais que peuvent l’audace et la vaillance au combat lorsque tous les princes d’Orient ont juré de venger leur monarque offensé ? Bientôt traqués à travers steppes, déserts et montagnes sauvages, les survivants de la bataille doivent se frayer un chemin par des voies que nul avant eux n’avait osé emprunter. Pour regagner leur patrie, il faudra bien plus que du courage aux fugitifs qui ont désormais élu un lettré à leur tête : l’Athénien Xénophon, jeune homme de trente ans, ancien disciple de Socrate et admirateur des lois de Sparte…

    Odyssée flamboyante et cruelle, Les Neuf Noms du Soleil est le roman-monde d’une Antiquité âpre et grandiose."

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  • La Punition...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Richard Dessens, cueilli sur Eurolibertés et consacré au délitement de l'Union européenne portée par Emmanuel Macron. Docteur en droit et professeur en classes préparatoires, Richard Dessens a notamment publié La démocratie travestie par les mots (L'Æncre, 2010), Henri Rochefort ou la véritable liberté de la presse (Dualpha, 2017) et La démocratie interdite (Dualpha, 2018).

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    La Punition

    Le spectacle de l’indigence acrimonieuse de l’Union européenne touche à son paroxysme. Les anathèmes, les menaces incessantes et les punitions catastrophiques continuent de pleuvoir sur les peuples européens à souveraineté de plus en plus limitée.

    La Grèce, La Pologne, la Hongrie, la Roumanie, l’Italie ont déjà fait les frais plus ou moins catastrophiques de la vindicte de Bruxelles à des niveaux différents mais toujours dans l’optique de montrer les muscles pour l’UE. Muscles dérisoires des illusions d’être le « patron » et d’imposer un management par le mépris.

    La Grèce, qui a provoqué la première le feu en quelque sorte des chevaliers de Bruxelles, a fini par céder à leurs oukases pour  sombrer dans la misère et la récession pour deux générations. Tant pis pour elle. Mais la Grande Bretagne n’est pas la Grèce et les rodomontades agressives de l’UE dans le cadre du Brexit s’adressent à un État de poids. Et c’est bien ce qui rend Bruxelles et son chevalier blanc, Emmanuel Macron, furibonds.

    Au-delà des subtilités diplomatiques et des négociations alambiquées dont la Grande Bretagne a toujours eu le secret, la réalité est bien plus prosaïque. Il s’agit pour l’UE de dissuader par la menace, quiconque aurait des velléités de quitter l’Union du bonheur européen. Alors, après les muscles, on montre les dents et les postures intransigeantes pour bien indiquer qu’on n’a rien à craindre de cette petite île arrogante. M. Macron est, bien entendu, en pointe et le leader incontestable de la croisade, lorsque Madame Merkel est beaucoup plus nuancée et en retrait dans cette affaire très politico-médiatique. Intimider les peuples souverains par la menace et les sanctions reste l’apanage des ayatollahs bruxellois menés par M. Macron qui en profite pour se positionner comme le « monsieur Propre » de l’ultralibéralisme d’un fédéralisme convoité, contre l’horreur populiste.

    L’horreur est incarnée par le vote britannique pour le Brexit, ce qui apporte de l’eau au moulin des grands démocrates tellement opposés à l’expression souveraine des peuples. La démocratie, oui, mais sans le peuple. Seuls les énarques et les élites officielles devraient pouvoir voter.

    Le Brexit sans accord se profile dans un climat de catastrophisme inouï. Toutes les élites politico-médiatiques européennes ultralibérales se liguent pour décrire doctement à longueur d’antennes les conséquences dramatiques du Brexit pour une Grande Bretagne dans la misère et la désolation. Londres désertée par les financiers et dégradée de son rang de première place financière (au profit espéré de Paris ou de Francfort peut-être se laisse-t-on à rêver…) ; la Grande Bretagne en récession irrémédiable ; des millions de gens à la rue ; plus de médicaments ni de nourriture (sic), etc… « Voilà ce qui vous attend si vous osez quitter l’UE » suggère lourdement Bruxelles et M. Macron « à la Ville et au Monde. »

    Les messages sont clairs à défaut d’être justes. Mais la perspective des élections européennes démultiplie les assauts outranciers et les coups de menton outragés contre toute dissidence et menace populiste aux conséquences si dramatiques.

    De la Grèce au Royaume Uni, c’est cinq années d’anathèmes, de menaces et de sanctions. La Grèce meurt d’être restée dans l’UE et dans la zone euro. Le Royaume Uni se redéployera en quittant l’UE et grâce à sa monnaie qu’elle a su toujours préserver de l’euro et des intérêts de l’Allemagne. En outre, la politique britannique, comme l’avait si bien proclamé Churchill, n’a jamais été européenne : « Si j’ai à choisir entre l’Europe et le grand large, je choisirais toujours le grand large ». Le Royaume Uni s’appuie sur la Livre sterling, le Commonwealth et les USA, et n’a pas besoin de l’Europe. Bon vent au Royaume Uni ! « L’Angleterre est une île et entend bien le rester !»

    Il faut ajouter que pendant ces journées d’esbroufe dramatisé par l’UE et Macron, les élections provinciales pour le renouvellement du Sénat des Pays-Bas viennent de consacrer le triomphe combiné des deux partis « populistes » (PVV et FdV) qui, avec 16 sièges (sur 75) deviennent la première force politique des Pays-Bas, contre toute attente… encore une fois. Le parti majoritaire du gendre idéal européo-aseptisé Mark Rutte est devenu minoritaire. De quoi exciter encore Bruxelles et Macron qui ne savent plus où donner de la tête pour écraser la contestation en Europe malgré la puissance de leur communication apocalyptique.

    Usque tandem abutere Catilina patientia nostra ?

    Jusqu’à quand l’UE et Macron abuseront-ils de notre patience ?

    Richard Dessens (EuroLibertés, 23 mars 2019)



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  • Entrer en stratégie...

    Les éditions Robert Laffont viennent de publier un essai du général Vincent Desportes intitulé Entrer en stratégie. Esprit indépendant, le général Desportes est l'auteur de plusieurs ouvrages de réflexion sur la guerre et la stratégie, tels que Comprendre la stratégie (Economica, 2001), Décider dans l'incertitude (Economica, 2004), La guerre probable (Economica, 2008), Le piège américain (Economica, 2011) ou dernièrement La dernière bataille de France - Lettre aux Français qui croient encore être défendus (Gallimard, 2015).

     

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    " « À l’instantanéité doit succéder la réflexion, à la réaction incessante le recul stratégique.»

    La stratégie naît il y a 2 500 ans, à Athènes et en Chine avec Sun Tzu et son célèbre Art de la guerre. Art militaire au départ, méthode de pensée pour l’action, elle apparaît de plus en plus indispensable dans notre monde moderne. Pourtant, le sens en a été oublié.
    Aujourd’hui, les décideurs – entrepreneurs, politiques, militaires – sont accaparés par le court terme et la tactique. Atteints de myopie décisionnelle, ils éprouvent des difficultés grandissantes à prendre du recul. Ils ont perdu l’habitude et le goût de la stratégie, qu’ils pratiquent de moins en moins alors qu’elle seule peut apporter des réponses à la complexité du monde et à l’accélération du temps.
    ll faut entrer en stratégie, utiliser celle-ci pour modeler le présent et bâtir l’avenir. Le but de cet ouvrage est de faciliter cette démarche, de l’éclairer et de la démythifier.
    Entrer en stratégie est un guide de survie et de succès. "

     

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  • Guerre culturelle : faut-il encore diaboliser la Nouvelle Droite ?...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous une excellente enquête sur la Nouvelle Droite réalisée par Edouard Chanot pour Sputnik. A voir !

     

                               

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  • Aux sources de notre monde...

    Les éditions du Rocher viennent de publier un livre de Michel Fauquier intitulé Une histoire de l'Europe - Aux sources de notre monde. Agrégé de l'Université, Michel Fauquier est professeur d'histoire de la civilisation européenne à l'Institut Albert-le-Grand.

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    " Comme toute histoire, celle de l'Europe a ses ombres, mais elles n'évincent pas les idéaux élevés nourris en son sein avant de contribuer à les faire croître : ces idéaux qu'elle a donnés en héritage au monde, il appartient plus particulièrement aux siens de continuer à les faire vivre. Pour cela il leur faut savoir d'où ils sont : c'est pourquoi le présent ouvrage raconte ce qui a fait l'Europe, depuis son émergence jusqu'au seuil de notre époque. La pédagogie retenue organise cette histoire en onze nœuds, c'est-à-dire autour de moments durant lesquels le sort de l'Europe s'est noué, pour le meilleur ou pour le pire. Bâtie à partir d'une trame chronologique forte, l'histoire de l'Europe racontée ici tient que cette histoire a un sens, qu'elle procède de l'avant à l'après, et est intelligible au prix d'une synthèse raisonnable.
    Après la prise de conscience des Grecs soudés par des valeurs communes les distinguant fortement des Orientaux qui ont alors la figure des Perses, l'Europe ainsi émergente prend sa première forme avec la constitution d'un Empire romain d'ampleur méditerranéenne mais qui reste occidental par bien des aspects, le christianisme donnant finalement un contenu original à cette forme. Dans une Europe qui se regarde désormais comme chrétienne et considérée partout comme telle, l'Empire renaît et ouvre à nouveau la voie d'une construction fédérale néanmoins concurrencée par des royaumes qui s'inscrivent en revanche dans une vision confédérale, alors que, dans le même temps, le monachisme donne à l'Europe sa forme la plus proche de l'Europe actuelle. La modernité naît quant à elle sur fond de conflits, entre la science et la foi, puis entre des Églises concurrentes : l'Europe perd alors ce qui faisait son unité, les rivalités entre puissances n'étant finalement plus réglées par la recherche d'un consensus mais par celle d'un équilibre des forces en présence. Après avoir mené à son terme l'entreprise de désenchantement du monde, amorcée depuis le coeur du Moyen Âge et accentuée lors de l'entrée dans les Temps modernes, les « Lumières » provoquent des ébranlements très profonds. À l'époque contemporaine, ils menacent d'emporter l'héritage européen du fait de l'avènement des régimes totalitaires. "

     

     
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