Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/09/2018

Libérons-nous du féminisme !...

Les éditions de L'Observatoire viennent de publier un essai de Bérénice Levet intitulé Libérons-nous du féminisme. Docteur en philosophie, Bérénice Levet est déjà l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La théorie du genre ou La vie rêvée des anges (Grasset, 2014) et Le crépuscule des idoles progressistes (Stock, 2017).

 

Levet_Libérons-nous du féminisme.jpg

" La philosophe Bérénice Levet entend remettre à l’heure les pendules déréglées par le néoféminisme : non, l’homme blanc occidental hétérosexuel n’est pas l’ennemi à abattre !

Pour l’essayiste, si le féminisme, en son inspiration originelle, est un mouvement d’émancipation, il n’est plus guère aujourd’hui qu’une machine à surveiller et punir, à abêtir et infantiliser, à fabriquer des réalités et en occulter d’autres. 
Criminalisation du désir masculin, guerre des sexes, néopuritanisme, épuration culturelle, politique du deux poids-deux mesures lorsque le mâle est musulman : nous libérer du féminisme constitue aujourd’hui un impératif catégorique si nous voulons être rapatriés sur terre, loin du monde fictif de l’idéologie féministe.  

Bérénice Levet ne craint pas d’affirmer, et d’établir, que la cause des femmes n’est qu’un alibi : le néoféminisme travaille à la déconstruction de notre modèle de civilisation. Patrie de la galanterie, du libertinage, la France doit être le fer de lance d’une révolte contre ces Robespierre du jeu, de la séduction, de la ruse, de la légèreté !

Dans cet essai brillant et engagé, la philosophe donne des raisons de résister. "

27/07/2018

Masculinisme, féminisme: trouble dans la virilité?...

Vous pouvez ci-dessous découvrir un entretien avec Pierre-Yves Rougeyron, réalisé le 14 juillet 2018 par Edouard Chanot pour Radio Sputnik, dans lequel il évoque les débats actuels autour du féminisme et des troubles dans la virilité.

 

                                

26/05/2018

Ce qui n'a pas de prix...

Les éditions Stock viennent de publier un essai d'Annie Le Brun intitulé Ce qui n'a pas de prix. Poète et écrivain, influencée par le surréalisme, Annie Le Brun s'est intéressée notamment à Sade, au féminisme, qu'elle a violemment critiqué, à Debord, avec qui elle a correspondu et à Theodore Kaczynski (Unabomber), dont elle a préfacé le manifeste...

 

Le Brun_Ce qui n'a pas de prix.jpeg

" C’est la guerre, une guerre qui se déroule sur tous les fronts et qui s’intensifie depuis qu’elle est désormais menée contre tout ce dont il paraissait impossible d’extraire de la valeur. S’ensuit un nouvel enlaidissement du monde. Car, avant même le rêve ou la passion, le premier ennemi aura été la beauté vive, celle dont chacun a connu les pouvoirs d’éblouissement et qui, pas plus que l’éclair, ne se laisse assujettir.
Y aura considérablement aidé la collusion de la finance et d’un certain art contemporain, à l’origine d’une entreprise de neutralisation visant à installer une domination sans réplique. Et comme, dans le même temps, la marchandisation
de tout recours à une esthétisation généralisée pour camoufler le fonctionnement catastrophique d’un monde allant à sa perte, il est évident que beauté et laideur constituent un enjeu politique.
Jusqu’à quand consentirons-nous à ne pas voir combien la violence de l’argent travaille à liquider notre nuit sensible, pour nous faire oublier l’essentiel, la quête éperdue de ce qui n’a pas de prix ? "

03/05/2018

Un violent pamphlet !...

Les éditions Le Retour aux Sources rééditent une version actualisée et augmentée (il y a de quoi !...) du pamphlet de Patrick Gofman intitulé Bats ta femme tous les jours ! . L'ouvrage bénéficie d'une préface de Serge de Beketch et d'une postface d'Anne Brassié. Écrivain, journaliste, polémiste, Patrick Gofman est, notamment, l'auteur de l'excellent roman Coeur-de-cuir (Flammarion, 1998) ainsi que de quelques ouvrages agréablement grinçants comme le Dictionnaire des emmerdeuses (Grancher, 2012) ou Vengeances de femmes (Fol'fer, 2011).

 

Gofman_Bats ta femme tous les jours.jpg

« Lisez ce livre pour ce qu’il est : un éclat de rire coupant. Vous verrez que pour être mauvaise conseillère, la colère n’en est pas moins une excellente inspiratrice. Quant à vous, belles dames, si, méprisant les conseils et sourdes aux objurgations, vous décidez de le lire quand même, ne vous frappez pas. Gofman est à votre service. »
- Serge de Beketch

« Patrick Gofman a commis, et avec préméditation, le livre le plus hérétique qu’en ces temps de féminisme triomphant, on puisse imaginer : Bats ta femme tous les jours. Tout un programme. [...] Le Duce Gofman sonne la contre-attaque virile. Puisque, paraît-il, les femmes sont nos égales, il n’y a plus à se gêner. On peut y aller franco ! La galanterie n’est plus de saison. [...] Gofman le Survivant raconte. Ses femmes. Son calvaire. Lui, pauvre brebis masculine livré aux hordes de louves insatiables. On en pleure. »
- Paul Dautrans

12/03/2018

Des médias audiovisuels peuplés de clones journalistiques...

Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Jean Ansar, cueilli sur Metamag et consacré à la polémique déclenchée par les propos de Jean-Luc Mélenchon à propos du "parti médiatique". Jean Ansar est journaliste.

 

Journalistes Franceinfo.jpg

Quelques clones de la chaîne France info

 

Le parti médiatique existe, je l’ai rencontré. L’audiovisuel est peuplé de clones journalistiques

Dire qu’il n’y a pas de parti médiatique en France en se référant à l’existence d’une diversité d’opinions représenté notamment par Valeurs actuelles face à l’ Obs est une Fake News évidente.

Quand on parle de parti médiatique, on se réfère à l’audiovisuel qui manipule en prétendant l’informer, 80 % de la population. Ce parti existe.
Les rédactions des radios et télévisions sont constituées de journalistes ayant la même sensibilité à plus de 80 % et les autres se taisent. Ils sortent d’écoles syndicalisées au niveau très disparate mais à l’endoctrinement uniforme. Il suffit d être dans le moule pour devenir journaliste. La compétence et la culture sont des critères moins décisifs.

La carte de presse ne prouve plus rien depuis longtemps dans la plupart des cas.

Ce n’est plus un certificat de compétence professionnelle. On peut ne rien savoir sur rien, devenir journaliste et être propulsé spécialiste selon les besoins du paracétamol ou du Kosovo.
Ces journalistes clonés qui dans les chaines d’infos en continue se multiplient à une vitesse aussi effrénée que la profession se féminise, pensent tous la même chose. Leur modèle c’est en gros Libération, Le Monde, un zeste d’Obs et une pointe de Canard Enchaîné. De temps en temps un éditorialiste de droite est là pour donner le change.
Ces journalistes pensent avoir la noble tache non pas d’informer mais de former et ce n’est pas la même chose. Ils se sentent investi de la mission de protéger la démocratie. Tous résistants contre la bête immonde dont le ventre est encore fécond.

Il y a un parti médiatique sinon pourquoi aurait-on, dans toutes les chaines audiovisuelles, les mêmes sujets dans la même hiérarchie et au même moment avec les mêmes points de vues.
La diversité de l’information audiovisuelle est un mensonge. La multiplication des médias disant la même chose est le contraire de la diversité des opinions, qui seule prouve la liberté de la presse. La liberté d’opinion et faites pour toutes les opinions surtout celles qui contestent le système dominant.
Car quelle différence entre des médias d’un régime autoritaire disant tous la même chose et les médias d’une soi-disant démocratie disant tous la même chose ? Aucune !

Quelle est donc la ligne politique du parti médiatique.

Elle est antiraciste, féministe, contre toutes les discriminations et exclusions. C’est la soutane des gentils curés cathodiques contre les forces du mal.
Les forces du ma,l ce sont ceux qui se référent aux valeurs qui ont fait les civilisations différenciés et qui n ont pas honte notamment d’être blanc, mâle et hétérosexuel .Le mâle blanc hétérosexuel, le voila l’ennemi du parti médiatique.

Les médias sont pour le cannabis contre le vin rouge, pour tout ce qui est mondialiste et contre l’héritage des traditions.
Pour le mariage homo contre les familles à la catholique, pour toutes les races qui n’existent pas sauf la blanche qui est raciste, pour l’avortement mais plus  en Europe qu’ailleurs, pour les droits de la femme et des minorités surtout musulmanes, pour les migrants et les immigrés contre ceux qui ont fait les nations.

Le parti médiatique est un gauchisme sociétal audiovisuel.

Son point faible est de vouloir assumer tout le monde. Il se retrouve dans la position du caméléon qui meurt à force de vouloir prendre toutes les couleurs de la couverture écossaise.
Le parti médiatique ne cesse heureusement de se discréditer. C’est pourquoi il traque les faks news et à partir de cas particuliers pour interdire un traitement de l’information, déviant par rapport à des dogmes politiques et sociétaux.
Le parti médiatique c’est croire informer en disant que Poutine est méchant sans rien connaitre ni comprendre l’âme russe. Et c’est cela pour tous les sujets. Il y a pire que la Fake news, il y a la désinformation dominante fille de l’inculture et du militantisme.

Les lanceurs d’alerte et autres journalistes citoyens ou blogueurs de l’impossible sont la preuve de la bonne conscience politique d’ une profession qui a perdu le sens de sa vocation d’informer à charge et à décharge laissant aux éditorialistes le rôle de dire ce qu’ils pensent et à eux seuls.

Chaque journaliste se croit aujourd’hui éditorialiste de ses propres préférences politiques. La carte de presse ne lui donne pas le droit de tenter d’imposer ses préférences. Il affirme ne pas être dans un Parti, mais il est partisan.

Plus personne n’est dupe. Le dégagisme ne l’épargne plus. L’affolement d’une caste journalistique vis à vis de certaines attaques politiques est très dangereux pour ce qui reste dans les médias audiovisuels du droit de ne pas être d’accord avec l’idéologie dominante.

Car si les medias ne sont pas un parti structuré, ils sont une idéologie.

Jean Ansar (Metamag, 7 mars 201_)

20/01/2018

Quand le féminisme américain donne le la...

Vous pouvez découvrir ci-dessous une chronique d'Éric Zemmour sur RTL, datée du 16 janvier 2018 et consacrée aux délires du féminisme communautariste d'origine américaine...