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18/03/2017

Généalogie du fascisme français...

Les éditions du Lore viennent de rééditer un opuscule de Robert Steuckers et Armin Mohler intitulé Généalogie du fascisme français - Dérives autour des travaux de Zeev Sternhell. Publiciste et essayiste suisse, Armin Mohler (1920-2003) est l'auteur de l'ouvrage fondamental La Révolution conservatrice en Allemagne 1918-1932 (Pardès, 1993). Grand connaisseur des penseurs non-conformistes européens, Robert Steuckers a récemment publié La révolution conservatrice allemande (Lore, 2014).

 

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" Dans cet opuscule, Armin Mohler nous propose une recension exhaustive du livre Ni droite ni gauche. L’idéologie du fascisme en France du professeur de politologie israélien Zeev Sternhell et qui parut à Paris en 1983 non sans susciter un vif débat.

Robert Steuckers, toujours autour du travail de Sternhell, nous dresse une synthèse de la généalogie du fascisme français en recourant à des figures telles que le général Boulanger, Auguste Blanqui, Georges Vacher de Lapouge, Arthur de Gobineau, Gustave Le Bon, Hippolyte Taine, Jules Soury, Maurice Barrès ou encore Charles Maurras.

Un petit ouvrage qui démontre au lecteur que le fascisme est une idéologie comme les autres et non une aberration vis-à-vis de lois de l’histoire soi-disant infaillibles. "

 

04/02/2017

Vingt ans d'Action française...

Les éditions Ars Magna viennent de rééditer un livre de Louis Dimier intitulé Vingt ans d'Action française. Intellectuel catholique ayant rejoint l'Action française dès sa fondation, Louis Dimier finit par rompre avec elle au milieu des années 20, en exprimant son désaccord avec l'anti-christianisme fondamental de Charles Maurras. Paul Sérant lui avait consacré un des chapitres de son livre Les dissidents de l'Action française, réédité en 2016 aux éditions Pierre-Guillaume de Roux.

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" Qualifié par Lucien Rebatet de « chef d’œuvre ignoré », Vingt ans d’Action Française, paru en 1926, a été pillé par les historiens du mouvement royaliste, mais il n’avait jamais été réédité. Voila que la chose est faîte.

Son auteur, Louis Dimier (1865-1943), fut membre de l’Action Française dès son origine et y joua un rôle important jusqu’en 1920 : conférencier, journaliste, administrateur du quotidien, président de la Ligue d’Action Française. De ce fait, nul autre que lui n’était mieux placé pour relater les vingt premières années du grand mouvement monarchiste français et pour décrire ses grandeurs et ses faiblesses ainsi que celles de son maître, Charles Maurras. "

 

07/01/2017

Charles Maurras...

Nous vous signalons la parution du nouveau numéro de la revue Nouvelle Ecole (n°66, année 2017), dirigée par Alain de Benoist, avec un dossier consacré à Charles Maurras. La revue est disponible sur le site de la revue Éléments ainsi que sur celui de la revue Krisis. Les parisiens pourront également la trouver à la Librairie Facta. 

 

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Au sommaire :

Un portrait de Charles Maurras (Olivier Dard)

Le jeune Maurras, félibre et fédéraliste (Rémi Soulié)

Maurras et l’abbé Penon (Axel Tisserand)

Heidegger et Maurras à Athènes (Baptiste Rappin)

La République, la bourgeoisie et la question ouvrière (Charles Maurras)

Kiel et Tanger ou la géopolitique maurrassienne (Martin Motte)

Entretien avec Gérard Leclerc

Maurras et le romantisme (Alain de Benoist)

Charles Maurras et le positivisme d’Auguste Comte (Francis Moury)

Maurras en Amérique latine (Michel Lhomme)

Antigone (Charles Maurras)

Pierre Boutang ex cathedra (Francis Moury)

Bibliographie maurrassienne : 2004-2016 (Alain de Benoist)

Et aussi :

Le slavophilisme, une utopie conservatrice russe (Vassily Leskov)

Siva et Dionysos (Jean Haudry)

Dépendance des États et globalisation (Teodoro Klitsche de la Grange)

19/12/2016

L'avant-garde de la tradition dans la culture...

Les éditions Pierre-Guillaume de roux viennent de publier un essai d'Arnaud Guyot-Jeannin intitulé L'avant-garde de la tradition dans la culture et préfacé par Pierre Le Vigan. Journaliste, l'auteur a notamment dirigé la publication du Dossier H Evola (L'Age d'Homme, 1997) et a également publié Les visages du cinéma - 35 portraits non-conformistes (Xénia, 2012).

 

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" C’est en réponse aux effets délétères du progrès que se conçoit la notion salutaire de « Tradition ».

Ce terme, issu du latin tradere qui signifie « transmettre », recouvre l’ensemble des valeurs et des réalités immuables à travers le temps. Loin d’engager la tension purement manichéenne entre le spirituel et le temporel, l’appel de la Tradition conduit, au contraire, à réintroduire dans la société et l’Histoire religion et mode de vie différencié. Combat perdu d’avance ? Utopie vouée à la dérision ou quête spirituelle portée par l’exigence et la hauteur de vues ? Arnaud Guyot-Jeannin en révèle l’ambition particulière et la sensibilité hors norme, à travers douze portraits singuliers, pour la plupart marqués par une conversion éclatante au catholicisme et un désir de réenchanter le monde, d’en retrouver les racines sacrées, profondes et universelles.
De Vladimir Soloviev à Tolkien en passant par René Guénon, Simone Weil, Chesterton ou Gustave Thibon, l’auteur nous off re un vrai plaisir de découverte et de méditation. "

07/12/2016

Les dissidents de l'Action française...

Les éditions Pierre-Guillaume de Roux viennent de rééditer, avec une préface d'Olivier Dard, un essai de Paul Sérant intitulé Les dissidents de l'Action française, qui avait été publié initialement en 1978 aux éditions Copernic. PauL Sérant (1922-2002) est un écrivain et journaliste français, auteur de nombreux essais, qu'on peut rattacher à une mouvance de droite anticonformiste, à la fois traditionaliste et fédéraliste.

 

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" Trente-huit ans après sa première publication (1978), nous rééditons le livre de Paul Sérant (1922-2002), Les Dissidents de l’Action française, paru originellement aux éditons Copernic. La préface exhaustive d’Olivier Dard, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Paris Sorbonne, spécialiste des années trente, permettra aux lecteurs de pleinement situer et comprendre l’itinéraire intellectuel et l’œuvre d’un essayiste qui a marqué l’après Seconde Guerre mondiale.  De tous les mouvements de l’histoire politique du XXe siècle en France, l’AF s’est révélée d’égale importante à celle du Parti Communiste. Charles Maurras, chef spirituel de cette école de pensée, eut des « dissidents », dont sept figures incontournables : Georges Valois, Louis Dimier, Jacques Maritain, Georges Bernanos, Thierry Maulnier, Robert Brasillach et Claude Roy… "

26/11/2015

Naissance de l'Action française...

Les éditions Grasset viennent de publier un essai historique de Laurent Joly intitulé Naissance de l'Action française. Directeur de recherches au CNRS, Laurent Joly est déjà l'auteur d'une biographie de Xavier Vallat (Grasset, 2001).

 

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" L’Action française est assurément, en France, le mouvement d’extrême droite le plus influent du xxe siècle. Née en 1899 sous l’égide intellectuelle de Maurice Barrès, elle tombe rapidement sous l’emprise du royaliste Charles Maurras. Laurent Joly nous livre ici la première étude consacrée à cette naissance, dans le contexte de l’affaire Dreyfus.
Fondateur de l’AF, Henri Vaugeois en appelle alors à une dictature militaire ennemie de « l’humanitarisme » judéo-protestant. Maurras, pour sa part, n’hésite pas à encenser l’action antisémite de Jules Guérin, escroc notoire. Quant à Barrès, compromis dans la tentative de coup d’État de Déroulède en février 1899, il reconsidère son nationalisme à la lueur du racisme crépusculaire de Jules Soury. Tous se retrouvent autour de l’Action française, qui s’institue « laboratoire de nationalisme » avant de se convertir à la « monarchie de salut public » (1901). Le petit groupe fait ainsi le lien entre l’extrême droite du xixe siècle, royaliste et cléricale, et celle du xxe siècle, ultra-nationaliste, xénophobe et volontiers athée.
À partir d’archives privées et de multiples sources inédites, Laurent Joly restitue, à l’échelle des individus, les conditions sociales et les logiques cachées d’une conversion politique. Battant en brèche le récit héroïque des débuts de l’« école » d’AF, l’enquête fourmille de révélations sur la personnalité et les aspirations du duo Barrès-Maurras à l’aube du xxe siècle. Elle apporte ainsi une contribution décisive à l’étude de la magistrature intellectuelle et du charisme en politique. "