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Livres - Page 120

  • Considérations politiques sur le coup d'état...

    Les éditions Pocket viennent de rééditer l'essai de Gabriel Naudé intitulé Considérations politiques sur les coups d'état. Bibliothécaire, lettré, Gabriel Naudé (1600-1653) a été un familier des cercles du pouvoir romain puis parisien, et a notamment été secrétaire du cardinal Mazarin, dont il a constitué la bibliothèque. Il peut être considéré comme un continuateur français de Machiavel.

     

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    " Publié en cachette au début du XVIIe siècle et imprimé à douze exemplaire seulement, ce livre propose une réflexion extrêmement originale sur le coup d'État entendu comme cette action politique d’exception qui transgresse les lois et les règles pour sauver l'État. Gabriel Naudé (1600-1653), qui fut notamment secrétaire de Mazarin, déploie ici une réflexion stimulante sur cette action décisive, extrême et violente, par laquelle le prince tranche tout en posant les limites de son pouvoir. Ce texte manifeste est annoté et magnifiquement préfacé par Louis Marin qui en montre l’immense portée historique, politique et philosophique."

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  • Les moutons de la pensée...

    Les éditions du Cerf viennent de publier un essai de Jean Szlamowicz intitulé Les moutons de la pensée - Nouveaux conformismes idéologiques. Normalien, professeur des universités, linguiste et traducteur, Jean Szlamowicz, qui est également critique et producteur de jazz, est l’auteur, du livre Le sexe et la langue, une "petite grammaire du genre en français, où l’on étudie écriture inclusive, féminisation et autres stratégies militantes de la bien-pensance".

     

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    " Intersectionnalité, patriarcat, blanchité, décolonialisme, genre, queerisation, micro-agression, appropriation culturelle, transphobie, invisibilisation, inclusivisme... Halte à la contagion lexicale !
    Les militants de la nouvelle idéologie woke procèdent par la magie rhétorique de slogans aussi creux que catégoriques, qu'ils parent d'une profondeur factice. Comme si harceler l'opinion de formules verbales sans fondement scientifique permettait d'avoir raison !
    Il fallait un linguiste tel que Jean Szlamowicz pour démasquer la faiblesse intellectuelle, la mécanique artificielle et la manipulation conceptuelle qui animent ce courant multiforme mais voué au seul culte de la dénonciation.
    Car, par-delà le clivage traditionnel entre progressisme et conservatisme, cette prétendue révolution culturelle ne vise rien moins que l'éradication de la culture commune. Et, à travers le défigurement de la langue, entend détruire notre socle universaliste, laïc, égalitariste et démocratique. "
    Un livre-antidote.

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  • Un rêveur casqué...

    Les éditions Déterna, diffusées par Francephi, viennent de rééditer Le rêveur casqué, le récit de Christian de la Mazière consacré à son parcours guerrier au sein de la Waffen SS, entre 1943 et 1945, alors qu'il avait moins de 25 ans. Journaliste, puis imprésario et responsable d'une agence de relations publiques, Christian de la Mazière avait témoigné de son engagement de jeunesse dans le célèbre film de Marcel Ophüls, Le Chagrin et la Pitié (1971).

     

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    " Des camps allemands, régis par une discipline de fer, où Chris­tian de La Mazière, fils d’un officier supérieur de l’ar­mée française, apprend à devenir Untersturmführer de la division Charlemagne,  jus­qu’à la prison de Clairvaux où il médite sur ses illusions retombées, en passant par les sanglants combats qu’il livre, auprès de ses camarades, contre les «Ivans» à Körlin, sa longue erran­ce à l’arrière des lignes russes, sa capture et l’interrogatoire hallucinant que lui fait subir un commissaire politique soviétique, puis son retour en France et son séjour à la prison de Fresnes, où se retrouvent les condamnés politi­ques de la Libération et dont il brosse un tableau haut en couleurs, son récit nous emporte comme le plus mouvementé des romans d’action, au gré d’une vitalité décidée à survivre à tout.

    Mais Le rêveur casqué, par-delà sa verve étincelante, où alternent émotion et malice, gouaille et tragique, est aussi un livre de réflexion. On y saisit, avec une netteté exemplaire, comment un jeune Français, formé par une culture et un milieu traditionnels, a pu, en toute honnêteté, se trouver conduit au national-socialisme, pour, quelques années plus tard, faire l’expérience amère des déroutes idéologiques.

    Cette confession lucide n’est pas, quelquefois, sans faire penser à Drieu la Rochelle.

    Témoin essentiel, Christian de la Mazière a une tâche malaisée : n’est-il pas un de ces « maudits » sur lesquels on a laissé le silence s’accumuler, lui, ancien volontaire de la Waffen SS française ? À le voir, à l’entendre, on découvre soudain que l’aventure de ce « paria » a sa logique, qu’elle correspond à un moment de la société française. Ce n’est pas un hasard, si, en 1944, plus de sept mille hommes avaient partagé le même engagement. "

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  • Bibliographie générale des droites : la suite !...

    Les éditions Dualpha viennent de rééditer la Bibliographie générale des droites françaises, établie par Alain de Benoist, dans une version mise à jour et complétée d'un cinquième volume comprenant dix auteurs supplémentaires.

    Philosophe et essayiste, directeur des revues Nouvelle École et Krisis, Alain de Benoist a récemment publié Le moment populiste (Pierre-Guillaume de Roux, 2017), Ce que penser veut dire (Rocher, 2017), Contre le libéralisme (Rocher, 2019),  La chape de plomb (La Nouvelle Librairie, 2020),  La place de l'homme dans la nature (La Nouvelle Librairie, 2020), La puissance et la foi - Essais de théologie politique (Pierre-Guillaume de Roux, 2021) et L'homme qui n'avait pas de père - Le dossier Jésus (Krisis, 2021).

     

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    " La première édition de cette Bibliographie, en quatre volumes, est parue en 2004/2005, soit il y aura bientôt vingt ans. Durant ce laps de temps, un grand nombre de références et d’informations susceptibles de l’enrichir se sont accumulées – d’autant que certains auteurs (comme Brasillach ou Drieu la Rochelle) sont désormais tombés dans le domaine public, ce qui a facilité les rééditions. D’où la nécessité d’une seconde édition permettant la mise à jour du vaste travail que nous avons entrepris. Toutes les bibliographies de la première édition se retrouvent donc ici dûment révisées et abondamment complétées (jusqu’en novembre 2021). Cette nouvelle édition est en outre augmentée d’un cinquième volume, consacrée à dix auteurs dont nous ne nous étions pas occupés auparavant (certains d’entre eux étaient alors encore vivants, et notre Bibliographie ne comprend que des auteurs décédés). Comme dans les volumes précédents, l’ordre de présentation des auteurs suit l’ordre chronologique de leur année de naissance.

    On n’épiloguera pas ici sur le mot « droite », dont la valeur est nécessairement conventionnelle. Notre « Bibliographie générale des droites françaises » réunit des auteurs qui ont généralement – mais pas toujours – été classés « à droite » ou dont se sont réclamés des courants de pensée étiquetés eux-mêmes de la sorte.

    Il reste que parmi les auteurs dont nous traitons, on trouve de tout : des monarchistes et des républicains, des révolutionnaires et des conservateurs, des nationalistes et des européens, des libéraux et des antilibéraux, des antisémites et des philosémites, des chrétiens et des antichrétiens.

    Cette diversité même des auteurs et de leurs œuvres, de leurs idées comme de leurs engagements, montre combien le caractère unitaire du mot « droite » est illusoire, et combien il est malaisé de les rassembler sous une même désignation.

    Alors même qu’il ne se sent pas nécessairement d’affinités avec les écrivains ou les théoriciens dont il s’est occupé, l’auteur de ce travail est à cet égard conscient d’être allé à contre-courant. À sa façon, toute bibliographie relève d’un « travail de mémoire ». Elle aide à maintenir hors de l’oubli des noms qui ont marqué une époque et joué un rôle dans la vie culturelle, littéraire ou intellectuelle. Elle offre au regard un panorama qui dévoile l’étendue d’une œuvre et permet d’apprécier l’influence que celle-ci a pu exercer. Elle restitue l’écho des polémiques et des passions qui ont marqué les décennies écoulées depuis la fin du XIXe siècle. C’est ainsi qu’elle contribue à l’histoire des idées.

    Ce travail s’adresse au grand public cultivé, aux étudiants, aux chercheurs et aux lecteurs motivés. "

    Tome 1 : Arthur de Gobineau – Gustave Le Bon – Édouard Drumont – Maurice Barrès – Pierre Drieu la Rochelle – Henry de Montherlant – Thierry Maulnier – Julien Freund

    Tome 2 : Georges Sorel – Charles Maurras – Georges Valois – Abel Bonnard – Henri Béraud – Louis Rougier – Lucien Rebatet – Robert Brasillach

    Tome 3 : Louis de Bonald – Alexis de Tocqueville – Georges Vacher de Lapouge – Léon Daudet – Jacques Bainville – René Benjamin – Henri Massis – Georges Bernanos – Maurice Bardèche – Jean Cau

    Tome 4 : Joseph de Maistre – Ernest Renan – Jules Soury – Charles Péguy – Alphonse de Châteaubriant – Jacques Benoist-Méchin – Gustave Thibon – Saint-Loup – Louis Pauwels

    Tome 5 : Edouard Berth – Louis-Ferdinand Céline – Dominique de Roux – Raymond Abellio – Jules Monnerot – Paul Sérant – Jean Mabire – Jean Madiran – Dominique Venner – Jean Raspail

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  • L'identité avant la nation...

    Les éditions Vendémiaires viennent de publier un essai historique de Thierry Dutour intitulé La France hors la France - L'identité avant la nation. Thierry Dutour est maître de conférence à la Sorbonne et spécialiste du Moyen-Âge.

     

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    " Au Moyen Âge, les Français vivaient pour beaucoup loin de France. Du XIIe au XVe siècle, dispersés «depuis l’Arabie jusqu’à l’Irlande», c’est principalement hors du territoire de notre pays, à Dublin, Londres, dans les États latins d’Orient issus des croisades ou dans le Péloponnèse qu’ils prirent conscience d’une identité commune. Durant ces siècles, le plus ancien manuscrit de la Chanson de Roland, qui évoque la « douce France », fut rédigé en Angleterre. On entendait chanter en français dans les rues de Jérusalem. On bâtissait, à Chypre, de sublimes cathédrales gothiques, sœurs de celles de Paris et d’Amiens. Et c’est dans les régions francophones du Saint Empire romain germanique que l’usage du français se répandit précocement dans les écrits pratiques.

    Être Français n’avait alors rien à voir avec l’occupation d’un territoire ou la soumission à un pouvoir politique. La France était là où l’on avait le sentiment de faire partie d’une communauté de langue, dont découlait une culture, une vision partagée de l’homme et de la vie en société.

    Dans cet essai iconoclaste, Thierry Dutour invite à se défaire des préjugés qui nous présentent le passé à travers le prisme déformant des idées d’aujourd’hui. Avec un postulat renversant : avant le lien à une terre, avant l’État, il y avait les Français, sans souci de frontières. "

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  • Décrypter le progressisme...

    Les éditions du Cerf viennent de publier, sous la direction des universitaires Olivier Dard, Christophe Boutin et Frédéric Rouvillois, un Dictionnaire du progressisme. Les mêmes auteurs avaient déjà dirigé la publication du Dictionnaire du conservatisme (Cerf, 2017) et du Dictionnaire des populismes (Cerf, 2019).

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    " Après les dictionnaires des conservatismes et des populismes, la même équipe rassemblant 130 chercheurs internationaux décrypte le progressisme. Exhaustif et informatif. Une somme politique pour comprendre aujourd'hui.

    Qu'est-ce que le progressisme, souvent invoqué comme l'antithèse du conservatisme ou du populisme dans les débats actuels ? Que sait-on de la genèse du terme, ou de ce qu'implique de nos jours l'idéologie qu'il recouvre ?
    À la fois courant philosophique, politique, religieux, artistique, manière de vivre et de concevoir le monde, le progressisme, bien plus qu'une simple amélioration permanente de notre quotidien, se veut, selon ses promoteurs, une véritable redéfinition dela condition humaine. Pour quels buts ? Se peut-il que, comme ce progrès dont il tire son nom, il ait aussi sa part d'ombre, dont la cancel culture serait le dernier avatar ?
    Telles sont les questions auxquelles tente de répondre une équipe de cent trente contributeurs, français et étrangers, pour la plupart universitaires (scientifiques, historiens, sociologues, économistes, juristes) mais aussi médecins praticiens, essayistes, écrivains ou journalistes. 260 notices, d' Âge d'or à Zorglub, pour définir un terme capital dans les débats de notre temps, en France et dans le monde.
    Une somme foisonnante pour comprendre notre époque. "

     

     

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