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22/01/2019

Italie, le laboratoire politique du populisme...

Le nouveau numéro de la revue Éléments (n°176, février 2019 - mars 2019) est en kiosque !

A côté du dossier consacré à l'Italie comme laboratoire du populisme, on retrouvera l'éditorial d'Alain de Benoist, les rubriques «Cartouches», «Le combat des idées» et «Panorama» , un choix d'articles variés, des entretiens, notamment avec Olivier Rey, Natacha Polony et Alain Finkielkraut, les chroniques de Xavier Eman, d'Olivier François, de Ludovic Maubreuil, de Laurent Schang, d'Yves Christen et de Slobodan Despot et l'anti-manuel de philosophie de Jean-François Gautier...

Bonne lecture !

Vous pouvez commander ce numéro ou vous abonner sur le site de la revue : http://www.revue-elements.com.

 

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Éditorial           

Éléments, mode d'emploi, par Alain de Benoist

Agenda, actualités

L’entretien

Olivier Rey contre les humanoïdes associés, propos recueillis par Thomas Hennetier

Cartouches

Le regard d’Olivier François : Jean-Louis Kuffer, la passion de lire

Une fin du monde sans importance, par Xavier Eman

Léo Malet et André Héléna, les maîtres du roman noir français, par Pascal Esseyric

Hayao Miyazaki l'enchanteur , par Ludovic Maubreuil

Pierre-René Serna, dans la lignée de Philippe Muray, par Michel Marmin

Champs de bataille : C'est beau un char la nuit, par Laurent Schang

Bestiaires : Un dragon contre la société nomade, par Yves Christen

Sciences

Le combat des idées

Entretien avec Natacha Polony : Marianne et les Gilets jaunes

Sociologie des Gilets jaunes : la France des ploucs émissaires, par François Bousquet

Pourquoi tant d'inégalités : la société ouverte et ses ravages, par Guillaume Travers

Entretien avec David L'Epée : Vers une confluence des populismes

Fabrice Grimal parie sur la radicalisation de la jeunesse, propos recueillis par David L'Epée

La France périphérique en culotte courte, par Anne-Laure Blanc

L'animalisme n'est pas un humanisme, par Alain de Benoist

Pour ou contre le véganisme, par Benoît Labre et François Bousquet

Le plaidoyer d’Alain Finkielkraut pour les animaux de ferme, propos recueillis par PascalEsseyric

Steven Samson, un américain de la Rive gauche, propos recueillis par Olivier François

Pascal Thomas reçoit Éléments, propos recueillis par Nicolas Gauthier

Louis-Ferdinand Céline aux enfers, par François Bousquet

Dossier

Italie, le laboratoire politique du populisme

Dans la tête de Matteo Salvini, par Antonio Rapisarda

Italie, le pays du populisme intégral, propos recueillis par Alain de Benoist et pascal Esseyric

Les migrants vus d’Italie, par Guiseppe Giaccio

La CasaPound de l’intérieur : une Rome révolutionnaire, par David L'Epée

Brève histoire de la musique alternative italienne, par Mario Marchal

Rencontre avec Adriano Scianca : l’esprit corsaire

Le syndicalisme italien : rencontre avec Paolo Capone

Les fumetti neri, un antidote au politiquement correct, par Guillaume Travers

Campo Hobbit, le Mai 68 de la « Destra » italienne

Panorama

L’œil de Slobodan Despot

Rendez-nous le cash !, par Slobodan Despot

Un païen dans l'église : La chapelle Saint-Martial de Jabrelles-les-Bordes, par Bernard Rio

Philo : Qu'est-ce qu'un destin ?, par Jean-François Gautier

L’esprit des lieux : Se perdre à Barcelone, par Ludovic Maubreuil

C’était dans Éléments : Le capitalisme tue l'âme des peuples

Éphémérides

26/07/2018

Céline avait-il trop de talent ?...

Le numéro 29 de la revue trimestrielle Spécial Céline, publiée par les éditions Lafont Presse, est disponible en kiosque ou sur les sites de vente de presse. Consacrée à l'auteur du Voyage au bout de la nuit, cette revue est dirigée par Joseph Vebret et réalisée avec le concours d'Eric Mazet et de Marc Laudelout.

 

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Au sommaire :

Analyse

Comment Céline entra en Sorbonne, par Henri Dabry

In memoriam

Évelyne Pollet, par Marc Laudelout

Témoignage

Une intensité d'une puissance irrésistible, par Évelyne Pollet

Dans la presse

Céline dans Gringoire, par Éric Mazet

Étude

Céline en son temps : Juin-Décembre 1937, par Eric Mazet

Actualité

Actualité célinienne, par Matthias Gadret

Lecture

Espace-temps dans la forêt africaine - « Un appel devant les portes des années » , par Vera Maurice

Dans la presse

Céline dans l’Écho d'Alger entre 1932 et 1944, par Eric Mazet

Portrait

Jean Ferré et L.-F. Céline, par Marc Laudelout

Témoignage

Céline en Allemagne, par Paul Bonny

 

 

 

23/01/2018

Madame Céline...

Les éditions Tallandier viennent de publier un essai biographie de David Alliot intitulé Madame Céline. Spécialiste de l’œuvre de Céline, David Alliot est l'auteur de plusieurs livres ou recueils consacrés à cet auteur, comme D'un Céline l'autre (Robert Laffont, 2011), Mots, propos et aphorismes de Louis-Ferdinand Céline (Horay, 2016) ou Le Paris de Céline (Alexandrine, 2017).

 

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" « Tu es un petit ange de génie et de fidélité. » Ainsi Céline parlait-il de sa femme, Lucette Almanzor, connue sous le nom de Madame Céline.
De leur rencontre en 1936 dans un studio de danse jusqu’à la mort de l’auteur de Voyage au bout de la nuit en 1961, la danseuse et l’écrivain ne se sont jamais quittés. Toute en grâce et en légèreté, elle a vingt ans de moins que lui. Célèbre, il l’aide pour sa carrière. Elle est dépensière, il est radin, elle est charmante, il est bourru, elle est élégante, il est mal habillé. En 1943, ils se marient, pour le meilleur parfois, comme pour le pire souvent. L’Occupation à Montmartre, la fuite à Sigmaringen, l’exil au Danemark, elle a tout supporté par amour et fidélité. Quand le couple rentre en France après six années d’exil, avec le chat Bébert, il s’installe dans un pavillon à Meudon où il ouvre un cabinet médical, tandis qu’elle donne des cours de danse.
Grâce à des archives inédites et des témoignages surprenants, David Alliot, spécialiste de Céline, perce le mystère de cette étrange alchimie qui unit ce couple pas tout à fait comme les autres. Gardienne de sa mémoire, elle veillera à la postérité de l’oeuvre de son mari.
Jusqu’à son dernier souffle, Madame Céline recevra chez elle le tout Paris des lettres, admiratif et nostalgique, qui l’écoute raconter ses incroyables souvenirs. Pour la première fois, l’extraordinaire destinée de cette femme aussi discrète que mystérieuse nous est dévoilée."

28/09/2017

Romantisme fasciste...

Les éditions Pierre-Guillaume de Roux viennent de rééditer un ouvrage de Paul Sérant intitulé Le romantisme fasciste avec une préface d'Olivier Dard. Journaliste et intellectuel de droite non-conformiste, mort en 2002, Paul Sérant a publié de nombreux essais, dont Les dissidents de l'Action française (Pierre-Guillaume de Roux, 2016).

 

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« Ce livre n’est pas une étude sur le fascisme en général, ni une étude sur les mouvements politiques français qui s’inspirèrent de Mussolini ou de Hitler. C’est une étude sur la pensée politique de six écrivains français, très différents par leurs personnalités comme par leurs œuvres, mais qui, dès avant la guerre, se rejoignirent par leurs réactions devant les événements français et internationaux : Alphonse de Châteaubriant, Abel Bonnard, Louis-Ferdinand Céline, Pierre Drieu la Rochelle, Robert Brasillach et Lucien Rebatet. [...] On verra pourtant qu’ils se caractérisent, dans des registres divers, par le lyrisme, et que leur attitude politique se confond en grande partie avec la recherche d’un nouveau style de vie collective, d’une poétisation de l’ordre politique et social. […] Le commentaire des textes choisis est réduit au minimum nécessaire pour la compréhension du lecteur et ce n’est qu’au terme du livre qu’on trouvera mes réflexions personnelles sur les sujets évoqués auparavant. »

Paru en 1959, le livre eut alors un indéniable retentissement et continua longtemps d’être cité ici ou là dans les synthèses sur le fascisme. Pourtant, une fois épuisé, il ne fut pas réédité. Alors même que se multipliaient les publications concernant les écrivains et les sujets ici étudiés. Or leur abondance n’enlève rien à l’acuité du regard qu’a posé sur eux Paul Sérant. Lire aujourd’hui Le Romantisme fasciste garde tout son intérêt. Magistralement préfacé par Olivier Dard, enrichi en annexe par l’« Introduction à la littérature “fasciste” » de Jean Turlais et complété par une bibliographie de Paul Sérant signée Alain de Benoist, il est mis à la disposition du public contemporain avec tous ses atouts.

22/08/2017

Un certain A.D.G....

A.D.G. (1947-2004): «Le bon polar? Une histoire bien tricotée, des per­sonnages attachants, un cadre intrigant, de la violence mais aussi de la passion ou de la tendresse, bref une œuvre où le lecteur ne s'ennuie pas plus en la lisant que l'auteur en l'écrivant. C'est ce qu'on appelle de la littérature populaire, au bon sens du terme.» (Cascavelle, n°13, mars-avril 2004.)

 

Les éditions Pardès viennent de publier dans leur collection Qui suis-je ? un A.D.G. signé par Thierry Bouclier. L'auteur est avocat à la Cour.

 

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" Issu d'une famille de gauche, Alain Fournier devient enfant de troupe à l'âge de douze ans avant de quitter l'école avec son seul B.E.P.C. Il exerce alors divers métiers, comme employé de banque, brocanteur ou bouquiniste... En 1971, La Divine Surprise paraît dans la «Série noire». Son homonymie avec l'auteur du Grand Meaulnes (Alain-Fournier) le dissuade d'écrire sous son nom ; il signera des initiales de son pseudonyme (Alain Dreux Gallou). Devenu A.D.G., il sera l'un des auteurs-phares de la «Série noire» et le maître du néo-polar. Son style, mêlant argot et calembours, en fait l'héritier de Louis-Ferdinand Céline, Michel Audiard et Albert Simonin. Les romans policiers s'enchaînent: Les Panadeux, La Nuit des grands chiens malades, Cradoque's band, Le Grand Môme ou Pour venger pépère. En 1977, il obtient le prix Mystère de la critique avec L'otage est sans pitié. Dans le même temps, il entame une carrière de journaliste dans l'hebdomadaire Minute. Au début des années 1980, il s'installe en Nouvelle-Calédonie et s'investit, à travers son journal, Combat calédonien, pour le maintien de l'île au sein de la France. Il publie d'autres romans policiers, comme Joujoux sur le caillou et Les Billets Nickelés. En 1987, il fait paraître Le Grand Sud, une gigantesque fresque consacrée à l'histoire de l'île calédonienne au XIXe siècle. De retour en France, il intègre l'hebdomadaire Rivarol et publie un thriller australien: Kangouroad Movie. Il meurt en 2004. "

04/04/2017

La colère et les mots...

Les éditions Avatar viennent de publier un essai de Nicolas Bonnal intitulé Louis Ferdinand Céline - La colère et les mots. Journaliste et essayiste, Nicolas Bonnal est notamment l'auteur de Tolkien, les univers d'un magicien (Les Belles Lettres, 1998) et de Le salut par Tolkien (Avatar, 2016) ainsi que de plusieurs livres sur le cinéma dont Ridley Scott et le cinéma rétrofuturiste (Dualpha, 2013), Les mystères de Stanley Kubrick (Dualpha, 2014) ou Le paganisme au cinéma (Dualpha, 2015).

 

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" Ce livre sur Céline étudie notre auteur d’une manière originale et imprévue : on évoque Céline et tel politicien, Céline et tel thème (la santé, le sexe, l’argent, la médecine), et on laisse le plus possible la parole au maître ou à son excellente épouse. On ne prétend pas refaire la morale, ni au bombardier Céline ni au lecteur. Il insiste sur la force du rire, la rage chaude de l’expression et il cherche à expliquer ce siècle incompris né de la Grande Guerre et de ses tranchées.

On prend des sujets culottés et on les met en scène avec lui, on le produit comme on produit une belle marionnette. Enfin il n’aura aucun ordre aucun plan c’est comme ça. Il nous a fallu la vie pour comprendre que Le Voyage n’avait pas de chapitre. On passe d’un continent à l’autre, d’une incontinence à l’autre, et puis c’est tout. Le Voyage est un fleuve sans écluses.

Ce texte est un spectacle de marionnettes. Je suis le montreur et le guignol montré et tempétueux fait dérouiller la gendarmerie de toute la civilisation et c’est pointu. Bon appétit et grosse rigolade. "