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26/06/2018

Cette année-là... (7)

Dans Cette année-là, l'équipe de la revue Éléments, autour de Patrick Péhèle,  nous fait découvrir sur le plateau de TV Libertés des livres, des chansons, des films, des évènements qui ont marqué la société française en bien ou en mal et qui marquent encore notre présent. Un rendez-vous classé par année, sous le signe d’un retour sur notre passé, avec ce qu'il faut de passion et d'impertinence... Et on retrouve sur le plateau Pascal Esseyric, François Bousquet, Olivier François et Christophe A. Maxime...

Au sommaire ce mois-ci :

– un livre : Le Camp des Saints, de Jean Raspail (1973) ;

– un film : Bienvenue à Gattaca, de Andrew Nicoll (1997) ;

– un événement : la victoire de la France à la Coupe du monde de football (1998).

 

                          

 

 

13/06/2018

Un ballon pour les gouverner tous...

Le numéro 10 du mensuel L'Incorrect est arrivé en kiosque. On peut y trouver un riche dossier consacré, coupe du monde oblige, au football, avec, notamment, un entretien donné par Robert Redeker ("L'attaquant") ainsi que les rubriques, désormais habituelles, "L'époque", "Monde", "Reportages",  "Les essais" et "Culture"... A ne pas manquer, la chronique grinçante de Yrieix Denis, "Vous n'aurez pas ma haine"...

Le sommaire complet est disponible ici.

conservatisme,football,yrieix denis,gabriel robin,robert redecker,jacques de guillebon

18/05/2018

Peut-on encore aimer le football ?...

Les éditions du Rocher viennent de publier un essai de Robert Redeker intitulé Peut-on encore aimer le football ?. Philosophe, Robert Redeker est notamment l'auteur de Egobody (Fayard, 2010), Le soldat impossible (Pierre-Guillaume de Roux, 2014), Le progrès ? Point final. (Ovadia, 2015), L'école fantôme (Desclée de Brouwer, 2016) ou dernièrement L'éclipse de la mort (Desclée de Brouwer, 2017).

 

Redeker_Peut-on encore aimer le football.jpg

" De plus en plus de football. De plus en plus, jusqu'à la nausée. De plus en plus, comme à l'infini : notre temps disponible, notre temps hors travail, hors obligation sociale, saturé, occupé par le spectacle du football. Est-il une évasion, cependant, ce spectacle ? Une escapade, comme l'est le théâtre classique ou l'opéra, hors du monde de la quotidienneté plus ou moins aliénée, plus ou moins inauthentique ? L'invasion permet-elle l'évasion ? Souvenons-nous d'un propos de Paul Valéry : « la vie moderne (…) remplace l'imagination par les images ». Aujourd'hui, le meurtre est accompli. Le monde est rempli d'images de football. Les cœurs et les cerveaux, les espoirs et les passions, les esprits et les âmes, le sont également. Le football a installé sa demeure au centre de la vie moderne. Faites-nous rêver, demande-t-on souvent à une équipe de football ! Dès que nous posons la question du contenu de ce rêve, la consternation nous saisit. À quoi pourriez-vous nous faire rêver, vous les joueurs ? Vous les équipes ? Tenter de répondre à cette question provoque un malaise : le rêve que le football serait censé offrir est sans contenu. Vide. À quoi servent-elles, ces images ? Où conduisent-elles ? "

16:00 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : robert redeker, football |  Facebook | Pin it! |

21/06/2016

Euro 2016...

Vous pouvez découvrir ci-dessous une nouvelle chronique de Richard Millet, l'auteur de La confession négative (Gallimard, 2009) et de Tuer (Léo Scheer, 2015), cueillie sur son site personnel et consacrée à l'Euro 2016...

 

Richard Millet Liban 2.jpg

 

Euro 2016

J’ai fait comme tout le monde : j’ai regardé le match d’ouverture de l’Euro 2016, non point par panurgisme mais parce que le football est un excellent révélateur de ce qui porte encore le nom de peuple, alors que ce dernier n’en est plus tout à fait un. Passons sur le grotesque ballet précédant l’ouverture. Il me faut surtout parler de cette équipe de France, et d’un point de vue non pas technique (car on n’imagine pas les joueurs dépourvus de qualités) mais ethnique : si c’est là l’équipe nationale, je ne me reconnais nullement dans ce rassemblement de mercenaires fraîchement naturalisés ou nés dans une immigration non assimilée, ainsi qu’en témoignent les noms et les prénoms de nombreux joueurs – dont on a même vu l’un priant Allah sur la pelouse… On me dira que je ne fais qu’enfoncer là des portes dévergondées ; sans doute. Il m’importe néanmoins de répéter que je ne saurais être le concitoyen d’un Bacary Sagna, d’un Mamadou Sissoko, d’un Kingsley Coman ou d’un Adil Rami – desquels, encore une fois, je ne nie pas le talent. Mais enfin les tensions considérables engendrées par la composition ethnique de cette équipe où les Français de souche sont minoritaires ont démontré, si besoin était, que ce qui se passe avec l’équipe de France est la synecdoque de la France tout entière –c’est-à-dire d’une France malade de l’inassimilation d’une immigration extra-européenne qui a peu à peu détruit, avec le consentement des élites, les structures républicaines.

La puissance footballistique tente de ravauder la toile et de faire accepter cette nouvelle idée de la France, de la même façon que la clique médiatico-politique avait tenté de faire accroire, en 1998, que la victoire de l’équipe nationale était due à sa nature « black-blanc-beur » : dénomination qui à elle seule dit tout à la fois la décomposition ethnique de la France et celle de sa langue. Non seulement le football règne sur les esprits, comme le mauvais roman et les séries télévisées, mais encore un footballeur, Ibrahimovic, peut dire qu’il fait plus pour la France que François Hollande. Il n’a pas tout à fait tort, mais il joue sur du velours, tellement la nullité  du chef de l’Etat est patente… Il y a longtemps que ce dernier a rabaissé la dignité de sa fonction, en même temps, d’ailleurs, que l’ensemble de la classe politique : il suffisait de le voir, hier soir, interviewé par France 2, le cou ceint d’une écharpe aux couleurs de l’équipe de France, interpellé par une vulgaire journaliste qui lui donnait du « président », et non, comme il se doit, du « Monsieur le président », comme si elle s’adressait au président d’un club de football. Il est d’ailleurs possible que Hollande ne soit plus que ça : le chef d’une équipe de « foot » et de quelques centaines de supporteurs…

Cette décadence de la fonction présidentielle semble propre à tout l’Occident : on  a pu le voir à l’occasion des funérailles du boxeur musulman Mohammed Ali, où Bill Clinton côtoyait des acteurs de Hollywood et le sultan islamiste Erdogan, lequel a rappelé ce qui n’est évident que pour lui : « L’islam est une religion de paix. » On le voit en effet tous les jours, à Nice où une jeune Tunisienne, serveuse de son état, a été giflée par des barbus parce qu’elle servait de l’alcool à ses clients ; au Pakistan, où une jeune femme a été brûlée vive par sa famille pour avoir épousé un homme de son choix. Et on ne parlera pas de ce qui se passe dans les entreprises publiques françaises, de quoi le stalinien Martinez devrait s’inquiéter bien plus que de l’insignifiante loi « Travail. »

Richard Millet (Site officiel de Richard Millet, 11 juin 2016)

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19/06/2016

Feu sur la désinformation... (94)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé.

Au sommaire :

  • 1 : Orlando récupération LGBT d’un attentat islamiste

    Attentat d’Orlando le terroriste Omar Mateen tue 50 personnes dans une boite de nuit gay. Pour les médias c’est un homme déséquilibré et homophobe.
    Entre récupération du lobby LGBT et incrimination de la NRA. I-Média décrypte.

  • 2 : Le zapping d’I-Média.

  • 3 : Magnanville c’est l’islamisme qui tue

    Magnanville le terroriste islamiste Larrossi Abballa tue 2 policiers. Les médias occultent le caractère islamique de l’attentat ainsi que sa déclaration d’allégeance à DAESH.
    I-Média Réinforme.

  • 4 : Tweets d’I-Média.
  • 5 :  Foot arme de conditionnement massif

    Euro 2016 de Football, c’est l’arme de conditionnement massif des médias. C’est l’information qui occulte tout. Décryptage du foot et des débordements de supporters.

 

06/07/2014

Feu sur la désinformation... (10)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé.

Au sommaire :

  • Partie 1 : Le football, la peste du mondial.

  • Partie 2 : Festival de la novlangue.

  • Partie 3 : Victoire footballistique de l'Algérie, déni de réalité des journalistes.