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28/09/2014

Feu sur la désinformation... (15)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé.

Au sommaire :

  • 1 :  Le nouveau zapping médiatique d’I-Média.

  • 2 :  La novlangue sur l’état islamique.

  • 3 :  La désinformation sur les banlieues de l’immigration.

  • 4 :  La nationalisation de TF1.
  • 5 :  Anne le Pape, journaliste et écrivain qui présente son dernier ouvrage sur le journaliste Brigneau.

 

09/09/2014

Un grand méconnu...

Les éditions Pardès viennent de publier dans leur collection Qui suis-je un Brigneau signé par Anne Le Pape. Une biographie sympathique consacrée à François Brigneau, mort en 2012, un personnage haut en couleur, à la fois militant, polémiste, journaliste et auteur de polars*... A découvrir !

 

*On notera que la réédition d'un de ses romans avait provoqué en 2010 une violente polémique orchestrée par l'ineffable Didier Daeninckx...

Didier Daeninckx, flingueur de Baleine

Gérard Delteil se paie Daeninckx

Thierry Marignac vide son sac

Intrigues dans le polar : la loi du milieu (avec une réponse de Métapo infos...)

 

François Brigneau.jpg

" Sous de multiples noms, François Brigneau a été journaliste, travaillant aussi bien pour la presse à grand tirage que pour des feuilles confidentielles voire clandestines. En 1965, rédacteur en chef d’un jeune mais vigoureux hebdomadaire, un sondage IFOP le désigna comme le deuxième journaliste le plus connu de France. En 2012, à sa mort, le quotidien Le Monde, qui mettait un point d’honneur à ne pas le citer, se trouva toutefois obligé de lui consacrer une nécrologie. Il laisse une œuvre publiée abondante et variée : chroniques en langue parlée, romans policiers (il reçut en 1954 le Grand prix de littérature policière pour La beauté qui meurt), reportages à travers le monde, évocations de lieux, livres historiques, souvenirs de la vie journalistique et politique, etc.
Il a été apprécié par des hommes aussi différents que Frédéric Dard et Jean Madiran, Céline et Hubert Beuve-Méry, Robert Brasillach et Jean Gabin, Arletty et Marcel Pagnol, sans oublier Pierre Lazareff ou Alphonse Boudard. Pourquoi alors, pour reprendre un mot d’Alexandre Vialatte, fait-il aujourd’hui partie des auteurs «notoirement méconnus»? Tout simplement parce qu’au long de sa vie, fils d’un instituteur syndicaliste révolutionnaire mais s’étant toujours défini comme un Français de souche bretonne, François Brigneau, dont la plume valait une épée, a obstinément et fidèlement choisi « le mauvais camp», celui de «la France française», selon sa propre expression.
Ce « Qui suis-je?» Brigneau constitue la première biographie de ce journaliste de combat. Il s’appuie sur de nombreux entretiens avec lui et sur des archives familiales. "