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Conférences

  • Repenser le politique !...

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    IXe Colloque de l'Institut Iliade

    Restaurer le politique

    Identité - Souveraineté - Sacré

    Samedi 2 avril 2022 de 10h00 à 19h00
    Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique 75007 Paris

    Inscription sur le site de l'Institut Iliade

    Comme son étymologie l’indique, le domaine du politique couvre l’ensemble des champs matériels et immatériels dans lesquels s’articulent et se déploient les forces et les équilibres qui régissent le destin de la cité (polis en grec ancien). L’art du politique est celui d’organiser et de conduire les affaires d’un peuple, d’une nation, d’un État. Il constitue par conséquent l’une des dimensions les plus essentielles et les plus décisives de l’existence humaine.Intrinsèquement lié aux notions de territoire, de peuple et de bien commun, l’exercice du politique implique l’existence de frontières, la distinction entre l’ami et l’ennemi, la conscience d’une origine commune et la volonté d’un destin partagé. Il se situe donc à la croisée des notions d’identité et de souveraineté, qu’il relie étroitement. À travers l’ordre qu’il instaure, le politique vise à garantir la sécurité extérieure et la paix intérieure.

    Le politique exprime également une vision du monde spécifique, enracinée dans l’éthos de la civilisation dont il procède, en même temps qu’il réalise les potentialités ultimes de cette civilisation et lui donne corps sous la forme d’une réalité historique. Parce qu’il vise à ordonner l’espace au sein duquel se manifeste et se pérennise l’existence d’un peuple, il possède une dimension véritablement sacrée.

    L’essence du politique est incompatible avec l’idée abstraite d’un homme porteur de droits universels. Le politique n’est pas réductible à la morale : il est l’actualisation du génie d’un peuple, selon des formes appelées à se renouveler en fonction des défis de l’histoire. Il n’y a pas plus de « régime idéal » qu’il n’y a de sens ou de fin de l’histoire, mais bien une manière propre à chaque peuple d’affirmer son existence et d’assurer son devenir dans le fleuve du vivant.

    Les peuples d’Europe sont aujourd’hui confrontés à des périls terribles : risque de submersion par des flux migratoires d’une ampleur sans précédent, effacement de leur culture et de leur mémoire historique, travail de sape contre les fondements même de leur souveraineté au profit d’entités et de groupes d’intérêts à visées mondialistes, attaques d’une violence inouïe contre la famille, mise en place de formes de dictatures larvées à la faveur de crises sanitaires, trahison ou subversion des élites.

    Les temps sont venus pour les peuples d’Europe de se réveiller, et de retremper leurs énergies aux sources pérennes : en renonçant aux idéologies universalistes, en rejetant toutes les formes de soumission, il leur appartient de refonder la cité sur le socle de l’identité, afin d’assumer à nouveau leur destin historique.

     

                            

     

    Programme :

    Ouverture des portes : 9 heures 30 – Début des interventions : 10 heures

    • Nul n’échappe au politique !

      Philippe Conrad

    • Qui est l’ami ? Qui est l’ennemi ?

      Ego Non

    • Après la fin du politique, l’avènement du césarisme ?

      David Engels

    • Table ronde animée par Charles de Meyer
      État régalien et communautés organiques : quel équilibre ?

      Alain de Benoist et Paul-Marie Coûteaux

    • Ethnos et polis – On ne remplace pas un peuple

      Renaud Camus

    • Entretien avec Romain Petitjean

    • Guerre ethnique ou guerre civile ?

      Laurent Obertone

    Début des interventions de l’après-midi : 14 heures

    • Europe puissance. Une géopolitique continentale face au monde

      Olivier Eichenlaub

    • Table ronde animée par Nicolas Faure
      GAFA, Big Pharma… Qui gouverne le monde ?

      Michel Geoffroy, Pierre-Antoine Plaquevent et Ferenc Almassy

    • Reprendre le pouvoir sur les juges

      Frédéric Rouvillois

    • Quel sacré pour le politique ?

      Javier Portella

    • Table ronde animée par Floriane Jeannin
      L’appel au peuple ou le recours aux élites ?

      Julien Rochedy et Michel Maffesoli

    • Table ronde animée par Pierre-Alexandre Bouclay

      Former les élites et les cadres de la renaissance française et européenne

      Alexandre Pesey (IFP), Édouard Husson (ISSEP), Martin Sellner (GegenUni) et Fabrice Lesade (Iliade)

    • Qu’est-ce qu’un chef ?

      Lionel Rondouin

    Fin des interventions : 18 heures 30
    Fermeture des portes : 19 heures

    Nombreux stands
    Dédicaces des auteurs
    Exposition d’art
    Buvette

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  • Communautés vitales : ce que nous apprend l'écologie...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous une conférence de Laurent Ozon donnée à l'Academia Christiana au cours de l'été 2021 et consacrée aux communautés vitales, du point de vue de l'écologie. Essayiste et analyste politique, tenant d'une écologie localiste et identitaire, Laurent Ozon est l'auteur de l'excellent essai intitulé France, années décisives (Bios, 2015).

     

                                             

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  • La majorité c’est vous, les extrémistes ce sont eux !...

    Le Forum de la dissidence, organisé par la Fondation Polémia se tiendra demain, samedi 27 novembre 2021 de 14h à 18h dans un château au cœur des Yvelines (adresse communiquée lors de l'inscription)., sur le thème : La majorité c’est vous, les extrémistes ce sont eux.

    Les réservations peuvent être prises sur le site de la Fondation Polémia.

    Dissidence 2021.jpg

    " Immigration, islamisation, laxisme judiciaire, partialité médiatique, comme vous 60% à 80% des Français n’en veulent plus. En d’autres termes la majorité de la population française pense comme vous !

    Mais les oligarques qui nous gouvernent ont installé la tyrannie des minorités activistes pour vous réduire au silence : racisme anti-blancs, disparition des frontières, incitation des enfants à changer de sexe,  négation de notre culture et de notre histoire, déboulonnage des statues. Ce sont des fous dangereux qui imposent leurs délires par la surveillance de masse, une  propagande permanente, et des interdits professionnels.

    Il est temps de s’insurger. "

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  • Le phénomène populiste...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous une conférence de François Bousquet donnée à l'Academia Christiana au cours de l'été 2020 et consacrée au phénomène populiste. Journaliste, rédacteur en chef de la revue Éléments, François Bousquet a notamment publié Putain de saint Foucauld - Archéologie d'un fétiche (Pierre-Guillaume de Roux, 2015), La droite buissonnière (Rocher, 2017), Courage ! - Manuel de guérilla culturelle (La Nouvelle Librairie, 2020) et Biopolitique du coronavirus (La Nouvelle Librairie, 2020).

     

                                      

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  • Pour une écologie à l'endroit !...

                                          

     

    Accueil | 2020 : la nature comme socle, pour une écologie à l’endroit

    2020 : la nature comme socle, pour une écologie à l’endroit

    Colloque de l'Institut Iliade

    La nature comme socle,

    pour une écologie à l’endroit

    Samedi 19 septembre 2020 de 10h00 à 18h30
    Maison de la Chimie, 28 rue Saint-Dominique 75007 Paris

    L’idéologie libérale-libertaire étend aujourd’hui ses ravages : elle arraisonne la nature et défigure sans pitié notre monde au nom de la logique marchande, tout en promouvant une écologie mondialiste délirante, déterminée à culpabiliser les Européens, pour mieux « déconstruire » leur identité et leurs traditions. Les mêmes fanatiques appellent aujourd’hui de leur vœux une gouvernance globale destinée à « sauver la planète », tout en souhaitant l’avènement d’une société éclatée, où des individus sans racines pourront s’affranchir des déterminismes biologiques ou des liens héréditaires, culturels et historiques.

    L’heure est venue de remettre l’écologie à l’endroit. Pendre la nature comme socle, c’est reconnaître la diversité du monde : la différence des sexes, la pluralité des peuples et des cultures, la variété des paysages. C’est reconnaître les lois de la filiation. C’est consentir à recevoir et à donner la vie. Entre chaque peuple et la terre qu’il habite existe un lien immémorial : la nature est le socle de notre identité, le lieu où se dévoile notre vision du sacré et l’espace au sein duquel s’ordonne notre cité.

    Les peuples d’Europe sont porteurs d’un héritage biologique et culturel particulier. Ils sont fondés à vouloir transmettre cet héritage dans le cadre civilisationnel qui est le leur, notamment à travers l’institution de la famille, gardienne de la mémoire et de l’hérédité.

    Les peuples européens ont évolué dans un espace géographique donné, au milieu d’un certain type de nature qui les a inspirés, et qui continue de déterminer leur être profond, y compris dans sa dimension sauvage où le sacré se donne à voir et à éprouver : c’est au milieu de cette nature que nos plus grands artistes ont perçu la présence du divin, et l’ont rendue manifeste dans leurs œuvres.

    Les peuples européens ont ordonné, habité cet espace de manière créatrice, modelant cet environnement naturel selon leur génie propre. Il nous faut aujourd’hui nous réapproprier une manière spécifiquement européenne de façonner notre environnement : nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend. Venez nombreux au colloque 2020 de l’Institut ILIADE !

     

    Programme :

    Ouverture des portes : 9h30
    Début des interventions : 10h00

    Propos introductif : ► Philippe Conrad
    « L’homme, les titans et les dieux » : le regard des Grecs sur la nature ► Rémi Soulié
    L’homme sans racines : universalisme, transhumanisme, fantasme de l’illimité ► François Bousquet avec Michel Maffesoli
    Nature, culture, génétique : une anthropologie réaliste pour une écologie à l’endroit. ► Henri Levavasseur
    L’homme européen, architecte de la nature : comment nos ancêtres ont façonné nos paysages ► Jean-Philippe Antoni

    Pause méridienne : de 12h30 à 14h00

    La nature, notre philosophe intérieur ► Slobodan Despot
    Monts affreux ou monts sublimes ? L’alpinisme, une école de vie ► Anne-Laure Blanc
    Pour une écologie enracinée : localisme et mise en valeur des terroirs ► Table ronde animée par Fabien Niezgoda avec Hervé Juvin et Julien Langella
    L’animal n’a pas de droits, nous avons des devoirs envers lui ► Alain de Benoist
    Chasse et ressourcement dans le monde sauvage (le « recours aux forêts », vision de la nature chez Dominique Venner) ► Lionel Rondouin
    Face à l’écologie hors-sol, pour une écologie enracinée ► Jean-Yves Le Gallou

    Fin des interventions : 18h30
    Fermeture des portes : 19h00

    Ouverture des portes : 9h30
    Début des interventions : 10h00

    Propos introductif : ► Philippe Conrad
    « L’homme, les titans et les dieux » : le regard des Grecs sur la nature ► Rémi Soulié
    L’homme sans racines : universalisme, transhumanisme, fantasme de l’illimité ► François Bousquet avec Michel Maffesoli
    Nature, culture, génétique : une anthropologie réaliste pour une écologie à l’endroit. ► Henri Levavasseur
    L’homme européen, architecte de la nature : comment nos ancêtres ont façonné nos paysages ► Jean-Philippe Antoni

    Pause méridienne : de 12h30 à 14h00

    La nature, notre philosophe intérieur ► Slobodan Despot
    Monts affreux ou monts sublimes ? L’alpinisme, une école de vie ► Anne-Laure Blanc
    Pour une écologie enracinée : localisme et mise en valeur des terroirs ► Table ronde animée par Fabien Niezgoda avec Hervé Juvin et Julien Langella
    L’animal n’a pas de droits, nous avons des devoirs envers lui ► Alain de Benoist
    Chasse et ressourcement dans le monde sauvage (le « recours aux forêts », vision de la nature chez Dominique Venner) ► Lionel Rondouin
    Face à l’écologie hors-sol, pour une écologie enracinée ► Jean-Yves Le Gallou

    Fin des interventions : 18h30
    Fermeture des portes : 19h00

     

    Pour s'inscrire : billetterie

     

                        

    L’idéologie libérale-libertaire étend aujourd’hui ses ravages : elle arraisonne la nature et défigure sans pitié notre monde au nom de la logique marchande, tout en promouvant une écologie mondialiste délirante, déterminée à culpabiliser les Européens, pour mieux « déconstruire » leur identité et leurs traditions. Les mêmes fanatiques appellent aujourd’hui de leur vœux une gouvernance globale destinée à « sauver la planète », tout en souhaitant l’avènement d’une société éclatée, où des individus sans racines pourront s’affranchir des déterminismes biologiques ou des liens héréditaires, culturels et historiques.

    L’heure est venue de remettre l’écologie à l’endroit. Pendre la nature comme socle, c’est reconnaître la diversité du monde : la différence des sexes, la pluralité des peuples et des cultures, la variété des paysages. C’est reconnaître les lois de la filiation. C’est consentir à recevoir et à donner la vie. Entre chaque peuple et la terre qu’il habite existe un lien immémorial : la nature est le socle de notre identité, le lieu où se dévoile notre vision du sacré et l’espace au sein duquel s’ordonne notre cité.

    Les peuples d’Europe sont porteurs d’un héritage biologique et culturel particulier. Ils sont fondés à vouloir transmettre cet héritage dans le cadre civilisationnel qui est le leur, notamment à travers l’institution de la famille, gardienne de la mémoire et de l’hérédité.

    Les peuples européens ont évolué dans un espace géographique donné, au milieu d’un certain type de nature qui les a inspirés, et qui continue de déterminer leur être profond, y compris dans sa dimension sauvage où le sacré se donne à voir et à éprouver : c’est au milieu de cette nature que nos plus grands artistes ont perçu la présence du divin, et l’ont rendue manifeste dans leurs œuvres.

    Les peuples européens ont ordonné, habité cet espace de manière créatrice, modelant cet environnement naturel selon leur génie propre. Il nous faut aujourd’hui nous réapproprier une manière spécifiquement européenne de façonner notre environnement : nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend. Venez nombreux au colloque 2020 de l’Institut ILIADE !

     

    L’idéologie libérale-libertaire étend aujourd’hui ses ravages : elle arraisonne la nature et défigure sans pitié notre monde au nom de la logique marchande, tout en promouvant une écologie mondialiste délirante, déterminée à culpabiliser les Européens, pour mieux « déconstruire » leur identité et leurs traditions. Les mêmes fanatiques appellent aujourd’hui de leur vœux une gouvernance globale destinée à « sauver la planète », tout en souhaitant l’avènement d’une société éclatée, où des individus sans racines pourront s’affranchir des déterminismes biologiques ou des liens héréditaires, culturels et historiques.

    L’heure est venue de remettre l’écologie à l’endroit. Pendre la nature comme socle, c’est reconnaître la diversité du monde : la différence des sexes, la pluralité des peuples et des cultures, la variété des paysages. C’est reconnaître les lois de la filiation. C’est consentir à recevoir et à donner la vie. Entre chaque peuple et la terre qu’il habite existe un lien immémorial : la nature est le socle de notre identité, le lieu où se dévoile notre vision du sacré et l’espace au sein duquel s’ordonne notre cité.

    Les peuples d’Europe sont porteurs d’un héritage biologique et culturel particulier. Ils sont fondés à vouloir transmettre cet héritage dans le cadre civilisationnel qui est le leur, notamment à travers l’institution de la famille, gardienne de la mémoire et de l’hérédité.

    Les peuples européens ont évolué dans un espace géographique donné, au milieu d’un certain type de nature qui les a inspirés, et qui continue de déterminer leur être profond, y compris dans sa dimension sauvage où le sacré se donne à voir et à éprouver : c’est au milieu de cette nature que nos plus grands artistes ont perçu la présence du divin, et l’ont rendue manifeste dans leurs œuvres.

    Les peuples européens ont ordonné, habité cet espace de manière créatrice, modelant cet environnement naturel selon leur génie propre. Il nous faut aujourd’hui nous réapproprier une manière spécifiquement européenne de façonner notre environnement : nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend. Venez nombreux au colloque 2020 de l’Institut ILIADE !

     

    L’idéologie libérale-libertaire étend aujourd’hui ses ravages : elle arraisonne la nature et défigure sans pitié notre monde au nom de la logique marchande, tout en promouvant une écologie mondialiste délirante, déterminée à culpabiliser les Européens, pour mieux « déconstruire » leur identité et leurs traditions. Les mêmes fanatiques appellent aujourd’hui de leur vœux une gouvernance globale destinée à « sauver la planète », tout en souhaitant l’avènement d’une société éclatée, où des individus sans racines pourront s’affranchir des déterminismes biologiques ou des liens héréditaires, culturels et historiques.

    L’heure est venue de remettre l’écologie à l’endroit. Pendre la nature comme socle, c’est reconnaître la diversité du monde : la différence des sexes, la pluralité des peuples et des cultures, la variété des paysages. C’est reconnaître les lois de la filiation. C’est consentir à recevoir et à donner la vie. Entre chaque peuple et la terre qu’il habite existe un lien immémorial : la nature est le socle de notre identité, le lieu où se dévoile notre vision du sacré et l’espace au sein duquel s’ordonne notre cité.

    Les peuples d’Europe sont porteurs d’un héritage biologique et culturel particulier. Ils sont fondés à vouloir transmettre cet héritage dans le cadre civilisationnel qui est le leur, notamment à travers l’institution de la famille, gardienne de la mémoire et de l’hérédité.

    Les peuples européens ont évolué dans un espace géographique donné, au milieu d’un certain type de nature qui les a inspirés, et qui continue de déterminer leur être profond, y compris dans sa dimension sauvage où le sacré se donne à voir et à éprouver : c’est au milieu de cette nature que nos plus grands artistes ont perçu la présence du divin, et l’ont rendue manifeste dans leurs œuvres.

    Les peuples européens ont ordonné, habité cet espace de manière créatrice, modelant cet environnement naturel selon leur génie propre. Il nous faut aujourd’hui nous réapproprier une manière spécifiquement européenne de façonner notre environnement : nous ne défendons pas la nature, nous sommes la nature qui se défend. Venez nombreux au colloque 2020 de l’Institut ILIADE !

     
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  • Qu'est-ce que l'ingénierie sociale ?...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous une conférence de Laurent Ozon donnée à l'Academia Christiana au cours de l'été 2020 et consacrée au thème de l'ingénierie sociale. Essayiste et analyste politique, tenant d'une écologie localiste et identitaire, Laurent Ozon est l'auteur de l'excellent essai intitulé France, années décisives (Bios, 2015).

     

                                           

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