Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

slobodan despot - Page 5

  • Géopolitique de la BD...

    Le nouveau numéro de la revue Éléments (n°183, avril 2020 - mai 2020) est en kiosque !

    A côté du dossier consacré à la bande-dessinée, on retrouvera l'éditorial d'Alain de Benoist, les rubriques «Cartouches», «Le combat des idées» et «Panorama» , un choix d'articles variés et des entretiens, notamment avec le prix Nobel d'économie Angus Deaton, le philosophe Dany-Robert Dufour, l'historien et analyste militaire Michel Goya, le sinologue François Julien et le contre-cool Pierre Robin, ainsi que les chroniques de Xavier Eman, d'Olivier François, de Laurent Schang, d'Hervé Juvin, de Ludovic Maubreuil, de Fabien Niezgoda, de Bruno Lafourcade, de Guillaume Travers, d'Yves Christen et de Bastien O'Danieli...

    Bonne lecture !

    Vous pouvez commander ce numéro ou vous abonner sur le site de la revue : http://www.revue-elements.com.

    Eléments 183.jpg

    Au sommaire :

    Éditorial

    Halte à la transparence, par Alain de Benoist

    L’entretien

    Dany-Robert Dufour : « Nous allons vers le chaos » , propos recueillis par Thomas Hennetier

    Cartouches

    Roland Jaccard est mince, le regard d’Olivier François

    Une fin du monde sans importance, par Xavier Eman

    1917, la guerre comme dans un jeu vidéo, par Ludovic Maubreuil

    Carnet géopolitique : Coronavirus, l’extension du contrôle social, par Hervé Juvin

    À la Saint-Crépin, les Français voient leur fin, par Laurent Schang

    Les leçons de Delphes (4/4) : la gestion du commun, par Fabien Niezgoda

    Le rhinocérat, par Bruno Lafourcade

    Économie, par Guillaume Travers

    Bestiaire : une même conscience du corps chez le chien, l’éléphant et l’homme, par Yves Christen

    Sciences, par Bastien O’Danieli

    Le combat des idées

    Le « privilège blanc » à l’épreuve des faits, par François Bousquet

    Angus Deaton, l’agonie de la classe ouvrière blanche, propos recueillis par Guillaume Travers

    Les viols de masse en Grande-Bretagne, par François Bousquet et Thierry Dubois

    La France de Johnny et la France de Marine, par François Bousquet

    Portfolio : Le peuple jaune dans les rues de Paris

    Connaissez-vous la bourgeoisie blanquette de veau ? par François Bousquet

    Vincent Lapierre au cœur de la guérilla médiatique, propos recueillis par David L’Épée

    Xavier Eman, une fin du monde très importante, par Jean Ernice

    Michel Goya, l’avenir de la guerre, propos recueillis par Laurent Schang

    François Jullien, le détour par la Chine, propos recueillis par Claude Chollet

    Le prince et l’idiot, psychologie de l’enfant unique, par Christophe A. Maxime

    Patrick Eudeline et Nicolas Ungemuth : la chanson française ? propos recueillis par Nicolas Gauthier

    Pierre Robin, l’homme qui n’a jamais voulu être cool, propos recueillis par Olivier François

    De l’usage du tatouage dans la société du spectacle, par Marie Chancel

    Dossier

    Géopolitique de la bande dessinée

    François Pernot : les mangas et les comics vont-ils tout écraser ? Propos recueillis par Guillaume Travers

    Monsieur le chien, un provocateur à poil dur, par David L’Épée

    Jean-Christophe Delpierre : l’Umour au temps de Macron, propos recueillis par David L’Épée et Pascal Eysseric

    L’érotisme discret de la bande dessinée franco-belge, par David L’Épée

    Les 19 bandes dessinées préférées d’Éléments, par la rédaction

    Tintinophiles, tintinologues, tintinopathes… , par Fabien Niezgoda

    Olrik, l’interrogatoire secret, un document pour l’histoire, par Jean-Jacques Langendorf

    Panorama

    L’œil de Slobodan Despot

    Reconquête : le grand défi du coronavirus, par Slobodan Despot

    Un païen dans l’Église : l’ours cordé de Saint-Lizier en Ariège, par Bernard Rio

    Séries télé & politique : The Capture, par Pascal Eysseric

    L’anti-manuel de philosophie : la raison suffit-elle à connaître le réel ? par Jean-François Gautier

    L’esprit des lieux : Dresde sous les bombes, par Hélène Meyer

    C’était dans Éléments : lire Rabelais avec Michel Ragon, propos recueillis par Sophie Massalovitch

    Éphémérides

     

    Lien permanent Catégories : Revues et journaux 0 commentaire Pin it!
  • Les snipers de la semaine... (191)

     

     

     

    Au sommaire cette semaine :

    - sur Antipresse, Slobodan Despot prend dans sa lunette l'emprise de la technologie sur nos vies...

    Le (tout) grand remplacement, ou l’Age de Fer

    kuratas_robot.jpg

    - sur son site Huyghe.fr, François-Bernard Huyghe mouche les errements des discours dominants...

    Matzneff : du branché au pendable

    Pivot_Matzneff.jpg

    Lien permanent Catégories : Snipers 0 commentaire Pin it!
  • À quoi servent (encore) les médias de grand chemin ?...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous une intervention de Slobodan Despot devant le Cercle Pol Vandromme à Bruxelles, consacrée aux nouveaux médias en ligne. Éditeur, directeur de la lettre hebdomadaire Antipresse, Slobodan Despot a publié deux romans, Le miel (Gallimard, 2014) et Le rayon bleu (Gallimard, 2017).

     

                                   

    Lien permanent Catégories : Conférences, Multimédia 0 commentaire Pin it!
  • Climatotalitarisme ?...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Slobodan Despot, cueilli sur Antipresse et dans lequel il évoque l'utilisation de la question climatique par le système. Éditeur, directeur de la lettre hebdomadaire Antipresse, Slobodan Despot a publié deux romans, Le miel (Gallimard, 2014) et Le rayon bleu (Gallimard, 2017).

     

    Save the planet.jpg

     

    Climatotalitarisme

    J’aime me réfugier au fin fond du val d’Hérens, dans sa veinule la plus reculée. Au-delà d’Arolla, il n’y a que la roche, les glaces et le ciel. Sous nos pieds, le grondement imperceptible des eaux collectées par la Dixence, le plus majestueux barrage du monde et, au bout du bout, la masse divine du Mont Collon, le Kailash des Alpes. De temps à autre, des corniches gelées s’effondrent vers la vallée avec un fracas de tremblement de terre.

    J’ai observé depuis une dizaine d’années le reflux constant du glacier qui permet au promeneur ordinaire que je suis de s’avancer toujours plus loin sans crampons ni piolets. Mais je découvre aussi que la fonte met à jour de curieux vestiges: tronc d’arbre à 2500 mètres, objets fabriqués de main d’homme et même, paraît-il, des restes de charrues. Preuve que là où nous ne voyons que des surfaces blanches immaculées passaient jadis des chemins, à sec. À une certaine époque, vers la fin du Moyen Âge, les vallées latérales de la haute vallée du Rhône communiquaient entre elles par la source et non par l’embouchure, par ces plaines lunaires où passe aujourd’hui la Patrouille des Glaciers. Le grand été du XIIIe siècle était beaucoup plus chaud que ceux que nous connaissons aujourd’hui. Il aurait, selon certains, contribué à la formidable expansion de la civilisation européenne.

    Une urgence vieille comme le monde

    Les variations climatiques sont la respiration même de cet être vivant qu’est la Terre. Les hommes d’avant l’ère industrielle n’en avaient même pas conscience. Ils n’avaient ni les moyens ni l’idée de s’y intéresser. Les cataclysmes naturels se cristallisaient dans les temps mythiques de la tradition. Le souvenir du Grand Déluge, par exemple, est commun pratiquement à toute l’humanité.

    Notre expérience du réchauffement climatique est essentiellement médiatisée. Nous n’y accédons que par des moyens verbaux, non par expérience directe (comme ce serait le cas, par exemple, lors d’un tsunami ou d’une inondation). Les bizarreries du temps, les canicules ou les tornades, sont des calamités vieilles comme le monde. Il n’y a plus de saisons et les nouvelles générations ne savent plus se tenir: on vous le dit et le répète depuis la nuit des temps. Des esprits malveillants ont repéré au moins trois grandes campagnes de mise en garde contre le désastre climatique imminent au cours du XXe siècle.

    Qu’on ne s’y trompe pas: ceci n’est pas un manifeste climatosceptique. Rien qu’en nous fondant sur notre mémoire personnelle d’adultes, nous remarquons que quelque chose cloche dans le climat. Quelle est la part du facteur humain dans ce changement? Personne à ce jour n’a pu la chiffrer, mais la bataille la plus enragée se livre, évidemment, entre les insouciants défenseurs du 0% et les prédicateurs fanatiques de la culpabilité totale. Ceux-ci taxant d’irresponsabilité quiconque se permet de relativiser leur dramaturgie.

    En attendant «Mad Max»

    Dans mon for intérieur, l’esprit et l’âme s’achoppent sur ce dilemme. Rationnellement, je pense que l’activité humaine est un pet d’écureuil au regard des facteurs cosmiques tels que l’activité solaire ou les cycles de Milanković. Ayant participé jadis à la traduction du résumé technique du GIEC — en ayant reçu quelques notions de logique et de rhétorique — j’ai cru m’apercevoir que ce texte de référence était affecté dans ses raisonnements d’un biais pessimiste peut-être délibéré: pratiquement à chaque embranchement de probabilités, il semblait pencher pour l’option du pire, même lorsqu’elle était statistiquement minoritaire. Le GIEC anxiogène des années 2000 aurait-il vu tout juste, renoncerions-nous d’un seul coup aux carburants fossiles, que cela ne dévierait pas de beaucoup le cap du Titanic. Nous sommes des milliards d’animaux frêles sans fourrure ni carapace, notre simple survie avec les accessoires qu’elle implique est un fardeau pour l’écoumène, dussions-nous retourner dans les cavernes.

    Or cette régression, loin de nous sauver, serait sans doute pire. La conscience environnementale, et les améliorations concrètes à notre empreinte écologique qu’elle peut induire, sont le propre des sociétés industrielles avancées — dans la mesure où il n’existe plus rien d’autre que des sociétés industrielles, différenciées uniquement par leurs stades de développement. Même Theodore Kaczynski, dit Unabomber, le premier écolo-terroriste et ennemi juré de la société industrielle, admet que le retour de l’homme moderne à la vie primitive est une dangereuse illusion. L’humanité corsetée de principes de service et d’abnégation des siècles passés n’a jamais réussi à entreprendre quoi que ce soit de concerté, on voit mal comment la masse ivre d’ego et de jouissance du XXIe siècle pourrait s’accorder ne fût-ce que sur le ramassage des cartons autrement que par une contrainte féroce. Et encore.

    La raison me pousse donc à promener ma Saab cabrio vintage en attendant avec philosophie ce moment de bascule (l’instant «Mad Max») où les «bonnes intentions» s’effaceront devant la nécessité et la loi du plus fort et où, selon Pierre-Henri Castel (1), l’humanité acculée sortira de son coma de Belle au Bois dormant et sera contrainte d’agir concrètement, pour le mal ou pour le bien.

    Sauver l’humain avant le climat

    Ça, c’est ce que me dit ma tête. Mais mon âme, elle, chante une autre chanson. Au fond de moi-même, je préfère considérer que la menace climatique existe, qu’elle est fatidique et que je peux agir pour la combattre. Je préfère cette position parce qu’elle fait de moi un être plus affûté, plus sobre et peut-être meilleur. J’en reviens à Unabomber. Dans son fameux manifeste, il ne pose pas l’industrialisation comme une menace pour l’environnement, mais d’abord comme une menace pour l’humain. Il n’est pas le premier à le clamer. Son œuvre, si bizarre qu’elle soit, peut être lue comme une synthèse simplifiée des vues des grands précurseurs de l’écologie comme Ellul, Illitch ou Anders (2). La société industrielle, dit-il (disent-ils) est nocive en premier lieu pour la structure psychique de ses membres. Hypersocialisée, hypernormée, hypernivelée, elle ne satisfait pas le moi, mais creuse un trou noir dans le noyau même de l’être, là où se logent ses raisons de vivre et d’agir. L’individu réduit à sa fonction décrit dans les Hauteurs béantes de Zinoviev, ce n’est pas seulement l’homo sovieticus, c’est l’homme moderne tout court. Ce vide béant en lui-même, l’homme sécularisé, privé de recours à la transcendance, s’efforce de le remplir par la bâfrerie, l’agitation et les mille faux appétits élaborés par la stimulation publicitaire où il baigne chaque jour de sa vie.

    Ainsi donc, mon fatalisme rationnel est contrebalancé par mon volontarisme spirituel. Nous n’arriverons peut-être pas à sauver la planète, mais poursuivre dans cette grande bouffe de la consommation globalisée, avec l’abrutissement effarant et la solitude qu’elle induit, c’est de toute façon laid, stupide et suicidaire. Il n’est de toute façon pas humain de vivre ainsi. Notre système nous conduit plus vite à la destruction de l’humain qu’à celle de son environnement. Et l’apparition récente d’antisystèmes violents, comme l’islam régressif, n’est peut-être qu’un symptôme de rejet collectif, inconscient, de cette aliénation. Il est d’autant plus urgent de sortir de la société industrielle par le haut et non par le bas.

    Dans ce but, l’angoisse écologique apparaît non comme une «cause» ou un «engagement», mais comme une mise en garde psychique, un «memento mori». Elle est la tête de mort posée sur un coin du bureau, le rappel dramatique de la finitude de notre condition. Les ressources de ce monde sont limitées, il faut les vénérer plutôt que de les dilapider, car nous n’avons pas de planète de rechange. Cette prise de conscience invite, comme toute doctrine aristocratique, à la retenue et au sacrifice. Elle n’est efficace qu’à l’échelle du nombre, mais s’adresse à chaque individu en particulier.

    La nouvelle machine à dominer

    Vais-je donc adhérer au parti écolo — ou à l’un de ses nombreux clones brusquement repeints en vert par démagogie électoraliste? Certainement pas. Comme les vertus chrétiennes, la conscience cosmique se transforme en massue sitôt qu’elle devient idéologie. Du jour au lendemain — c’est particulièrement frappant lors des actuelles élections fédérales en Suisse — on a vu les promoteurs du développement illimité se transformer en bigotes du «bio» sans même prendre la peine de lisser leurs contradictions. La rapidité et le cynisme de cette volte-face ont quelque chose d’effrayant. Ils montrent à quel point ces gens étaient creux et dénués de toute conviction propre. A quel point leur mentalité de girouettes est éloignée de toute œuvre silencieuse et durable, prérequis de toute interaction avec la nature. Ce sont eux, ces tourne-veste, qui signeront demain les ordres d’internement des climatosceptiques et non les écologistes de conviction, qu’ils auront dévorés au passage.

    Dans une analyse inspirée des élections fédérales, Jacques Pilet dépeint ce «brouillard vert», son fonctionnement et sa raison d’être en énumérant tous les sujets concrets et urgents que l’hystérie climatique permet d’escamoter: Europe, libre circulation des personnes, retraites, santé, transparence, impôts. «Le bla-bla vert a enfumé les discours», résume-t-il. C’était bien le but!

    La lutte environnementale récupérée par le système est avant tout une opération de prise de pouvoir sociale et politique, se traduisant en premier lieu, bien entendu, par la levée de nouvelles taxes, la création de postes et de sinécures, l’intimidation des masses et le renouvellement de la suprasociété dirigeante, dont le vert sainte-nitouche est devenu la couleur de ralliement. L’idéologie climatotalitaire pose, comme le communisme marxiste, des buts évidemment irréalisables. Ses accomplissements sont aussi invérifiables que ses principes sont irréfutables. Ses engagements, entièrement abstraits. C’est une machine de domination parfaite. De quoi culpabiliser, tondre et rééduquer les pollueurs incurables que nous sommes pendant des décennies.

    Slobodan Despot (Antipresse n°204, 27 octobre 2019)

    NOTES
    1. Auteur de ce petit essai insupportable et revigorant de lucidité, Le Mal qui vient (voir «Le parfum revigorant de l’apocalypse», Antipresse n° 159).

    2. Et encore plus tôt, Ramuz dans Besoin de grandeur — mais Ted K. n’a sans doute jamais eu accès à cet écrivain génial.

    Lien permanent Catégories : Points de vue 0 commentaire Pin it!
  • Macron, la grande dérive autoritaire et liberticide...

    Le nouveau numéro de la revue Éléments (n°179, août 2019 - septembre 2019) est en kiosque !

    A côté du dossier consacré à la dictature du droit, on retrouvera l'éditorial d'Alain de Benoist, les rubriques «Cartouches», «Le combat des idées» et «Panorama» , un choix d'articles variés, des entretiens, notamment avec l'économiste François Lenglet, l'écrivain Edouard Limonov, les politologues Jérôme Fourquet, Pierre Vermeren et Michel Drac ou le romancier Bruno Lafourcade, et les chroniques de Xavier Eman, d'Olivier François, de Laurent Schang, d'Hervé Juvin et d'Yves Christen...

    Bonne lecture !

    Vous pouvez commander ce numéro ou vous abonner sur le site de la revue : http://www.revue-elements.com.

     

    Eléments 179.jpg

    Au sommaire :

    Éditorial           

    Tourisme, par Alain de Benoist

    Agenda, actualités

    L’entretien

    François Lenglet :  « Non, le libre-échange ne mène pas nécessairement à la paix », propos recueillis par Alain Lefebvre

    Cartouches

    Le regard d’Olivier François : Requiem pour Saint-Marsan

    Une fin du monde sans importance, par Xavier Eman

    Le renversement du monde, par Hervé juvin

    Champs de bataille : Les Tercios meurent à Rocroi (I), par Laurent Schang

    Théâtre : Louis XIII ou La Conspiration de Cinq-Mars, par Michel Marmin

    Nos figures : L'humoriste, par Bruno Lafourcade

    Économie , par Guillaume Travers

    Bestiaires : Les sciences cognitives découvrent le chat, par Yves Christen

    Sciences

    Le combat des idées

    Le mal français : l'analyse de Jérôme Fourquet et Pierre Vermeren, propos recueillis par François Bousquet et Thomas Hennetier

    En finir avec le bougisme, par Jean-Philippe Antoni

    Le chanoine Rosanvallon, l'hiver de la Deuxième gauche, par Fabrice Moracchini

    Islamophobie : les vérités dérangeantes de Philippe d'Iribarne, par Pascal Esseyric

    Entretien avec Bruno Guigue : Trump et les néo-conservateurs, propos recueillis par David L’Épée

    La haine du peuple à travers les âges, par Pascal Esseyric et David L’Épée

    Les Gilets jaunes vus de gauche, par David L’Épée

    Guillaume Tell en père des Gilets jaunes, par Pascal Esseyric

    Les années 1970 qu'on aime, par Olivier François

    Les muses de Ludovic Maubreuil, par Pascal Esseyric

    Nous les avons tant aimées, nos neuf muses, par Ludovic Maubreuil

    Entretien avec Moritz Gerber : Turenne sur la selette, propos recueillis par Laurent Schang

    Bruno Lafourcade, entrepreneur de démolitions, propos recueillis par Olivier François

    Edouard Limonov, confidences et souvenirs d'un national-bolchevik, propos recueillis par François Bousquet et David L’Épée

    Une nouvelle génération de revues à découvrir, par David L’Épée

    Un hommage inspiré aux romans d'aventure, par Michel Marmin

    Un voyage au bout de l'Enfer de Dante avec Michel Orcel, propos recueillis par Michel Marmin

    Orwell, un coeur rebelle, par Michel Loussouarn

    Dossier

    Macron décrypté

    Macron, le pouvoir absolu de l'empire du management, par Slobodan Despot

    L'éclairage au laser de Michel Drac sur le macronisme, propos recueillis par Pascal Esseyric

    Le blanquérisme, avatar éducatif du macronisme, par Roger Chudeau

    Macron, une dérive autoritaire, par Eric Werner

    Panorama

    L’œil de Slobodan Despot

    Un païen dans l'église : Saint-Loup-de-Saintonge, par Bernard Rio

    Séries télé &politique : Black Mirror, par Xavier Eman

    L'anti-manuel de philosophie : la pluralité des cultures, par Jean-François Gautier

    L’esprit des lieux : la villa du Casale, par Anne-Laure Blanc

    C’était dans Éléments : hommage à Salvador Dali, par Arno Breker

    Éphémérides

    Lien permanent Catégories : Revues et journaux 0 commentaire Pin it!
  • Pour en finir avec la dictature du droit...

    Le nouveau numéro de la revue Éléments (n°178, juin 2019 - juillet 2019) est en kiosque !

    A côté du dossier consacré à la dictature du droit, on retrouvera l'éditorial d'Alain de Benoist, les rubriques «Cartouches», «Le combat des idées» et «Panorama» , un choix d'articles variés, des entretiens, notamment avec l'écrivain Andreï Makine, le dessinateur Jacques Terpant, le philosophe Denis Collin, le critique d'art Didier Rykner, les avocats Eric Delcroix et Nicolas Gardères, le juriste Bertrand Mathieu et le cinéaste Paul Vecchiali, et les chroniques de Xavier Eman, d'Olivier François, de Laurent Schang, d'Hervé Juvin et d'Yves Christen...

    Bonne lecture !

    Vous pouvez commander ce numéro ou vous abonner sur le site de la revue : http://www.revue-elements.com.

     

    Eléments 178.jpg

    Au sommaire :

    Éditorial           

    L'immigration, problème politique, par Alain de Benoist

    Agenda, actualités

    L’entretien

    Andreï Makine :  « La France a toujours su résister », propos recueillis par Alain Lefebvre

    Cartouches

    Le regard d’Olivier François : Messier rend libre

    Nom de dieu de bordel de merde ! Jean-Pierre Marielle est mort

    Une fin du monde sans importance, par Xavier Eman

    « Tous les mêms, tous les mêmes ! », par Hervé juvin

    Champs de bataille : Kobarid  = Caporetto, par Laurent Schang

    Expo : Cinquante nuances de rouge, par David L'Epée

    Économie , par Guillaume Travers

    Bestiaires : Halte à la mort des cultures animales, par Yves Christen

    Sciences

    Le combat des idées

    Chine, la revanche de l'Etat total : entre Confucius et Orwell, par Slobodan Despot

    Entretien avec Jacques Terpant, la légende dorée de Raspail, propos recueillis par Pierre Saint-Servant

    La fin du populisme de gauche, par François Bousquet et Pascal Esseyric

    Andréa Kotarac, un Insoumis vraiment insoumis, propos recueillis par François Bousquet

    Entretien avec Denis Collin : après la gauche, la nation ? , propos recueillis par David L'Epée

    Lire Christopher Lasch avec Renaud Beauchard, propos recueillis par Alain de Benoist

    La fin du dollar roi : rendez l'argent ! , par Guillaume Travers

    Notre-Dame de paris, le cri d'alarme de Didier Rykner, propos recueillis par Alix Saint-Clare

    Bienvenue à Francoland ou l'anti-franquisme rétroactif, par Rodrigo Agulló

    Éloge de la marche et des chemins creux, par Bernard Rio

    Viva Cinecittà ! L'âge d'or du cinéma italien, par Michel Marmin

    Paul Vecchiali, une vie de cinéma, par Ludovic Maubreuil

    Paul Vecchiali : « Danielle darrieux, ma plus belle histoire d'amour » , propos recueillis par Ludovic Maubreuil

    Le cinéma nietzschéen d'Agnès Varda, par Michel Marmin

    Jean-Michel Vivien et Patrick Bouts : On a retrouvé les Indo-Européens ! , propos recueillis par Thomas Hennetier

    Isaac Babel et l'épopée soviétique, par Olivier François

    La perfection de la technique de Friedrich-Georg Jünger, par François Bousquet

    Dossier

    Les juges contre la démocratie

    La tyrannie des juges ? On y est déjà ! , par Alain de Benoist

    Le face-à-face des avocats Eric Delcroix et Nicolas Gardères, propos recueillis par Nicolas Gautier et Pascal Esseyric

    Bertrand Mathieu : la guerre du droit contre la démocratie, propos recueillis par Thomas Hennetier

    Le pouvoir des juges entre immunité et impunité, par Aristide Leucate

    Panorama

    L’œil de Slobodan Despot

    Un païen dans l'église : Notre-dame de Lusignan, par Bernard Rio

    L’esprit des lieux : Détour en Crimée, par Christophe A. Maxime

    C’était dans Éléments : Jean-Claude Albert-Weil au pays des Soviets, par François Bousquet et Olivier François

    Éphémérides

    Lien permanent Catégories : Revues et journaux 0 commentaire Pin it!