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28/05/2015

Quand le cinéma français survit grâce au protectionnisme...

Vous pouvez découvrir ci-dessous une chronique d'Éric Zemmour sur RTL, datée du 26 mai 2015 et consacrée au cinéma français et à ses contradictions...

 


Éric Zemmour : "Le cinéma français est un... par rtl-fr

15/05/2015

Les sociétés modernes peuvent être à la fois ultra-permissives et hyper-morales...

Nous reproduisons ci-dessous un point de vue d'Alain de Benoist, cueilli sur Boulevard Voltaire et consacré à la contamination de la politique par la morale...

 

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« Beaucoup de revendications politiques ont un contenu moral. »

Manuel Valls parlait récemment de « faute morale » pour qualifier le « ni-ni » (ni vote pour le FN, ni vote pour le PS) sarkozyste. Voilà qui a de quoi laisser perplexe. Après avoir défendu le « mariage pour tous », le Premier ministre est-il vraiment bien placé pour donner des leçons de morale ?

On peut ironiser sur la façon dont le Premier ministre se présente en donneur de leçons, mais on aurait tort de ne pas prendre au sérieux sa référence à la « morale ». Je sais bien que nombre d’esprits chagrins se plaignent aujourd’hui qu’il n’y ait « plus de morale ». Ils se trompent. On y est au contraire plus que jamais plongés ! Mais ce n’est pas la même.

L’ancienne morale prescrivait des règles individuelles de comportement : la société était censée se porter mieux si les individus qui la composaient agissaient bien. La nouvelle morale veut moraliser la société elle-même. L’ancienne morale disait aux gens ce qu’ils devaient faire, la nouvelle morale décrit ce que la société doit devenir. Ce ne sont plus tant les individus qui doivent bien se conduire que la société qui doit être rendue plus « juste ». L’exigence morale, en d’autres termes, a été transférée sur le monde en général. Plus que des acteurs moraux, on veut des situations « morales », c’est-à-dire des situations conformes aux canons sociaux de l’idéologie dominante. Tout le social est alors réinterprété à la lumière du devoir-être. C’est ainsi que les sociétés modernes peuvent être à la fois ultra-permissives et hyper-morales, porteuses d’un moralisme omniprésent que propagent leurs dévots, leurs missionnaires et leurs ligues de vertu. Elles relèvent de cet « hypermoralisme » dénoncé par Arnold Gehlen, qui amène à ne juger des idées et des faits qu’en fonction de leur désirabilité idéologique.

En 1986, Laurent Fabius déclarait déjà : « Ce qui nous sépare de la droite, c’est la morale ! » Un slogan comme « Touche pas à mon pote ! » était de toute évidence un slogan moral. La « lutte-contre-toutes-les-discriminations » est un programme moral. La dénonciation litanique des actes-racistes-antisémites-homophobes est le fait d’une cléricature morale. Le « politiquement correct », et les excommunications pour blasphème qui vont avec, est un code de langage moral. L’idéologie des droits de l’homme est avant tout une doctrine morale. Il est à cet égard remarquable que l’on ne s’occupe plus aujourd’hui de savoir si une idée est juste ou si elle est fausse, mais seulement de savoir si elle est « bonne » ou « mauvaise », si elle est « nauséabonde » (sic) ou si elle sent la rose. C’est ce nouvel ordre moral que le regretté Philippe Muray appelait l’« empire du bien ». Nietzsche aurait parlé de « moraline ».

Il n’en reste pas moins que la plupart des gens parlent toujours de la « morale » au singulier, comme s’il n’y en avait qu’une, et non plusieurs…

Grande erreur. À l’origine, la « morale » renvoie aux mœurs (mores), tout comme l’éthique renvoie à l’ethos, mais ensuite tout se complique. La morale païenne n’est pas la morale chrétienne, ni l’éthique de l’honneur celle du Décalogue. On oppose généralement les morales arétiques, comme celle d’Aristote, aux morales déontologiques, comme celle de Kant. Mais la morale kantienne, avec son impératif moral catégorique, est également incompatible avec la morale utilitariste d’un Jeremy Bentham. Avec Mandeville (« vices privés, vertus publiques »), l’idéologie libérale soutient que le véritable altruisme passe par la défense égoïste par chacun de son meilleur intérêt. Les morales selon lesquelles le bien dépend du juste sont très différentes de celles pour lesquelles le juste dépend du bien. La morale conséquentialiste est encore autre chose, sans même parler de l’« éthique communicationnelle » de Habermas. Et n’oublions pas les vieux dilemmes moraux du genre : accepteriez-vous de torturer un homme pour sauver la vie de vos enfants ? Est-il justifié de faire périr dix innocents si cela permet d’en sauver des milliers ?

« Morale » et « politique » participent-elles d’ailleurs des mêmes sphères, des mêmes langages ? Doit-on demander à la politique d’être « morale » ? Et à la morale de se mêler de politique ?

Beaucoup de revendications politiques ont un contenu moral. Ce fut le cas, à la fin du XIXe siècle, des premières revendications socialistes contre la double dépossession de leur mode de vie et de la propriété de leur outil de travail que connaissaient alors les travailleurs. La réduction de la politique à la morale manifeste, en revanche, une totale méconnaissance de la nature du politique, qui n’a pas pour vocation de réaliser des objectifs moraux. Comme l’a écrit Julien Freund, « l’idée d’une politique morale est pour le moins incongrue parce que la politique n’a pas pour mission de réaliser la fin morale. La politique a pour tâche de réaliser les fins du politique, la morale n’intervenant que dans la manière dont nous employons les moyens propres à la politique pour accomplir la finalité de la politique. » Cela ne signifie pas que l’action politique soit étrangère à toute considération morale, mais plutôt que la politique a une morale qui lui est propre, en l’occurrence la recherche du bien commun, lequel est tout autre chose que le bien privé.

Alain de Benoist, propos recueillis par Nicolas Gauthier (Boulevard Voltaire, 28 avril 2015)

12/05/2015

Chronique impertinente du monde judiciaire...

Les éditions de l'Atelier Fol Fer viennent de publier une Chronique impertinente du monde judiciaire signée par Custos. Ancien haut fonctionnaire, Custos, « celui  qui  veille » ou « celui  qui  garde », est un collaborateur du quotidien Présent.

 

 

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" Juriste de formation et haut fonctionnaire à la retraite ayant pratiqué les institutions nationales et européennes, l’auteur, à qui l’on doit déjà une étude sur l’état des lieux dans les prisons françaises, pose ici un regard acéré – et impertinent qui tranche avec la dictature du politiquement correct – sur le monde judiciaire et ses dérives.

Son préfacier, Me François Wagner, écrit : « Refermant le livre, de justiciable vous serez devenu philosophe et vous remercierez Custos de vous avoir ainsi promené dans le temps et l’espace. »

Tant il est vrai qu’une chronique judiciaire participe largement de la comédie humaine. Dans tous ses aspects. Dans un monde devenu fou, comme enivré de sang et de fureur.

Au regard des récentes tragédies qui ont frappé et endeuillé notre pays, ces réflexions sans complaisance sur la vie judiciaire en France et sur la situation internationale, sont chargées d’une brûlante – et inquiétante – actualité. "

Retour sur la France orange mécanique...

Vous pouvez ci-dessous découvrir l'entretien avec Laurent Obertone réalisé le 24 avril 2015 par Élise Blaise pour TV Libertés à l'occasion de la sortie de la nouvelle édition de La France orange mécanique (Ring, 2015). L'auteur revient notamment sur la violente campagne de dénigrement médiatique que le livre a subi au moment de sa première sortie en 2013...

 

21/04/2015

Dictionnaire de la langue de con...

Les éditions de l'Archipel viennent de publier un Dictionnaire de la langue de con signé par Gilbert Collard. Un dictionnaire qui vient, certes, après d'autres du même genre mais qui est loin d'être inutile pour autant. A consulter...

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" Freud disait que, si l’on cède sur les mots, on finit par céder sur les choses. Depuis des années, la société française flotte, sans s’en rendre compte, sur un bassin sémantique qui contraint chacun – ou presque – à porter autour de la taille la même bouée du conformisme langagier.
Cette paralysie idéologique du langage frappe notre démocratie. Nous sommes dans un univers construit par des mots le plus souvent issus d’un vocabulaire politiquement correct de gauche. Or, imposer ses mots, c’est imposer ses idées ; c’est ainsi qu’un clandestin n’est pas un clandestin mais un « sans-papier ». Ce poids des mots fait plier dans les têtes la vérité et la réalité, lesquelles sont pourtant intangibles : un homme de ménage cesse-t-il d’être un homme de ménage parce qu’on l’appelle « technicien de surface » ? Une cité de banlieue d’être une cité de banlieue parce qu’on l’appelle « quartier » ? Derrière les mots, le vide des mots, forteresse vide.
Ce dictionnaire s’attache à recenser et décrypter avec humour ces mots dont le véritable objet est d’imposer une bien-pensance qui piège les citoyens et les empêche de penser. Aux mots couchés, ce livre crie : « Debout les mots ! » "

 

 

29/03/2015

Feu sur la désinformation... (38)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé.

Au sommaire :

  • 1 : Soirée électorale: la grande manipulation.

  • 2 : Le zapping d’I-Média.

  • 3 : La campagne sur les dérapages du FN fait un flop.
  • 4 :  Tweets d’I-Média.
  • 5 :  Le CSA se déclare incompétent sur la neutralité des journalistes.
  • 6 :  Le bobard de la semaine.