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postmodenité

  • "La plante humaine ne peut être ce qu'elle est sans ses racines"...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par Michel Maffesoli à Boulevard Voltaire à l'occasion de la sortie de son essai Être postmoderne (Cerf, 2018). Penseur de la post-modernité, Michel Maffesoli est l'auteur de nombreux ouvrages marquants comme La violence totalitaire (1979), L'ombre de Dionysos (1982), Le temps des tribus (1988), La part du diable (2002) ou, dernièrement, avec Hélène Strohl, Les nouveaux bien-pensants (Editions du Moment, 2014).

     

                                                  

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  • Être postmoderne ?...

    Les éditions du Cerf viennent de publier un essai de Michel Maffesoli intitulé Être postmoderne, avec une postface d'Hélène Strohl. Sociologue, ancien élève de Julien Freund et de Gilbert Durand, et penseur de la post-modernité, Michel Maffesoli est l'auteur de nombreux ouvrages marquants comme La violence totalitaire (1979), L'ombre de Dionysos (1982), Le temps des tribus (1988) ou La part du diable (2002). Il a récemment publié, avec Hélène Strohl, Les nouveaux bien-pensants (Editions du Moment, 2014). S'il est parfois irritant, Michel Maffesoli reste un auteur dont on ne peut nier la pertinence des intuitions et des anticipations...

     

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    " La postmodernité n’est pas un « concept » à la mode, c’est une manière de nommer le monde tel qu’il est, de comprendre les sociétés contemporaines plutôt que de les juger ou de dénier le changement. Pour appréhender l’actuel et le quotidien, Michel Maffesoli convoque les images, analyse les ambiances, et pénètre le climat de son époque. L’inventeur des notions de « tribalisme » et de « nomadisme » revient sur ces figures évocatrices de notre nouvelle manière d’être au monde : l’oxymore ou le fait d’être ceci et cela, le retour de l’enfant éternel (juvenoïa), la métapolitique et l’émergence de diverses formes de religiosité. Autant la modernité (xviie-xxe siècle) a été paranoïaque, autant la postmodernité est « épinoïaque » : non plus un homme éduqué pour être maître et dominateur, mais une co-initiation des hommes faisant partie intégrante de la nature.
    Une postface d’Hélène Strohl (Inspectrice générale honoraire des Affaires Sociales, IGAS) applique ces diverses caractéristiques sociétales à un homme politique contemporain, Emmanuel Macron, en se demandant si les habits postmodernes, grâce auxquels il a prétendu incarner l’imaginaire contemporain, en font une icône ou un fake. "

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  • Après le relativisme...

    Les éditions du Cerf viennent de publier un essai d'Emmanuel-Juste Duits intitulé Après le relativisme. Après avoir exercé de nombreux métiers, Emmanuel-Juste Duits enseigne la philosophie en classe de terminale.

     

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    " Le multiculturalisme a échoué. La postmodernité a failli. Le libéralisme a succombé. Comment en sommes-nous arrivés là ? Comment s’en extirper ? Comment ressusciter du relativisme moral, social et religieux ?
    Pour Emmanuel-Juste Duits, la cause de ces maux est claire : à la recherche de la vérité, les pays européens ont préféré la consécration de la diversité ; à la pensée, l’opinion ; au « nous », le « je ». Et à Socrate, la burqa.
    Comment retrouver notre héritage, réapprendre notre histoire, se réconcilier avec notre passé pour mieux affronter notre avenir ?
    Renouant avec la philosophie de Pascal, Platon ou encore Kant, interrogeant la sociologie, Weber, la littérature, Tchékhov, dialoguant avec des intellectuels contemporains, Michéa, Finkielkraut ou encore Habermas, Emmanuel-Juste Duits sonne la charge contre la société des festivités et des communautés. "

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