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11/10/2017

Qui est l'ennemi ?...

Le nouveau numéro de la revue Conflits (n°15, octobre-novembre-décembre 2017), dirigée par Pascal Gauchon, vient de sortir en kiosque. Le dossier central est consacré à la question de l'ennemi.

 

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Au sommaire de ce numéro :

ÉCHOS

ÉDITORIAL

Qui est l'ennemi ?, par Pascal Gauchon

ACTUALITÉ

ENTRETIEN

Pierre Conesa. Le salafisme, notre ennemi

PORTRAIT

Angela Merkel über alles, par Frédéric Pons

ENJEUX

Et si le gagnant du Brexit était... l'Espagne ?, par Maxime Lefebvre

ENJEUX

Asie centrale : le prochain foyer islamiste ?, par Laurent Gayard

ENJEUX

L'Afghanistan se rappelle à nous, par Rémy Sabathié

ENJEUX

Les milices paramilitaires loyalistes en Syrie, par Cédric de Penfentenyo

ENJEUX

Syrie : Washington perd du terrain, par Fabrice Balanche

IDÉES REÇUES

Internet et les libertés, par Jean-Marc Huissoud

ENJEUX

Brzezinski et l'anomalie géopolitique américaine, par Florian Louis

GRANDE STRATÉGIE

Les guerres puniques. Terre contre mer ?, par Yann Le Bohec

GRANDE BATAILLE

Aïn Djalout. Pourquoi le monde n'est pas devenu mongol, par Pierre Royer

GÉOPOLITIQUE ET ENTREPRISE

L'Europe contre le dumping social et fiscal ?, par David Simmonet

GÉOPOLITIQUE ET ENTREPRISE

Entretien avec Christian Harbulot. Ecole de guerre économique : ils s'instruisent pour vaincre

GÉOPOLITIQUE ET ENTREPRISE

Entretien avec Bernard Esambert. Guerre économique : qui est l'ennemi ?

L'HISTOIRE MOT À MOT

C'est bien taillé mon fils. Maintenant, il faut coudre, par Pierre Royer

LA LANGUE DES MÉDIAS

Le terrorisme ne frappe pas en russie, par Ingrid Riocreux

BOULE DE CRISTAL DE MARC DE CAFÉ

Quand le soleil se levait sur le Vénezuela, par Jean-Baptiste Noé

BIBLIOTHÈQUE GÉOPOLITIQUE

Le pouvoir feutré de l'Amérique, par Gérard Chaliand

CHRONIQUES

LIVRES/REVUES/INTERNET /CINÉMA

GÉOPO-TOURISME

Dubaï : mise en scène d'une ville-monde, par Thierry Buron

 

DOSSIER : Qui est l'ennemi ?

Très cher ennemi, par Pascal Gauchon

Que cache l'ennemi héréditaire ?, par Pierre Royer

L'ennemi en ses ambiguïtés, par Serge Le Diraison

La représentation de l'ennemi, par Didier Giorgini

Les ennemis réels ou supposés de l'Europe, par Christophe Chabert

L'ennemi à l'ère du dieu marché, par Jean-François Gayraud

Les États-Unis ami/ennemi, par Franck Favier

La Chine. Ennemi hier, partenaire aujourd'hui, par Michel Nazet

La Russie, ennemi commode, par Frédéric Munier

L'Union européenne n'a pas d'ennemi, par Hadrien Desuin

Le terrorisme djihadiste, ennemi absolu ?, par Frédéric Pichon

La criminalité organisée transnationale, par Xavier Raufer

Science-fiction : l'ennemi venu d'ailleurs, par Didier Giorgini

Comment combattre l'ennemi ?, par John Mackenzie

 

03/09/2017

Tour d'horizon... (131)

 

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Au sommaire cette semaine :

-sur Theatrum Belli, Paul-Georges Sansonetti évoque la figure du chevalier et sa place essentielle dans l'identité européenne...

Le chevalier dans l’imaginaire européen

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- dans la Lettre de Comes Communication, Pierre Conesa, répondant aux questions de Bruno Racouchot, revient sur la "machine de guerre feutrée" que constitue la diplomatie religieuse saoudienne...

Diplomatie religieuse, soft power saoudien et fabrication de l'ennemi

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08/09/2016

Dr. Saoud et Mr. Djihad...

Les éditions Robert Laffont publient cette semaine un essai de Pierre Conesa intitulé Dr. Saoud et Mr. Djihad - La diplomatie religieuse de l'Arabie saoudite. Agrégé d'histoire et énarque, Pierre Conesa a fait partie dans les années 90 de la Délégation aux affaires stratégiques du Ministère de la défense. Il est l'auteur de plusieurs essais, dont Les Mécaniques du chaos : bushisme, prolifération et terrorisme (L'Aube, 2007) et La fabrication de l'ennemi (Robert Laffont, 2012) ainsi que d'un excellent polar géopolitique, intitulé Dommages collatéraux (Flammarion, 2002).

 

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" L'Arabie saoudite est signataire de la déclaration des droits de l'homme de l'ONU. Elle n'en respecte pourtant pas les obligations, avec entre autre un système judiciaire basé sur la charia et des sévices corporels dignes d'un autre temps infligés aux coupables. Comment comprendre que ce pays vive au-dessus des lois internationales ? L'argent des pétrodollars ne saurait à lui seul l'expliquer.
En retraçant les grands événements qui ont transformé cette petite royauté par la taille en un royaume surpuissant, l'auteur déconstruit un système tentaculaire. Il montre comment la diplomatie religieuse mise en place par les plus hautes instances de l'État est au cœur de sa stratégie pour conquérir l'Occident sans apparaître comme un ennemi. Un des exemples le plus frappant est l'absence de sanctions ou même d'accusation par Georges W. Bush envers l'Arabie saoudite au lendemain du 11 Septembre alors que le commando terroriste comportait cinq saoudiens identifiés.
D'une incroyable opacité, le royaume a des ramifications d'influence partout dans le monde et s'offre un important terrain de conquête en finançant des écoles coraniques, des universités et des mosquées, ainsi que des organisations internationales publiques et privées. Pour cela, le royaume a transformé le wahhabisme en salafisme et confié des ministères clés à des religieux. Mais après avoir financé le djihad en terres étrangères, il se retrouve aujourd'hui menacé dans son propre territoire, le monstre qu'il a enfanté se retourne contre lui.
Le seul livre sur l'Arabie saoudite actuellement en librairie, alimenté par des sources au cœur du système. Un document unique. "

23/03/2015

Comment fabrique-t-on l'ennemi ?...

Pierre Conesa, qui a fait partie dans les années 90 de la Délégation aux affaires stratégiques du Ministère de la défense et a récemment publié La fabrication de l'ennemi (Robert Laffont, 2012) a répondu aux questions de TV Libertés à l'occasion d'une conférence qu'il donnait à Paris, le 16 mars 2015, devant le Cercle Aristote. Il a évoqué à cette occasion la question de l'ennemi et de sa fabrication parfois intéressée, mais aussi les lois mémorielles ou les processus de réconciliation...

 

08/05/2013

Les errements de la pensée stratégique...

Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Pierre Conesa, cueilli sur son blog Chronique de la décadence heureuse et consacré à l'incohérence de la pensée stratégique française en matière d'alliances dans le monde arabo-musulman...

Agrégé d'histoire et énarque, Pierre Conesa a fait partie dans les années 90 de la Délégation aux affaires stratégiques du Ministère de la défense. Il est l'auteur de plusieurs essais, dont Les Mécaniques du chaos : bushisme, prolifération et terrorisme (L'Aube, 2007) et La fabrication de l'ennemi (Robert Lafont, 2012) ainsi que d'un excellent polar géopolitique, intitulé Dommages collatéraux (Flammarion, 2002) .

 

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Les errements de la pensée stratégique
Arabie saoudite, Pakistan, Iran : qui est l'ennemi principal ?

Les négociations sur le programme nucléaire de la République islamique reprennent avec le régime de Téhéran. L’Iran est le seul pays contre lequel six ou sept ouvrages en vente en librairie appellent à la guerre, semblant ainsi occuper la place d’ennemi principal. Pourtant en Afghanistan et au Mali, nos soldats sont face à des islamistes, catégorie salafistes jihadistes, les mêmes qui cherchent aujourd’hui à détourner les révolutions du Printemps arabe en Tunisie, en Lybie, en Egypte, au Yémen, ou organisent des kidnappings et des attentats meurtriers en Irak. La matrice géopolitique de la famille religieuse des Salafistes ? l’Arabie saoudite, le Pakistan et accessoirement le Qatar.  Pourquoi donc un tel silence sur le phénomène? 
Les droits de l’homme, Riyad en ignore le sens même (sans parler des droits de la femme). On peut avec raison critiquer les élections en Iran mais pas en Arabie saoudite où le concept est Haram (théologiquement mauvais).  Aucune pratique religieuse autre que l’Islam n’est tolérée sur tout le territoire saoudien, jusques et y compris dans les Ambassades étrangères. Le Conseil des oulémas réglemente la vie quotidienne de la théocratie saoudienne sans que cela ne suscite la moindre critique des intellectuels occidentaux. Une main de voleur coupée en Arabie saoudite devrait autant révolter qu’au Mali ou à Téhéran. 14 des 19 terroristes du 11 septembre venaient d’Arabie saoudite. Les Occidentaux veulent convaincre Téhéran d’abandonner Assad en Syrie mais se taisent sur  la répression de la révolution démocratique à Bahrein par… l’Arabie saoudite. La déclaration officielle de soutien de Riyad à l’opération française au Mali, se fait toujours attendre.  
Le Wahhabisme, doctrine exclusive du régime saoudien est la forme la plus intolérante  des quatre écoles juridiques de l’Islam, l’Hanbalisme poussé à son paroxysme par Mohamed Ibn Abd El Wahhab. La destruction de sites « profanes » a commencé dés 1806 quand Ibn Saoud a rasé à Médine, le Baqi, cimetière qui contenait les restes des compagnons du Prophète. La tombe de Mahomet faillit également être démolie. Cette politique s’est poursuivie par la destruction des Bouddhas de Bamyan par les Taliban. C’est cette même idéologie qu’on a vu en action en Algérie pendant la guerre civile (destruction de sites maraboutiques, assassinat d’imams officiels, de fillettes qui allaient à l’école,….), ou au Mali aujourd’hui où les Salafistes ont pratiqué la lapidation suivant la même législation que celle applicable à Riyad (et pas seulement à Téhéran). Arabie saoudite et Pakistan envoient à travers le monde leurs prédicateurs et leurs livres propagandistes. Pour sa formation, c’est au Pakistan que s’est rendu Mohamed Merah, pays où Ben Laden et les chefs talibans ont trouvé refuge. Le seul réseau de vente de technologies nucléaires moderne, est celui d’Abdul Qadeer Khan, le père de la Bombe pakistanaise actuellement en résidence surveillée (et non pas en prison). 
Dans la hiérarchie des ennemis des Salafistes, les grandes écoles juridiques de l’Islam, le soufisme ou le Chiisme sont à peine moins maléfiques que les autres religions monothéistes. Si bien que le monde islamique est aujourd’hui déchiré par une véritable guerre de religions. Les violences intra-musulmanes déchirent Syrie, Irak, Yémen, Afghanistan, Pakistan, Bahreïn, Liban… où Chiites (quels que soient leurs noms) et Sunnites se livrent des combats sanglants. En Arabie Saoudite, les Chi’ites n’ont aucun droit et à Téhéran, capitale de 13 millions d’habitants, la république islamique n’accepte aucune mosquée dédiée aux Sunnites… Les mosquées de Tombouctou et Gao, typiques du rite malékite, ont été détruites par les Khmers verts d’AQMI… Les relations deviennent violentes entre Frères musulmans et salafistes en Tunisie, en Lybie et en Egypte… La terreur jihadiste tue plus de musulmans que d’autres croyants. Les 100 000 morts de l’Algérie des années noires, l’Irak victime d’attentats kamikazes quotidiens durant la Choura, l’Afghanistan où les Hazaras chiites redoutent le retour des Taliban sunnites, démontrent que l’espace arabo-musulman est bel et bien déchiré par une sanglante guerre de religions.   
L’aveuglement stratégique occidental est-il volontaire ou inconscient ? La seconde hypothèse ne peut jamais être totalement jamais exclue comme l’ont prouvé les invasions militaires catastrophiques, soviétique puis otanienne, en Afghanistan ou en Irak. Mais la résilience dans l’erreur pose problème. L’attention s’est longtemps fixée sur la poussée des Frères Musulmans, opposition la plus visible aux dictatures « modernistes » soutenues par l’Occident, sans prêter attention à la poussée des Salafistes financés par l’Arabie saoudite et le Qatar  et formés dans les madrasas pakistanaises. Le danger stratégique est aujourd’hui la matrice géopolitique salafiste. Notre aveuglement ne nous place-t-il pas de fait aux côtés d’un de nos pires ennemis, champion d’un des deux camps de la guerre de religion qui déchire le monde arabo-musulman, guerre dans laquelle nous n’avons aucun intérêt. Est il indispensable de soutenir l'un des camps dans la guerre de religion qui déchire le monde musulman? C'est pourtant ce que nous faisons en nous alignant sur le Qatar et l'Arabie saoudite. 
Le sultan ottoman avait pris fait et cause pour les protestants durant nos guerres de religion. Pour quel bénéfice ?
 
Pierre Conesa (Chronique de la décadence heureuse, 2 mai 2013)

05/10/2012

"Je suis sortie avec un électeur FN"...

Nous reproduisons ci-dessous un texte amusant de Thomas Dubois cueilli sur Boulevard voltaire. Ouvert depuis le 1er octobre, Boulevard Voltaire - le cercle des empêcheurs de penser en rond est un site d'opinions, animé par Robert Ménard et Dominique Jamet. On y trouve des signatures variées, de Bernard Lugan à Jacques Cardoze, en passant par Denis Tillinac et Pierre Conesa... A suivre !

 

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Je suis sortie avec un électeur FN

Adèle est une institutrice de 28 ans. Insatisfaite en amour, elle a sympathisé avec Benoît sur un site de rencontre. Grand brun ténébreux à l’allure farouche, amateur de littérature classique, Adèle pensait avoir trouvé en Benoît un compagnon idéal. Elle se ne doutait pas que sous ses airs enjôleurs se cachait un électeur de Marine Le Pen. Elle nous raconte son cauchemar :

« J’ai eu mes premiers soupçons lorsqu’il s’est endormi devant un film de Claude Lelouch » se souvient Adèle, encore troublée par ces quelques mois passés aux côtés de l’extrémiste. Au départ charmée par les manières sophistiquées du raciste, la jeune prof ne se doute de rien, le manipulateur ayant poussé le vice jusqu’à avoir des cheveux et à porter des vêtements normaux. Diplômé de la prestigieuse université de Nanterre, Benoît était issue d’une famille unie, du moins c’est ce qu’espère encore Adèle : «J’étais persuadée que Benoît venait d’une famille normale et n’avait pas été battu par ses parents, mais maintenant j’en viens à penser qu’il a peut-être été violé par un prêtre.»

Des propos d’une violence inouïe

C’est après une visite au musée des arts premiers consacrée aux masques rituels de la civilisation dogon que le destin d’Adèle bascule. En sortant du musée, le couple est apostrophé par une jeune personne issue de la diversité qui leur demande une cigarette dans le langage pittoresque et savoureux popularisé par le talentueux Jamel. Non-fumeur, le couple se retrouve dans l’incapacité d’aider la jeune victime des lobbies du tabac. C’est alors que l’individu (sûrement éprouvé par une journée où il dut subir plusieurs contrôles policiers) en vient à utiliser de vive voix des métaphores freudiennes pour décrire la relation qui unissait Benoît et sa génitrice. C’est en rentrant en métro que Benoît eut cette terrible phrase « C’est vraiment tous les mêmes… »

La descente aux enfers

C’est alors que Benoît sombre de plus en plus dans la haine de l’autre, d’autant plus incompréhensible qu’il n’avait pas passé son enfance dans le Nord-Pas-de-Calais. Pris en flagrant délit en train d’écouter Éric Zemmour sur RTL, Benoît a du mal à trouver une explication convaincante « il a essayé de me faire croire qu’il cherchait France Inter » explique Adèle.« Par la suite, j’ai appris en lisant la presse que ces personnes avaient souvent des tendances mythomanes et j’ai pu assembler les pièces du puzzle. » De plus en plus angoissée par ces affinités cryptototalitaires, Adèle se décide à en parler à une amie qui la convainc de fouiller dans l’historique de l’ordinateur personnel de Benoît et dans ses mails.

Un catalogue des horreurs

Et c’est tout un pan occulte de la vie de Benoît qui défile sous les yeux ébahis d’Adèle : « Il était à la limite du néo-nazisme » raconte-t-elle en sanglotant. Il avait par exemple taxé la talentueuse chanteuse ZAZ de« pouilleuse qui ferait mieux de trouver un vrai travail » dans les commentaires en ligne du site internet d’un hebdomadaire sarkozyste. Sans oublier des liens enregistrés vers des textes du site terroriste Fdesouche.com critiquant l’association SOS Racisme. Et puis, parmi les mails conservés par Benoît, elle tombe sur l’inimaginable : il avoue à un ami qu’il envisagerait de voter Marine Le Pen puisque que nous ne serions« plus chez nous » (sic).

Après avoir changé de numéro et déménagé, Adèle envisage depuis peu de rencontrer un nouveau partenaire, mais c’est une longue convalescence qui l’attend avant de pouvoir faire confiance aux hommes une nouvelle fois.

« Pour me reconstruire plus rapidement, j’ai décidé de me consacrer à la prévention du lepénisme dans l’éducation. Pour éviter que d’autres femmes se fassent avoir par ce genre de maniaques, je rencontre les collégiens et je leur raconte tout simplement mon histoire. »

Des conseils à nos lectrices pour débusquer un lepéniste ?

Beaucoup ne portent plus leur traditionnel blouson d’aviateur et certains ont même laissé tombé les Rangers ; un crâne rasé peut être un bon indice mais n’est pas obligatoire. En tout cas, il est nécessaire de se méfier si l’on tombe sur quelqu’un qui fait preuve d’exaspération en écoutant les meilleures chansons de Cali et qui n’a jamais regardé aucun film avec Kad Merad. Il faut aussi faire extrêmement attention si la personne gagne moins de 2 000 euros par mois.

Est-il possible de les guérir ?

Les chercheurs sont partagés sur le sujet, quelques guérisons ont déjà été observées à la suite de visionnages massifs de sketchs d’Omar et Fred mais il est préférable d’agir par la prévention. La mairie de Paris vient d’ailleurs de financer un atelier gangsta rap pour les écoles maternelles et des projections du film « Nuit & Brouillard » pour les élèves de primaire. SOS Racisme vient aussi de sortir sa dernière campagne « Yo man ! Marine elle est vraiment pas swag » à destination des adolescents « chébrans ».

Nous avons donc bon espoir pour les nouvelles générations.

Thomas Dubois (Boulevard Voltaire, 1er octobre 2012)