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05/12/2017

Un paganisme pour aujourd'hui et pour demain...

Nous vous signalons la parution récente du numéro 73 (Solstice d'été) de la revue Terre & Peuple, dirigée par Pierre Vial, dont le dossier est consacré au paganisme.

Vous pouvez commander cette revue sur le site de Terre & Peuple.

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Au sommaire du dossier :

Un paganisme pour aujourd'hui et pour demain

Pourquoi le paganisme indo-européen nous parle aujourd'hui, par Jean Haudry

L'invention du monothéisme, par Alain Cagnat

Tradition, éthique, politique, par Robert Dragan

Vivre en Païen aujourd'hui :  jalons théoriques et pratiques, par Philippe Baillet

Itinéraires païens, par Pierre Vial

20/11/2017

Piété pour le cosmos...

Les éditions Akribeia viennent de publier Piété pour le cosmos, un recueil de textes de Phlippe Baillet et de Giovanni Monastra. Traducteur d'italien, spécialiste d'Evola et collaborateur de nombreuses revues, Philippe Baillet est déjà l'auteur de Pour la contre-révolution blanche - Portraits fidèles et lectures sans entraves,(Akribéia, 2010), de Le parti de la vie - Clercs et guerriers d'Europe et d'Asie (Akribéia, 2015) et de L'autre tiers-mondisme (Akribeia, 2016). Pour sa part, Giovanni Monastra est docteur en biologie et a signé un Contre Darwin dans la revue Krisis (n°2, avril 1989) ainsi que l'introduction de La révolution organiciste (Labyrinthe, 1987).

 

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" Objet d’une captation indue par une certaine extrême gauche, l’écologie a été très souvent délaissée par la droite radicale européenne, dont la phobie envers l’écologauchisme l’a poussée à oublier une part pourtant essentielle de son propre héritage. Réunissant deux essais qui abordent la même problématique sous des angles différents, cet ouvrage est donc aussi une redécouverte d’un continent englouti. Dans le sillage de l’œuvre de Julius Evola, Giovanni Monastra rappelle le caractère empathique et holistique de l’approche traditionnelle de la nature, par opposition à l’approche moderne, exclusivement tournée vers l’utile et l’exploitable, et qui nit par considérer l’homme lui-même comme un cobaye. Il réaffirme, conformément à la parole d’Héraclite (« Il faut éteindre la démesure »), que la mentalité prométhéenne ou faustienne est foncièrement incompatible avec le païen « sens de la Terre » cher à Nietzsche. En tant qu’elle respecte certaines « limites », la véritable écologie relève fondamentalement de l’esprit de conservation et d’une forme de conservatisme, ainsi que s’attache à le démontrer Philippe Baillet dans une étude qui fait une très large place aux sources allemandes de l’écologie, du romantisme au biocentrisme de Ludwig Klages et de certains nationaux-socialistes, en passant par le mouvement völkisch et ses prolongements jusqu’à nos jours. Parce qu’il lie de manière indissociable défense de l’environnement, défense des espèces animales et défense du pays natal (Heimat), l’écologisme conservateur allemand s’est voulu, dès l’origine, identitaire. Il s’est agi ici de poser les premiers jalons théoriques, dans l’espace francophone, de la redéfinition d’une écologie profonde nourrie par l’immémoriale piété indo-européenne pour le cosmos. "

27/05/2016

L'autre tiers-mondisme...

Les éditions Akribéia viennent de publier un essai de Philippe Baillet intitulé L'autre tiers-mondisme - Des origines à l'islamisme radical. Traducteur d'italien, spécialiste d'Evola et collaborateur de nombreuses revues, Philippe Baillet est déjà l'auteur de Pour la contre-révolution blanche - Portraits fidèles et lectures sans entraves,(Akribéia, 2010) et de Le parti de la vie - Clercs et guerriers d'Europe et d'Asie (Akribéia, 2015).

 

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" Le fait de parler d’un « autre tiers-mondisme », différent du tiers-mondisme progressiste, peut dérouter mais se justifie. En effet, s’appuyant sur une documentation très variée – du modeste bulletin militant à l’ouvrage classique – et puisant à des sources francophones, allemandes, italiennes, britanniques et nord-américaines, cet ouvrage met au jour un important corpus de textes, qui va des lendemains de la Grande Guerre à nos jours.
À travers eux, l’ « autre tiers-mondisme », en cela bien antérieur à l’apparition de la formule « tiers-monde » en 1952, se dévoile comme inséparable d’une tentative de Troisième Voie européenne. Celle-ci s’affirme d’abord avec le préfascisme de D’Annunzio, se poursuit avec les nationaux-révolutionnaires allemands ou encore avec la gauche nationale-socialiste (des frères Strasser à Johann von Leers). Mais la « solidarité anti-impérialiste » ne passera jamais, aux yeux de Hitler et de Rosenberg, avant la « défense de la race ». Après 1945, l’ « autre tiers-mondisme » refait surface chez Maurice Bardèche admirateur de Nasser ou chez François Genoud soutien actif du FLN. Il trouve son théoricien proprement politique avec Jean Thiriart, auprès duquel se forme Claudio Mutti, ensuite favorable à la révolution islamique d’Iran et converti à l’islam.
Ainsi se précisent les contours d’un « parti islamophile » présent en Europe de l’Ouest sous une forme « docte » et culturelle, qui doit beaucoup à l’influence de l’œuvre de René Guénon, et sous une forme « simple » et politique, dont les écrits d’Alain Soral sont la dernière expression en date.
À l’heure où l’islamisme radical incarne de plus en plus la forme agressive du flot montant des peuples de couleur contre la race blanche, cette somme, caractérisée par le sens de la profondeur historique, remet dans leurs vraies perspectives de nombreuses questions d’une brûlante actualité. "

15/07/2015

Clercs et guerriers d'Europe et d'Asie...

Les éditions Akribéia viennent de publier un essai de combat de Philippe Baillet intitulé Le parti de la vie - Clercs et guerriers d'Europe et d'Asie. Traducteur d'italien, spécialiste d'Evola et collaborateur de nombreuses revues, Philippe Baillet est déjà l'auteur de Pour la contre-révolution blanche - Portraits fidèles et lectures sans entraves,(Akribéia, 2010), un volume qui rassemblait un ensemble d'article de fond qu'il avait publié au début des années 90 dans le mensuel Le Choc du Mois (première formule).

 

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" Le « parti de la vie » est constitué de tous ceux en qui sont encore présents et actifs les éléments originaires du réel occultés par la modernité : la voix de la race et du sang, les instincts élémentaires de légitime défense et de protection des siens, la solidarité ethnoraciale, la grande sagesse impersonnelle du corps, le sens de la beauté conforme aux types. Qu’il s’agisse de réalités méconnues du régime national-socialiste ou de l’anti-intellectualisme fasciste, de l’ordre en tant que « nom social de la beauté » chez Abel Bonnard ou de Giorgio Locchi insistant sur le caractère nécessairement « mythique » du discours surhumaniste, de l’intimité possible de la chair avec les idées selon Mishima ou de la nature « biocentrique » de la vision taoïste du monde, etc. – tout ici renvoie à une esthétique incarnée, radicalement étrangère à la postérité d’Abraham, aux serviteurs de la Loi, de la Croix et du Livre, aux « Trois Imposteurs » (Moïse, Jésus, Mahomet). Apparemment inactuel, ce livre explore donc avec rigueur le « versant ensoleillé » d’une Cause diffamée, enracinant ainsi les convictions dans la dynamique même des lois de la vie. Contient un texte inédit en français de Giorgio Locchi. "

06/08/2010

Portraits fidèles et lectures sans entraves...

Philippe Baillet, traducteur d'italien, spécialiste d'Evola et collaborateur de nombreuses revues, a rassemblé, dans un volume intitulé Pour la contre-révolution blanche - Portraits fidèles et lectures sans entraves, publié chez Akribéia, un ensemble d'article de fond qu'il avait publié au début des années 90 dans Le Choc du Mois (première formule).

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"« Les idées ont des conséquences. » Sur la base de cet axiome souvent repris par la pensée conservatrice américaine — dont la radicalisation fait ici l’objet d’une longue étude —, on a cherché, à travers une série de portraits fidèles (Barruel, Donoso Cortés, Boris Souvarine, Henri Rollin, Ernst Kantorowicz, Antonin Artaud) et d’études prenant appui sur des lectures sans entraves ni jugements préconstruits (livres de Samuel Huntington, George L. Mosse, Friedrich Nietzsche, Augusto Del Noce, etc.), à fourbir des armes intellectuelles sûres. Elles doivent servir à tous ceux qui sont appelés à prendre part sous différentes formes — dans des mouvements politiques, associations culturelles, maisons d’édition, revues ou simplement dans leur entourage — au grand combat de demain, à la guerre civilisationnelle qui s’annonce déjà par tant de signes tangibles.
Pour autant, il n’est pas question d’honorer un savoir prétendument neutre qui n’est en fait que le cache-sexe du paradigme dominant de la modernité mondialisée parvenue au terme de son cycle désastreux. Il s’agit de répondre efficacement aux méthodes de diffamation des manipulateurs médiatiques ou « savants », qui pratiquent encore et toujours à l’encontre des seuls ennemis authentiques du Système, accusés de répandre la haine, des « rites d’exécration » et des « malédictions collectives à la mode du xxe siècle réputé civilisé » (Jules Monnerot).
Conscient que les mots ont une âme et qu’il ne faut donc pas reprendre le vocabulaire de l’ennemi, persuadé que notre seule chance de survie réside dans l’apparition d’un nouveau type humain lors des conflits civilisationnels et raciaux à venir, l’auteur appelle de ses vœux une contre-révolution blanche."