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mircea eliade

  • Tour d'horizon... (161)

     

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    Au sommaire :

    - dans le Bulletin de la société linguistique de Paris, trois chercheurs linguistes du CNRS démontent les thèses de Jean-Paul Demoule développées dans son livre Mais où sont passés les Indo-Européens? Le mythe d’origine de l’Occident (Seuil, 2014).

    L'indo-européen n'est pas un mythe

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    - l'Association de soutien à l'armée française met en ligne l'article du colonel Legrier qui critique la conduite des opérations menée par la coalition occidentale contre l'Etat islamique - un article retiré du site de la revue Défense nationale à la demande du cabinet de la ministre des Armées.

    La bataille d'Hajin : victoire tactique, défaite stratégique ?

     

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    - sur Philitt, Isabelle Grazioli-Rozet revient sur la rencontre entre Ernst Jünger et Mircea Eliade...

    « Jünger et Eliade interrogeaient le phénomène religieux dans un monde déserté par le divin » (1/2)

    « Pour Jünger et Eliade, Antaios est un défi métaphysique lancé au monde  moderne » (2/2)

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  • Forgerons et alchimistes...

    Les éditions Flammarion viennent de rééditer, dans leur collection de poche Champs, un essai de Mircea Eliade intitulé Forgerons et alchimistes. Historien des religions, penseur du mythe et du sacré, mais aussi romancier, Mircea Eliade, d'origine roumaine, est l'auteur d'une œuvre immense écrite pour une part importante en français.

     

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    " Bien connu pour son œuvre d’historien des religions, Mircea Eliade a été fasciné toute sa vie par l’alchimie. Ce livre en témoigne : il y montre que l’alchimie n’est pas une préfiguration moyenâgeuse de la chimie, vouée aux ténèbres de l’histoire, mais un phénomène culturel positif et digne d’ attention.
    L’alchimie s’enracine dans les croyances des sociétés traditionnelles, où les substances minérales revêtent un caractère sacré. Les minerais, tels des embryons, «croissent» dans le ventre de la Terre ; le fer issu des météorites a une dimension magique parce qu’il provient du ciel... En travaillant la matière, le forgeron, comme l’alchimiste, collabore au dessein secret de la Nature : il accomplit un rituel qui révèle le sens caché de l’univers.
    Explorant les mythes africains, grecs, indiens ou chinois, Eliade considère que l’expérience du sacré est universelle et constitutive de l’humain : elle est ce qui donne au monde sa signification. À cet égard, Forgerons et alchimistes constitue une excellente introduction à la pensée et aux travaux de ce grand érudit. "

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  • Sexe(s) et genre(s) ?...

    Le numéro 41 de la revue Krisis, dirigée par Alain de Benoist, vient de paraître. Le thème retenu est celui du débat  autour du sexe et du genre... Avec ce numéro, la revue devrait prendre un rythme trimestrielle.

    Vous pouvez la commander sur le nouveau site de la revue Krisis ou sur le site de la revue Eléments.

    Bonne lecture !

     

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    Très à la mode outre-Atlantique depuis les années 1970, la question du genre s’est réellement invitée dans les débats hexagonaux à partir de 2013, lorsque Najat Vallaud-Belkacem, alors ministre des Droits des femmes, voulut mettre en place son fameux « ABCD de l’égalité ». Il s’agissait pour elle d’expérimenter dans les écoles un programme de lutte contre le sexisme et les stéréotypes de genre. L’idée générale était d’éduquer à l’égalité et au respect entre les filles et les garçons.

    Si personne ne songe évidemment à contester l’importance d’une meilleure entente entre les sexes, ou même d’une plus grande équité à l’égard des femmes, les critiques n’en ont pas moins rapidement fusé contre cette mesure ministérielle, y compris à gauche : Sylviane Agacinski et Michel Onfray, parmi beaucoup d’autres, se sont opposés à certains excès des « théories du genre ». La plupart des intellectuels qui critiquent ces théories acceptent tout à fait l’idée que nous suivons partiellement des codes de genre (masculins ou féminins), sous la pression du contexte socio-culturel dans lequel nous baignons. Mais cela n’implique pas que nous soyons hommes ou femmes par pur conditionnement social ; et la place de l’inné dans la prise en compte du phénomène humain devrait être au contraire réhabilitée.

    Le public français n’a découvert les études de genre qu’assez tard et continue d’en avoir une connaissance approximative. Même le monde universitaire s’est montré plutôt indifférent, en comparaison de la déferlante des « gender studies » anglo-saxonnes. Qu’elle que soit l’opinion portée sur ce champ disciplinaire, une telle méconnaissance reste dommageable, dans la mesure où l’on ne peut cautionner ou réfuter avec intelligence que ce que l’on comprend. Les textes proposés dans ce numéro de Krisis tentent donc d’aborder avec nuance ces différentes problématiques, qui méritent bien sûr d’être traitées d’une manière précise et honnête, loin des emportements partisans de toute sorte.

    Au sommaire de la revue :

    Maurice Godelier / De la différence entre le masculin et le féminin et entre l’homme et la femme.

    Nancy Huston / Hommes en désarroi.

    Alain de Benoist / Les femmes selon Raymond Abellio.

    Entretien avec Jean-Paul Mialet / Le déni des différences sexuelles et ses conséquences sociales.

    David L’Epée / La performance de genre : une parodie sans modèle.

    Yves Christen / Une guerre des sexes dans le cerveau.

    Jacques Balthazard / L’orientation sexuelle est aussi une affaire de biologie.

    Thibault Isabel / Le sexe exclut-il le genre ? Réflexion sur l’inné et l’acquis dans l’identité homosexuelle.

    Yves Ferroul / Femmes et sexualités dans le bassin méditerranéen.

    Entretien avec Agnès Giard / Le sexe au Japon.

    Thibault Isabel / Le problème de la séparation des sexes à travers l’histoire. Hommes et femmes doivent-ils être complémentaires ou semblables ?

    Michel Lhomme / L’androgyne.

    Le texte : Mircea Eliade / Dieu-le-Père, Terre-Mère et hiérogamie cosmique. (1957)

    Françoise Bonardel / La crise de l’identité culturelle européenne.

     

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  • A propos du sacré...

    Les éditions Payot viennent de rééditer dans leur collection de poche Le sacré de Rudolf Otto, un classique de la philosophie des religions. Maître de la pensée religieuse du début du XXe siècle, Rudolf Otto (1869-1937), est l'auteur de Mystique d'Orient et mystique d'Occident.

     

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    " Le sacré est au centre de l'expérience religieuse, mais il n'est pas que le religieux. Il est le sentiment du mystère, du "tout autre", un sentiment qui, selon Rudolf Otto, permet la manifestation de forces psychiques inconscientes où se mêlent, dans une alchimie particulière, le rationnel et le non-rationnel. Ce livre limpide, traduit en plus de vingt langues, a marqué le XXe siècle, influençant aussi bien Mircea Eliade que Hans Jonas, Ernst Jünger que Carl-Gustav Jung. "

     

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  • Une politique de l'esprit ?...

    Les éditions Pierre-Guillaume de Roux viennent de publier René Guénon - Une politique de l'esprit, un essai de David Bisson. Docteur en science politique et historien des idées, David Bisson s'attache à travers ce livre à mettre en lumière l'influence de l'anti-modernisme guénonien du début du vingtième siècle jusqu'à aujourd'hui.

     

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    " Né à Blois en 1886 et enterré au Caire sous le nom d’Abd el-Wâhed Yahiâ en 1951, René Guénon est l’homme par qui le scandale arrive. Il dénonce la décadence de l’Occident moderne, fruit d’une lente dégénération  de son héritage métaphysique originel et se tourne, au grand dam des catholiques, vers l’Orient devenu refuge ultime de la « Tradition », ce pôle transcendant qui engloberait toutes les savoirs de transmission spirituelle : doctrines gnostiques, islam soufi, chemin taoïste, hindouisme, etc. Seul un processus de connaissance graduée - qui dépasse largement l’exercice seul d’un rite religieux – va permettre à l’individu de retrouver la pleine conscience de son être. C’est la voie ésotérique par essence, qui va susciter jusque dans les années 80 la multiplication de plusieurs « chapelles » initiatiques se réclamant de Guénon, notamment les groupes soufis dirigés par Schuon (Lausanne, Bâle et Amiens),  Vâlsan (Paris), Maridort (Turin) ou Pallavicini (Milan). Chose frappante, un lien inextricable s’est peu à peu tissé entre cette perspective ésotérique et l’horizon politique comme l’incarne par exemple la « spiritualité héroïque » de Julius Evola dans l’Italie des années 30 mais aussi les résonances guénoniennes qu’on découvre dans l’engagement politique de Simone Weil ou de Carl Schmitt. Parallèlement à l’activité des revues guénoniennes (Etudes traditionnelles), les apports de Mircea Eliade, d’Henry Corbin, de Raymond Abellio ou d’Henry de Montaigu achèvent de perpétuer le rayonnement guénonien si controversé soit-il. "

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