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01/12/2018

Effondrement, collapsologie, catastrophisme : l’heure serait-elle à la fin du monde ?...

Dans cette émission du Plus d’Éléments, diffusée par TV Libertés, l'équipe de la revue, autour d'Olivier François, évoque, à l'occasion de la sortie du nouveau numéro, les risques d'effondrement de la civilisation mais également Mélenchon et les Insoumis en butte à la question migratoire, l’inquiétant phénomène des études scientifiques bidons et « Saint-Ex » loin des clichés. On trouvera sur le plateau François Bousquet, rédacteur en chef, Patrick Lusinchi, directeur artistique, Fabien Niezgoda et Christophe A. Maxime.

                                 

04/11/2018

Tour d'horizon... (153)

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Au sommaire cette semaine :

- sur le Grand continent, vous pourrez lire un entretien décapant avec le jeune philosophe Diego Fusaro, élève de Constanzo Preve et inspirateur du Mouvement 5 étoiles...

Nous avons rencontré Diego Fusaro

 

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- le site Automates intelligents revient sur le déclin de la lecture en occident...

Livres : le déclin de leur lecture chez les adolescents américains... et partout ailleurs ?

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- sur son blog Vu du droit, Régis de Castelnau analyse avec bio l'opération politico-judiciaire qui vise jean-Luc Mélenchon et la France insoumise...

« Mélenchongate » : demandez le programme !

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 - sur Figaro Vox, Paul Sugy nous livre une bonne présentation de l'idéologie anti-spéciste et de ses délires...

Derrière le militantisme végan, la puissante idéologie antispéciste

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26/10/2018

Populisme : injure et concept...

Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de François-Bernard Huyghe, cueilli sur son site Huyghe.fr et consacré au populisme, en tant qu'injure et que concept . Spécialiste de la guerre de l'information, François Bernard Huyghe, auteur de nombreux livres, a récemment publié La désinformation - Les armes du faux (Armand Colin, 2015) et Fake news - La grande peur (VA Press, 2018).

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Populisme, injure et concept

Populiste devient l’injure politique par excellence, et pas seulement contre Jean-Luc Mélenchon. Un synonyme d’extrémistes ou de fascistes, de brutes exclues du cercle de la raison ou de danger pour la démocratie.
Suivant les cas, on leur reproche la violence de leur discours, leur haine des élites, la prétention d’incarner un peuple authentique sans respecter ses représentants légaux, leur mépris des normes, du droit ou de l’humanité quand elles contrarient la volonté politique du peuple... Ou encore leur naïveté : exiger la réalisation immédiate de leurs revendications égoïstes, sans tenir compte des réalités, notamment économiques. Condamné pour son style, ses hostilités, ses fantasmes et son irréalisme, le populisme est le repoussoir idéal et à tous les étages.

Il y aurait à dire sur un terme dont le sens a tant évolué au cours du temps (songez au populisme russe narodnik, aux populistes américains, au roman ou au cinéma « populistes »). Mais si l’accusation de populisme est lancée si spontanément, souvent par une classe politique en plein désarroi idéologique, c’est certes parce que cette dernière veut être jugée sur ses ennemis. Mais aussi parce qu’elle ne comprend pas ce qui la menace autrement que comme une absurdité tombée du ciel. Le refus politique du Système, de la bien-pensance et du politiquement correct se traduit à chaque élection. Et chaque fois, les commentateurs se réfèrent à un manque d’éducation des masses, aux ratés de la pédagogie, à une insuffisance ralentissant le mouvement qui doit amener chacun à conquérir son autonomie. Donc un problème de pédagogie...

Certes, une hostilité nouvelle se développe envers les élites politiques, économiques et médiatiques, vues comme consanguines, liées par les mêmes intérêts, ne cherchant qu'à perpétuer leur pouvoir. Dans cette optique, la classe cosmopolite et oligarchique est autant contestée pour son pouvoir financier que pour son hégémonie morale. Aux yeux de ses adversaires, sa volonté de nier la gravité de la situation est inséparable de son mépris du peuple : il vote mal et est agité par des "fantasmes". Il a mauvaise haleine et mauvaises pensées. Du coup, la prophétie devient autoréalisatrice, et le concept fourre-tout de populisme finit par alimenter l’hostilité de ceux d’en bas donc par produire ce qu’il combat.

La lutte anti élite renvoie à une lutte des classe inédite. Elle n'oppose plus cette fois les possesseurs de moyens de production à ceux qui n'ont que leur force de travail. Beaucoup d’auteurs l’ont décrite : c’est une lutte des périphériques contre centraux (en termes de sociologie électorale : France rurale et de petites villes contre bobos de centre ville), des enracinés contre les mobiles, de ceux qui profitent de moins en moins de l'ascenseur social (notamment par l'école) contre ceux qui sautent d'université étrangère en nouveau job, de ceux qui éprouvent chaque matin les conditions de vie du citoyen lambda contre les belles âmes et les esprits supérieurs qui se réclament de l’Universel.

Mais le grand reproche populiste, c’est "il disent tous la même chose", donc la dénonciation du pouvoir idéologique. Ses détenteurs ne cessent d'exalter le dialogue, mais en même temps ils interdisent d'évoquer certaines réalités ou d'employer certains mots; leur fonction est de conformiser et de calmer. de ringardiser/criminaliser certains courants, d'éviter des sujets et de protéger la bulle idéologique contre le réel. Les notions de complotisme ou de désinformation auraient pour fonction d’empêcher discuter toute hypothèse alternatives.

Ce qu’on nomme populiste est, au fond, un sentiment de dépossession : on m'a privé, moi citoyen, l'État républicain qui me protégeait et me donnait la liberté de participer. On m'empêche de voter sur ce qui me concerne (ou parfois on décide le contraire de mon vote), on m'a remplacé par des sondages ou on parle en mon nom.
C’est le discours typique de ceux qui savent que leurs enfants vivront plus mal qu’eux, et qu’ils subiront la loi de fer de l'économie qui s'affranchit toujours davantage des frontières et des lois. Elle délie toutes les solidarités et détruit toutes les protections : individualisme et économisme sont les deux faces de la même médaille. Le marché qui devait assurer la prospérité, nous n'avons plus la sécurité matérielle la plus élémentaire.

Perpétuellement soupçonné d'être raciste ou "phobe", prié de se repentir, infantilisé, ringardisé, mis en garde contre les archaïsmes, prié de prendre cent précautions et de respecter toutes sensibilités, morigéné par les experts, appelé à surmonter ses peurs et ses fantasmes, sommé de choisir entre les solutions qui échouent et celles qui sont pires,... le présumé populiste subit la double peine de l’insécurité matérielle et de la stigmatisation morale.

Au total le spectre qui hante l’Europe n’est maintenant plus celui des classes qui projetteraient de s’emparer de l’État et de la richesse, c’est celui des déclassés obsédés par la perte de leur sécurité et de leur dignité. Les culpabiliser n’est certainement pas les apaiser. Et les psychiatriser n’est pas les convaincre.

François-Bernard Huygue (Huyghe.fr, 20 octobre 2018)

21/10/2018

Feu sur la désinformation... (205)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

 

Au sommaire :

  • 1 : Mélenchon est-il un méchant con ?
    Perquisition de l’appartement de Jean Luc Mélenchon et des locaux de la France Insoumise, de nombreux journalistes dénoncent la violence du député, un éclat de trop ou une justice aux ordres du pouvoir politique ?
  • 2 : Le Zapping d’I-Média 
    Dimanche 14 octobre, élection régionale en Bavière. Pour beaucoup de journalistes, les résultats montrent la percée des verts, et de « l’extrême droite », l’AFD. Certains journalistes n’hésitent pas à faire le parallèle entre les années 30 et la percée de l’AFD.

  • 3: Balance ton post, balance ton contrevenant
    Balance ton post, la nouvelle émission de Cyril Hanouna ferait dans le sulfureux. L’animateur phare de la chaine C8 a invité dans son émission une femme en burqa, et Emile Duport, un IVG sceptique. Devinez quel invité a fait réagir les journalistes et le gouvernement.
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Le conseil d’Etat retoque une décision du CSA contre Zemmour. La radio RTL avait été mise en demeure par le CSA suite à une chronique d’Eric Zemmour pour un « éloge à la discrimination ». La plus haute juridiction administrative a considéré que le principe d’égalité devant la loi, qui interdit tout forme de discrimination, n’interdit pas toute critique à son égard.
  • 5 : L’enquête Inch’Allah, des journalistes avec un train de retard
    Deux journalistes du Monde Davet et Lhomme, publient une enquête sur l’islamisation de la France. Inch Allah une enquête décrite comme rigoureuse, mais une enquête presque plus évoquée sur la forme que sur le fond. 

 

                              

04/03/2018

Les snipers de la semaine... (159)

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Au sommaire cette semaine :

- sur A moy que chault ! , Xavier Eman dézingue les cathos qui se voilent la face dans l'"affaire" Jeanne d'Arc...

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- sur Causeur, Jean-Paul Brighelli se paie Mélenchon et sa vision de l'école...

Mélenchon à l’école: le cancre máximo

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Feu sur la désinformation... (176)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé Grandchamp.

Au sommaire :

  • 1 : TPMP : Bernard de la Villardière au tribunal de la bien-pensance
    Bernard de la Villardière au tribunal de la bien-pensance. Les chroniqueurs de l’émission « Touche Pas A Mon Poste » se sont improvisés juges et ont condamné l’animateur de l’émission « Enquête Exclusive » pour « islamophobie ».
  • 2 : Le Zapping d’I-Média
    Aurore Bergé avait -elle une tenue inadaptée lors de son passage dans l’émission Salut les terriens ? Samedi soir, la porte-parole LREM à l’assemblée nationale a été la cible de nombreuses critiques. En cause, une tenue une jupe jugée trop courte et un décolleté trop plongeant. Pour le journaliste Jean-Michel Aphatie la tenue de la députée des Yvelines ne semble « pas très adaptée à une prise de parole politique »… comprendre : on s’habille en fonction du lieu où on va. Ainsi, quand on va à un enterrement, on porte une tenue appropriée, quand on passe à la télévision, on fait de même.

  • 3 : Les chiens de garde contre la « France insoumise »
    Le parti médiatique défend son pré carré, face à « La France Insoumise » tout y passe : le Boycott des images de La Ghouta, l’éviction de la rédactrice en chef du « Média », et la tribune de Jean Luc Mélenchon qui justifierait une haine des journalistes.
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Le Monde se demande si les Mémoires de Jean-Marie Le Pen trouveront des lecteurs car « les électeurs du FN ne sont pas réputés être de gros lecteurs ». Manque de chance pour le quotidien de « référence » le premier tirage du livre (50 000 ouvrages) du président d’honneur du Front National est épuisé avant même sa mise en vente.
  • 5 : Macron au salon de l’agriculture : une alerte info pour un marronnier
    Macron au salon de l’agriculture c’est l’évènement politique de la semaine. Grâce à la communication présidentielle, le passage obligatoire devient un événement politique majeur.