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jeanne d'arc

  • Jehanne au trou...

    Les éditions de la revue Livr'arbitres viennent de publier leur premier titre, une pièce de Pierre-Antoine Cousteau intitulée Jehanne au trou.

    Pilier de l'hebdomadaire Je suis partout, Pierre-Antoine Cousteau (1906-1958), journaliste, écrivain et polémiste, est le coauteur de Dialogue de vaincus (Berg international, 1999) avec Lucien Rebatet, et l’auteur de Intra Muros (Via Romana, 2017), son journal de prison.

     

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    " Si vous croyez tout savoir de l’épopée de Jeanne d’Arc et pensez que les grandes figures nationales sont vouées à une respectueuse vénération et au formol des musées, passez votre chemin ! Si, en revanche, vous aimez l’esprit français, l’ironie, les détournements, les textes à clefs et la virtuose alacrité, jetez-vous sur cet objet littéraire non identifié!

    Cette pièce inédite est la seule œuvre théâtrale écrite par Pierre-Antoine Cousteau. Sous une forme inattendue, on retrouve toute la verve du pamphlétaire mise au service d’une relecture hautement « politiquement incorrecte » de l’emprisonnement et de la mort de Jeanne d’Arc.

    Crue, cruelle, violente, iconoclaste, émouvante, cynique, drôle, impétueuse… cette pièce improbable et baroque est un peu tout cela à la fois. Elle offre à Pierre-Antoine Cousteau, condamné à mort et emmuré, l’occasion de laisser libre cours à sa plume brillante et assassine et au redoutable talent que même ses plus farouches adversaires ont été contraints de lui reconnaître. "

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  • Les Murmures du ciel ou quand revient Jeanne...

    Les éditions Héloïse d'Ormesson viennent de publier un nouveau roman d'Erik L'Homme intitulé Les Murmures du ciel ou quand revient Jeanne.

    Déjà connu comme l'auteur de plusieurs séries de qualité dans les collections de littérature de jeunesse, voyageur méditatif, grand marcheur et esprit libre, Erik L'Homme est déjà l'auteur de trois romans, Déchirer les ombres (Calmann-Lévy, 2018), Un peu de nuit en plein jour (Calmann-Lévy, 2019) et Cosaques blues (Calmann-Lévy, 2022).

     

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    " Voici l’histoire de Jeanne après sa mort.

    Le ciel gronde mais ne murmure plus à l’oreille de celle qui, finalement, ne brûla pas à Rouen. Sous la pluie, elle chevauche et s’en va rencontrer ceux qui l’ont cru perdue. Ses frères de lait, Pierre et Jean, puis les compagnons qui la suivirent autrefois. Une nouvelle mission l’anime et la guide : envers et contre tous, même le roi, elle libérera le duc d’Orléans des Anglais.

    Chapitre manquant de la vie de la Pucelle, ce roman s’infiltre dans chaque part d’ombre de la légende. À travers une prose épique, aux entournures médiévales, Erik L’Homme réussit le pari de réécrire Jeanne."

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  • Pour Aliénor...

    "J'affûte mon épieu de bois

    pour la saison du grand carnage,

    du vin et des adoubements."

     

    Les éditions Arcades Ambo viennent de publier un recueil de poèmes de Michel Marmin intitulé Pour Aliénor. Magnifique, tout simplement !

    Journaliste, critique cinématographique, Michel Marmin a dirigé pendant de nombreuses années la rédaction de la revue Eléments et est aussi l'auteur de plusieurs essais sur le cinéma, dont, notamment, une biographie de Fritz Lang (Pardès, 2005), ainsi que de recueils de poésie, comme Chemins de Damas et d’ailleurs (Auda Isarn, 2018). On peut découvrir le parcours de l'auteur dans un livre d'entretien avec Ludovic MaubreuilLa République n'a pas besoin de savants (Pierre-Guillaume de Roux, 2017).

     

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    " Parallèlement aux ennuyeuses expériences minimalistes, de rares auteurs poursuivent un travail poétique qui, sans passéisme, renoue avec l’histoire, le mythe, le rythme, et la profondeur de la langue. Dans ces cinquante pièces brèves de Michel Marmin, le lecteur croisera ainsi Jeanne d’Arc et les rois lépreux, le taureau de Mithra et les petites fleurs du béton, le coq rouge des insurgés des Ardoisières et l’énigmatique Matelda de Dante, sans compter cette royale Aliénor, bien sûr, pour qui ces poésies ont été rassemblées. "

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  • J'ai nom Jeanne la Pucelle...

    Les éditions Artus viennent de publier en DVD le film de Walter Ucicky intitulé Jeanne d'Arc (Das Mädchen Johanna), produit par les studios UFA et sorti en 1935. Le DVD est accompagné d'un livret de 80 pages de David Didelot, « J'ai nom Jeanne la Pucelle ». Une "réussite esthétique indéniable", comme l'écrivait Jacques Siclier, en 2006, dans Le Monde, qui mérite d'être découverte !

     

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    A la fin de la Guerre de Cent ans, la France va de défaites en défaites face aux Anglais. Seule la ville d’Orléans résiste, défendue par La Trémoille, Dunois, et d’Alençon. A Domrémy, en Lorraine, une jeune fille de 17 ans, Jeanne, entend la voix de l’archange Michel. Il lui dit d’aller retrouver le dauphin Charles pour le faire couronner à Reims. Après le sacre, lui seul pourra bouter les Anglais hors de France.

     

                                                          

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  • Les snipers de la semaine... (159)

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    Au sommaire cette semaine :

    - sur A moy que chault ! , Xavier Eman dézingue les cathos qui se voilent la face dans l'"affaire" Jeanne d'Arc...

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    - sur Causeur, Jean-Paul Brighelli se paie Mélenchon et sa vision de l'école...

    Mélenchon à l’école: le cancre máximo

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  • Le grand remplacement, des écrans de cinéma jusque dans les têtes !...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Michel Geoffroy, cueilli sur Polémia et dans lequel il analyse avec brio une opération de guerre cognitive que nous voyons se dérouler sous nos yeux...

     

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    Le grand remplacement, des écrans de cinéma jusque dans les têtes!

    Les méchants sont blancs

    Depuis longtemps les films hollywoodiens nous montrent que les méchants sont des albo-européens, même si leur nationalité peut varier selon le scénario. Des méchants mafieux siciliens, des méchants albanais [1] qui organisent des réseaux de prostitution et surtout des méchants russes… Tous fachos et suppôts de Poutine !
    Comme lorsqu’à la télévision, on nous présente des policiers procédant à une interpellation : le prévenu est toujours de la bonne couleur ! Car les codes hollywoodiens se sont imposés partout en Occident.
    Les asiatiques ont certes eu leur heure de gloire dans le registre du mal cinématographique : du Docteur No [2] au méchant Thao qui veut voler la belle voiture de Clint Eastwood [3] puisqu’il est bien connu que les gangs hmongs sont très puissants outre-atlantique….
    Il y a encore périodiquement aussi des méchants terroristes islamistes au cinéma, mais ils sont heureusement souvent mis hors d’état de nuire par de gentils policiers musulmans [4] ou noirs [5].
    Mais aujourd’hui, sur nos écrans, chacun peut constater que les méchants sont pour l’essentiel des « personnes perçues comme blanches ».

    Les gentils sont afro-américains

    Les afro-américains, par contre, entrent rarement dans la catégorie des méchants. Ils jouent en général des rôles de policiers, de militaires, de savants [6], de prêtres (non pédophiles) ou d’informaticiens dans les productions hollywoodiennes.
    S’ils commettent des hold-up c’est en général pour se venger des méchants blancs [7], car ce sont toujours de gentils bandits. Ils sont aussi Président des Etats-Unis ce qui, vous en conviendrez, est un gage de gentillesse [8].
    Ce stéréotype apparaît désormais comme la marque de fabrique des productions hollywoodiennes et déteint partout.

    Le rôle des lobbies communautaires

    Cette situation ne résulte pas du hasard.
    Elle traduit d’abord la volonté de l’industrie médiatique de séduire aux Etats-Unis le public afro-américain et, sur un plan plus général, de s’adapter à un monde où, demain, 40% de la population mondiale, sera, d’après les prévisions de l’ONU [9], issue du continent africain. Et de s’adapter aussi à une Amérique de moins en moins WASP et de plus en plus multiculturelle.
    Un phénomène qui se retrouve d’ailleurs dans la propagande publicitaire, qui met désormais systématiquement en scène des couples mixtes ou des métis voire qui vise des créneaux carrément ethniques, mot novlangue pour désigner un segment de cette clientèle « perçue comme non-blanche ».
    Le stéréotype « méchant blanc/gentil noir » traduit aussi la vigilance des associations de défense communautaires qui veillent au respect de la bonne image cinématographique et télévisuelle des « minorités » et qui n’hésitent pas à engager des procès et des boycotts pour se faire entendre.

    Les remakes, expressions de la nouvelle norme politiquement correcte

    D’où aussi la propension du cinéma à augmenter la proportion de personnages de couleur incarnant un rôle positif dans le scénario, comme on peut le voir lorsqu’on examine des remakes.
    Car les remakes correspondent le plus souvent à une réécriture politiquement correcte de l’œuvre initiale.
    Ainsi par exemple le film américain de fiction apocalyptique Je suis une légende de Françis Lawrence (2007) est un remake du film Le Survivant de Boris Sagal (1971).
    Mais dans ce remake, le héros est noir (incarné par l’acteur Will Smith) alors que, dans le film original, il est blanc (incarné par l’acteur Charlton Heston). Dans le remake le héros rencontre aussi une femme blanche ; dans le film initial il rencontre une métisse. Dans le remake enfin, les méchants mutants ont la peau blanchâtre alors que dans la version originale ils avaient la peau sombre !
    En d’autres termes le starring du film a été systématiquement inversé.

    Salauds de blancs !

    Cette comparaison permet de mesurer la progression du stéréotype consistant désormais à associer aux albo-européens des caractères systématiquement négatifs. Un stéréotype que bien sûr les bonnes âmes se gardent de dénoncer.
    Ainsi, par exemple, dans le film de fiction Prometheus de Ridley Scott (2012), les méchants humanoïdes albinos qui veulent détruire la terre, semblent sortis de la statuaire d’Arno Brecker ! Et dans le même film le capitaine du vaisseau spatial qui se sacrifie courageusement pour sauver la terre est… un afro-américain, comme il se doit.
    Il serait fastidieux de citer les innombrables scénarios, que ce soit sur grand ou petit écran, qui reposent sur ce stéréotype de nature raciste : salauds de blancs, gentils noirs !
    Mais ce racisme ne choque évidemment pas les ligues de vertu puisque, par construction, le racisme anti-blanc n’existe pas. Et qu’il véhicule une haine de soi à destination du seul public albo-européen, sommé de gober sans broncher ces stéréotypes masochistes.
    Les blancs sont méchants et les gentils sont de couleur : une autre façon, finalement, d’affirmer que « l’immigration est une chance pour nous » !

    Le Grand Remplacement, c’est aussi dans nos têtes

    Mais cela ne suffisait pas !
    Car aujourd’hui Hollywood et ses suiveurs sont en passe de franchir une nouvelle étape : remplacer tout simplement les albo-européens par des afro-américains dans les films à prétention historique.
    Par exemple dans le film King Arthur de Guy Ritchi (2016), l’acteur noir Djiman Hoansou incarne un chevalier de la Table Ronde, sir Bevedere. Dans la série télévisée Once Upon a Time, c’est Sinqua Walls, un autre acteur noir, qui joue le rôle de Lancelot. Dans le film Robin Hood Origin d’Otto Bathurst, le personnage de Petit Jean sera joué par un acteur afro-américain Jamie Fox.
    Au théâtre, l’actrice afro-américaine Condola Rashad incarnera Joan Of Arc. Et dans la série de la BBC The Hollow crown, la reine Marguerite d’Anjou est jouée par l’actrice métisse Sophie Okonedo.

    On entend déjà les bonnes âmes s’écrier : pourquoi une personne « perçue comme non blanche » n’aurait-elle pas le droit de jouer Lancelot ou Marguerite de Valois ? D’autant que les races humaines n’existent que dans l’esprit tordu des racistes.
    Mais, curieusement, les mêmes ne supporteraient sans doute pas qu’un acteur albo-européen joue, par exemple, le personnage de Martin Luther King…Comme le footballeur Antoine Griezmann l’a appris à ses dépens, quand il s’est déguisé en basketteur afro-américain !
    Car pour le Système médiatique, il ne peut y avoir de réciprocité : le Remplacement n’est autorisé que dans un seul sens. Sinon c’est du racisme, du colonialisme ou de l’appropriation culturelle.
    Bref, c’est toujours mal quand c’est blanc.

    Un casting ridicule ? Non un projet chaotique

    A l’évidence ces castings placés sous le signe de la « diversité », comme ces scénarios où les méchants sont invariablement des albo-européens, ne sont pas neutres : ils jettent les bases d’une nouvelle guerre cognitive menée contre les Européens.
    Une guerre destinée à leur faire croire qu’ils n’existent pas, sinon pour nuire au reste de l’humanité. Une guerre qui s’attaque aux représentations de leur passé donc à leur identité et à leur être. Une guerre qui s’intègre dans le projet chaotique de la Super Classe Mondiale consistant à transformer les Européens en monades, pour mieux les mettre en servitude.
    Ces castings font certes sourire ceux qui ont encore un peu de culture, car il est douteux qu’on ait désormais le droit d’en rire en Europe de l’Ouest.
    Mais qu’en sera-t-il demain des petits européens qui auront été essorés par la machine à « éducation inclusive », sevrés de théorie du genre et d’antiracisme obligatoires et lobotomisés à la sous-culture du portable ?
    Croiront-ils que le roi Arthur était un migrant Erythréen et que Jeanne d’Arc entendait des Negro Spirituals avant d’aller bouter les Russes hors d’Ukraine ?
    Si c’est le cas, la Super Classe Mondiale qui pilote les écrans aura gagné : ils ne seront plus Européens car ils auront aussi été remplacés dans leur tête.

    Michel Geoffroy (Polémia, 18 février 2018)

    Notes :

    [1] Voir notamment Taken de Pierre Morel (2008)
    [2] James Bond 007 contre Dr No de Terence Young (1962)
    [3] Gran Torino (2008) de Clint Eastwood
    [4] Voir par exemple l’Union Sacrée d’Alexandre Arcady (1989) où les méchants iraniens sont mis hors d’état de nuire par un policier maghrébin et un policier juif
    [5] Par exemple Couvre Feu d’Edward Zwick (1998)
    [6] Par exemple, dans 2012 de Roland Emmerich, le gentil physicien est incarné par l’acteur noir Chiwetel Ejiofor
    [7] Voir par exemple Ocean Eleven de Steven Soderbergh( 2001)
    [8] Dans 2012 de Roland Emmerich, le Président des Etats-Unis est incarné par l’acteur noir Danny Glover
    [9] En 2100

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