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31/10/2018

Un autre regard sur la question sociale...

Les éditions Synthèse nationale viennent de publier un essai de Georges Feltin-Tracol intitulé Pour la troisième voie solidariste Animateur du site de réflexion non-conformiste Europe Maxima et rédacteur en chef de la revue Réfléchir&Agir, Georges Feltin-Tracol est notamment l'auteur de Bardèche et l'Europe (Bouquins de Synthèse nationale, 2013), de En liberté surveillée - Réquisitoire contre un système liberticide (Bouquins de Synthèse nationale, 2014), de Thierry maulnier, un itinéraire singulier (Auda Isarn, 2014), de Éléments pour une pensée extrême (Éditions du Lore, 2016) ou de L'Europe, pas le monde - Un appel à la lucidité (Éditions du Lore, 2017).

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" Au début du XXIesiècle, dans une France à la fois bloquée par des syndicats officiels minoritaires, défigurée par de hauts-fonctionnaires bureaucrates et soumise aux injonctions voraces des firmes transnationales, la question sociale reste d’une brûlante actualité et se découvre complémentaire avec l’enjeu écologique et l’impératif identitaire.

Pendant qu’un étatisme collectivisant gaspille les ressources nationales et les offre aux oligarchies cosmopolites, les prescripteurs d’opinion valorisent toujours l’horreur libérale et célèbrent un étatisme néo-libéral largement intrusif dans la vie privée des habitants.

Georges Feltin-Tracol récuse autant le mirage collectiviste que le remède étatiste et les illusions libérales. Il propose au contraire de renouer avec la vieille tradition française de la troisième voie. Celle-ci se présente sous différentes facettes (le gaullisme de gauche, les solidarismes, l’approche socio-économique du frontisme à certains moments de son histoire, etc.). 

À la fois ouvrage d’histoire des idées politiques contemporaines et approche raisonnée de certaines solutions d’ordre coopératif, Pour une troisième voie solidariste remet à l’honneur des réflexions économiques et sociales plus que jamais anticonformistes. "

18/09/2018

La révolution conservatrice allemande : philosophie et géopolitique...

Les éditions du Lore viennent de publier un nouveau recueil de textes de Robert Steuckers intitulé La Révolution conservatrice allemande - Sa philosophie, sa géopolitique et autres fragments. Figure de la Nouvelle Droite européenne et ancien responsable des revues Orientations, Vouloir et Synergies européennes, spécialiste des penseurs non-conformistes européens, Robert Steuckers est l'auteur de plusieurs recueils d'articles comme La Révolution conservatrice allemande - Biographie de ses principaux acteurs et textes choisis (Lore, 2014), Généalogie du fascisme français (Lore, 2017), Pages celtiques (Lore, 2017) et, dernièrement, les trois tomes d'Europa (Bios, 2018) .

 

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" Ce nouveau tome fait suite à l’ouvrage consacré à la Révolution Conservatrice allemande paru en 2014 et sous-titré Biographies de ses principaux acteurs et textes choisis.

Fidèle à sa mission d’inlassable investigateur dans l’immense champ de réflexion que constitue l’étude de la Révolution Conservatrice, Robert Steuckers recentre ce deuxième recueil autour des concepts philosophiques et géopolitiques inhérents à cette aventure métapolitique transcourants.

Abordant notamment les figures de Martin Heidegger, Arnold Gehlen, Karl Haushofer ou encore Jean Mabire et Dominique Venner, ce deuxième volume s’apparente à un très bel outil de recherche pour un sujet semblant inépuisable. "

11/07/2018

L'école pour la vie...

Les éditions Vrin viennent de publier un recueil de textes de Nikolaj-Frederik-Severin Grundtvig sous le titre L'école pour la vie. Écrivain, poète, historien et défenseur de la culture populaire danoise, Nikolaj-Frederik-Severin Grundtvig (1783-1872) est l'initiateur, dans son pays, des écoles populaires. Jean Mabire, dans son ouvrage Les grands aventuriers de l'histoire (Fayard, 1982) l'a placé dans la catégorie des "éveilleurs de peuples", aux côtés de Friedrich Ludwig Jahn, de Giuseppe Mazzini, d'Adam Mickiewicz ou de Sándor Petöfi.

 

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" Nikolaj-Frederik-Severin Grundtvig est un penseur danois du XIXe siècle, dont l’œuvre monumentale a joué un rôle majeur dans l’histoire de la société danoise, en inspirant notamment les créateurs des Folkehøjskoler (les hautes écoles populaires) dont l’originalité fait la fierté du système scolaire danois.
Or, il n’existait jusqu’alors quasiment aucune traduction française de ses écrits philosophiques sur l’école et sur l’éducation, ce qui a entravé le développement dans l’espace francophone de travaux universitaires sur les fondements de cette « école pour la vie » qui constitue l’apport majeur de Grundtvig à la philosophie de l’éducation. Cette lacune était d’autant plus regrettable que les études comparatives relatives aux systèmes éducatifs européens pointent la grande originalité de l’école du peuple danois (la Folkeskole) et sa capacité à proposer à ses élèves une expérience éducative propre à cultiver des vertus civiques et morales.
Cet ouvrage propose donc une première édition française commentée des textes essentiels de Grundtvig sur l’école et sur l’éducation. "

27/06/2018

La mer, l'Orient, l'opium...

Les éditions Arthaud viennent de publier un recueil des meilleurs romans et nouvelles de Claude Farrère, rassemblés sous le titre La mer, l'Orient, l'opium. Officier de marine et écrivain, Claude Farrère (1876-1957), de son vrai nom Frédéric-Charles Bargone, est l'auteur d'une vaste œuvre littéraire centrée sur la mer et l'Orient, qui l'a conduit à l'Académie française. En évoquant La Bataille, roman qui figure dans le recueil, Jean Mabire a pu écrire : "Un homme qui a écrit un tel livre pouvait bien, par la suite, signer des romans un peu hâtifs et parfois médiocres."

 

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" Officier de marine, ami et admirateur de Pierre Loti, révélé en 1905 par un prix Goncourt, Claude Farrère est l’auteur d’une œuvre féconde dont chaque ouvrage résonne comme une invitation romanesque au voyage.
De ses escales en Chine, au Japon, en Indochine mais aussi en Turquie, Claude Farrère rapporte souvenirs enivrants, apologie de l’opium, récits exotiques mais aussi condamnation de la déchéance et du vice des colons occidentaux. Les Civilisés qui lui valut le prix Goncourt est une charge sans appel contre la politique coloniale de Jules Ferry ; Fumée d’opium un récit poétique à la gloire de la «bonne drogue» dont Farrère fit usage toute sa vie ; La Bataille évoque les deux versants de l’âme japonaise au début du XXe siècle, écartelée entre les principes ancestraux de l’honneur et les nécessités du progrès occidental, tandis que L’homme qui assassina et Nuit turque nous entraînent vers Istanbul, ville chérie entre toutes.
En s’emparant de ses expériences voyageuses pour nourrir son œuvre romanesque, Farrère prit résolument le «parti de l’ailleurs». "

20/06/2018

Les Guerriers de la plus grande Asie...

Les éditions Déterna viennent de rééditer un livre de Jean Mabire intitulé Les Guerriers de la plus grande Asie. Décédé en 2006, Jean Mabire est un des grands écrivains de l'aventure, qu'elle soit historique, mythologique ou politique.

 

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" Jean Mabire nous a quitté en 2006. Les guerriers de la plus grande Asie est un livre paru deux avant sa disparition et rassemble des biographies de figures historiques qui ont à des degrés divers participé au programme d’expansion du Japon en Asie qui avait pour ambition de libérer les peuples asiatiques de l’impérialisme occidental.

Les modes de coopération avec les pays asiatiques prit diverses formes allant de la mise en place et l’assistance à des régimes collaborateurs (c’est le cas du seigneur de guerre chinois, Tchang So-Lin) au soutien de partis nationalistes en vue de leur indépendance (l’Indien Subhas Chandra Bose).

Les Japonais qui soutinrent très tôt les mouvements sécessionnistes susceptibles d’affaiblir l’empire russe (puis bolchevique) sur l’Asie orientale apportèrent leur soutien aux Russes blancs, en particulier à Grigori Semenov, le supérieur hiérarchique du célèbre baron Ungern von Sternberg.

Quatre personnalités japonaises tiennent une place centrale dans cet ouvrage, parmi elles les deux héros de 1905 : le général Nogi Maresuke et l’amiral Tôgô Heihachirô qui ont remporté la victoire sur terre (Port Arthur) et sur mer (Tsushima) face à la Russie.

Cette victoire décisive est probablement l’acte de naissance du XXe siècle qui annonce l’entrée de l’Asie dans le concert des nations et l’avènement du communisme mondial. Et, deux grandes figures de la Guerre de l’Asie Pacifique : le général Yamashita Tomoyuki, vainqueur de l’armée britannique à Singapour (1942) et le général Ônishi Takijirô, qui créa le corps des pilotes suicides japonais (tokkôtai). "

16/05/2018

Jean Mabire, le grand éveilleur...

Les éditions Pardès viennent de publier dans leur collection Qui suis-je ? un Mabire, signé par Patrice Mongondry. Originaire du Maine, Patrice Mongondry est membre de l'association des Amis de Jean Mabire.

 

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" «J'estime davantage les libres penseurs que les conformistes, les aventuriers que les pantouflards, les anarchistes que les dévots, les instinctifs que les intellectuels, les enracinés que les cosmopolites, les enthousiastes que les sceptiques, les écrivains populaires que les auteurs hermétiques, mais j'aime autant les romantiques que les classiques et les révolutionnaires que les conservateurs.»

Né à Paris en 1927, écrivain de la guerre et de la mer, journaliste, illustrateur, Jean Mabire se voudra normand et européen tout à la fois. Cette foi normande et cette ambition d'une Europe impériale guideront sa vie entière. Fondateur de la revue Viking en 1949, il créera, en 1954, l'atelier d'art graphique Les Imagiers normands et deviendra, deux ans plus tard, journaliste à La Presse de la Manche. En 1969, il sera, avec d'autres, à l'initiative du Mouvement de la jeunesse de Normandie. Officier de chasseurs alpins durant la guerre d'Algérie, il en reviendra marqué à jamais, la croix de la Valeur militaire en poche. Monté à Paris en 1963, il occupera divers postes au sein de la presse dite «de droite» (Europe-Action, Valeurs actuelles, Minute, etc.). Il participe à la fondation du Groupement de recherche et d études pour la civilisation européenne. À partir de 1973, il se consacre entièrement à l'écriture. Ce travailleur infatigable, disparu en 2006, laisse plus d'une centaine d'ouvrages: des essais (Thulé : le soleil retrouvé des Hyperboréens; Les Dieux maudits), des romans (Les Paras perdus, prix de la ville de Caen; La Mâove, prix des libraires de Normandie), la série des 9 volumes Que lire?. Ce «Qui suis-je?» Mabire lève le voile sur un séducteur malicieux et optimiste jovial, qui aura su garder une âme d'enfant tant il fut rêveur et romantique de ces âmes qui permettent toutes les utopies. "