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03/09/2018

Quand la langue française se communautarise...

Vous pouvez découvrir ci-dessous une chronique d'Edouard Chanot sur Radio Sputnik, datée du 23 août 2018 et consacrée à la communatarisation de la langue française...

 

                                          

30/06/2018

La guerre au français...

Les éditions du Cerf ont récemment publié un essai de Marie-Hélène Verdier intitulé La guerre au français. Agrégée de Lettres classiques, Marie-Hélène Verdier a enseigné dans des lycées parisiens, dont le fameux lycée Louis-le-Grand.

 

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" Ainsi donc, certains ont déclaré la guerre à la langue française ! Prétextant l’égalité et la modernité, voilà qu’ils féminisent à outrance (une pompière), kidnappent l’accent circonflexe (un fruit mur), inventent une langue plus étrange que des hiéroglyphes (les habitant·e·s et les soldat·e·s), tout en rêvant de nénufar et d’ognon…
Vous croyez que ce sont de petits détails d’orthographe ? Non : ce sont les traces d’une nouvelle idéologie,
plus néfaste encore que celle de la mondialisation.
Dans ce manifeste vivant et très illustré, qui fait la part belle à l’analyse et à l’humour, Marie-Hélène Verdier,
forte de sa longue expérience de professeur de Lettres, affirme que notre langue, loin de se laisser intimider, doit désormais entrer en résistance.
Une langue ne se violente pas.
Elle n’est pas soluble dans la modernité.
Elle n’obéit pas à la loi d’un marché.
Un essai audacieux et nécessaire, qui démontre à chaque page que l’égalité n’est pas l’inculture. "

25/03/2018

Les snipers de la semaine... (160)

 

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Au sommaire cette semaine :

- sur Bonnet d'âne, Jean-Paul Brighelli mouche Françoise Nyssen, la ministre de la Culture qui s'est prise les pieds dans la Tapisserie de Bayeux !

Françoise Nyssen et le Principe de Peter.e

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 - sur RTL, Eric Zemmour dézingue Macron et son discours mensonger sur la francophonie...

"Quand Macron, l'homme de la start-up nation, célèbre le français !"

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19/09/2017

C'est le français qu'on assassine !...

Les éditions Blanche viennent de publier un essai de Jean-Paul  Brighelli intitulé C'est le français qu'on assassine et préfacé par Ingrid Riocreux. Normalien et agrégé de lettres, ancien professeur de classes préparatoires, Jean-Paul Brighelli est un polémiste féroce dont on peut lire les chroniques sur le site Bonnet d'âne et auquel doit déjà plusieurs essais comme La fabrique du crétin (Folio, 2006), A bonne école (Folio, 2007), Tableau noir (Hugo et Cie, 2014) ou Voltaire et le Jihad (L'Archipel, 2015).

 

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« En s'attaquant à notre langue, c'est à la Nation que l'on s'attaque.

" La France, ton français fout l'camp ! " : baisse dramatique du niveau orthographique, conséquence d'un enseignement à la dérive ; réformes absurdes de l'apprentissage de la langue, " négociations " en classe sur la graphie et " simplification " de la grammaire –; jusqu'à ce qu'il n'en reste rien ; utilisation massive de l'anglais –; et, pire, du globish –; par de hautes instances françaises, y compris des candidats à la présidence de la République...

Tout révèle une inspiration commune : la langue, c'est la Nation, et dans le grand concert mondialisé, les nations ne sont pas bienvenues.

Du coup, les " communautés " s'organisent autour de leurs propres langages, et y sont souvent encouragées par l'institution éducative : l'arabe ou le turc oui, mais le français, de moins en moins. Si la langue française est la base de notre culture, la dégrader peut suffire à suicider une France vieille de douze siècles.

Mais c'est cela aussi, l'objectif : la France doit disparaître, et c'est en attaquant à la base sa langue et sa culture qu'on en finira le plus vite avec elle.
Annihiler la cinquième langue la plus parlée au monde n'était pas une mince affaire. Mais si nous continuons sur notre lancée autodestructrice, à l'horizon 2030, ce sera fait.

Que faire ? C'est par l'apprentissage systématique de la langue –; dans ce qu'elle a de plus beau et de plus emblématique –; que nous pouvons échapper au sort qui nous est promis par le néo-libéralisme : intégrer et assimiler la mosaïque de populations qui se pressent sur notre territoire. C'est par la langue que nous pouvons résoudre les tensions entre " communautés " –; un joli mot inventé pour faire croire qu'il n'y a plus de communauté unique des citoyens français.
C'est par la langue que nous pouvons résister à la déferlante de cette mondialisation qui prétend nous éparpiller façon puzzle. »

25/08/2016

Le bon air latin...

Les éditions Fayard viennent de publier sous l'égide de l'Association le Latin dans les littératures européennes un essai collectif  intitulé Le bon air latin. Une défense et illustration de la langue latine à l'heure où son enseignement dans les collèges et les lycées est condamné à mort par l'alliance des technocrates et des pédagogistes fous...

 

" Le bon air latin, c’est un souffle qui a donné naissance à notre langue, et n’a cessé depuis, contre vents et marées, d’assurer son allure.
C’est lui qui inspire au français sa richesse d’invention lexicale, sa précision grammaticale, sa musicalité propre et – bien peu s’en rendent compte – sa stabilité dans la traversée des siècles. Si les Français peuvent encore aujourd’hui lire Descartes, Molière, Voltaire ou Victor Hugo, c’est parce que, parmi les forces vives et fécondes qui poussent à l’évolution d’une langue, l’influence latine a toujours exercé sa modération sur le français.
Un français coupé de sa respiration latine, tel que le projettent les réformes successives de l’Éducation nationale – au nom d’un égalitarisme qui ne profite qu’aux initiés –, c’est le baragouin que nous voyons se répandre autour de nous dans les médias, dans les arts, dans la politique, dans le commerce, dominé par le pire de ce que nous pouvons emprunter à la belle langue anglaise. On réussira ainsi à en dégoûter non seulement les étrangers qui continuent de s’intéresser à notre culture, mais surtout les Français eux-mêmes.
Certes, l’« air » du latin, sous la férule des maîtres, n’a pas toujours soufflé telle une douce brise, mais il ne tient qu’à nous maintenant de lui rendre toutes ses folles bouffées et de le faire circuler librement dans une fidélité avertie à sa tumultueuse histoire.
Il n’y va donc pas de la nostalgie de quelques pédants grincheux mais de notre avenir. Quel français voulons-nous ? À cette question répondent les contributeurs prestigieux de ce volume. Ils abordent sans érudition qui pèse la question de la langue dans toutes ses perspectives.
Ce bon air latin fournit au grand public l’information indispensable pour se prononcer sur un sujet essentiel puisqu’il conditionne la vitalité de l’esprit français dans le monde de demain. "
 

05/04/2015

Les snipers de la semaine... (103)

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Au sommaire cette semaine :

- sur le site du Point, Jean-Paul Brighelli allume le ministère de l'éducation nationale à l'occasion de la semaine de la langue française...

Une journée de la langue française sans français : un exploit !

 

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- sur Egalité & Réconciliation, la revue Faits & Documents prend dans son viseur Léa Salamé, journaliste sur France Inter et chroniqueuse de l'émission de France 2, On n'est pas couché.

Qui est Léa Salamé ?

 

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