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02/02/2016

L'appel de la montagne...

Nous vous signalons la parution du numéro 10/11 (Hiver 2015) de la revue Figures de proues, dirigée par Pierre Bagnuls. On y découvrira un dossier consacré à la montagne...

Il est possible de s'abonner ou de commander ce numéro (ainsi que les numéros précédents) sur le site de la revue : Figures de proues

 

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Editorial

• Aux portes de l’année par Pierre Bagnuls

• Faire surgir une aristocratie européenne par Raymond de Becker

 

Figures – Enfance et jeunesse –

• Rêve d’enfant par Alphonse de Châteaubriant

• Enfance du rêve par Jean Cau

• L’enfant qui inventa le ski par Guy de Larigaudie

 

Sources vives – tradition –

• Si le grain ne meurt, que le blé lève ! par Pierre Bagnuls

• Tradition et simplicité volontaire par Ernst Jünger

• Edifier par Jean-François Mattéi

 

Dossier – montagne –

• La demeure des dieux Anonyme

• Montagne : à l’altitude des dieux Pierre Bagnuls

 

Textes fondateurs

• Aspects mythiques de la montagne par Claude Lecouteux

• Les elfes et les fées par Samivel

• A l’origine du mythe alpestre par Jean-Jacques Rousseau

• Sentiment de la montagne par Hermann Hesse

• Le village dans la montagne par Charles-Ferdinand Ramuz

• De la beauté des montagnes par Franz Schrader

• La voie étroite qui permet de gravir n’importe quel pic par Leslie Stephen

• Les féeries de la neige par Samivel

• Le refuge par Georges Sonnier

• La montagne d’utilité publique par Samivel

• Notre chair est un métal perméable à l’étoile par Jean Giono

• Zénith par Pierre Dalloz

• Le cérémonial de la montagne par Gaston Rébuffat

• Beauté et héroïsme par Eugen Guido Lammer

• Mais n’est-ce pas une folie ? par Dino Buzzati

• Plaisirs et pénalités de l’alpinisme par Albert Frederik Mummery

• Les inquiétantes portes du haut royaume par Georges Sonnier

• La porte étroite entre humain et surhumain par Georges Sonnier

• Nous avons rempli une destinée par Marthe Meyer

• Le chant des esprits sur les glaciers par Eugen Guido Lammer

• Guillaumet, vivant ! par Antoine de Saint-Exupéry

• Les hors-la-loi par Dino Buzzati

• Celui qui va seul par Henri de Man

• Lachenal : le refus des lois naturelles par Maurice Herzog

• La quête de l’absolu par Georges Sonnier

• L’alpinisme, une lutte contre soi-même par Eugen Guido Lammer

• Clé de voûte alpine : l’équilibre moral par Gaston Rébuffat

• L’homme transfiguré par Georges Sonnier

• Fête solaire au Mont-Blanc par Gaston Rébuffat

 

Textes de méditation

• Nous autres, Hyperboréens ! par Friedrich Nietzsche

• Et preque tous avaient les yeux bleus par Samivel

• La transfiguration intérieure par Julius Evola

• La spiritualité de la montagne par Julius Evola

• Aux sources de l'amour de la montagne par Bernard Charbonneau

07/09/2015

Le règne de la quantité et les signes des temps...

Les éditions Gallimard viennent de rééditer, dans une version définitive, Le règne de la quantité et le signe des temps, le célèbre essai de René Guénon. Principal représentant de la pensée traditionnelle au XXe siècle, René Guénon est l'auteur, notamment, de La crise du monde moderne et de Autorité spirituelle et pouvoir temporel.

 

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" À la fin de l'hiver 1944, au milieu des ruines de la guerre, Jean Paulhan qui avait été le principal artisan de l'entrée de René Guénon chez Gallimard reçut le manuscrit du Règne de la quantité et les signes des temps ; il le trouva «splendide». Le diagnostic sévère porté par l'auteur sur les sociétés occidentales, dès 1927 dans La crise du monde moderne, était confirmé ; il voulait revenir depuis longtemps sur le sujet mais l'histoire l'avait devancé : «... les événements n'ont confirmé que trop complètement, et surtout trop rapidement, toutes les vues que nous exposions alors sur ce sujet, bien que nous l'ayons d'ailleurs traité en dehors de toute préoccupation d'"actualité" immédiate...», écrit-il dans l'avant-propos. Les malheurs des temps étaient le fruit des déviations intellectuelles et spirituelles qui avaient touché l'ensemble des modes de vie et de pensée des Occidentaux au fil des siècles depuis la fin du Moyen Âge. Il en dresse un inventaire rigoureux mesurant à leur aune les illusions génératrices des «fissures de la Grande Muraille» censée protéger l'Occident : elles annonçaient son écroulement. Mais le regard froid porté par Guénon sur un monde en perdition éclaire en même temps le chemin d'un retour à l'ordre véritable des choses ; il nous a fait don, au soir de sa vie, d'un maître livre, riche d'une approche doctrinale très solidement argumentée, sur laquelle ce temps qui conspire plus que jamais à notre perte n'a pas de prise."

18/08/2011

Deuxième transfiguration...

Nous vous avions signalé, l'année dernière, la publication de Transfiguration, de Szczepan Twardoch, aux éditions Terra Mare. Nous ne pouvons, à nouveau, que vous recommander la lecture de ce roman d'espionnage vertigineux, dont le héros entend se situer par delà le bien et le mal...

 

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Etonnant roman que ce mixte d'intrigue policière (le meurtre d'un prélat polonais après le coup d'état du général Jaruzelski) et d'analyse quasi anthropologique des services de sécurité communiste dans leur phase terminale. L'auteur suit pas à pas la carrière brisée net d'un esbek, officier du SB, la police politique polonaise et particulièrement du département IV, chargé d'infiltrer l'Eglise catholique. En fait cet esbek appartient aussi à une structure clandestine, interne au SB, composée de cadres qui, ayant compris qu'ils avaient perdu la guerre froide, préparent un habile processus de reconversion. C'est l'occasion pour Twardoch de nous livrer un tableau d'une cruelle précision, de la Pologne des années 80, comme des techniques utilisées par le SB pour retourner des ecclésiastiques (sélectionner des mous plutôt que de s'attaquer aux durs). l'auteur imagine que, dès les années 50, de jeunes agents dormants - les spahis - auraient été mis en place au sein de l' Eglise polonaise, discrètement poussés dans la hiérarchie jusqu'au moment de leur activation, au plus haut niveau. On songe à un Vladimir Volkoff (dans une version évidemment russophobe) mâtiné de Julius Evola. Un auteur singulier à suivre.

Christopher Gérard (La Nouvelle Revue d'Histoire n°51, novembre-décembre 2010)

06/08/2010

Portraits fidèles et lectures sans entraves...

Philippe Baillet, traducteur d'italien, spécialiste d'Evola et collaborateur de nombreuses revues, a rassemblé, dans un volume intitulé Pour la contre-révolution blanche - Portraits fidèles et lectures sans entraves, publié chez Akribéia, un ensemble d'article de fond qu'il avait publié au début des années 90 dans Le Choc du Mois (première formule).

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"« Les idées ont des conséquences. » Sur la base de cet axiome souvent repris par la pensée conservatrice américaine — dont la radicalisation fait ici l’objet d’une longue étude —, on a cherché, à travers une série de portraits fidèles (Barruel, Donoso Cortés, Boris Souvarine, Henri Rollin, Ernst Kantorowicz, Antonin Artaud) et d’études prenant appui sur des lectures sans entraves ni jugements préconstruits (livres de Samuel Huntington, George L. Mosse, Friedrich Nietzsche, Augusto Del Noce, etc.), à fourbir des armes intellectuelles sûres. Elles doivent servir à tous ceux qui sont appelés à prendre part sous différentes formes — dans des mouvements politiques, associations culturelles, maisons d’édition, revues ou simplement dans leur entourage — au grand combat de demain, à la guerre civilisationnelle qui s’annonce déjà par tant de signes tangibles.
Pour autant, il n’est pas question d’honorer un savoir prétendument neutre qui n’est en fait que le cache-sexe du paradigme dominant de la modernité mondialisée parvenue au terme de son cycle désastreux. Il s’agit de répondre efficacement aux méthodes de diffamation des manipulateurs médiatiques ou « savants », qui pratiquent encore et toujours à l’encontre des seuls ennemis authentiques du Système, accusés de répandre la haine, des « rites d’exécration » et des « malédictions collectives à la mode du xxe siècle réputé civilisé » (Jules Monnerot).
Conscient que les mots ont une âme et qu’il ne faut donc pas reprendre le vocabulaire de l’ennemi, persuadé que notre seule chance de survie réside dans l’apparition d’un nouveau type humain lors des conflits civilisationnels et raciaux à venir, l’auteur appelle de ses vœux une contre-révolution blanche."