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16/11/2016

Terrorisme : la face cachée de la mondialisation ?...

Les éditions Pierre-Guillaume de Roux viennent de publier un essai de Richard Labévière intitulé Terrorisme face cachée de la mondialisation, préfacé par Alain Chouet, ancien cadre de la DGSE. Journaliste, ancien rédacteur en chef à Radio France internationale et responsable jusqu'en 2011 de la revue de l'Institut des Hautes Études de Défense Nationale, Richard Labévière est l'auteur de plusieurs ouvrages consacrés au Proche-Orient et au terrorisme.

 

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" Le terrorisme tue. Il produit émotions, compassions, malentendus et contresens. Il s'est installé au cœur même de nos sociétés comme une fatalité. De la petite délinquance à la grande criminalité, il est devenu le stade suprême de la mondialisation. À l'appui d informations inédites et exclusives, Richard Labévière remonte aux causes du phénomène. Il décrit les impasses de la « guerre contre la terreur », le cynisme mercantile des pays occidentaux envers les pétromonarchies, la désinformation de médias voyeurs qui basculent dans la propagande et les fadaises d improbables experts.
Aujourd'hui, l'Arabie saoudite demeure l'un des principaux financiers de l'Islam radical, qui tue non seulement dans les pays occidentaux, mais aussi et surtout dans le monde arabo-musulman. Ce scandale perdure en toute impunité depuis plus de trente ans, parce qu'il engraisse marchands de canons et autres prédateurs. Le terrorisme profite aussi d'une révolution numérique dont personne ne maîtrise les effets et qui échappe au contrôle des États. Il s'agit ici de comprendre de quoi est faite la matrice qui engendre la terreur, de transformer
l'irrationalité de l'émotion en entendement, de se donner les moyens de savoir. Après plus de vingt ans de reportages de terrain, d'enquêtes et d'analyses, Richard Labévière démonte les rouages du terrorisme moderne et avance plusieurs propositions pour en combattre la fatalité. "

30/10/2016

Tour d'horizon... (116)

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Au sommaire cette semaine :

- sur le site du Comptoir, Philippe Vion-Dury répond aux questions à propos de son nouveau livre, La nouvelle servitude (Fyp, 2016)...

« Le vrai visage de la Silicon Valley, c’est celui du capitalisme prédateur »

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- sur son site, le journaliste Maxime Chaix revient sur les étranges relations nouées depuis près de 40 ans entre la CIA et l'Arabie saoudite...

La CIA, l’Arabie saoudite et l’histoire inavouable d’al-Qaïda

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08/09/2016

Dr. Saoud et Mr. Djihad...

Les éditions Robert Laffont publient cette semaine un essai de Pierre Conesa intitulé Dr. Saoud et Mr. Djihad - La diplomatie religieuse de l'Arabie saoudite. Agrégé d'histoire et énarque, Pierre Conesa a fait partie dans les années 90 de la Délégation aux affaires stratégiques du Ministère de la défense. Il est l'auteur de plusieurs essais, dont Les Mécaniques du chaos : bushisme, prolifération et terrorisme (L'Aube, 2007) et La fabrication de l'ennemi (Robert Laffont, 2012) ainsi que d'un excellent polar géopolitique, intitulé Dommages collatéraux (Flammarion, 2002).

 

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" L'Arabie saoudite est signataire de la déclaration des droits de l'homme de l'ONU. Elle n'en respecte pourtant pas les obligations, avec entre autre un système judiciaire basé sur la charia et des sévices corporels dignes d'un autre temps infligés aux coupables. Comment comprendre que ce pays vive au-dessus des lois internationales ? L'argent des pétrodollars ne saurait à lui seul l'expliquer.
En retraçant les grands événements qui ont transformé cette petite royauté par la taille en un royaume surpuissant, l'auteur déconstruit un système tentaculaire. Il montre comment la diplomatie religieuse mise en place par les plus hautes instances de l'État est au cœur de sa stratégie pour conquérir l'Occident sans apparaître comme un ennemi. Un des exemples le plus frappant est l'absence de sanctions ou même d'accusation par Georges W. Bush envers l'Arabie saoudite au lendemain du 11 Septembre alors que le commando terroriste comportait cinq saoudiens identifiés.
D'une incroyable opacité, le royaume a des ramifications d'influence partout dans le monde et s'offre un important terrain de conquête en finançant des écoles coraniques, des universités et des mosquées, ainsi que des organisations internationales publiques et privées. Pour cela, le royaume a transformé le wahhabisme en salafisme et confié des ministères clés à des religieux. Mais après avoir financé le djihad en terres étrangères, il se retrouve aujourd'hui menacé dans son propre territoire, le monstre qu'il a enfanté se retourne contre lui.
Le seul livre sur l'Arabie saoudite actuellement en librairie, alimenté par des sources au cœur du système. Un document unique. "

11/05/2015

France-Russie : hypocrisie et incohérences...

Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Philippe Migault, cueilli sur le site d'information Sputnik et consacré aux incohérences des positions de la France l'égard de la Russie, notamment au regard de celles qu'elle adopte vis-à-vis des pétromonarchies du Golfe...

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Russie-France : Sortir de l’hypocrisie, du double standard et des incohérences

Le rythme haletant de l’actualité, peu propice à la réflexion, offre quelquefois l’occasion de saisir en quelques instants toute l’incohérence d’une politique bien plus sûrement qu’une longue analyse.

Le Président de la République française, François Hollande, après une escale au Qatar, où il a signé un contrat portant sur la vente de 24 avions de combat Rafale, est reçu en Arabie Saoudite, invité de surcroît par le Conseil de Coopération du Golfe (CCG), « geste sans précédent pour un dirigeant occidental depuis la création de cette instance en 1981 » selon Le Figaro.

Parallèlement un article du même quotidien assure que l'option de couler en haute mer les Bâtiments de Projection et de Commandement (BPC) destinés à la Russie aurait été envisagée comme porte de sortie par les autorités françaises, ne sachant que faire des navires, tous deux achevés et prêts au service mais immobilisés à quai pour peut-être encore de longs mois.

Le décalage est tellement énorme que l'on a peine à y croire. Au demeurant l'information du Figaro relève peut-être d'un «canard » de journaliste crédule.

Se réjouir de la vente des Rafale d'une part et de l'autre couler, en haute mer, deux joyaux de la technologie militaire française flambants neufs, semble parfaitement inenvisageable tant le geste serait symboliquement désastreux, à moult titres.

D'abord parce que la dernière fois que la flotte française a sabordé des bâtiments modernes parfaitement en état de combattre c'était à Toulon, en 1942, afin qu'ils ne tombent pas aux mains de l'Allemagne nazie. Souvenir peu glorieux et parallèle que les meilleurs connaisseurs russes de l'histoire française ne manqueront pas de faire.

Ensuite parce qu'on imagine mal le gouvernement socialiste, courtisant assidument les écologistes en vue des élections présidentielles de 2017, faire accepter aux « Verts », même les plus désireux de décrocher un maroquin ministériel, une opération consistant à envoyer par le fond 33 000 tonnes d'acier, de câbles électriques et d'éléments polluants divers. Cela ferait sûrement un splendide récif artificiel au large de nos côtes mais une solution similaire avait déjà été évoquée lorsque nous ne savions plus quoi faire de la coque du porte-avions Clemenceau: Ce scénario avait suscité l'opposition des amoureux de l'environnement.

Pensons aussi aux employés des chantiers navals de Saint-Nazaire, aux salariés des groupes de construction navale DCNS et STX. Couler le produit de leur travail, de leur fierté, comme on procède à un vulgaire dégazage serait-il socialement acceptable? Quel message aussi pour la technologie française? Est-ce en traitant comme un déchet industriel un fleuron de nos bureaux d'étude et de nos chantiers que nous convaincrons les prospects envisageant d'acquérir des navires français?

Un tel sabordage, enfin, s'apparenterait symboliquement à celui de nos relations avec la Russie. Lorsqu'on choisit de détruire une marchandise, payée par un Etat, en acceptant de le rembourser plutôt que de lui livrer, c'est que l'on est proche d'un point de rupture. Or ce n'est pas l'inflexion que souhaite prendre la diplomatie française, même si certains esprits influents l'y encouragent.

Pourtant comment ne pas noter la gigantesque différence entre l'attitude de la France vis-à-vis de la Russie et celle qu'elle adopte vis-à-vis des pétromonarchies du Golfe?

François Hollande a décidé de suspendre la livraison des Mistral à la Russie, alors que la France est légalement parfaitement en droit de transférer ces navires, suite à l'annexion de la Crimée et à la crise ukrainienne. C'est son droit, légitime, de chef d'Etat. Au demeurant il n'est pas le premier à le faire. Charles de Gaulle a décidé de ne pas livrer des armes commandées et payées par Israël au lendemain de la guerre des Six jours. Dmitri Medvedev a choisi en 2010 de ne pas livrer les S-300 commandés par l'Iran.

En revanche il est pour le moins incohérent d'accepter dans le même temps de vendre des armes à des Etats du Moyen-Orient, engagés au Yémen dans une opération armée relevant de l'ingérence dans les affaires intérieures d'un Etat, sans aucun mandat des Nations Unies susceptible de légitimer leur intervention, le tout en utilisant des armes à sous-munitions interdites par le droit international comme vient de le signaler l'ONG Human Rights Watch.

Plus qu'une incohérence, cela révèle le double standard qui est systématiquement appliqué à la Russie depuis les débuts de la crise ukrainienne. Tolérance pour nos clients arabes, qui bombardent à visage découvert, aucun passe-droit pour les Russes, dont le patron de la Direction du Renseignement Militaire français a récemment affirmé qu'ils n'avaient jamais manifesté la moindre velléité d'invasion de l'Ukraine.

Les autorités françaises sont aujourd'hui en situation difficile. Comment, sans assumer publiquement son hypocrisie —qualité indispensable à tout responsable politique mais peu courue dans l'opinion publique- concéder aux uns ce que l'on refuse à d'autres?

Pourquoi devrions-nous refuser le livrer des armes à la Russie, matériel dûment payé par ailleurs, alors que nous acceptons des montages financiers pour satisfaire nos clients arabes et vendre le Rafale coûte que coûte, quitte à prélever des appareils sur des lots destinés à l'armée de l'air française? Parce que la Russie n'est pas un Etat « démocratique »? Les médias français, y compris publics et proches du pouvoir, ont fait part de leur gène vis-à-vis des ventes d'armes aux monarchies du Golfe, dont certaines, bien loin de tout idéal démocratique, encouragent le terrorisme islamique, pratiquent avec assiduité la peine de mort et ont une notion du « vivre ensemble » qui ne semble guère s'appliquer aux Chrétiens.

Soit la France décide de poursuivre la même politique. C'est son droit le plus strict et elle se déconsidérera aux yeux de partenaires étrangers et d'une partie de son opinion publique.
Soit elle choisit de défendre ses intérêts, à visage découvert, en cessant de mêler morale et relations internationales, posture qui exige d'être exemplaire en tous points, exercice impraticable. Sans doute les autorités françaises se déconsidérons-t-elles aussi, de la sorte, auprès de quelques intellectuels officiels. Sans doute recevront-t-elles une « volée de bois vert » des chancelleries « occidentales ». Mais François Hollande y gagnera une stature de chef d'Etat, y compris vis-à-vis de ceux qui ne l'apprécient pas. Parce que c'est l'intérêt de la France de vendre des Rafale au Qatar et à l'Egypte. Que c'est l'intérêt de la France de livrer les Mistral à la Russie. Et parce que les Français sont des grognards qui apprécient particulièrement les chefs prêts à braver la tempête pour imposer leur vision, y compris à eux-mêmes. 

Philippe Migault (Sputnik, 7 mai 2015)

07/05/2015

Aveuglement européen devant les offensives des pays du Golfe...

Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Jean-Paul Baquiast, cueilli sur son site Europe solidaire et consacré à l'offensive économique des pétromonarchies du Golfe en direction de l'Europe, et notamment de la France...

 

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Aveuglement européen devant les offensives des pays du Golfe

Le pouvoir en France se réjouit du fait que François Hollande ait été l'«invité d'honneur» du sommet du Conseil de coopération du Golfe (CCG). Ce serait le premier chef d'Etat occidental à bénéficier de cet « honneur », ce dont Barack Obama, jusque là l'allié le plus fidèle des dits pays du Golfe, n'a jamais pu faire.
Pourquoi cette défaveur momentanée des Etats-Unis? Parce que ceux-ci négocient un accord avec l'Iran sur le nucléaire. Parce que, également, les intérêts américains dans le Golfe ne recoupent pas nécessairement ceux de certains des Etats du Conseil de Coopération. François Hollande ne souffre pas de ces handicaps. Il s'est montré l'héritier le plus fidèle de la politique américaine des années précédentes. Il a même à plusieurs occasions endossé les aspects les plus extrémistes de cette politique, contre Bashar al Assad notamment. Il peut par ailleurs jouer un rôle utile d'intermédiaire entre les pays du Golfe et l'Union européenne, notamment lorsque celle-ci manifeste des inquiétudes en matière de droits de l'Homme ou de liberté de la concurrence.

Bien évidemment, les services rendus par la France aux monarchies pétrolières justifient quelques contreparties. C'est le cas notamment du contrat Rafale au Qatar, qui pourrait être suivi d'un contrat du même ordre en provenance de l'Arabie saoudite. Pour que la France ne se fasse pas d'illusions cependant, le Qatar et ses alliées du Golfe n'ont pas tardé à présenter la contre-partie attendue de ce modeste avantage, notamment l'ouverture de lignes aériennes supplémentaires pour Qatar-Airways, au détriment immédiat du groupe Air-France/Lufthansa. Ce dernier vient de rappeler qu'il risque de ne pas s'en relever. Déjà en difficulté, il pourra ne pas résister à la concurrence des compagnies du Golfe. Concernant Air France, en s'installant dans des aéroports régionaux français, les avions qataris risquent de détourner le trafic vers le hub de Doha, au détriment de Paris. Air France sera sans doute obligé de revoir le nombre de ses vols, entrainant les pertes d'emplois en conséquence.

Les Émirats arabes unis, qui sont, eux aussi, intéressés par des avions de combat, pourraient faire la même demande auprès des autorités françaises pour leur compagnie aérienne Etihad. L'Etat, bien que participant au capital d'Air France, ne fera pas pourtant la moindre objection.

On ne fait pas les comptes

Cette affaire a mis en évidence une situation défavorable à l'Europe que nul gouvernement n'ignorait mais que tous acceptent car on ne discute pas avec des Etats arabes riches des milliards que nous leurs versons indirectement par notre insatiable appétit de pétrole, au lieu de rechercher avec plus de détermination des énergies de substitution. Aucune autorité ne fait le bilan de ce que rapportent aux Européens les cadeaux de certains Etats du Golfe, en contrepartie des coûts actuels et futurs des pertes de souveraineté qu'ils leur consentent. Concernant les compagnies aériennes, ainsi, l'Europe qui continue à afficher haut et fort sa volonté de faire régner en son sein une concurrence libre et non faussée, ferme les yeux sur la concurrence déloyale des compagnies du Golfe, qui touchent de la part de leur gouvernement des subventions estimées à plus de 40 milliards de dollars pour ces dernières années.

Ces subventions permettent, entre autres, à ces compagnies d'acquérir les dernières générations d'avions, d'y offrir des services aux passagers sans égal et bien évidemment de travailler à perte aussi longtemps que nécessaire pour éliminer la concurrence. Elles peuvent aussi, plus directement acheter purement et simplement des compagnies européennes en difficulté, comme ce fut récemment le cas d'Alitalia rachetée agressivement par la compagnie d'Abou Dhabi Etihad. Si les Etats européens ne réagissent pas pour imposer, y compris au sein de la Commission européenne, un néo-protectionnismedans les secteurs stratégiques, ce sera bientôt aussi le sort d'Air France et de Lufhansa. Le passager européens naïf croira continuer à voler sous les couleurs européennes, sans s'apercevoir qu'il sert dorénavant les intérêts d'ennemis déterminés de l'Europe.

Les autres secteurs stratégiques

La cas des compagnies aériennes n'est que la façade aujourd'hui visible de l'entrée, concurrence libre et non faussée oblige, des capitaux pétro-arabes dans de nombreuses entreprises et services publics européens. Certains de ceux-ci ne sont pas considérés comme stratégiques (comme en ce qui concerne le Musée du Louvre...encore que...), mais d'autres le sont évidemment, comme en ce qui concerne les industries de technologies avancées, travaillant ou non pour la défense.

Or les capitaux du Golfe ne se bornent pas à rester dans le rôle de « sleeping partners » ou partenaires dormant, uniquement soucieux de récupérer quelques profits. Ils participent directement à une conquête de l'Europe, non seulement économique mais politique. Celle-ci se fait bien évidemment en premier lieu au détriment des travailleurs et des représentations politiques européennes. Le lobbying exercé par les représentants occultes de ces capitaux arabe s'exerce en permanence et influence dorénavant toutes les décisions, tant des Etats nationaux que de la Commission européenne. Mais personne n'en parle.

Qui connait dans nos démocraties l'influence sur les décisions diplomatiques et économiques du prince saoudien multi-milliardaire Al Waleed bin Talal bin Abdulaziz al Saud. Soyez certains qu'il ne se borne pas à investir dans les casinos. L'avenir de l'Europe repose dorénavant en partie entre ses mains et celles de ses semblables.

Jean Paul Baquiast (Europe solidaire, 5 mai 2015)

28/09/2014

Tour d'horizon... (73)

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Au sommaire cette semaine :

- sur le site de Marianne, Régis Soubrouillard rappelle opportunément que l'Etat islamique d'Irak et du Levant doit beaucoup à l'Arabie saoudite, grand allié des Etats-Unis...

Etat islamique : l'Arabie saoudite en guerre contre elle-même

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- dans la lettre Communication & Influence, Yves Lacoste, un des pères de la géopolitique française, dans un entretien donné à Bruno Racouchot, défend une approche du réel sans irénisme et sans langue de bois...

De l'influence des représentations mentales dans le jeu géopolitique : le décryptage d'Yves Lacoste

 

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