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14/11/2018

Les Dupes...

Les éditions Le Dilettante viennent de rééditer un recueil de trois nouvelles de Jean Dutourd intitulé Les Dupes. Journaliste et écrivain, que l'on peut classer, comme l'a fait Dominique Venner, dans la catégorie des anarchistes de droite, Jean Dutourd (1920 - 2011) est l'auteur d'une œuvre importante au sein de laquelle on retiendra, notamment, Au bon beurre (1952), Les Taxis de la Marne (1956) ou encore Les horreurs de l'amour (1963)...

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" Jean Dutourd a trente-neuf ans lorsqu'il publie Les Dupes, en septembre 1959 : connu du grand public pour Au Bon Beurre (1952) et Les Taxis de la Marne (1956), il est alors un écrivain en vue. Les Dupes occupe une place à part dans son œuvre : il s'agit de son premier recueil de nouvelles. Dans la première, Dutourd nous conte les trépidantes aventures d'un jeune homme qui croit qu'on se définit par ses actes : hélas pour lui, tout ce qu'il entreprend tourne toujours à l'inverse de ce qu'il désire ! La deuxième nouvelle nous montre un révolutionnaire allemand du XIXe siècle qui s'imagine dur comme fer que le monde évoluera dans un certain sens. Quant à la troisième nouvelle, elle relate un étrange tête-à-tête nocturne entre le Diable et un athée. La critique accueille avec faveur Les Dupes : c'est drôle, alerte et percutant. Jean Giono clame son enthousiasme : "C'est une jubilation ! Pourquoi faut-il que ce soit si court !" Jamais réédité, Les Dupes est l'un des meilleurs livres de Jean Dutourd - et l'un de ceux par lesquels on suggérera volontiers d'aborder son œuvre. "

08/09/2018

Devenir des barbares ?...

Les éditions Le Retour aux Sources viennent de publier un nouvel essai de Jack Donovan intitulé Devenir un barbare, avec une préface de Piero San Giorgio. Américain, Jack Donovan se situe, dans son pays, à l'intersection des mouvances survivaliste, masculiniste et anarcho-droitière, mais ne se reconnait pas dans le White Nationalism. Deux de ses livres, La voie virile, et Un ciel sans aigles, sont déjà parus chez le même éditeur en 2014 et 2017.

 

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« Un attachement à des vertus plus « sympathiques » et plus sentimentales enchaîne beaucoup d'hommes virils à une culture de la faiblesse et les motive même à la défendre, parce qu'ils considèrent à tort son abandon comme l'abandon de tout ce qui est bon et décent dans le monde. Ces hommes qui sont bons en tant qu hommes, et veulent aussi être des hommes « bons », sont exactement de la sorte de ceux dont vous vous voudriez dans votre tribu, mais ils sont exploités, trahis et pris pour des imbéciles par une culture qui méprise leurs force et courage. Tandis que « l'Empire de l'esprit d'esclave » fabrique de plus en plus de faibles qu'ils auront à protéger, leurs protégés sont ingrats, et ils deviennent les martyrs d'un idéal que ne respecte presque personne, sinon ceux qui ont servi dans leurs propres rangs. Leurs qualités tactiques sont employées non à défendre la beauté fragile, mais à répandre partout dans le monde une culture ventripotente du ressentiment, de l'avidité matérielle, de la faiblesse et de la dégénérescence hideuse. Au fur et à mesure que les menaces à la sécurité faibliront, ils seront tour à tour réprimés et leur noblesse sera gâchée à défendre les « droits » des plus pauvres et des plus faibles pour devenir aussi grotesques que possible. Ces cochons de « Bartertown », qui s'ébattent sans honte, avec exubérance, dans leur propre saleté et veulent s'entendre dire qu'ils sont formidables pour ça, sont les consommateurs parfaits pour alimenter les hauts-fourneaux à méthane de l'économie globale... » Avec ce livre, Jack Donovan nous invite à plonger dans les rouages de la masculinité mais aussi à nous organiser pour « accomplir le monde nouveau »...

21/05/2018

Des Gentlemen à part...

Les éditions Akribéia viennent de publier un essai de Christophe Dolbeau intitulé Des Gentlemen à part - Portraits de quelques mal-pensants du monde anglo-saxon. Historien indépendant, Christophe Dolbeau est notamment l'auteur Les Parias - Fascistes, pseudo-fascistes et mal-pensants (Arctic, 2006), Ce qu'on ne vous a jamais dit sur la guerre d'Espagne (Fol'Fer, 2010) ou encore de Face au bolchévisme - Petit dictionnaire des résistances nationales à l'est de l'Europe 1917-1989 (Akribéia, 2015).

 

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" La littérature anglo-saxonne du xxᵉ siècle a compté dans ses rangs quelques indociles ou mal-pensants de talent que le public francophone connaît, hélas, fort peu, quand il ne les ignore pas tout à fait. Ils valent pourtant le détour. Nombre d’entre eux firent des choix philosophiques et politiques que la morale républicaine et démocratique d’aujourd’hui réprouve et stigmatise. Quelques-uns de ces hommes nourrirent même, horresco referens, de scandaleuses sympathies pour le fascisme, ce qui explique vraisemblablement le durable ostracisme dont ils continuent à faire l’objet.

Afin de briser la loi du silence et de contrevenir à cette censure, le présent ouvrage réunit les portraits d’une douzaine de ces rebelles oubliés. Originaires d’Amérique, d’Australie, de Nouvelle-Zélande, d’Afrique du Sud ou des îles Britanniques, ces gentlemen furent à leur façon des anarchistes de droite, un peu à la manière de ceux que nous connaissons et apprécions sur le Vieux Continent. Tous ont plus ou moins mis leur peau au bout de leurs idées et presque tous ont plutôt chèrement payé leurs défis et leurs engagements.

Qu’il s’agisse des Anglais A. K. Chesterton, figuré clé du conservatisme nostalgique de l’Empire, et Anthony Ludovici, singulier nietzschéen qui traduisit l’auteur d’Ainsi parlait Zarathoustra, de l’excentrique Geoffrey Potocki de Montalk, descendant d’une illustre famille polonaise mais de nationalité néo-zélandaise, du Germano-Américain George S. Viereck, poète et écrivain politique qui eut son heure de gloire, l’auteur nous offre une série de « microbiographies » (chacune complétée par une note bibliographique) hautes en couleur, suscitant chez le lecteur une profonde sympathie pour ces personnages hors norme, qui méritaient bien qu’on les sorte de la géhenne et qu’on leur adresse un grand coup de chapeau ! "

03/05/2017

Les retrouvailles...

Les éditions du Rocher publient demain un nouveau roman d'Olivier Maulin intitulé Les retrouvailles. Anarchiste de droite, tendance Rabelais, critique littéraire à Valeurs actuelles, Olivier Maulin est l'auteur de plusieurs romans truculents et païens, comme En attendant le roi du monde (L'esprit des péninsules, 2006), Les évangiles du lac (L'esprit des péninsules, 2008), Petit monarque et catacombes (L'esprit des péninsules, 2009), Les Lumières du ciel (Balland, 2011),  Le Bocage à la nage (Balland, 2013), Gueule de bois (Denoël, 2014) ou La fête est finie (Denoël, 2016). Il semble, avec ce roman, revenir à une veine plus sombre, qu'il avait abordé dans un polar, Le dernier contrat (La Branche, 2012).

 

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" Vingt-cinq ans qu'ils ne s'étaient revus ! Quand son vieux camarade de fac l'invite à passer un week-end dans la grande bâtisse de son frère, nichée au coeur des montagnes de Savoie, Laurent Campanelli est un homme accompli, un père de famille qui a trouvé sa voie. Il s'y rend avec femme et enfants et revoit avec plaisir Michel, Yvon et leur soeur Flore, son amour de jeunesse à présent mariée à un riche avocat qui est aussi collectionneur. Mais la camaraderie retrouvée ne tiendra pas longtemps. De lointaines rancoeurs se réveillent, ainsi que des passions enfouies et des regrets agissant comme un lent poison. Éclats de voix alcoolisées, étreintes furtives et clandestines, le week-end dérape ; les cadavres sortent peu à peu du placard et font vaciller les vérités que l'on croyait les plus solides. Sous la neige, à l'écart du monde, un drame se noue. Il n'est pas certain que tous s'en relèveront. Le huis clos se transforme alors en cauchemar, dans une ambiance que ne renierait pas le Stephen King de Shining. "

21/08/2014

Gueule de bois...

Les éditions Denoël publient cette semaine Gueule de bois, le nouveau roman d'Olivier Maulin. Païen, anar de droite, anti-moderne, Olivier Maulin est l'auteur de romans truculents et rigolards comme En attendant le roi du monde (L'esprit des péninsules, 2006), Les évangiles du lac (L'esprit des péninsules, 2008), Petit monarque et catacombes (L'esprit des péninsules, 2009), Les Lumières du ciel (Balland, 2011) et  Le Bocage à la nage (Balland, 2013), qu'il a su peupler de personnages farfelus et attachants, toujours en rupture de ban avec une société qui n'est pas la leur. On notera qu'il a également réalisé une incursion sur les terres du polar politique avec un roman bien ficelé et percutant intitulé Le dernier contrat (La Branche, 2012), qui se déroule (prémonition ?...) dans une France en pleine révolte populaire... Par ailleurs, Olivier Maulin anime à Paris, avec Romaric Sangars, un cabaret littéraire nommé le Cercle Cosaque...

 

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" Tout commence par une gigantesque nuit d’ivresse. Pierre, journaliste pour le magazine Santé pour tous, boit un coup avec un collègue après s’être rendu à une conférence de presse. De plus en plus ivres, ils défilent de bar en bar et leur groupe s'agrandit. Entre Fanfan, grand dépressif, Ollier, alcoolique désabusé, Bassefosse, critique d’art sur le carreau, et Pierre, lui-même enclin à la folie douce, la bande va vivre des aventures absurdes et délirantes. Ces pérégrinations, qui oscillent entre farce rabelaisienne et parodie du milieu mondain et littéraire parisien, offrent aussi une réflexion existentielle et lucide, aux antipodes du politiquement correct, sur notre société trop policée. À l’instar d’un Michel Audiard ou d’un Frédéric Dard, Olivier Maulin n’a pas son pareil pour parler de son temps en dézinguant à tout va, avec la plus grande humanité. Un véritable rugissement littéraire. "

28/09/2013

Paris, c'est foutu !...

Les éditions Jean-Cyrille Godefroy viennent de publier Paris, c'est foutu !, un essai d'Alain Paucard. Anar de droite et ronchon, Alain Paucard est un polémiste, amateur de vieille pierre et de chanson française, à qui l'on doit, entre autres, Les criminels du béton (Les Belles Lettres, 1991), La crétinisation par la culture (L'Age d'Homme, 2000), Tartuffe au Bordel (Le dilettante, 2013) ou La France de Michel Audiard (Xénia, 2013).

 

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" Paris, c’est foutu ! Comment pouvez-vous affirmer qu’une des villes les plus visitées, avec son patrimoine, ses salles de spectacle, sa gastronomie, bref, tout ce que « le monde nous envie » est foutue ? Oui, une ville sans son peuple historique, expulsé vers la banlieue dès les années soixante, où les profanations architecturales (les tours, le centre Pompidou, les travaux de Mitterrand) ont cassé les perspectives, une ville que sa municipalité refuse d’agrandir, une telle ville, asphyxiée, est foutue parce qu’elle peut bien offrir les animations les plus saugrenues (Paris-Plage), elle a perdu son âme, son parler et son accent, et le tourisme de masse n’y changera rien.

Alain Paucard dresse un dernier inventaire, drôle et caustique, le sien, fait de coups de gueule, de rappels historiques mais aussi de promenades personnelles et de souvenirs touchants. "