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anarchisme de droite

  • Confinez-vous avec : ... En attendant le roi du monde, d'Olivier Maulin !

    Avec la crise du coronavirus, les maisons d'édition reportent la publication de leurs nouveautés à des jours meilleurs. Cette période sera donc l'occasion de vous signaler, au gré de l'inspiration du moment, des ouvrages, disponibles sur les sites de librairie en ligne (ceux dont l'activité se poursuit...), qui méritent d'être découverts ou "redécouverts".

    On peut trouver publié aux éditions L'Esprit des péninsules et réédité chez Pocket, un roman d'Olivier Maulin intitulé En attendant le roi du monde. Anar de droite, tendance Rabelais, critique littéraire à Valeurs actuelles, alsacien et roi de Montmartre, Olivier Maulin est l'auteur de plusieurs romans truculents et païens, comme Les évangiles du lac (L'esprit des péninsules, 2008), Petit monarque et catacombes (L'esprit des péninsules, 2009), Les Lumières du ciel (Balland, 2011),  Le Bocage à la nage (Balland, 2013), Gueule de bois (Denoël, 2014) ou La fête est finie (Denoël, 2016), mais aussi d'un recueil d'articles polémiques revigorant, Le populisme ou la mort (Via Romana, 2019).

     

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    " Pour convaincre Romain de venir vivre avec elle au Portugal, Ana n'a pas eu à insister beaucoup. Car à 29 ans, sans grandes ambitions, c'est avec plaisir qu'il abandonne ses petits boulots parisiens pour une nouvelle ville, une nouvelle langue, de nouvelles rencontres... Rapidement, Romain se lie d'amitié avec Lucien, un grutier français. Un drôle de type, ce Lucien, qui se prétend chaman et vit son métier comme un sacerdoce. Romain lui doit d'ailleurs la révélation de sa propre vocation de grutier, un travail enfin stable, et sans doute un peu plus... Car en montant dans le bus pour Lisbonne, Romain savait qu'il partait en voyage, seulement il ignorait la vraie destination. "

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  • Confinez-vous avec : ... Le chemin des écoliers, de Marcel Aymé !

    Avec la crise du coronavirus, les maisons d'édition reportent la publication de leurs nouveautés à des jours meilleurs. Cette période sera donc l'occasion de vous signaler, au gré de l'inspiration du moment, des ouvrages, disponibles sur les sites de librairie en ligne (ceux dont l'activité se poursuit...), qui méritent d'être découverts ou "redécouverts".

    On peut trouver aux éditions Gallimard, dans la collection Folio, un roman de Marcel Aymé intitulé Le chemin des écoliers. Romancier, nouvelliste, dramaturge, scénariste, Marcel Aymé (1902-1967) est un des grands écrivains français du XXe siècle et une figure de l'anarchisme de droite en littérature.

     

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    " « Si tu avais chez toi un enfer comme le mien, tu commencerais peut-être à comprendre. J'ai beau me dire que le monde est en feu, la vie, pour moi, c'est d'abord cette besace de boue et de malheur que je traîne dans la nuit de mon tunnel. La France envahie, les discours d'Hitler, de Churchill, la guerre en Russie, ça existe, mais la vie, la vraie vie, celle qu'on vit, c'est la bagarre avec la mégère, les coups de gueule, l'angoisse, la méfiance, les crachats du garçon qui vous arrivent en pleine gueule, c'est rentrer chez soi pour apprendre que son fils a fourgué les couverts, c'est penser à sa fille maquée à Toulouse avec un nervi... » "

     

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  • A la rencontre de Patrick Buisson...

    Pour son émission Orages de papier, sur TV Libertés, en partenariat avec La Nouvelle Libraire, François Bousquet reçoit l'écrivain et publiciste Patrick Buisson. Celui-ci est notamment l'auteur d'une étude historique, 1940-1945, années érotiques (Albin Michel, 2008), et d'un essai politique important, La cause du peuple (Perrin, 2016).

     

                                          

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  • Vincenot, l’authentique affabulateur...

    Nous reproduisons ci-dessous un article de Marie Leroy, cueilli sur le site de la revue Rébellion et consacré à Henri Vincenot, l'auteur du Pape des escargots et de La Billebaude.

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    Vincenot, l’authentique affabulateur

    Né en 1912, bourguignon et fier de l’être, Henri Vincenot se fit connaitre sur le tard – en mars 1977 – par le biais de la célèbre émission télévisée Apostrophes, présentée par Bernard Pivot. Si elle fut hautement méritée, et comme le souligna sa fille Claudine Vincenot dans la biographie qu’elle lui consacra, cette mise en lumière l’enferma dans un rôle bien particulier : celui du vieux papi que l’on rêve tous d’avoir. Cependant, Vincenot fut tellement plus que ça… Au fil des lectures de ses romans et de ses autres écrits, se profilèrent une vision du monde et une façon de vivre à défendre ainsi qu’une critique particulièrement caustique des méfaits de la modernité.

    Les années de colère

    Vincenot commençât à écrire très tôt. Dès le collège, il amusa ses petits camarades en faisant circuler – dans le dos du maitre – des petits papiers racontant une histoire, inventée au fur et à mesure des journées. Les quelques privilégiés en redemandèrent ! Mais son talent de raconteur se coupla déjà à un vrai talent d’auteur. A tel point que l’une de ses dissertations racontant ses vacances scolaires – largement romancées – en Bretagne fut plébiscitée par le maitre et publiée dans le bulletin du collège.

    Vincenot développa d’autres talents et l’on peut désormais reconnaitre qu’il excella dans toutes les disciplines artistiques où il s’essaya. Contraste saisissant avec son incapacité réelle à « produire » de l’argent, à avancer dans sa « carrière » d’ingénieur au chemin de fer, le rêve de ses parents.

    En grandissant, confronté au monde moderne, Vincenot utilisa ses talents pour dénoncer ce qu’il perçut comme des injustices ou comme des absurdités. La trilogie publiée et connue sous le nom «  les années de colère », comprenant les yeux en face des trous, a rebrousse-poil et je fus un saint – dont la lecture est hautement recommandée – témoigne de cette partie de sa vie. Elle ne représente évidemment pas l’intégralité de son vécu, car avec l’âge, Henri Vincenot s’apaisât. Néanmoins, elle marque l’un des aspects primordiaux de sa vision du monde et de son œuvre.

    Vincenot ne fut ni technophobe ni réactionnaire. Comme son père et son grand-père, il fit sa carrière dans les chemins de fer et témoigna en bon enfant du rail d’une vraie passion pour les locomotives. Devenu journaliste pour le magazine la vie du rail, il s’impliqua assidûment dans la rédaction et la mise en page de ses articles. Il voyagea partout en France pour couvrir avancées et évènements qui animèrent la vie des cheminots. Cette expérience lui donna l’inspiration pour son futur personnage du Professeur Lorgnon et montra au final que sa critique de la modernité ne s’inscrivit jamais dans une nostalgie vaine mais bien plutôt au sein d’une analyse lucide du monde qui fût le sien.

    Pour s’être pris la réalité du monde du travail en pleine face, Vincenot se révéla défenseur acharné d’un travail « qui a du sens ». Peintre, sculpteur, auteur, journaliste, reporter, cheminot… Il eut dans le travail et dans l’effort plusieurs vies. Et lorsqu’il put enfin faire ce qu’il voulait vraiment, et ce notamment grâce au soutien indéfectible de sa femme et unique amour de sa vie, il se révéla très prolifique. Mais sa vision du travail s’ancra toujours dans la réalité, dans la vraie vie. Sans qu’il le dise, Vincenot se voulut défenseur des fameuses 3 x 8 : 8 heures de travail physique, 8 heures de travail intellectuel, 8 heures de repos. Cette vie simple, des honnêtes travailleurs, fut également celle des moines bénédictins lors de la période de la chute de l’empire romain, afin notamment de se préserver de la décadence ambiante…

    Un fier gaulois

    Une comparaison pas si farfelue pour ce celte patenté, très attaché à la fois aux racines chrétiennes et païennes de la France. Fier Gaulois, se voulant descendant de la tribu des éduens, et dont la filiation celte est indéniable, il se révéla dans ses œuvres défenseur de l’homme portant la soutane. Son rapport à l’Eglise en tant qu’entité et doctrine fut néanmoins ambigu. Dans ce domaine, comme dans beaucoup d’autres, Vincenot se posa comme un homme pétri de contradictions. En somme, il se voulut païen lorsque les grenouilles de bénitier –telles ses grands-mères durant sa jeunesse- le saoulèrent avec la doctrine religieuse et un puritanisme souvent mal placé et catholique quand ses congénères le bassinèrent avec la laïcité, le Progrès et la modernité. Et ce genre de paradoxe, c’est typiquement français !

    A contrario, Jésus fût son gars sûr, son modèle. Les valeurs prônées par Jésus Christ, son message et sa vie : l’amour, le pardon, le partage, une certaine forme d’ascétisme et enfin une quête de la perfection de soi : voilà bien des choses qui définirent la vie d’Henri Vincenot. En effet, il ne fonctionna ni à la recherche de l’argent, ni à celle de la notoriété ni même encore par ambition. Certes, sans jamais jouer les faux modestes, il se montra fier de lui et de ses livres. Mais ses aspirations révélèrent surtout une quête d’un idéal, une quête dont on revient progressivement avec la sagesse de l’âge et de l’expérience.

    Ainsi, un jour où son fils – adulte – lui raconta les misères que lui faisaient vivre ses supérieurs hiérarchiques, Vincenot lui expliqua en bon amoureux de la liberté que l’homme n’est au final qu’un salopard et que pour vivre heureux, il faut se débrouiller pour sortir de l’autorité des gens qui nous cherchent des poux… Ainsi, Vincenot se voulut plus anarchiste de droite que vieux grincheux régionaliste ! Amoureux de la liberté, il se révéla dans la vie méfiant à l’encontre de tout ce qui pouvait brider sa créativité et son bonheur.

    La quête de la Femme

    Sa Quête fut celle « de la solitude, de la pureté et de l’ascétisme » 1 . Enfin, sa Quête, ce fut enfin celle de la jeune Femme, jeune Femme que l’on doit mériter. Tel un preux chevalier des temps modernes, le jeune homme doit se montrer à la hauteur de la gente dame. L’œuvre de Vincenot étant beaucoup romancée, il importe de noter qu’a contrario, cet aspect de son travail est pour le coup totalement autobiographique. Souvent affabulateur, magnifiant les évènements de sa propre vie, Vincenot est dans son roman l’œuvre de chair totalement dans le vrai. Se déroulant en majeure partie dans la belle région de Bretagne, ce roman sonne si juste et si grand. En vérité, aucun livre n’a jamais aussi bien défendu et mis sur un piédestal la fidélité et la virginité que l’œuvre de chair.

    ll y a chez lui à la fois la défense d’une grande chasteté, un immense respect de l’œuvre de chair, de l’acte sexuel, et une profonde truculence de la vie. Dans sa vision des choses, il doit y avoir fidélité avant la rencontre. La jeune femme devient dans l’œuvre de chair une projection de son désir d’amour mêlé au récit d’une vieille conteuse bretonne, celui d’un chevalier qui est à la poursuite de la femme de ses rêves sans jamais réussir à la rattraper. Si son amour pour la Bretagne ne semble pas aussi profond que celui qu’il a pour sa chère Bourgogne, il apparait néanmoins comme authentique. C’est aussi le cas lorsque l’action prend place dans les plaines de l’Atlas.

    Un authentique identitaire

    Vincenot fut donc un authentique identitaire. Il se voulut ardent défenseur de la diversité culturelle, anti-impérialiste et critique de la colonisation, le tout non sans humour. Son amour pour sa Bourgogne natale ne se fit jamais contre les autres cultures. Il connut pendant sa jeunesse l’attrait pour la ville, en particulier pour Dijon. Et déchanta très vite. Plus tard, il dut partir vivre à Paris avec sa petite tribu, pour soigner l’un de ses fils, gravement malade. Le moins que l’on puisse dire est que ses années parisiennes ne firent que conforter ce qu’il ressentait pour la vie citadine et les méfaits qu’elle engendre. C’est ainsi que le véritable projet de sa vie ne fut finalement pas d’ordre artistique. Il s’agit de la construction de la peurrie (prononcé pourri), un petit hameau découvert par hasard pendant une battue au sanglier avec le grand-père… Cela lui prit des années, et engagea au final toute la famille, jusqu’aux arrières petits enfants, mais Vincenot réussit à se construire un véritable havre de paix au sein de sa Bourgogne natale. Il y est d’ailleurs enterré, sous une croix celtique, tout comme sa femme.

    Bourguignon enraciné, il verrait sûrement d’un œil avisé et curieux le phénomène actuel d’exode urbain. Qu’il soit volontaire ou non, ce retour à la terre que connaissent actuellement les jeunes générations est le bon chemin. En tout cas, si on en croit les écrits de Vincenot, et tant qu’il se fait sérieusement et en partenariat avec les locaux.

    Dans ses écrits, Vincenot montra à quel point la vie moderne créée plus de problèmes qu’elle n’en solutionne. Ainsi, la femme moderne prend cher avec lui. Mais loin d’être misogyne, il ne la blâme pas, mais la plaint. La Femme avec un grand F est a contrario encensée par Vincenot, tant qu’elle ne se corrompt pas, tant qu’elle ne nie pas sa féminité. Les rapports entre hommes et femmes ne sont pas hiérarchiques mais chacun est à sa place, pour le bonheur de tous et le règne de l’ordre. On retrouve cet anarchisme de droite qui lui colle décidément à la peau. Sa vision de la Femme agacera sûrement les féministes d’aujourd’hui, et il est certain qu’elle lui causerait aujourd’hui bien des soucis mais en vérité sa vision des choses semble plus saine et conforme à l’épanouissement de la Femme.

    Les chemins de la vie

    Défenseur de la Tradition, pourfendeur de la modernité, précurseur de l’écologie, anarchiste de droite… Voici quelques étiquettes que l’on pourrait coller à cet écrivain hors norme. Au final, ce qui marque le plus dans ses écrits lorsqu’on y cherche une vision politique, c’est la capacité dont fait preuve Vincenot à décrire l’absurdité de la modernité : l’aliénation de la Femme, l’école publique, les grands magasins, le malthusianisme, le tout-travail, le productivisme, l’exode rural, le marché de l’art, l’immigration de masse… Tout y est ! De surcroit, il le fait avec humour et sans jamais se révéler passéiste, technophobe ou aigri. C’est pourquoi un militant, en particulier un militant recherchant une critique globale des méfaits du monde moderne doit lire Henri Vincenot. Par ses personnages sympathiques et présentés comme hors du temps, tels que la Gazette ou Marc’harit, il nous montre qu’un autre monde est possible. Il remet au goût du jour l’importance de la lenteur dans la vie quotidienne, de billebauder (partir à l’aventure) et promeut de travailler sérieusement mais de vivre en dilettante : « Vivez en dilettante, faites les choses en aimant ce que vous faites ».

    Marie Leroy (Rébellion, 21 novembre 2019)

     

    Note :

    1 : Voir Henri Vincenot, La vie toute crue de Claudine Vincenot, éditions Anne Carrière, page 66

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  • Les Dupes...

    Les éditions Le Dilettante viennent de rééditer un recueil de trois nouvelles de Jean Dutourd intitulé Les Dupes. Journaliste et écrivain, que l'on peut classer, comme l'a fait Dominique Venner, dans la catégorie des anarchistes de droite, Jean Dutourd (1920 - 2011) est l'auteur d'une œuvre importante au sein de laquelle on retiendra, notamment, Au bon beurre (1952), Les Taxis de la Marne (1956) ou encore Les horreurs de l'amour (1963)...

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    " Jean Dutourd a trente-neuf ans lorsqu'il publie Les Dupes, en septembre 1959 : connu du grand public pour Au Bon Beurre (1952) et Les Taxis de la Marne (1956), il est alors un écrivain en vue. Les Dupes occupe une place à part dans son œuvre : il s'agit de son premier recueil de nouvelles. Dans la première, Dutourd nous conte les trépidantes aventures d'un jeune homme qui croit qu'on se définit par ses actes : hélas pour lui, tout ce qu'il entreprend tourne toujours à l'inverse de ce qu'il désire ! La deuxième nouvelle nous montre un révolutionnaire allemand du XIXe siècle qui s'imagine dur comme fer que le monde évoluera dans un certain sens. Quant à la troisième nouvelle, elle relate un étrange tête-à-tête nocturne entre le Diable et un athée. La critique accueille avec faveur Les Dupes : c'est drôle, alerte et percutant. Jean Giono clame son enthousiasme : "C'est une jubilation ! Pourquoi faut-il que ce soit si court !" Jamais réédité, Les Dupes est l'un des meilleurs livres de Jean Dutourd - et l'un de ceux par lesquels on suggérera volontiers d'aborder son œuvre. "

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  • Devenir des barbares ?...

    Les éditions Le Retour aux Sources viennent de publier un nouvel essai de Jack Donovan intitulé Devenir un barbare, avec une préface de Piero San Giorgio. Américain, Jack Donovan se situe, dans son pays, à l'intersection des mouvances survivaliste, masculiniste et anarcho-droitière, mais ne se reconnait pas dans le White Nationalism. Deux de ses livres, La voie virile, et Un ciel sans aigles, sont déjà parus chez le même éditeur en 2014 et 2017.

     

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    « Un attachement à des vertus plus « sympathiques » et plus sentimentales enchaîne beaucoup d'hommes virils à une culture de la faiblesse et les motive même à la défendre, parce qu'ils considèrent à tort son abandon comme l'abandon de tout ce qui est bon et décent dans le monde. Ces hommes qui sont bons en tant qu hommes, et veulent aussi être des hommes « bons », sont exactement de la sorte de ceux dont vous vous voudriez dans votre tribu, mais ils sont exploités, trahis et pris pour des imbéciles par une culture qui méprise leurs force et courage. Tandis que « l'Empire de l'esprit d'esclave » fabrique de plus en plus de faibles qu'ils auront à protéger, leurs protégés sont ingrats, et ils deviennent les martyrs d'un idéal que ne respecte presque personne, sinon ceux qui ont servi dans leurs propres rangs. Leurs qualités tactiques sont employées non à défendre la beauté fragile, mais à répandre partout dans le monde une culture ventripotente du ressentiment, de l'avidité matérielle, de la faiblesse et de la dégénérescence hideuse. Au fur et à mesure que les menaces à la sécurité faibliront, ils seront tour à tour réprimés et leur noblesse sera gâchée à défendre les « droits » des plus pauvres et des plus faibles pour devenir aussi grotesques que possible. Ces cochons de « Bartertown », qui s'ébattent sans honte, avec exubérance, dans leur propre saleté et veulent s'entendre dire qu'ils sont formidables pour ça, sont les consommateurs parfaits pour alimenter les hauts-fourneaux à méthane de l'économie globale... » Avec ce livre, Jack Donovan nous invite à plonger dans les rouages de la masculinité mais aussi à nous organiser pour « accomplir le monde nouveau »...

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