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stratégie - Page 5

  • Guerre et intelligence économique...

    Les éditions VA Press viennent de publier un essai de Guiseppe Gagliano intitulé Guerre et intelligence économique dans la pensée de Christian Harbulot. Spécialiste des questions de stratégie et de philosophie politique, Guiseppe Gagliano est président du Centre d'Etudes Stratégiques Carlo De Cristoforis, à Côme, en Italie. Christian Harbulot, pour sa part, est un des premiers en France, au début des années 90, à avoir conceptualiser l'intelligence économique. Il est, notamment, le fondateur de l'Ecole de Guerre Economique et a récemment  publié Fabricants d'intox (Lemieux, 2016).

     

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    " Cet ouvrage est un condensé de l’œuvre de Christian Harbulot. Il consacre la pensée d’une personnalité qui a su faire école en défrichant un sujet aussi complexe qu’essentiel – la guerre et l'intelligence économique – et en offrant, à qui voulait bien sortir de l’aveuglement communiste et de la cécité néo-libérale, une grille de lecture géoéconomique s’appuyant sur l’analyse comparée des cultures de la stratégie et l’idée d’intérêt de puissance. Une lecture du monde plus pertinente que jamais… Alors que l’Ecole de Guerre Economique qu’il a fondé fête ses 20 ans, ce livre se présente comme un manuel de survie intellectuelle dans un monde économique conflictuel qui nécessite des éclairages et des décryptages."

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  • La ruse et la force...

    Les éditions Perrin viennent de publier un essai de Jean-Vincent Holeindre intitulé La ruse et la force - Une autre histoire de la stratégie. Docteur de l'EHESS, Jean-Vincent Holeindre est professeur de science politique à l'université de Poitiers et directeur scientifique de l'Institut de recherche stratégique de l'école militaire (IRSEM). Il préside l'Association pour les études sur la guerre et la stratégie (AEGES).

     

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    " Au VIIIe siècle avant J.-C., Homère expose de manière frappante la dualité qui fonde la stratégie. Dans l'Iliade et l'Odyssée, le poète grec met en scène la guerre à travers deux personnages phares. Achille, héros de la force, est un soldat : son honneur est au-dessus de tout. Ulysse, héros de la ruse, est un stratège : seule la victoire compte. Cette opposition de la force et de la ruse structure dès l'origine l'histoire de la stratégie dans le monde occidental.
    Jusqu'à présent, la force a davantage attiré l'attention des historiens. La ruse apparaît rarement comme un élément majeur de la stratégie. Au contraire, elle fait figure de repoussoir et se présente comme l'apanage du faible ou de l'étranger. Cet « orientalisme » militaire et stratégique n'est pas recevable, parce qu'il ne reflète pas la réalité historique et se fait l'écho d'un discours idéologique. Il s'agit donc d'en finir avec cette lecture stéréotypée afin de comprendre ce que la stratégie, dans le monde occidental, doit à la ruse, en identifiant les moments clés de son histoire, des guerres antiques aux mouvements terroristes du XXIe siècle. Se déploie ainsi une histoire longue de la stratégie, dégagée des préjugés culturels et ethniques, qui met en scène, pour la première fois et de manière systématique, le dialogue ininterrompu de la ruse et de la force. "

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  • Carl Philipp Gottlieb von Clausewitz...

    Les éditions Perrin viennent de publier une biographie de Clausewitz, auteur de De la guerre, signée par Bruno Colson. Belge, professeur à l’université de Namur, Bruno Colson, est un spécialiste de l'histoire militaire et de la stratégie, auteur de nombreux ouvrages, dont récemment  Leipzig - La bataille des nations 16-19 octobre 1813 (Perrin, 2013).

     

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    " Carl von Clausewitz (1780-1831) appartient à la catégorie des illustres inconnus dont l'œuvre a masqué la vie. C'est en effet grâce à Vom Kriege (De la guerre), publié quelques années après sa mort, qu'il acquiert une célébrité qui va défier le temps. Cet immense traité reste considéré comme le plus important jamais consacré aux questions militaires et stratégiques, inspirant les plus grands généraux, mais également des intellectuels comme Guy Debord, Raymond Aron ou René Girard.
    Or, Clausewitz a été aussi un officier supérieur de premier ordre et un acteur influent des guerres napoléoniennes. Témoin de la " grande catastrophe " de 1806, il devient l'un des artisans de la réforme de l'armée prussienne des années 1808-1811, puis participe à la campagne de Russie dans l'armée du tsar, la Prusse étant alors alliée de Napoléon, ce qui lui vaut une disgrâce durable à sa cour. On le retrouve dans les états-majors et sur les principaux champs de bataille jusqu'à Ligny et Waterloo où ses décisions prirent une portée considérable. Général, penseur, conseiller à l'occasion frondeur, mari aimant et ami exemplaire, il consacra les dernières années de sa vie à rédiger les récits de ses principales campagnes et à écrire son chef-d'œuvre. Avec l'exigence et le talent qui le caractérisent, Bruno Colson est parti pendant plusieurs années à sa découverte, exhumant notamment de nombreuses archives inédites pour restituer l'homme dans ses multiples facettes. "

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  • Les Stratagèmes...

    Les éditions Economica viennent de rééditer, sous la direction de Pierre Laederich,  Les Stratagèmes, de Frontin, texte classique de l'art militaire romain du Haut-Empire. Ancien élève de l'École Normale Supérieure, diplômé de l'Institut d'Études Politiques de Paris et docteur ès lettres classiques, Pierre Laederich a contribué à divers ouvrages consacrés aux guerres antiques et modernes, introduit la deuxième édition française de La grande stratégie de l'empire romain d'E. Luttwak et traduit, du même auteur, La grande stratégie de l'empire byzantin. Il propose ici la première traduction française des Stratagèmes depuis le XIXe siècle.

     

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    " Sextus Julius Frontinus exerça de hautes responsabilités civiles et militaires au Ier siècle de notre ère. En Grande-Bretagne, il soumit les irréductibles Gallois grâce à une habile stratégie associant contre-guérilla et mesures de consolidation. Il écrivit ensuite un Art de la Guerre estimé – Végèce s'en inspira –, perdu, qu'il compléta des Stratagèmes après une campagne en Germanie. Fait exceptionnel, il traversa les tribulations de son siècle en connaissant, sous neuf princes, une progression continue de sa carrière. Curateur des eaux de Rome et auteur d'un Traité des aqueducs, trois fois consul dont deux fois aux côtés de Trajan, il était et reste considéré comme l'une des figures les plus éminentes de son époque.

    Synthèse sans équivalent de l'art militaire gréco-romain, les Stratagèmes sont consacrés aux ruses de guerre et divers procédés obliques permettant de vaincre dans l'économie des forces – à l'instar du Traité de Sun Zi dont les enseignements sont très proches. Machiavel s'en inspira étroitement pour son Art de la Guerre. Avec De la guerre, de Clausewitz, ce sont les quatre livres clés de la science stratégique.

    Paradoxalement, ce dernier paraît moins d'actualité que Frontin, Sun Zi ou Machiavel en ce XXIe siècle si troublé. Face à la multiplicité des conflits dispersés, doublés de contre-attaques indirectes au moyen, notamment, d'actes de terrorisme à l'échelle planétaire, les enseignements de Frontin reviennent au premier plan : plus que jamais, les stratégies exigent de concilier l'impératif de la sécurité et l'économie des forces dans un contexte de contraintes budgétaires, l'adaptation la plus fine au terrain, à l'adversaire et aux circonstances. Et pour ce faire, il faut souvent délaisser maints principes des théories stratégiques. "

     

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  • Pourquoi perd-on la guerre ?...

    Les éditions Odile Jacob viennent de publier un essai de Gérard Chaliand intitulé Pourquoi perd-on la guerre - Le nouvel art occidental. Homme de terrain, spécialiste des luttes de libération nationale et des mouvements de guérilla, Gérard Chaliand s'est toujours intéressé à la stratégie, et on lui doit, outre de nombreux essais, une remarquable Anthologie mondiale de la stratégie, régulièrement rééditée dans la collection Bouquins. Il a raconté son parcours dans La pointe du couteau (Robert Laffont, 2011).

     

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    " Depuis le retrait du Vietnam, le bilan militaire de la puissance américaine et de ses alliés occidentaux est sans conteste négatif : conflits coûteux, résultats militaires médiocres, conséquences politiques désastreuses.

    Conjuguant l’histoire, la géopolitique et l’observation du terrain, Gérard Chaliand rappelle quels étaient les ingrédients de la victoire – et donc les raisons actuelles de l’échec, notamment au Moyen-Orient.

    Voulons-nous vraiment gagner ces guerres ? À quel prix ?"

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  • La stratégie a son bréviaire !...

    Les éditions du Rocher viennent de rééditer le Bréviaire stratégique d'Hervé Coutau-Bégarie. Fondateur de l'Institut de Stratégie Comparée, professeur à l’École de guerre, Hervé Coutau-Bégarie est mort en 2012 et laisse derrière lui une œuvre d'historien et de stratégiste impressionnante par son ampleur et sa rigueur. Il est notamment l'auteur d'un Traité de stratégie (Economica, 2002), qui est une somme difficilement égalable...

     

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    " La guerre est un duel.
    Elle ne vise pas seulement à surmonter des obstacles, mais à vaincre et convaincre un adversaire. La violence et la manière de la contenir en équilibrant les fins politiques et les moyens militaires, est le critère constitutif de la stratégie. Contre la dérive contemporaine d'un mot devenu passe-partout, il est nécessaire de retrouver l'essence de la stratégie, dialectique des volontés et des intelligences utilisant la force pour régler leur conflit. Le but de ce Bréviaire, lecture célèbre dans les milieux militaires, est de surplomber l'ensemble du champ stratégique, de la manière la plus synthétique possible, afin d'en cerner les concepts, les méthodes et les principes. "
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