Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Livres - Page 114

  • Des païens dans Berlin...

    Les éditions Paquet viennent de publier le troisième tome de la bande-dessinée de Michel Koeniguer, Berlin sera notre tombeau, sous le titre Les derniers païens. Dessinateur, Michel Koeniger, malheureusement récemment décédé, est notamment l'auteur des séries Bushido et Misty Mission publiées chez le même éditeur.

     

    Koeniguer_Les derniers païens.jpg

    " Berlin, 29 avril 1945... La ville est en ruine, détruite par les coups que se portent une armée rouge rugissante et quelques troupes allemandes à l'agonie. La Division Charlemagne est soumise aux bombardements et à l'avancée d'une force supérieure. La fin est proche. Pour la poignée d'hommes restants, tout espoir a disparu. Seule solution : attaquer pour se libérer un passage à travers les hordes rouges !
    La fin d'une série incontournable. "

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Qui était Werner Sombart ?...

    Les éditions Pardès viennent de publier, dans leur collection Qui suis-je ? , un Werner Sombart, signé par Guillaume Travers.

    Professeur d'économie, Guillaume Travers est chroniqueur à la revue Éléments et a déjà publié Pourquoi tant d'inégalités ? (La Nouvelle Librairie, 2020), Économie médiévale et société féodale (La Nouvelle Librairie, 2020), Capitalisme moderne et société de marché (La Nouvelle Librairie, 2020) et La société de surveillance, stade ultime du libéralisme (La Nouvelle Librairie, 2021). Il a dirigé le dossier du dernier numéro de la revue Nouvelle École (n°71, 2022) consacré à Werner Sombart et préfacé la réédition de l'essai de cet auteur intitulé Amour, luxe et capitalisme (Krisis, 2022).

     

    Travers_Sombart.jpg

    Werner Sombart (1863-1941)

    Né en 1863, Werner Sombart a produit une œuvre considérable. En 1896, il est l’auteur d’un best-seller qui popularise la pensée de Marx dans la sphère germanique: Socialisme et mouvement social. En 1902, son maître-livre, Le Capitalisme moderne, introduit le terme de «capitalisme» dans le monde universitaire. D’autres ouvrages, dont Le Bourgeois et Les Juifs et la vie économique, compléteront l’une des analyses les plus riches et les plus profondes du capitalisme. Durant le premier tiers du XXe siècle, Sombart est aussi l’un des pères fondateurs de la sociologie, au même titre que Max Weber, Georg Simmel et Ferdinand Tönnies. Cependant, son œuvre reste sujette à controverse. A-t-il écrit un ouvrage antisémite avec Les Juifs et la vie économique ? Et ses ouvrages plus tardifs, dont Le Socialisme allemand, le rapprochent-ils du national-socialisme ? Loin des accusations gratuites, ce «Qui suis- je?» Werner Sombart le considère pour ce qu’il fut : un des auteurs majeurs de la Révolution conservatrice en Allemagne, le penseur d’une authentique troisième voie, entre capitalisme et socialisme marxiste.

    « Pour que le capitalisme pût s’épanouir, l’homme naturel, l’homme impulsif devait disparaître et la vie, dans ce qu’elle a de spontané et d’original, céder la place à un mécanisme psychique spécifiquement rationnel: bref, l’épanouissement du capitalisme avait pour condition un renversement, une transmutation de toutes les valeurs. » (Le Bourgeois.)

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Homo confort...

    Les éditions de L'échappée viennent de publier un essai de Stefano Boni intitulé Homo confort - Le prix à payer d’une vie sans efforts ni contraintes. Stefano Boni enseigne l’anthropologie culturelle et politique à l’université de Modène et de Reggio d’Émilie.

     

    Boni_Homo confort.jpg

    " La recherche d’un mode de vie centré sur le confort, c’est-à-dire débarrassé de toute forme de contrainte, de fatigue ou d’effort, est devenue un idéal absolu. Désormais, le confort ne sert plus seulement à satisfaire nos besoins réels, mais constitue le cœur d’une logique économique, sociale et psychologique dans laquelle notre sentiment de bien-être repose sur l’accumulation d’objets pratiques et sur le recours systématique à la technologie.
    Répandu dans la plupart des classes sociales des pays développés, le confort fait l’objet d’un consensus que brise ce livre original, qui se situe à la croisée de l’anthropologie et de la philosophie. Stefano Boni réactualise les analyses d’Ellul, Anders, Illich ou Latouche, pour révéler le prix à payer de l’expansion du confort moderne : affaiblissement de nos capacités cognitives et sensorielles, perte d’autonomie au profit de dispositifs technologiques, renforcement de l’individualisme, appauvrissement et instrumentalisation des relations sociales, mise à distance de la nature et destruction des  écosystèmes.
    En nous privant de toute expérience considérée comme désagréable ou négative, le confort nous enferme dans un cocon protecteur qui nous coupe du monde extérieur et de nous-mêmes, de tout ce qui fait le « sel de la vie » et contribue à nous rendre pleinement humains. "

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Qu’est-ce que l’idéologie du même ?...

    Les éditions de La Nouvelle Librairie et l'Institut Iliade viennent de publier un court essai d'Alain de Benoist intitulé Qu'est-ce que l'idéologie du Même ? .

    Philosophe et essayiste, directeur des revues Nouvelle École et Krisis, Alain de Benoist a récemment publié Le moment populiste (Pierre-Guillaume de Roux, 2017), Contre le libéralisme (Rocher, 2019),  La chape de plomb (La Nouvelle Librairie, 2020),  La place de l'homme dans la nature (La Nouvelle Librairie, 2020), La puissance et la foi - Essais de théologie politique (La Nouvelle Librairie, 2021) et L'homme qui n'avait pas de père - Le dossier Jésus (Krisis, 2021).

     

    Benoist_Qu'est-ce que l'idéologie du même.jpg

    " Si l’on refuse l’égalitarisme, faut-il pour autant se satisfaire de toutes les inégalités ? Non, car l’égalité bien comprise n’est jamais un absolu. Les hommes peuvent être égaux sous certains rapports — par exemple, leur appartenance politique à une communauté — et inégaux sous d’autres. En tant qu’être communautaire, l’homme doit nécessairement admettre de telles formes d’égalité. Ce qui doit être combattu, en revanche, est l’« idéologie du Même », qui est au cœur de la dynamique moderne. Celle-ci vise l’arasement pur et simple de toutes les différences, la neutralisation du monde, et l’effacement des communautés — au nom d’une vision purement mathématique de l’égalité. C’est une dénaturation pathologique du concept d’égalité politique. L’égalité n’est pas synonyme de mêmeté. "

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Les globalistes...

    Les éditions du Seuil viennent de publier un essai de Quinn Slobodian intitulé Les globalistes - Une histoire intellectuelle du néolibéralisme. Historien canadien, professeur associé au Wellesley College, Quinn Slobodian s’intéresse tout particulièrement aux mouvements sociaux et à l’histoire intellectuelle du néolibéralisme. Il écrit régulièrement dans le Guardian.

    Quinn_Les globalistes.jpg

    " Quinn Slobodian retrace dans ce livre les chemins parcourus par un groupe d’intellectuels, les « néolibéraux », depuis les cendres de l’empire des Habsbourg jusqu’à la création de l’Organisation mondiale du commerce, montrant que l’objectif qui a accompagné l’émergence du néolibéralisme n’était pas tant la réduction de la taille de l’État ou l’abolition des réglementations que leur redéploiement à l’échelle mondiale.
    Son récit débute en Autriche dans les années 1920. Les Empires sont en train de se dissoudre et le nationalisme, le socialisme et l’autodétermination démocratique menacent la stabilité du système capitaliste. Face à cette situation, des intellectuels autrichiens en appellent à une nouvelle façon d’organiser le monde. Dans les universités où ils enseignent et auprès des gouvernements qu’ils conseillent, des économistes de renom tels Friedrich Hayek, Ludwig von Mises ou d’autres figures influentes mais moins connues comme Wilhelm Röpke et Michael Heilperin, ne prônent pas le laisser-faire. Ils voient au contraire dans les États et les institutions internationales de possibles instruments pour protéger les marchés contre les effets de la souveraineté nationale, les changements politiques et les turbulences des revendications démocratiques.
    Une généalogie intellectuelle du néolibéralisme essentielle pour comprendre le monde d’aujourd’hui. "

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Le réveil des Européens...

    Daniel Conversano vient de publier un essai de Nico Merz intitulé Le réveil des Européens, avec une préface de Piero San Giorgio. Nico Merz est un auteur italien d’une trentaine d’années.

    Le livre est en vente sur le site de Daniel Conversano.

     

    Merz_Le réveil des Européens.jpg

    " Une critique féroce de la société contemporaine par un jeune auteur italien, Nico Merz. L’identité ethnique et culturelle des Européens doit être retrouvée et bien comprise par eux. La sélection naturelle – compétition entre les peuples mais également au sein des peuples – est le meilleur moyen de renforcer cette identité puisqu’elle pousse la Civilisation vers les hauteurs. Il ne faut pas la voir comme une ennemie, mais comme la complice d’un perfectionnement nécessaire.

    Les idéologies qui ont influencé négativement la psyché, l’imaginaire collectif des peuples clairs, sont ici analysées en profondeur ; ces idéologies mortifères ont changé la direction de l’histoire européenne, elles ont eu un impact décisif sur nos comportements et notre rapport au monde.

    Les nôtres doivent changer d’état d’esprit et ne plus craindre d’exister : la vie est un combat et nous devons accepter d’entrer dans l’arène pour le mener. "

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!