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xavier raufer

  • Que reste-t-il de notre identité nationale ?...

    Le nouveau numéro de la revue Éléments (n°218, février - mars 2026 ) est en kiosque!

    A côté du dossier consacré à une identité nationale de plus en plus évanescente, on découvrira l'éditorial d'Alain de Benoist, les rubriques «Cartouches», «Le combat des idées» et «Panorama» , un choix d'articles variés et des entretiens, notamment avec Olivier Zajec, Xavier Raufer, John Howe, Pierre Vermeren, Jean-Michel Delacomptée et Olivier Germain-Thomas ...

    Et on retrouvera également les chroniques de Xavier Eman, d'Olivier François, de Laurent Schang, de Nicolas Gauthier, d'Aristide Leucate, de David L'Epée, de Bruno Lafourcade, de Guillaume Travers, d'Yves Christen, de Bastien O'Danieli, d'Ego Non et de Bernard Rio...

     

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    Éditorial
    Diversité et « diversité » Par Alain de Benoist

    Agenda, actualités

    L’entretien
    Olivier Zajec : « Washington est dominé par un sentiment d’urgence » Propos recueillis par Daoud Boughezala

    Cartouches
    Mes lectures Par Alain de Benoist

    L’objet disparu : Dinky Toys contre Norev Par Nicolas Gauthier

    Une fin du monde sans importance Par Xavier Eman

    Cinéma : À pied d’œuvre. Vive le cinéma social français ! Par Nicolas Gauthier

    Curiosa Erotica : amours artificielles au Japon Par David L’Épée

    Champs de bataille : ne les appelez pas rustauds (II/II) Par Laurent Schang

    Uranie, l’Odyssée (chapitre XI) Par Bruno Lafourcade

    Polars : Yasmina Khadra, du képi au roman noir Par Gérard Landry

    Littérature Les choix d’Anthony Marinier

    Un homme, une revue : Olivier Frèrejacques Propos recueillis par Xavier Eman

    Le droit à l’endroit : sous la couette, le Code pénal Par Aristide Leucate

    Économie Par Guillaume Travers

    Yves Lepesqueur et les mirages de la modernité globale Par Olivier François

    Bestiaire : Kanzi, le bonobo qui savait faire semblant Par Yves Christen

    Sciences Par Bastien O’Danieli

    Le combat des idées
    Face à Donald Trump : l’Europe au pied du mur de l’Atlantique Par Alain de Benoist

    Xavier Raufer : Jeffrey Epstein, le libertarien qui se prenait pour un surhomme Propos recueillis par Nicolas Gauthier

    Néoréaction : influence réelle ou fantasme médiatique ? Par Gabriel Piniés

    Réconcilier peuple et nation : la souveraineté selon Alain de Benoist Par Xavier Eman

    Romans-sur-Isère : chronique d’une partition française Par Daoud Boughezala

    Quand les bars-tabacs disparaissent Par Anthony Marinier

    Alain Supiot et l’empire des chiffres Par Guillaume Travers

    Carl Schmitt face à l’illusion romantique Par Alain de Benoist

    Peter Singer, les eaux glacées du calcul altruiste Par Jacques Fierbois

    Dans la tour de John Howe et du Seigneur des anneaux Propos recueillis par Thomas Gerber

    Pour ou contre l’expressionnisme allemand Par Gabrielle Fouquet et Jacques Bressler

    Xavier Eman, la fin du monde en mode grinçant Par Anthony Marinier

    Rebecca West dans la poudrière balkanique Par Daoud Boughezala

    Malaparte, sentinelle de la vieille Europe Par Daoud Boughezala

    Erich Maria Remarque, le premier bourgeois bohème Par Christophe A. Maxime

    Hugues Rebell, païen, hédoniste et réac Par David L’Épée

    Dossier
    Peut-on encore être français ?

    Pierre Vermeren : « Nous avons cessé de croire en nous » Propos recueillis par Thomas Hennetier

    L’identité de la France. Relire Braudel à l’âge liquide Par Thomas Hennetier

    Il suffit de passer le pont… Sur les chemins noirs de France Par Anne-Laure Blanc

    Des mots pour dire la France. Regards croisés sur l’âme nationale Par la rédaction

    Jean-Michel Delacomptée : « La grandeur française passe par sa langue » Propos recueillis par Olivier François

    « Racines contre racines », la France selon Olivier Germain-Thomas Propos recueillis par Oliver François

    Panorama
    La leçon de philo politique : la pensée d’Edgar Julius Jung Par Ego Non

    L’almanach des fêtes et traditions populaires : la Belle de Mai Par Bernard Rio

    Pourquoi une philosophie politique civilisationnelle ? Par Frédéric Saint Clair

    Éphémérides

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  • DZ Mafia, narcotrafiquants : la nouvelle carte du crime en Europe...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par Xavier Raufer à Omerta dans lequel il évoque l'apparition en Europe de nouvelles formes d'organisations criminelles, liées au trafic de drogues, au racket, à la prostitution

    Criminologue et auteurs de nombreux essais, Xavier Raufer a publié ces dernières années Les nouveaux dangers planétaires (CNRS, 2012) et Criminologie - La dimension stratégique et géopolitique (Eska, 2014) et Le crime mondialisé (Cerf, 2019).

     

                                               

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  • Xavier Raufer sur l'affaire Epstein...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous un entretien donné par Xavier Raufer à Omerta dans lequel il évoque l'affaire Epstein, sur laquelle il a écrit un livre, Jeffrey Epstein - L'âme damnée de la IIIe culture (Cerf, 2023).

    Criminologue et auteurs de nombreux essais, Xavier Raufer a publié ces dernières années Les nouveaux dangers planétaires (CNRS, 2012) et Criminologie - La dimension stratégique et géopolitique (Eska, 2014) et Le crime mondialisé (Cerf, 2019).

     

                                           

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  • Criminalité : les vrais chiffres...

    Dans son émission Fenêtre sur le monde, Jean-Baptiste Noé, rédacteur en chef de la revue Conflits, recevait Xavier Raufer, criminologue et directeur d'études au CNAM, pour évoquer avec lui les vrais chiffres de la criminalité en France.

     

                                              

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  • Narcotrafic : nous n'avons encore rien vu de la menace qui arrive...

    Le 24 novembre 2025, Liselotte Dutreuil recevait Xavier Raufer sur Ligne droite pour évoquer avec la menace du narcotrafic...

    Criminologue et auteurs de nombreux essais, Xavier Raufer a publié ces dernières années Les nouveaux dangers planétaires (CNRS, 2012) et Criminologie - La dimension stratégique et géopolitique (Eska, 2014), Le crime mondialisé (Cerf, 2019) et, tout récemment, Jeffrey Epstein - L'âme damnée de la IIIe culture (Cerf, 2023).

     

                                         

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  • France-Algérie : les raisons de notre soumission...

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Nicolas Gauthier cueilli sur le site de la revue Éléments et consacré à la soumission librement consentie de la France à l'Algérie.

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    France-Algérie : les raisons de notre soumission

    Comme souvent dans l’Histoire, ce qui commence en tragédie finit en farce. Les rapports houleux et passionnels entre la France et l’Algérie n’échappent pas à la règle, étant passés d’une guerre réelle à un antiracisme irréel. Avec les conséquences qu’on sait.

    Pour obtenir la libération de l’écrivain Boulaem Sansal –  en attendant celle du journaliste Christophe Gleizes, lui aussi détenu dans les prisons algériennes –, La France avait, nous dit-on, le choix entre deux stratégies : l’une consistant à la manière forte et l’autre à la diplomatie. Les deux ont échoué avant même d’avoir été mises en œuvre. Si la « manière forte », prônée par Bruno Retailleau, ancien ministre de l’Intérieur dont la démission demeure un défi lancé au bon sens, n’a pas fonctionné, c’est tout simplement parce que l’Élysée a répugné à la pratiquer. Quant à la seconde, il s’agit plus une victoire de la diplomatie allemande que d’un succès du Quai d’Orsay. Bref, pas une balle dans le panier.

    Il ne faut pas aller creuser bien loin pour expliquer les raisons de cette impuissance : c’est la France qui l’a elle-même organisée.

    Guerre d’Algérie : chacun avait ses raisons…

    Résumons. La Guerre d’Algérie fut certes une horreur, plus horrible encore qu’un conflit traditionnel, s’agissant d’une véritable guerre civile, faisant se combattre les Algériens entre eux (FLN et harkis), mais également, et ce dans une moindre mesure, les Français (barbouzes gaullistes et soldats perdus de l’OAS). Pendant des années, tous les protagonistes survivants savaient bien que cette histoire ne s’était pas écrite en noir et blanc. Chacun avait ses raisons, toutes finalement légitimes. Et ce n’est qu’une vingtaine d’années après les Accords d’Évian, en 1962, qu’une vision manichéenne des « événements », tel que la censure d’État disait alors, a commencé à prévaloir ; ce à notre détriment, évidemment. Ainsi, pour nombre de médias et de personnalités politiques, de gauche généralement, cette guerre se résuma-t-elle à une « torture » devenue sorte de système à lui seul, à la fois cause et finalité, mais découplée du contexte du moment et sans qu’on cherche à s’interroger pourquoi elle avait pu être pratiquée. Tout en faisant semblant de croire que les guerriers du FLN se battaient à grands coups de sacs à main, notons-le. Dans la foulée, les mêmes assuraient que la France devait faire repentance pour son rôle de colonisateur. Comme si nous avions été les seuls du genre. Comme si les empires arabo-musulmans, Abbassides et Omeyades, sans oublier son homologue ottoman, s’étaient constitués sans jamais coloniser, d’abord leurs voisins avant de faire de même de pays lointains. Si tel n’avait pas été le cas, on se demande bien comment l’Indonésie serait aujourd’hui devenu le premier pays musulman du monde.

    Repentance : les Algériens ne nous en demandaient pourtant pas tant…

    Ce faisant, nous nous sommes agenouillés alors que personne n’aurait osé nous le demander, et surtout pas les nations concernées, tout en nous livrant, pieds et mains liés, nous interdisant ainsi de répondre à la plus minime provocation. Erreur aussi fatale que lourde de conséquences. En effet, nul besoin d’être un orientaliste distingué pour savoir que si ces peuples ne respectent certes pas que la force, ils méprisent généralement les faibles ; surtout ceux qui en font profession. Le criminologue Xavier Raufer, bien connu de nos lecteurs, affirmait ainsi et en substance, à l’occasion d’un entretien accordé à Causeur : « De par mon métier, j’ai souvent l’occasion de m’entretenir avec mes homologues algériens. La première fois, alors que l’heure était aux présentations, j’ai dit qui j’étais : un ancien partisan de l’Algérie française, du temps de ma jeunesse. Et cela s’est très bien passé. Ils comprenaient et ils respectaient. »

    Dans le même registre, le défunt Jean Bourdier, ancien directeur-adjoint de Minute et l’un des pontes de l’OAS-Métro, affirmait jadis à l’auteur de ces lignes : « Le parrain de ma fille cadette est un ancien chefs du FLN. Finalement, nous aimions tous les deux l’Algérie, chacun à notre façon. Mais, autant il professait la plus grande estime pour mon combat, autant il méprisait les porteurs de valises, concédant que les traîtres sont parfois utiles, qu’il s’en servait donc tout en les méprisant souverainement, ne parvenant pas à comprendre pourquoi ils trahissaient leur peuple et leur patrie. »

    Et le même de poursuivre : « La seule chose pour laquelle la France devrait faire amende honorable, c’est la trahison des harkis, ces soldats qui se sont battus pour la France et qui les a ensuite laissés tomber. Là, nous avons baissé d’un cran dans le cœur des Arabes, qui se rendaient compte que nos dirigeants n’avaient pas de parole. Et, par voie de fait, pas d’honneur. » Mais allez expliquer ça à un Emmanuel Macron qui n’a même pas fait son service militaire et pour qui la présence française en Algérie fut « un crime contre l’humanité. » Rien de moins. La junte au pouvoir, qui n’en demandait pas tant, fut exaucée au-delà même de ses vœux les plus fous. Ça, ce fut l’olive sur la corne de gazelle.

    Tenta-t-il d’ensuite se rattraper en évoquant « la rente mémorielle » du régime algérien ? Possible. Mais le mal était fait et bien fait. En même temps, Emmanuel Macron et capable du meilleur comme du pire ; mais c’est dans le pire qu’il demeure le meilleur.

    Les ravages de notre « antiracisme » d’État…

    Cette faute originelle, tant politique que psychologique, nous n’en finissons plus de la payer, permettant ainsi au régime algérien de confondre « rente mémorielle » et assurance-vie. Pour tout arranger et demeurer dans un semblable registre, notre antiracisme d’État montre un signe de faiblesse tout aussi aberrant, laissant à croire, non sans raison, que nous préférons les « autres » aux « nôtres » et que le fait d’être un « autre » demeure une inusable excuse en tous lieux, même et surtout devant les tribunaux. Comme si le fait d’être « maghrébin » pouvait être une circonstance atténuante, au même titre qu’on ne sait quelle déficience mentale.

    Étrange mélange de condescendance et de haine de soi. Voilà qui paraîtrait incongru sur le reste de la planète ; ça l’est plus encore dans l’âme arabe. Malheureusement, nous en sommes là.

    Nicolas Gauthier (Site de la revue Éléments, 18 novembre 2025)

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