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09/06/2017

Dominique de Roux, un réfractaire entre politique et littérature...

Le samedi 10 juin 2017, à partir de 14 heures, la revue Eléments organise à Paris, Espace Moncassin (164 rue de Javel, 15e arrondissement), un hommage à l’occasion des 40 ans de la mort de Dominique de Roux.

Le nombre de places dans la salle étant limité, la réservation obligatoire : cliquer ICI (paiement sur place)

 

Eléments_Dominique de Roux.jpg

À l’occasion des 40 ans de la mort de Dominique de Roux, la revue Éléments et l’association Exil H organisent un hommage le samedi 10 juin 2017 à l’espace Moncassin de Paris, de 14h à 18h.

Dominique de Roux, un réfractaire entre politique et littérature

Au programme de cet hommage :

• Présentation par Olivier François

Pierre-Guillaume de Roux : L'esprit de l'Herne.

Gabriel Matzneff : Il y a quarante ans, Dominique de Roux.

François Bousquet : Dominique de Roux, un aventurier impérial.

Laurent Schang : Géopoétique de Dominique de Roux.

Philippe Barthelet : L'écriture de Dominique de Roux.

Pascal Sigoda, fondateur de l’association des lecteurs de Dominique de Roux : La politique selon Dominique de Roux.

Didier Da Silva : Dominique de Roux et le Portugal.

Avec la participation de Jacqueline de Roux et la diffusion de l'entretien donné par Dominique de Roux à Christian Bussy pour la RTBF en 1974. Un film rare...

Réservation obligatoire : cliquer ICI (paiement sur place)



27/06/2015

Entre le rêve et l'action...

Le seizième numéro de la revue Livr'arbitres est en vente et comporte un dossier consacré à Dominique de Roux

La revue peut être commandée sur son site :  Livr'arbitre, la revue du pays réel.

 

Livr'arbitres 17.jpg

Au sommaire de ce numéro :

Éditorial

Plaisirs solittéraires

Portrait

Dominique de Roux : avec des textes de Laurent Schang, Francis Bergeron, Philippe Barthelet, Pierre-Guillaume de Roux, Frédéric Saenen, Jérôme Besnard, Michel Lhomme, Alexandre Le Dinh, Jean Guenot, Jean-François Bory, Hubert Gerbeau, Pierre Marquand-Gairard, Guillaume Pinaut, Guilaine Depis et Stéphanie-Lucie Matherne...

Coup de coeur

Quoi de nouveau ? Fasciste !

Nouveauté

Deux singes à Saint-Tropez

Polémique

      Peut-on encore croire en la jeunesse ?

Réédition

Chronique de Nouvelle France : L'appel de la race

In memoriam

      Geneviève Dormann

Nouvelle inédite

       Appelez-moi... (Michel Déon)

Carnet de voyage

       Retour de Cuba

D'une image, un film

       Frankenstein

 

12/05/2014

Colloque Dominique Venner

 

Le premier colloque autour de l’œuvre et des idées de Dominique Venner se tiendra le 17 mai 2014 à la Maison de la Chimie à Paris, à partir de 14h30 (28 rue Saint-Dominique 75017 Paris)

Le programme des interventions :

- “Dominique Venner, historien et essayiste de l’histoire” par Philippe Conrad
- “Dominique Venner, le coeur rebelle” par Pierre-Guillaume de Roux
- “Les leçons du samouraï” par Javier Portella
- “L’esprit Corps Franc” par Bernard Lugan
- “Un exemple de tenue” par Alain de Benoist

Le nombre de places est limité, aussi nous vous recommandons vivement le recours à la billetterie en ligne

08/05/2014

Dominique Venner, écrivain et historien au cœur rebelle...

colloque-venner-hd.jpg

Comment peut-on être rebelle aujourd’hui ? Je me demande surtout comment on pourrait ne pas l’être ! Exister, c’est combattre ce qui me nie. Être rebelle, ce n’est pas collectionner des livres impies, rêver de complots fantasmagoriques ou de maquis dans les Cévennes. C’est être à soi-même sa propre norme. S’en tenir à soi quoi qu’il en coûte. Veiller à ne jamais guérir de sa jeunesse. Préférer se mettre tout le monde à dos que se mettre à plat ventre. Pratiquer aussi en corsaire et sans vergogne le droit de prise. Piller dans l’époque tout ce que l’on peut convertir à sa norme, sans s’arrêter sur les apparences. Dans les revers, ne jamais se poser la question de l’inutilité d’un combat perdu.

Dominique Venner, le Cœur rebelle

 

Le premier colloque autour de l’œuvre et des idées de Dominique Venner se tiendra le 17 mai 2014 à la Maison de la Chimie à Paris, à partir de 14h30 (28 rue Saint-Dominique 75017 Paris)

Le programme des interventions :

- “Dominique Venner, historien et essayiste de l’histoire” par Philippe Conrad
- “Dominique Venner, le coeur rebelle” par Pierre-Guillaume de Roux
- “Les leçons du samouraï” par Javier Portella
- “L’esprit Corps Franc” par Bernard Lugan
- “Un exemple de tenue” par Alain de Benoist

Ce sera aussi l’occasion du lancement de la réédition du Cœur rebelle par les Éditions Pierre-Guillaume de Roux.

Le nombre de places est limité, aussi nous vous recommandons vivement le recours à la billetterie en ligne

Notez également qu’une vente de livres de Dominique Venner, anciens ou récents, sera organisée sur place.

Cliquez ici pour télécharger l’affiche du colloque en haute définition.

27/10/2012

Une esthétique de l'aridité ?...

"Là où je vais, je serai nu. Sans doute le cheminement exige-t-il d’ores et déjà cette nudité. Il est même probable que ce dépouillement n’est rien d’autre que le signe de mon ignorance et que, par les connaissances parcellaires et les préjugés qui me tiennent lieu de savoir, je participe de la grande misère contemporaine – laquelle est avant tout spirituelle. A l’écart de tout lieu commun, l’aridité est ce dont je ne suis pas encore digne. Le reconnaître revient néanmoins à trouver le sens de la marche."

 

Les éditions Fata Morgana viennent de publier un essai de Richard Millet intitulé Esthétique de l'aridité. Auteur d'un récit intitulé La confession négative et de nombreux romans, Richard Millet a été au coeur, au mois de septembre, d'une violente campagne de dénigrement dans la presse bien-pensante à la suite de la publication d'un essai intitulé Langue fantôme aux éditions Pierre-Guillaume de Roux.

 

Esthétique de l'aridité.jpg

"S’opposant à la vulgarité ambiante et à la déchéance morale de la société occidentale, Richard Millet écrit ce manifeste pour l’aridité. Il ne s’agit pas ici de dénoncer ou de s’indigner le poing levé mais de refuser un monde damné en désertant, en se mettant volontairement à l’écart. L’aridité devient alors discipline lorsqu’il faut épurer le langage pour lui rendre sa justesse, s’isoler pour aboutir à la conscience heureuse de l’écart. L’aridité c’est l’obscurité de Mallarmé, le décharnement linguistique de Beckett, l’effacement de Blanchot, la musique au plus près du silence de Stravinsky ou Webern, l’assèchement des formes chez Giacometti."

20/09/2012

L'esprit hussard...

Les éditions Pierre-Guillaume de Roux publient cette semaine Roger Nimier, Antoine Blondin, Jacques Laurent et l'esprit Hussard, un ouvrage collectif dirigé par Philippe Barthelet et Pierre-Guillaume de Roux. Philippe Barthelet a coordonné la publication des Dossiers H sur Ernst Jünger, Joseph de Maistre et Gustave Thibon et a récemment publié Le voyage d'Allemagne (Gallimard, 2010) et Fou forêt (Pierre-Guillaume de Roux, 2012). 

L'esprit hussard.jpg

"ll y a cinquante ans, Roger Nimier (1925-1962), l’enfant prodige de la littérature française de l’après-guerre, proclamé chef de file des Hussards par Bernard Frank dans un retentissant article des Temps modernes, se tuait au volant de son Aston Martin. Une mort précoce qui entrebâillait déjà l’épineuse question de sa succession spirituelle. Nimier incarnait, en effet, avec Antoine Blondin et Jacques Laurent, le courage des écrivains irréductibles à la pensée sartrienne alors toute-puissante comme à l’esprit de défaite, d’épuration et de repentance régnant désormais en maître sur le monde des lettres. Farouchement attachés à la séparation des pouvoirs du politique et du littéraire, ils cultivèrent les qualités qui conservent à la France l’éclat de son génie particulier : panache, lucidité et naturel, secret du grand style, explorant les intermittences du cœur et les gouffres du hasard. Ainsi la France de Nimier, Blondin et Laurent rejoignait-elle celle du cardinal de Retz, La Rochefoulcauld, Stendhal, Dumas, Péguy ou Bernanos. Mais que signifiait ce sens princier de la désinvolture qu’ils entretenaient scrupuleusement et que l’on prit à tort pour de la frivolité ? À l’occasion du cinquantenaire de la mort de l’auteur de D’Artagnan amoureux, il est temps de retrouver le code d’honneur des Hussards et de réévaluer la portée d’une œuvre exemplaire."