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12/01/2018

Ledesma Ramos et le national-syndicalisme espagnol...

Les éditions de Synthèse nationale viennent de publier dans leur collection des Cahiers d'histoire du nationalisme, un volume consacré à Ramiro Ledesma Ramos, le fondateur du national-syndicalisme et l'associé dans la Phalange de José Antonio Primo de Rivera. On y trouvera, outre un texte original de Georges Feltin-Tracol, l'étude que Jean-Claude Valla avait consacrée à ce personnage dans les Cahiers libres d'histoire (n°10, 2002).

 

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" Ramiro Ledesma Ramos (1905-1936)

La jeunesse, l'engagement, la fondation des Juntes offensives nationales syndicalistes, les combats, la fusion avec la Phalange de José Antonio Primo de Rivera, la guerre d'Espagne, le national syndicalisme, son assassinat en octobre 1936 par les républicains... autant de sujets traités parmi d'autres dans ce Cahier d'Histoire du nationalisme n°13 consacré à Ramiro Ledesma Ramos, figure méconnue du mouvement phalangiste espagnol... "

12/06/2017

La Gauche pétainiste...

 Les éditions Dualpha viennent de rééditer La Gauche pétainiste, un ouvrage que Jean-Claude Valla avait initialement publié en deux parties dans ses Cahiers libres d'histoire. Journaliste, rédacteur en chef du figaro magazine, Jean-Claude Valla a également été un des fondateurs et principaux animateurs du GRECE. Ses souvenirs ont été publiés après sa mort sous le titre d'Engagements pour la civilisation européenne.

 

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" La délégation des pleins pouvoirs au maréchal Pétain par l’Assemblée nationale réunie à Vichy le 10 juillet 1940 reste aujourd’hui encore un sujet tabou. Une légende tenace veut en effet que la gauche ait été seule ou presque à défendre la République, tandis que la droite, ravie de pouvoir enfin la détruire, aurait prêté main basse au Maréchal. D’où la canonisation laïque des 80 parlementaires, issus pour la plupart des formations de gauche, qui ont refusé de voter les pleins pouvoirs. Mais l’arbre, malgré ses guirlandes, ne doit pas cacher la forêt : 68% des parlementaires socialistes présents à Vichy ont voté pour le Maréchal, suivis par 82% des radicaux-socialistes et par 90 % des autres parlementaires de gauche.

Le traumatisme de la défaite explique l’immense popularité du Maréchal. De surcroît, cette guerre, la majorité des parlementaires ne l’avaient pas voulue et c’est bien pourquoi le gouvernement Daladier l’avait déclarée à leur insu, en violation des règles constitutionnelles. La gauche, plus encore que la droite, avait été viscéralement pacifiste. Au sein de la SFIO, l’évolution de Léon Blum vers le bellicisme avait été sévèrement critiqué par un nombre croissant de ses amis. À Vichy, en ce 10 juillet 1940, une semaine après l’épouvantable drame de Mers el-Kébir, les va-t’en-guerre stipendiés par l’Angleterre n’avaient pas bonne presse…

Le ralliement des parlementaires de gauche s’est opéré tout naturellement : le Maréchal passait pour un bon républicain, dont Léon Blum avait plusieurs fois vanté les mérites, et l’amiral Darlan, fils d’un garde des Sceaux franc-maçon de la fin du XIXe siècle, devait ses plus hautes fonctions au Front populaire et avait affirmé son soutien aux Républicains espagnols. Laval lui-même avait conquis son premier siège de député en 1914 sous la bannière de la SFIO et dirigé un gouvernement avec Édouard Herriot pour ministre d’État.

Cette gauche pétainiste, plus attentiste que collaborationniste, attachée à la personne du Maréchal ou respectueuse de sa légitimité, aucun historien n’a vraiment pris la peine de l’étudier dans sa spécificité. Jean-Claude Valla nous la fait découvrir durant ces journées cruciales de juillet 1940. "

06/02/2017

La stratégie de la destruction...

Les éditions Vendémiaire viennent de publier une étude historique de Jean-Charles Foucrier intitulée La stratégie de la destruction - Bombardements alliés en France, 1944.

Un livre qui vient s'ajouter aux ouvrages d'Eddy Florentin, Quand les Alliés bombardaient la France (Perrin, 1999), de Jean-Claude Valla, La France sous les bombes américaines (L'Æncre, 2001) et d'Andrew KnappLes Français sous les bombes alliées 1940 - 1945 (Tallandier, 2014) pour documenter une tragédie bien souvent laissée dans l'ombre...

 

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" France, printemps 1944. À quelques mois du Débarquement, des bombardements d’une ampleur inédite frappent plus de 70 grandes villes, provoquant en quelques semaines la mort de dizaines de milliers de civils, faisant d’innombrables autres victimes, blessés et sans-abri.

Le scientifique britannique Solly Zuckerman a en effet, depuis 1940, conçu un vaste plan d’attaques aériennes dont le système ferroviaire français est la cible privilégiée : gares de triage, centres de maintenance, centres de stockage du matériel roulant… Il s’agit de paralyser les mouvements de l’ennemi en prévision du Débarquement. Or, autour de Winston Churchill, les barons du bombardement, notamment les membres du célèbre Bomber Command britannique, militaires de carrière, refusent de se laisser dicter leurs ordres par un civil. Ils parviennent à imposer d’autres objectifs : complexes industriels, raffineries, ponts et surtout jonctions routières.

Cette stratégie de peu d’efficacité militaire aura des conséquences humaines dramatiques. Elle conduira à la destruction quasi-totale d’une trentaine de villes et villages normands, parmi lesquels Caen, Saint-Lô, Lisieux ou Rouen, pour ne citer que les plus tristement célèbres. L’histoire inédite de ces luttes intestines au sein du haut commandement allié, qui ont bouleversé la vie de milliers de Français et durablement dévasté une région entière. "

 

14/04/2014

Les Français sous les bombes alliées...

Les éditions Tallandier viennent de publier un essai d'Andrew Knapp intitulé Les Français sous les bombes alliées (1940 - 1945). Diplômé d'Oxford et de Cambridge, Andrew knapp enseigne l'histoire contemporaine française à l'université de Reading.

Ce livre vient utilement compléter et actualiser les ouvrages d'Eddy Florentin, Quand les Alliés bombardaient la France (Perrin, 1999) et de Jean-Claude Valla, La France sous les bombes américaines (L'Æncre, 2001) sur cette tragédie bien souvent occultée...

 

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" Aulnoye, Avignon, Bordeaux, Boulogne-sur-Mer, Brest, Cagny, Calais, Cannes-La Bocca, Chartres, Cherbourg, Clermont-Ferrand, Creil, Le Creusot, Dunkerque, Gennevilliers, Juvisy-sur-Orge, Laon, Lens, Lille, Lisieux, Le Mans, Mantes, Modane, Montluçon, Nevers, Nice, Noisy-le-Sec, Orléans/Les Aubrais, Reims, Saint-Lô, Sète, Somain, Tergnier, Toulouse, Tours, Trappes, Villeneuve-Saint-Georges…

Au moins 57 000 Français sont morts sous les bombes entre 1940 et 1945. Peu de régions françaises échapperont à cette pluie de feu et d’acier, qui fera près de 74 000 blessés et détruira quelque 300 000 habitations.S’appuyant sur les archives françaises et britanniques, ainsi que sur des témoignages inédits, l’historien Andrew Knapp, spécialiste des stratégies aériennes durant la Seconde Guerre mondiale, lève ici un tabou : les Américains et les Anglais ont-ils tout fait pour éviter le sacrifice de tant de vies ? Fallait-il bombarder la France ? Toutes les frappes étaient-elles pertinentes ? Parfois imprudents, souvent solidaires, partagés entre le deuil, la colère et l’espoir, les Français touchés par les bombardements méritent le plus grand respect pour ce qu’ils ont enduré. "

30/11/2013

Engagements pour la civilisation européenne !...

Les éditions Alexipharmaques doivent publier au mois de février 2014 Engagements pour la civilisation européenne, les mémoires, inachevées, de Jean-Claude Valla. Préfacées par Michel Marmin, l'ouvrage est en souscription sur le site de l'éditeur pour la somme de 17 euros.

 

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" Jean-Claude Val­la (1944-2010) res­te­ra, de­vant l’his­toire, comme l’une des fi­gures les plus im­por­tantes et les plus at­ta­c­hantes de la Nou­velle Droite, à laquelle son par­cours per­son­nel et son œuvre ne sau­raient tou­te­fois être ré­duits.

Mi­li­tant na­tio­na­liste dans les an­nées 1960, il fut dans la dé­c­en­nie sui­vante le chef de file in­con­tes­té du GRECE et le prin­ci­pal ani­ma­teur, avec Alain de Be­noist, d’un com­bat mé­t­a­po­li­tique qu’il de­vait il­lus­t­rer en lançant la re­vue Élé­me­nts en 1973 et en di­ri­geant les ré­dac­tions d’heb­do­ma­daires aus­si pres­ti­gieux que Le Fi­ga­ro Ma­ga­zine ou Ma­ga­zine Heb­do. Me­neur d’hommes qui sa­vait al­lier la dé­l­i­ca­tesse à la fer­me­té, Jean-Claude Val­la était un grand jour­na­liste, dou­b­lé d’un his­to­rien non con­for­miste et sc­ru­pu­leux.

Ses mé­moires, dont sa dis­pa­ri­tion pré­m­a­tu­rée in­ter­rom­pit mal­heu­reu­se­ment la ré­dac­tion, res­ti­tuent plei­ne­ment sa per­son­na­li­té lu­mi­neuse. Pour être in­com­p­lets, ils n’en cons­ti­tuent pas moins une ma­g­ni­fique leçon de con­vic­tion et de cou­rage, deux ver­tus que les jeunes Eu­ro­péens ne sau­raient trop aujourd’hui cul­ti­ver.
Pour les his­to­riens des idées po­li­tiques, ces En­ga­ge­ments pour la ci­vi­li­sa­tion eu­ro­péenne se­ront do­ré­na­vant in­con­tour­nables. "

01/09/2012

Droites radicales ?...

La Nouvelle Revue d'Histoire est en kiosque (n° 62, septembre - octobre 2012).

Le dossier central est consacré aux droites radicales en Europe entre 1900 et 1960. On peut y lire, notamment,  des articles d'  Alain de Benoist ("L'Action française avant 1914"), de Jean-Claude Valla ("Ledesma Ramos et José Antonio"), de Jean-Joël Brégeon ("Quand Churchill admirait Mussolini"), d'Olivier Dard ("Les écrivains français et la tentation fasciste), de Charles Vaugeois ("Codreanu et la Garde de Fer"), d'Antoine Baudoin ("L'extrême droite dans la résistance") et de Dominique Venner ("Ernst von Salomon, le soir du réprouvé.

Hors dossier, on pourra lire, en particulier, des entretiens avec l'historien Reynald Secher ("La riposte de la Vendée"), avec l'arabiste espagnol Serafin Fanjul ("Le mythe d'al-Andalus") et avec l'historien Jean-Louis Voisin ("Alésia, César et Vercingétorix"),  des articles de Anne Bernet ("Rome : quand les légions faisaient les empereurs") et de Pierre de Meuse ("Rousseau sans illusion") et la chronique de Péroncel-Hugoz.

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