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25/11/2016

Bienvenue dans le pire des mondes...

Les éditions Plon viennent de publier un ouvrage collectif du Comité Orwell, intitulé Bienvenue dans le pire des mondes. On y trouve des textes de Natacha Polony, Alexandre Devecchio, Jean-Michel Quatrepoint, Emmanuel Levy, Franck Dedieu, Gérald Andrieu, Eric Delbecque, Benjamin Masse-Stramberger et Guillaume Bigot. Le Comité Orwell se donne comme ambition de faire entendre une voix différente dans un paysage médiatique trop uniforme...

 

Comité Orwell_Bienvenue dans le pire des mondes.jpg

" A Pékin, Moscou, Ankara ou Ryad, des oligarchies confisquent le pouvoir au nom du parti communiste, de la Sainte Russie, d'Allah. Cela, c'est l'image que la très grande majorité des médias occidentaux diffuse pour éviter de devoir balayer devant leurs portes. Car le même phénomène est à l'œuvre en Occident, dans ce que l'on appelle encore les démocraties occidentales.
George Orwell, imprégné des horreurs du nazisme et des dérives du communisme, avait dépeint, dans 1984, ce que pouvait devenir notre quotidien dans un monde régi par un totalitarisme absolu. A contrario, le seul rempart contre de telles dérives reposait sur l'idéal démocratique et ses quelques libertés fondamentales.
Or, insensiblement, nos sociétés que l'on croyait démocratiques le sont de moins en moins. Nous basculons dans un totalitarisme mou.
Quel est ce système ? C'est celui où, grâce à la technologie et au contrôle des flux financiers et commerciaux, quelques dizaines de multinationales, la plupart américaines, entendent organiser, orienter, régenter notre vie quotidienne. Pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur ? C'est effectivement ce que nous ont apporté ces nouvelles technologies : smartphone, Internet, nano technologies, progrès de la médecine... Le pire ? C'est le nivellement par le bas, la société du tweet, la surveillance, la captation de notre argent, la normalisation de nos goûts, l'uniformisation de nos besoins. Le pire, c'est aussi que cette dérive se fait souvent avec le consentement de ceux qui en sont victimes... sans s'en rendre compte.
Le champ de nos libertés individuelles se rétrécit sérieusement et un jour, peut-être pas si lointain, nos fiches détaillées nourries des milliers de données récupérées par les multinationales, seront mises au service d'un système totalitaire de moins en moins soft. "

21/10/2012

Le protectionnisme est-il inévitable ?...

Vous pouvez regarder ci-dessous un entretien avec Franck Dedieu, co-auteur de l'essai intitulé Inévitable protectionnisme (Gallimard, 2012). Cet entretien est mis en ligne par le club Politique autrement, fondé par Jean-Pierre Le Goff.


Le protectionnisme est-il inévitable ? par PolitiqueAutrement

17/01/2012

Inévitable protectionnisme ?...

Les éditions Gallimard publient cette semaine, dans leur collection « Le débat », un essai de Franck Dedieu, Benjamin Masse-Stamberger et Adrien de Tricornot, intitulé Inévitable protectionnisme. Les trois auteurs ont la particularité d'être journalistes respectivement à L'Expansion, L'Express, et au Monde économie, trois journaux qui étaient jusqu'à présent des bastions de l'idéologie néo-libérale. Les temps changeraient-ils ?...

 

Inévitable protectionnisme.jpg

"Le protectionnisme est le dernier tabou des élites européennes. Malgré la violence de la crise, la suprématie du libre-échange demeure une croyance indiscutée. C’est cette interdiction de débattre que les auteurs, journalistes économiques de la nouvelle génération, ont voulu lever dans ce livre sans a priori idéologique. Le constat est cruel : l’idéologie libre-échangiste, devenue hégémonique à la fin du siècle dernier, est aujourd’hui battue en brèche par les faits. Dans les pays en développement, l’amélioration du niveau de vie, réelle dans certains cas, s’est avérée illusoire dans beaucoup d’autres. Dans les pays développés, la mondialisation a creusé des inégalités qui menacent de corroder le tissu social de nos sociétés. Le temps est donc venu pour l’Europe de définir un protectionnisme positif, européen, social et écologique, à l’opposé du nationalisme et du repli sur soi. C’est ce à quoi s’emploie cet ouvrage, qui étudie les conditions de la mise en oeuvre d’un tel dispositif et la manière dont il pourrait s’appliquer concrètement dans la vie des Européens."