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30/10/2017

La destruction de la raison ?...

Les éditions Delga viennent de publier ia troisième partie d'un essai de Georges Lukàcs intitulé La destruction de la raison - De l'après-Nietzsche à Heidegger et Hitler. Philosophe marxiste hongrois, Georges Lukàcs donne dans ce livre de combat sa lecture des principaux inspirateurs et penseurs de la Révolution conservatrice...

 

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" Troisième et dernier volet d’une série intitulée La Destruction de la raison. Le chemin de l’irrationalisme de Schelling à Hitler, cette fresque qui décrit les attaques contre le rationalisme et explique les conditions de l’arrivée du fascisme en Allemagne, parue en 1954 mais écrite principalement pendant la guerre, est le grand livre de combat de Lukács. Dans ce présent volume, l’auteur s’attaque à la période marquée par l’immédiate influence de Nietzsche, jusqu’à Heidegger. En ligne de mire :
– La philosophie vitaliste, qui consiste à métamorphoser l’agnosticisme en une mystique et l’idéalisme subjectif dans la pseudo-objectivité du mythe. – La « mise entre parenthèses » phénoménologique, qui n’est qu’un arbitraire idéaliste subjectif s’affublant d’un pseudonyme visant à l’instituer en méthode objective.
– Heidegger, lequel offre un tableau authentique des réflexes intellectuels que déclenche la réalité du capitalisme impérialiste de l’entre-deux-guerres chez ceux qui ne sont ni capables ni désireux de dépasser les expériences immédiates de leur propre existence dans le sens de l’objectivité, c’est-à-dire dans le sens d’une exploration de leurs causes socio-historiques.
Tous ces courants, et d’autres encore (Georg Simmel, Carl Schmitt, Ernst Jünger etc.), marquent des étapes différentes de l’irrationalisme allemand sur la voie qui a mené l’Allemagne à un désarmement intellectuel et moral face aux hordes hitlériennes. "

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25/10/2017

Retour sur le fascisme en France...

Vous pouvez découvrir ci-dessous l'entretien donné par Olivier Dard à Edouard Chanot, pour Radio Sputnik, à l'occasion de la réédition du livre de Paul Sérant, Le romantisme fasciste (Pierre-Guillaume de Roux), dont il est le préfacier. Professeur d'histoire contemporaine à l'université Paul Verlaine de Metz, Olivier Dard est, en particulier, l'auteur d'une étude sur l'OAS, Voyage au coeur de l'OAS (Perrin, 2005) et a également publié Charles Maurras - Le maître et l'action (Armand Colin, 2013).

 

                         

28/09/2017

Romantisme fasciste...

Les éditions Pierre-Guillaume de Roux viennent de rééditer un ouvrage de Paul Sérant intitulé Le romantisme fasciste avec une préface d'Olivier Dard. Journaliste et intellectuel de droite non-conformiste, mort en 2002, Paul Sérant a publié de nombreux essais, dont Les dissidents de l'Action française (Pierre-Guillaume de Roux, 2016).

 

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« Ce livre n’est pas une étude sur le fascisme en général, ni une étude sur les mouvements politiques français qui s’inspirèrent de Mussolini ou de Hitler. C’est une étude sur la pensée politique de six écrivains français, très différents par leurs personnalités comme par leurs œuvres, mais qui, dès avant la guerre, se rejoignirent par leurs réactions devant les événements français et internationaux : Alphonse de Châteaubriant, Abel Bonnard, Louis-Ferdinand Céline, Pierre Drieu la Rochelle, Robert Brasillach et Lucien Rebatet. [...] On verra pourtant qu’ils se caractérisent, dans des registres divers, par le lyrisme, et que leur attitude politique se confond en grande partie avec la recherche d’un nouveau style de vie collective, d’une poétisation de l’ordre politique et social. […] Le commentaire des textes choisis est réduit au minimum nécessaire pour la compréhension du lecteur et ce n’est qu’au terme du livre qu’on trouvera mes réflexions personnelles sur les sujets évoqués auparavant. »

Paru en 1959, le livre eut alors un indéniable retentissement et continua longtemps d’être cité ici ou là dans les synthèses sur le fascisme. Pourtant, une fois épuisé, il ne fut pas réédité. Alors même que se multipliaient les publications concernant les écrivains et les sujets ici étudiés. Or leur abondance n’enlève rien à l’acuité du regard qu’a posé sur eux Paul Sérant. Lire aujourd’hui Le Romantisme fasciste garde tout son intérêt. Magistralement préfacé par Olivier Dard, enrichi en annexe par l’« Introduction à la littérature “fasciste” » de Jean Turlais et complété par une bibliographie de Paul Sérant signée Alain de Benoist, il est mis à la disposition du public contemporain avec tous ses atouts.

07/07/2017

Ramiro Ledesma Ramos et le fascisme en Espagne...

Les éditions Ars Magna viennent de publier un essai inédit de Ramiro Ledesma Ramos intitulé Le Fascisme en Espagne. Intellectuel, fondateur du national-syndicalisme, Ramiro Ledesma Ramos fusionne son mouvement à la Phalange de José Antonio de Rivera avant de s'en séparer à la veille de la guerre civile. Arrêté peu avant le soulèvement militaire, il est assassiné en prison, en octobre 1936, par des miliciens du Front populaire.

 

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" Publié en Espagne en 1935, Le Fascisme en Espagne, ses origines, son développement, ses hommes, de Ramiro Ledesma Ramos n’avait jamais été traduit en français. La chose est faîte et elle était nécessaire car ce livre est d’une grande importance historique.

Rédigé par un intellectuel brillant, Le Fascisme en Espagne rend compte de l’ambiance politique du début des années 1930 dans la péninsule Ibérique. Une ambiance marquée par les assassinats politiques, la répression, l’incapacité des libéraux et des monarchistes, le laïcisme militant des partis de gauche et la montée aux extrêmes qui aboutit au Fronte Popular et à la Guerre d’Espagne. Le lecteur y découvrira les premiers pas de la Phalange espagnole des JONS, ses débats stratégiques et idéologiques, ses conflits internes et sa scission de 1935 suscitée par l’auteur de cet ouvrage. "

07/06/2017

Ernst Nolte et les fondements historiques du national-socialisme...

Les éditions Desclée de Brouwer viennent de rééditer un ouvrage d'Ernst Nolte, désormais classique, Les fondements historiques du national-socialisme, dans une nouvelle traduction assurée par Philippe Baillet. Historien et philosophe, élève d'Heidegger, Ernst Nolte a étudié le phénomène totalitaire à travers le bolchévisme, le fascisme et le nazisme. Il est notamment l'auteur du Fascisme dans son époque (Bouquins, 2008) et de La guerre civile européenne 1917-1945 (Perrin, 2011), ouvrage important qui a suscité de très vifs débats lors de sa parution.

 

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" Auteur de livres célèbres sur les guerres mondiales, civiles et idéologiques du xxe siècle, Ernst Nolte tente ici de caractériser et de définir les fondements historiques du national-socialisme. Il démontre que ni Hitler ni son mouvement ne peuvent être pensés comme un phénomène simplement « produit » par les circonstances, même exceptionnelles, au sein desquelles ils sont apparus et ont pu prendre les aspects que nous leur connaissons.
Selon Nolte, le plus grand danger historiographique consiste à réinterpréter les circonstances de départ à la lumière de leur point d'arrivée. Il renverse l'analyse et tourne son attention vers les racines de tous les thèmes idéologiques et historico-politiques qui se sont nourris, avec une efficacité et une virulence extraordinaires, de ces circonstances. La diffusion dans la société (pas uniquement allemande) de l'antisémitisme, du darwinisme social, du nationalisme à base raciale et du bolchevisme ; leur nature idéologique ; leur déformation ultérieure dans l'idéologie de Mein Kampf, etc. : tels sont les grands thèmes d'un ouvrage où se déploie l'analyse noltienne des fondements du national-socialisme. "

18/03/2017

Généalogie du fascisme français...

Les éditions du Lore viennent de rééditer un opuscule de Robert Steuckers et Armin Mohler intitulé Généalogie du fascisme français - Dérives autour des travaux de Zeev Sternhell. Publiciste et essayiste suisse, Armin Mohler (1920-2003) est l'auteur de l'ouvrage fondamental La Révolution conservatrice en Allemagne 1918-1932 (Pardès, 1993). Grand connaisseur des penseurs non-conformistes européens, Robert Steuckers a récemment publié La révolution conservatrice allemande (Lore, 2014).

 

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" Dans cet opuscule, Armin Mohler nous propose une recension exhaustive du livre Ni droite ni gauche. L’idéologie du fascisme en France du professeur de politologie israélien Zeev Sternhell et qui parut à Paris en 1983 non sans susciter un vif débat.

Robert Steuckers, toujours autour du travail de Sternhell, nous dresse une synthèse de la généalogie du fascisme français en recourant à des figures telles que le général Boulanger, Auguste Blanqui, Georges Vacher de Lapouge, Arthur de Gobineau, Gustave Le Bon, Hippolyte Taine, Jules Soury, Maurice Barrès ou encore Charles Maurras.

Un petit ouvrage qui démontre au lecteur que le fascisme est une idéologie comme les autres et non une aberration vis-à-vis de lois de l’histoire soi-disant infaillibles. "