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12/11/2016

Ses missions secrètes...

Les éditions du Nouveau Monde viennent de rééditer Mes missions secrètes, les mémoires d'Otto Skorzeny. Officier autrichien de la Waffen SS, en charge des opérations spéciales les plus sensibles avec son commando Friedenthal, Otto Skorzeny est bien connu notamment pour sa participation, en septembre 1943, à la libération de Mussolini, après la déposition de celui-ci par le roi Victor-emmanuel III. Cette figure charismatique poursuivra après la fin de la guerre une vie aventureuse de mercenaire au service de la lutte contre le communisme. On notera enfin que c'est Otto Skorzeny qui a inspiré le personnage du colonel Olrik à Edgar P. Jacobs, le créateur de Blake et Mortimer !...

 

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" Surnommé par ses biographes « l'homme le plus dangereux d’Europe », Otto Skorzeny fut un des hommes de main favoris d’Hitler et l’officier commando allemand le plus médaillé de la Seconde Guerre mondiale, pour ses actions d’éclat audacieuses. À son actif, le rapt de Mussolini détenu par les insurgés royalistes en 1943, ou encore son coup de main contre le régent hongrois Horthy qui s’apprêtait en 1944 à signer une paix séparée avec Staline. Il s’illustre également lors de la bataille des Ardennes avec un commando déguisé en soldats américains qui s’infiltre dans les rangs alliés et vole des tanks Sherman : la rumeur se répand d’un projet d’assassinat contre Eisenhower obligeant ce dernier à rester confiné dans ses quartiers pendant des semaines.

Jouissant d’un grand prestige auprès des officiers alliés, il est rapidement libéré après la guerre, sans doute parce qu’il accepte de coopérer avec la CIA. Il s’installe en Espagne où on lui prête de nombreuses activités : aide à l’évasion d’anciens nazis en Amérique du Sud, trafics en tous genres. "

01/10/2016

By Jove !... Les voilà tous réunis...

Les éditions Blake et Mortimer viennent de rééditer en un volume l'ensemble des épisodes de la série Blake et Mortimer, écrits et dessinés par Edgar P. Jacobs, le grand maître, avec Hergé, de la ligne claire... Une bonne occasion pour se replonger dans les aventures de nos deux héros et de leur meilleur ennemi, le colonel Olrik !...

 

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" Symbole mythique de la bande dessinée, Blake et Mortimer est aujourd'hui considérée comme un chef-d'oeuvre du 9e art. La série met en scène le professeur Philip Mortimer, expert en physique nucléaire, inséparable du capitaine Francis Blake, son plus fidèle ami. Créés en 1946, dans le premier numéro de l'édition belge du journal Tintin, ensemble ils vivront de périlleuses aventures, alliant enquêtes policières, voyages archéologiques aux quatre coins du monde, découvertes scientifiques et autres complots fomentés par leur éternel ennemi, le colonel Olrik. Retrouvez dans cette intégrale les douze albums de Blake et Mortimer réalisés par Edgar P. Jacobs. "

30/05/2013

Les mémoires de Blake et Mortimer...

Les éditions Gallimard Jeunesse rééditent Un opéra de papier, les mémoires d'Edgar-P. Jacobs, que l'auteur avait initialement publié en 1981. Le grand maître de la ligne claire, créateur des personnages de Blake, Mortimer et Olrik apporte un éclairage passionnant , et abondamment illustré , sur la genèse de son oeuvre...

 

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" Le père de Blake et Mortimer nous ouvre les portes de ses archives personnelles et retrace ici le parcours de sa vie. Un incroyable itinéraire qui le mène des Beaux-Arts à l'opéra, des premiers pas en bande dessinée à la collaboration avec Hergé...

À travers anecdotes et souvenirs, Edgar-P. Jacobs se raconte. Page à page, son univers se dessine, son œuvre se contruit, impérissable. "

16/06/2011

Hergé, Tintin, Haddock, Milou et les autres

Les éditions Pardès viennent de publier dans leur excellente collection "Qui suis-je" un Hergé signé par Francis Bergeron. Dans cette même collection, ce dernier est déjà l'auteur d'un Béraud, d'un Saint-Loup, d'un Monfreid et d'un Léon Daudet !

 

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"Hergé (1907-1983) «Tintin, c était moi, avec tout ce qu il y a en moi de besoin d héroïsme, de courage, de droiture, de malice et de débrouillardise. C était moi et je t assure que je n avais pas à me demander si cela plaisait ou non aux gosses.» La vie d’Hergé pourrait se résumer en quelques lignes, tant elle est banale. Son destin est le contraire d’une aventure : il n’a jamais eu de véritable engagement, dans aucun domaine : politique, syndical, humanitaire, caritatif. Il ne lui est jamais rien arrivé d’extraordinaire, si ce n’est d’avoir passé une journée – et une seule – dans une prison, en 1944. Une journée qui l’a profondément marqué.

Mais Hergé, c’est bien autre chose : c’est une œuvre. C’est une vie passée presque entièrement derrière la planche à dessin, un pur travail artistique et d’imagination. Il est, comme l’écrit Robert Poulet, un « “Belge moyen” [qui] avait une sensibilité d’aristocrate ».

Jusqu’à Tintin, les bandes dessinées s’adressaient aux enfants, et uniquement sur un mode comique. Elles ne faisaient pratiquement jamais allusion à la politique, à l’actualité, aux faits divers contemporains. Jusqu’à Tintin, aucune histoire dessinée n’avait jamais donné lieu à un vrai scénario. Jusqu’à Tintin, aucune BD ne pouvait se lire « comme un roman ». Jusqu’à Tintin, aucun adulte ne pouvait trouver un intérêt soutenu et renouvelé à ce genre de lecture.

Le travail d’Hergé appartient désormais au patrimoine universel. Depuis les rivages américains, sous l’impulsion de Steven Spielberg, une marée cinématographique va formidablement relancer le mythe, convertir d’autres générations et d’autres continents au culte hergéen. Eux aussi, à leur tour, « y en a verront Tintin, le boula-matari ! », comme nous disent les petits Africains, à la fin de Tintin au Congo.

Militant de divers groupuscules « solidaristes », dans sa jeunesse, après un  séjour dans les prisons de Moscou (1975) et dans les troupes phalangistes chrétiennes du Liban (1976), Francis Bergeron s’est essentiellement consacré depuis lors à l’action culturelle et à l’écriture. Il préside l’association (littéraire) des Amis d’Henri Béraud (500 adhérents). Auteur de livres pour enfants, il a vendu 300 000 exemplaires de la série du Clan des Bordesoule. Sur un plan purement professionnel, Francis Bergeron participe à la direction d’un groupe industriel international de premier plan."