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de gaulle

  • Éric Branca : « Les services américains ont mené une guerre secrète contre De Gaulle »...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous l'entretien donné à Rodolphe Cart, pour Omerta, par Éric Branca, journaliste et historien, dans lequel il évoque les relations tumultueuses entre le général de Gaulle et les États-Unis. Sur cette question, Éric Branca  a publié un ouvrage remarquable intitulé L'ami américain - Washington contre De Gaulle 1940-1969 (Perrin, 2017).

     

                                              

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  • Maurice Barrès, le grand écrivain...

    Les éditions Perrin viennent de publier Maurice Barrès - Le grand écrivain retrouvé, une biographie signée par Michel Guénaire. Avocat et écrivain, Michel Guénaire a publié un roman, La visite, et plusieurs essais.

     

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    " C'est un grand paradoxe que Barrès (1862-1923), qui fut le " prince de la jeunesse ", le passeur de nombreux talents littéraires (Gide, Blum, Mauriac...) et politiques (De Gaulle, Herriot, Mitterrand...), fût oublié après son trépas. Ainsi, le centenaire de sa mort, en 2023, fut autant ignoré que celui de Proust, l'année précédente, fut célébré.
    Les engagements du député, du journaliste et du polémiste, en particulier son antidreyfusisme, l'ont définitivement disqualifié. Pourtant, malgré ses saillies antisémites, il célébra l'engagement des Juifs pendant la Grande Guerre dans les Diverses Familles Spirituelles de la France. Pourtant, cet homme définitivement classé à droite fut toujours sensible à la " question sociale ". Pourtant, ce catholique fut le premier à accepter la loi de 1905 sur la séparation de l'Église et de l'État. Aujourd'hui, seul un lecteur de ses cinquante-six romans, essais, recueils d'articles, pourra le faire émerger d'un discrédit et d'un oubli injustes. « Un jour viendra, écrivit Aragon, où l'on relira Barrès, en faisant à ses idées aussi peu de place que l'on en donne à celles de Saint-Simon »."

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  • 50 ans de droite française : l'étonnant dessous des cartes...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous sur TV Libertés  une conversation entre Paul-Marie Coûteaux et le journaliste Eric Branca, connaisseur hors-pair de la politique intérieure et passionné par l’histoire des relations internationales du XXème siècle.

    Eric Branca a publié notamment des livres comme Histoire secrète de la droite, 3000 ans d'idées politiques , L'ami américain - Washington contre De Gaulle 1940-1969 (Perrin, 2017), Le Roman des damnés (Perrin, 2021) ou La République des imposteurs - Chronique indiscrète de la France d'après-guerre 1944-1955 (Perrin, 2024).

     

                                              

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  • Un quarteron de généraux...

    Les éditions Perrin viennent de publier une étude historique de Bernard Zeller intitulée Un quarteron de généraux avant le putsch. Fils du général André Zeller, polytechnicien, Bernard Zeller a fait sa carrière dans les industries de défense et de l'espace. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont L'Autre Visage d'Edmond Michelet (Via Romana, 2012), préfacé par Michel Déon, et Le Procès du commandant de Saint Marc (Nouvelles éditions latines, 2011).

     

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    " 22 avril 1961 : les généraux Challe, Zeller, Jouhaud et Salan déclenchent un putsch à Alger.
    Le lendemain, le général de Gaulle s'adresse à la nation : " Un pouvoir insurrectionnel s'est établi en Algérie [...]. Ce pouvoir a une apparence : un quarteron de généraux en retraite. Il a une réalité : un groupe d'officiers, partisans, ambitieux et fanatiques. Ce groupe et ce quarteron possèdent un savoir-faire expéditif et limité. " Si l'événement a été largement décrit, les motivations des putschistes sont restées dans le flou. Comment ces généraux, appelés aux plus hautes responsabilités par le général de Gaulle à l'issue de carrières menées sous le signe de la discipline et du service, ont-ils pu être amenés à déclencher un tel mouvement, totalement étranger à la tradition militaire française ?
    L'auteur, s'appuyant sur des sources non exploitées à ce jour et ayant eu accès aux archives privées des protagonistes de l'événement, restitue leurs trajectoires depuis leur engagement dans l'armée jusqu'au sommet de la hiérarchie militaire et fournit les pistes qui expliquent comment, en dépit de leurs différences de parcours et de tempérament, ils ont décidé de franchir le Rubicon. Ce faisant, il restitue tout un pan de l'histoire militaire française, de la guerre de 1914 – à laquelle ont participé Zeller et Salan – à celle d'Algérie.
    Un cheminement à nul autre pareil pour ces quatre serviteurs de la France, des champs de bataille à la prison de Tulle.
    Un ouvrage édifiant et nécessaire. "

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  • Benoît Chervalier : « Ne soyons pas trumpistes, mais soyons courageux et audacieux. »

    Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Benoît Chervalier, cueilli sur Figaro Vox et consacré à la politique de Trump qui privilégie l’intérêt des États-Unis, pour le service exclusif du peuple américain. Benoît Chervalier est chef d'entreprise et enseignant à l'ESSEC.

     

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    Et si Donald Trump était un gaulliste qui s’ignore ?

    Mettre sur la même photo le Général de Gaulle, personnage emblématique de l’histoire de France, respecté pour son courage, sa droiture et une certaine idée de son pays, et Donald Trump, magnat de l’immobilier controversé et président réélu des États-Unis peu adepte des nuances et de culture, peut paraître osé, voire incongru. Pourtant, à y regarder de près, Trump pourrait bien être gaulliste sans le savoir, avec son discours sur la grandeur (au nom de la grandeur passée : « great again ») et son souci constant de l’intérêt des États-Unis, pour le service exclusif du peuple américain.

    Malgré la violence verbale et la brutalité des premières annonces de Trump, sa présidence amène le monde, l’Europe et la France en particulier, à s’interroger sur des choix fondamentaux dans les domaines constitutionnels, économiques et politiques que les gouvernements successifs ont effectués, consciemment ou non, depuis près de 50 ans.

    Trump a décidé de s’attaquer frontalement, nominalement, juridiquement et financièrement à la Cour pénale internationale, un organe judiciaire supranational reconnu par 126 États, mais ignoré par les nouvelles puissances telles que la Chine, l’Inde, l’Indonésie, la Russie, la Turquie ou les États-Unis. Beaucoup de pays et de juristes s’en émeuvent. Pourtant, cette décision soulève une question politique majeure : les décisions d’une organisation ou juridiction internationale peuvent-elles être supérieures au droit national ?

    La France, avec l’évolution de la jurisprudence du Conseil d’État et le fameux arrêt Nicolo en 1989, a reconnu la supériorité du droit international sur le droit national. Cela s’est accompagné de transferts de souveraineté. De Gaulle, en 1966, n’hésita pas à jouer la chaise vide, estimant que le compte n’y était plus, et s’était toujours opposé à toute forme de supranationalité. C’est le ressort profond du Brexit. C’était l’un des messages du référendum de 2005, qui a été ignoré : reprendre le manche pour que le seul intérêt souverain prime. La montée de tous les populismes en Europe et aux Etats-Unis est la traduction politique de cette mise à l’écart.

    Trump a également choisi de faire du chantage à ses partenaires commerciaux, notamment la Chine, le Canada et le Mexique, en augmentant les droits de douane arbitraires, estimant que le compte n’y était plus pour le citoyen américain. Il provoque ouvertement son voisin en invitant le Canada à rejoindre les États-Unis, ce qui aurait des conséquences politiques et institutionnelles auxquelles l’administration américaine n’a sans doute même pas pensé. De Gaulle ne changea-t-il pas les codes de la communication politique, lui qui parla d’un Québec libre ? La manière de faire de Trump et les mots qu’il choisit peuvent heurter, mais, là encore, l’essentiel réside ailleurs : il défend avant tout l’intérêt de ceux qui l’ont élu. Qui peut nier que les États-Unis affichent de larges déficits commerciaux avec leurs principaux partenaires ? Qui peut dénier le droit de reprendre le volant lorsque la trajectoire n’est plus la bonne ? La méthode et les choix de Trump sont discutables, mais ils ont le mérite de faire bouger les lignes. Les Européens et les Français attendent à leur tour une reprise en main de leur destin.

    Trump a aussi pris la décision de sortir de l’Organisation mondiale de la santé. Bien que cette décision puisse être largement contestée, car cette organisation est par essence au service du bien commun, elle soulève néanmoins une question sous-jacente d’une ampleur tout autre : l’adhésion d’un pays à une organisation sert-elle ou non ses intérêts ? En attaquant également l’Agence de développement américaine (USAID), l’administration Trump invite à dépasser le cadre national et à réfléchir à l’utilité et à l’efficacité du système multilatéral tel qu’il existe aujourd’hui, appuyé sur ces institutions internationales. Servent-elles réellement l’intérêt de la France et de l’Europe ?

    Il serait erroné de considérer que Trump est le seul « bad guy ». Les États-Unis, qu’ils soient dirigés par des démocrates ou des conservateurs, sont mus par leur intérêt national. Ainsi le président Obama avait-il refusé de rejoindre la Banque internationale asiatique pour les infrastructures, créée en 2014 par la Chine, estimant que c’était une organisation alternative aux institutions de Bretton Woods. Les pays européens, quant à eux, ont préféré pour des raisons diverses monter dans ce train. Des pays comme la France ou l’Allemagne ont rejoint cette institution pour un coût élevé (un milliard d’euros fut déboursé à cette fin par les contribuables français), et pour un bénéfice politique et institutionnel qui peut être discuté.

    Au-delà de cette organisation, la France est souvent prisonnière de son universalisme atavique et de son ambition d’être une puissance d’équilibre. En voulant être partout, on finit par être nulle part, surtout dans un environnement budgétaire de plus en plus contraint. Rien ne sert de courir sur toutes les balles, il faut savoir gagner des points (et surtout des matchs). Il est donc essentiel d’évaluer les coûts et les bénéfices de nos décisions, en ayant une vision claire de leurs effets directs et induits. Le tableau global pour la France et pour l’Europe doit être nuancé, mais les évolutions sont rapides et la trajectoire nous est défavorable, particulièrement du fait de notre démographie et de nos performances économiques médiocres.

    Cette approche doit conduire la France, ainsi que l’Europe, à mener une analyse lucide sur les organisations et institutions dont elle est membre ou actionnaire, et qui coûtent cher au contribuable ou génèrent des normes contraignantes. Il ne s’agit sûrement pas de jeter le bébé avec l’eau du bain. La France n’est pas les États-Unis, et Trump n’est pas de Gaulle. « Ne soyons pas trumpistes, mais soyons courageux et audacieux. »

    Il est temps de remettre ces questions fondamentales sur la table, d’affronter la réalité et de faire des choix clairs que nous devons assumer pour dessiner la trajectoire politique et historique que le pays souhaite suivre, et en exposer clairement les enjeux au peuple souverain.

    Benoît Chervalier (Figaro Vox, 14 février 2025)

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  • Ces chênes qu’on veut abattre...

    Nous reproduisons ci-dessous une tribune d'André Rougé cueilli sur Breizh-Info et consacré aux scandaleuses réquisitions du parquet lors du procès contre Marine le Pen et les députés européens du RN dans l'affaire des assistants parlementaires.

    André Rougé est député européen du RN et responsable du cercle des Horaces.

     

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    Procès RN / Marine Le Pen. Ces chênes qu’on veut abattre

    Certains procès résonnent comme des aveux. Ainsi, de celui intenté par le Parlement européen à Marine Le Pen et, à travers elle, n’en doutons pas, aux 11 millions de Français qui, en votant en faveur du Rassemblement national, entendent remettre l’Union européenne à l’endroit. Comprendre : au service des peuples. Tout est décidément mis en œuvre pour les réduire au silence, comme jadis les dissidents dans l’empire soviétique.

    Que nous reproche, en effet, l’ancien président socialiste du Parlement européen, Martin Schulz, dont la plainte, déposée en 2015, est à l’origine du procès ouvert le 30 septembre dernier devant le Tribunal correctionnel de Paris ? D’avoir utilisé, en toute transparence, (et non « détourné » comme le prétendent ses amis avec tout ce que ce terme suggère de dissimulation) les crédits alloués par le Parlement aux eurodéputés pour recruter, non des bénis oui-oui de de la cause fédéraliste mais, en l’espèce, des collaborateurs en adéquation avec les valeurs du Rassemblement national. Nul doute que si Marine Le Pen avait puisé dans le vivier du Mouvement européen ou de la Fondation Robert Schumann pour naviguer entre Strasbourg, Bruxelles et Paris, ces derniers ne seraient suspects de rien et ne se verraient pas contraints de justifier jusqu’à leur emploi du temps !

    Or nous le revendiquons haut et fort : nos assistants ont été recrutés pour faire de la politique, comme l’attendent nos électeurs. Et c’est bien ce que prétendent leur interdire nos censeurs, au nom d’une lecture antidémocratique des textes qui, si elle avait force de loi, transformerait les collaborateurs de tout eurodéputé en employés purs et simples des institutions européennes ! Que resterait-il alors des droits de l’opposition — dont nous sommes les seuls vrais représentants — si ses membres n’avaient plus la liberté d’affecter leurs collaborateurs aux tâches qu’ils jugent les plus utiles à leur mandat ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Nulle part, de fait, il n’est reproché à quiconque d’avoir profité d’un système d’emplois fictifs sans rapport avec la nature foncièrement politique de leurs fonctions ni a fortiori constitutif d’un enrichissement personnel. Ce qui est scandaleusement mis en cause, c’est la nature du travail effectué et même, si l’on pousse à bout la logique intrusive — et j’ose dire : quasi-policière — de cette procédure : le lieu où il l’exerce !

    D’emblée, le Rassemblement national avait pourtant annoncé la couleur : la source de ses ennuis judiciaires n’est rien d’autre qu’un organigramme officiel faisant apparaître qu’un certain nombre de collaborateurs de députés européens occupent des fonctions bénévoles au sein du mouvement. Et c’est là qu’intervient le caractère odieusement unilatéral de cette procédure. Reproche-t-on aux assistants des élus socialistes, PPE, Verts ou LFI de s’investir légitimement dans leurs partis respectifs ? Faut-il, pour être un collaborateur exemplaire aux yeux de l’administration du Parlement européen, renoncer à tout militantisme sur son temps libre et, comme dans certaines sectes, transformer sa vie privée en désert ?

    Exiger que l’activité d’un assistant parlementaire s’exerce exclusivement au sein de l’hémicycle, ce n’est pas seulement adopter une logique totalisante — pour ne pas dire totalitaire ; c’est, subrepticement, porter atteinte aux droits fondamentaux de l’opposition, reléguée dans une fonction structurellement subalterne et presque ancillaire. Que serait une démocratie dans laquelle l’activité de ladite opposition se limiterait à proposer des amendements condamnés par l’arithmétique à se voir enterrés, tout en se trouvant privée d’exercer, par les moyens appropriés, sa fonction tribunicienne, autrement dit sa capacité de militer auprès de ses électeurs – donc dans le cadre national – en faveur d’une alternance ?

    Si nous faisons de la politique, c’est pour contester le fonctionnement du système communautaire en vigueur, non pour l’enraciner dans ses travers. Il n’appartient pas à ceux dont nous dénonçons la politique de choisir à notre place les voies et les moyens de faire entendre notre voix. Et encore moins d’accuser un assistant de contrevenir à ses obligations parce qu’il milite bénévolement pour son propre parti dans le cadre national, cadre qui, ne l’oublions pas, constitue la circonscription unique du parlementaire pour lequel il travaille !

    S’en prendre à Marine Le Pen qui n’a jamais caché sa volonté de recruter des collaborateurs engagés dans notre combat pour une autre Europe n’est donc rien d’autre qu’un authentique procès politique. Et ce doublement. Car ceux qui espèrent sa condamnation ne se contentent pas d’instrumentaliser la justice française au service d’un combat partisan — celui déclenché, voici neuf ans, par les socialistes du Parlement européen contre les élus du Rassemblement national ; ils tentent, aussi et surtout de barrer la route de la magistrature suprême à la seule personnalité politique incarnant une alternative, non seulement française mais européenne, au système qui conduit notre continent à la faillite après l’avoir précipité dans la désindustrialisation et l’immigration de masse.

    L’histoire démontre que les systèmes aux abois sont ceux qui se défendent le mieux, jusqu’à ce que l’évidence impose ses sanctions. Mais entre-temps, que de malheurs ! La Quatrième République en est un bel exemple qui, désavouée par une majorité d’électeurs dès son avènement, déploya des trésors d’ingéniosité pour se maintenir douze ans, en mobilisant contre le général de Gaulle et son Rassemblement du Peuple Français toutes les ressources du « régime des partis ». C’est ainsi que, fort de 40% des voix à l’issue des municipales de 1947, le RPF fut tenu à l’écart des responsabilités par l’odieux système dit des « apparentements », ébauche du pseudo « front républicain » actuel permettant à des forces notoirement minoritaires d’accéder au pouvoir dans le seul but d’empêcher une véritable alternance.

    Écœuré par ce déni de démocratie, Georges Bernanos, qui allait mourir sans assister au retour au pouvoir de l’Homme du 18 juin, avait alors confié à plusieurs de ses amis : « Ne vous en faites pas, la France a inventé Jeanne d’Arc, elle a inventé Richelieu, elle a inventé Clemenceau, elle en inventera d’autres, c’est son affaire ». Mais pour ajouter aussitôt : « La nôtre, ce serait d’éviter qu’on les brûle » ! Ou qu’on les abatte tels les chênes du « bûcher d’Hercule » chers à Malraux citant le père Hugo…

    André Rougé (Breizh-Info, 15 novembre 2024)

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