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31/07/2018

L'héritage d'une légende...

 " Tout hussard qui n'est pas mort à trente ans est un jean-foutre ! "

Les éditions Bernard Giovanangeli viennent de publier une étude d'Aude Nicolas intitulée Le général Lasalle 1775-1809 - L'héritage d'une légende. Docteur en histoire de l'art et diplômée de l'Ecole du Louvre, Aude Nicolas est spécialiste du patrimoine et de l'archéologie militaires, mais aussi passionnée d'équitation.

 

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" Figure mythique de la cavalerie de la Grande Armée, le comte Antoine-Charles-Louis de Lasalle a fasciné des générations de cavaliers légers à travers le monde. Cet intarissable buveur, joueur, bretteur et amant prodigue semble pourtant avoir été victime de sa propre légende. Ce livre, qui s'appuie sur l'analyse de documents d'archives inédits propose, à travers une approche novatrice, d'ouvrir les perspectives en montrant la contribution et les héritages de celui qui peut être considéré comme l'un des meilleurs généraux de cavalerie légère de l'Empire et même de son siècle.
L'apport incontournable de Lasalle dans l'évolution de la tactique et de l'identité de la cavalerie légère, ainsi que l'immortalisation de sa figure et de ses faits d'armes par les peintres et les sculpteurs de son vivant comme après sa mort, révèlent une personnalité riche et complexe qui a marqué de manière forte et durable l'histoire militaire et, à sa façon, l'histoire de l'art."

19/02/2015

Du sang bleu dans les tranchées...

Les éditions Vendémiaire publient cette semaine une étude historique de Bertrand Goujon intitulée Du sang bleu dans les tranchées. Ancien élève de l'Ecole Normale supérieure, Bertrand Goujon est spécialiste de l'histoire du XIXème siècle et des élites européennes.

 

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" Accueillant avec optimisme la mobilisation d’août 1914, des nobles de tout âge s’engagent sous les drapeaux, en particulier dans la cavalerie, l’infanterie et l’aviation. Dès les premiers mois du conflit, un immense décalage se fait jour entre leurs idéaux guerriers, hérités d’une prestigieuse tradition militaire, et la réalité brutale de combats où les avancées technologiques, l’attente et l’inaction cristallisent la hantise d’une mort sans gloire.
Issues d’un monde où l’exploit individuel, le sacrifice et le dépassement de soi sont particulièrement valorisés, les noblesses françaises connaissent une désillusion amère et restent le plus souvent en marge de la camaraderie des tranchées.
Au fil des années, toutefois, ces combattants de tous grades découvrent, entre incompréhension, condescendance et bienveillance, des compatriotes qu’ils connaissent mal. Cette expérience d’altérité, qui ébranle les hiérarchies d’avant-guerre, est d’autant plus déstabilisante qu’entre 1914 et 1916, ce sont près d’un quart des 5 870 aristocrates mobilisés qui perdent la vie : une hécatombe, frappant une catégorie sociale déjà fragilisée.

À travers les correspondances, récits et souvenirs de ces combattants, qui ont laissé d’innombrables archives et témoignages restés dans l’ombre jusqu’à aujourd’hui, ce livre est une contribution inédite à l’histoire sociale et culturelle de la Première Guerre mondiale. "

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21/05/2013

Chargez !...

« Tout hussard qui n’est pas mort à trente ans est un jean-foutre. »

Antoine-Charles-louis, comte de Lasalle, général de hussards, mort à 34 ans à la bataille de Wagram, en chargeant un carré de grenadiers hongrois à la tête d'un régiment de cavalerie.


Les éditions Perrin publient cette semaine une Histoire de la cavalerie signée par Frédéric Chauviré. Docteur en histoire moderne, chargé de cours à l'université de Rennes, Frédéric Chauviré est spécialiste de la guerre et de la cavalerie.

 

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" Les livres consacrés au couple homme-cheval sont nombreux mais fort peu s'aventurent jusqu'au coeur du combat. C'est là tout l'intérêt d'une histoire de la cavalerie et de la charge. La cavalerie d'essence "chevaleresque" est l'arme la plus propice au déploiement des mythologies guerrières, que l'on songe au chevalier de François Ier à Marignan, au panache blanc d'Henri IV à Ivry, à la grande charge des 12000 cavaliers de Murat à Eylau ou aux cavaliers polonais lançant leur montures contre les panzers d'Hitler. 
Démêlant l'écheveau des représentations et des imaginations, l'auteur saisi et explique ce moment paroxystique des batailles dans toute sa complexité et donne à comprendre le rôle effectivement joué par la cavalerie sur les champs de bataille de l'antiquité à la Seconde Guerre mondiale. A travers les portraits de cavaliers flamboyant et le récit vivant des plus grandes charges de l'histoire, il remet en cause l'image d'une arme archaïque, que l'évolution de l'art militaire aurait relégué dans une position secondaire. "