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26/03/2017

Feu sur la désinformation... (130)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé.

Au sommaire :

  • 1 : Londres : De l'incident à l'attentat
    Attentat islamique à Londres, la presse parle d’incident et efface le caractère islamique. Par la magie médiatique, le terroriste devient un assaillant. Quand attentat rime avec festival de novlangue.
    Dans l’emballement médiatique, la presse mondiale s’est trompée sur l’identité du terroriste; Elle désigne Trevor Brooks alias Abu Izzadeen, un imam radicalisé Problème : l'individu, figure de l'islam radical au Royaume-Uni, est actuellement en prison.
  • 2 : Le zapping d’I-média
    Jean Pierre Pernaut se fait taper sur les doigts par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel pour un commentaire jugé "déplacé". Le CSA a considéré que cette phrase était « de nature à sous-entendre que les migrants seraient privilégiés par les autorités publiques ». Problème : La police de l’audiovisuel est dirigée par un ancien militant socialiste (Olivier Schrameck). Ses décisions relèvent alors de la censure politique.

  • 3 : Grand débat : Macron déclaré vainqueur à la 3ème mi-temps
    Retour sur le Grand débat, une question taraude les médias : Quel candidat sur les 5 présents à le plus convaincu les téléspectateurs, pour les journalistes engagés et les sondages bidonnés une seule réponse…Macron.
  • 4 : Les tweets de la semaine
    « Fake news » dans les médias ? Vendredi 17 mars Donald Trump rencontrait Angela Merkel. Le président américain a salué courtoisement la chancelière à son arrivée et à son départ. En revanche, il n'a pas joué la comédie devant les photographes. Mais pour la presse, les faits sont simples « Donald Trump a refusé de serrer la main d’Angela Merkel ».
  • 5 : Semaine de la presse à l'école, la propagande pour les enfants.
    Guillaume Fournier, professeur de physique-chimie évoque la semaine de la presse et des médias dans les écoles : Comment les médias ouvrent les portes des collèges et des lycées pour endoctriner les enfants.

 

 

                                     

25/12/2016

Feu sur la désinformation... (117)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé.

Au sommaire :

  • 1 : Berlin : concert médiatique autour d’un « camion fou ».
    Lundi 19 décembre, attentat à Berlin, un djihadiste précipite un 35 tonnes au milieu d’un marché de Noël. Les gros titres et les dépèches médiatiques font disparaitre le djihadiste en personnifiant le camion devenu "fou".
    I-Média décrypte.
  • 2 : Le zapping d’I-média
    « Times Magazine » et « C dans l’air » présentent une photo d' allemands traversant un pont détruit en 1945. Cette image est censé nous rappeler qu’il y a peu les européens étaient eux aussi des "migrants". Cette idée est une désinformation par la novlangue : car le mot « migrant » ne pouvait être utilisé puisqu’il s’agissait d’allemand qui se déplaçaient à l’intérieur du territoire allemand...

  • 3 : Berlin : dérapages des « experts »
    Quelques heures après l’attentat il faut donner la parole aux différents « experts » pour comprendre et décrypter. C’est aussi l’heure des dérapages des poids lourd de l’expertise : Pour Mathieu Guidère l’attentat de Berlin s’explique par la « frustration des migrants », pour le député Michel Pouzol la plupart des attentats en France viennent de français de souche.
    I-Média réinforme.
  • 4 : Les tweets de la semaine
    Propagande transgenre avec la Une de « National Geographic » qui affiche en couverture Avery Jackson une « fille » trans de 9 ans.
    Séquence émotionnelle pour la propagande de guerre en Une du « Monde » : Un père dit adieu à son fils. Dans le reflet d’un car, un couple semble en instance de séparation.
  • 5 : « Migrants » : la désintox en pleine intox
    Le 08 décembre « Libération » publiait dans sa rubrique « Désintox » un article intitulé « Migrant : comment la fachosphère intoxique en recyclant des données publiques », en cause un article paru sur le site Fdesouche intitulé « la preuve que les ONG sont complices des passeurs ».
    Quand la désintox devient l’arroseur arrosé, i-Média décrypte.

 

                                       

09/01/2015

Le bourreau a frappé...

Vous pouvez découvrir ci-dessous une chronique d'Éric Zemmour sur RTL, datée du 7 janvier 2015 et consacrée à l'attentat qui a frappé la rédaction du journal Charlie Hebdo et provoqué la mort de douze personnes, parmi lesquelles les principales figures du journal et deux policiers...

 


Éric Zemmour : "Le 7 janvier 2015 est notre 11... par rtl-fr

26/12/2014

La terreur des mots : ceci n'est pas un attentat !...

Nous reproduisons ci-dessous un point de vue cueilli sur le site Idiocratie et consacré aux "actes isolés" qui ont marqué l'actualité de ces derniers jours...

 

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La terreur des mots, ceci n'est pas un attentat

Ce n’est pas possible. C’est inconcevable. On nous avait pourtant promis la fin de l’histoire, la fin des guerres, la fin des frontières, la fin des religions, la fin des fanatismes, la fin des fins, la vraie der des ders, et voilà que ça repart. Nous étions pourtant bien tranquilles entre Européens, dans le petit vase clos de notre espace Schengen, convaincus d’avoir pour de bon réussi à abolir le passé, le présent et l’avenir, pour rêver d’un futur sans lendemain, un présent perpétuellement remis à jour : le jour sans fin, le vrai.

Et voilà que, pour commencer, l’ours russe sort les griffes, furieux qu’on lui piétine les pattes tandis que le sommeil de l’Europe au bois dormant est troublé par des fous furieux, dont il est impossible d’évaluer le nombre et qu’aucun plan vigipirate ne peut arrêter, répondant à l’appel de Daesh et se mettant en tête de faire exploser la France en fonçant sur des piétons dans un marché de Noël ou en attaquant un commissariat. Tandis que l'on était occupé dans les journaux à débattre du cas Zemmour ou de la place des crèches de Noël dans les mairies, la réalité s’est rappelée à notre mauvais souvenir. Le réveil est forcément un peu difficile. Madame le Procureur de la République à Dijon a avancé que le forcené qui a blessé treize personnes dans sa ville n'était qu'un simple déséquilibré dont les actes ne relevaient pas de l'entreprise terroriste. Comme si tous les types qui décapitent, roulent sur des piétons ou abattent des fillettes dans les cours d'école au nom de l'Islam n'étaient pas des déséquilibrés. Mais le procureur de Dijon avance que le fou furieux a simplement crié "Allahu Akbar" pour se donner du coeur à l'ouvrage. Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur a d’ailleurs confirmé ces propos relayés par les grands médias. Il est donc établi qu’un type qui fonce à cinq reprises dans la foule en hurlant "Allahu Akbar" ne commet pas d'attentat. Il a simplement un coup de chaud, ce n'est pas un acte terroriste. Ceci n'est pas une pipe, écrivait Magritte en peignant une pipe. La langue de bois est devenue une véritable œuvre d'art contemporaine, à force d'absurdité. Les Mac Carthy et Jeff Koons peuvent aller se rhabiller, leurs provocations font pâle figure à côté des perles langagières qui dérivent dans l'immensité du vide politique.

Mais en dépit de ces exorcismes médiatiques, le ready-made assassin a fait des émules, malheureusement pour le procureur de Dijon et Bernard Cazeneuve et surtout pour les victimes. Deux heures après Dijon, c'est Nantes qui était la cible d'un autre "déséquilibré", choisissant lui de foncer à travers un marché de Noël et faisant onze blessés. Vingt ou trente minutes après l'attentat, les médias ont attendu avec angoisse que l'on confirme ou non la nouvelle: le conducteur avait-il crié lui aussi "Allahu Akhbar"? Il s'agissait de pouvoir labelliser avec certitude ce deuxième acte de violence, comme si la cible choisie pour l'attaque  n'était pas assez symbolique. Le président annonçait la tenue d'une réunion ministérielle d'urgence, dont il ressortira sans doute qu'il convient désormais d'interdire les marchés de Noël ou d'apposer sur les tableaux de bord des voitures des autocollants invitant à la modération religieuse avant de prendre le volant.

Ceux qui prétendent en Irak ou en Syrie servir l'Islam traditionaliste sont des déséquilibrés au même titre que ceux qui se jettent en voiture dans la foule ou ceux qui décident d'aller "faire le djihad" dans leur califat de déséquilibrés. Etait-il vraiment utile de préciser que ces fous de dieu sont des fous furieux ? Ces fous-là d’ailleurs ne servent ni dieu ni aucune sorte de tradition. Le fondamentalisme de Daesh et de ses multiples excroissances fanatisées n’est qu’un nihilisme parmi d’autres. L’islamisme renouvelé de 2014 ne propose qu’une table rase sommaire et ultra-radicale : plus de culture, plus de religion, plus d’histoire, seulement une sorte de mystique dévoyée mêlant la sacralisation de la violence à une caricature de théocratie qui séduit tous les laissés pour compte et les ratés, tous les perdants radicaux, comme l’écrivait Enzensberger, choisissant de se reconvertir en soldats de dieu après avoir cessé de révérer le dieu Argent, lassés de ne pas devenir les petits arrivistes qu’ils rêvaient d’être.

Ceci devrait poser question à l’Islam dans lequel cette « nouvelle radicalité » prétend trouver ses racines et sa justification morale. Cela devrait aussi poser question à l’imam de Lunel, ce prétendu religieux qui cautionne la barbarie nihiliste au nom des « enfants de la Palestine », comme le chauffard en croisade de Dijon prétendait agir « par empathie avec les enfants de Tchétchénie ».  Cela devrait enfin interroger les sociétés qui produisent ou accueillent ce genre de fanatiques sans oser les nommer clairement, une société qui fait tellement profession de se détester qu’elle est une cible parfaite pour cet Islam-là qui se rêve à nouveau guerrier et conquérant, une société qui oppose sa propre vacuité au vide de « cette religion sans culture », de cette « Sainte Ignorance ».

La ridicule affaire des crèches de Noël a montré à quel point une minorité agissante raisonne encore en France, comme si nous étions encore au XIXe siècle ou coincés pour l’éternité dans un mauvais Don Camillo : ces « libres penseurs » prisonniers de leurs dogmes qui ne supportent rien de leur propre culture, ces antifas qui chassent les spectres d’une histoire qu’ils ne connaissent pas pour mieux ignorer les excès d’un monde qu’ils ne veulent pas voir. Le nihilisme de Daesh, des jeunes djihadistes ou des déséquilibrés qui attaquent les commissariats ou foncent sur les marchés en hurlant « Allahu Akhbar » répond au nihilisme d’une société qui renonce à son histoire, qui renonce à exister et qui renonce même à nommer ses agresseurs, de peur qu’ils la frappent plus durement. Il fut un temps où Sartre compagnon de route enjoignait de prêcher le mensonge pour ne pas désespérer Billancourt. Aujourd’hui, alors que la gauche se fiche bien de Billancourt, il faut intervenir en Irak  mais pas à Kobané pour éviter de tuer un jeune djihadiste français, de même qu’après trois actes de terreur, certes perpétrés par des individus isolés mais revendiqués au même cri d’ « Allahu Akhbar », il faut parler de déséquilibrés pour ne pas désespérer les banlieues. Les pouvoirs publics semblent tétanisés à l’idée de nommer l’islamisme ou le terrorisme au lieu de continuer à parler d’actes isolés, sans aucun lien les uns avec les autres. Bien sûr qu’il s’agit d’actes isolés mais il existe un lien tellement évident entre ces trois attaques, qui ont eu lieu pour certaines à quelques heures d’intervalle, qu’il paraît presque surréaliste de le nier. Il s'agit bien de crimes directement liés à l’islam fondamentaliste, un islamisme qui se donne les apparences du traditionalisme mais qui ne représente en réalité qu'un avatar intégriste et sérieusement déséquilibré de notre modernité elle-même en piteux état. Cette espèce de mascarade islamo-nietzschéenne pour imam en basket et petits aspirants-bourreaux fait mine de se dresser contre la réussite tapageuse de l'occident pour mieux prendre pour modèle sa décrépitude, caricaturant à travers les explosions de violence individuelle l’atomisation et la fragmentation de notre société, transformant les revendications individuelles insatisfaites en un radicalisme religieux qui prend le relais d’un modèle d’intégration en panne et suscite aujourd’hui des vocations chez les populations autochtones comme allogènes. Confrontés à cette menace qui nous est pourtant familière, nous sommes désarmés par des années d’autoflagellation et de terrorisme intellectuel tandis que nos dirigeants sont tétanisés par la crainte de ne pouvoir préserver la paix sociale ou de « stigmatiser », faute suprême, péché mortel. On voit donc la batterie habituelle d'experts nous expliquer que le tueur à la voiture qui se mutile avant d'être pris est "borderline". Que le déséquilibré n'est pas un terroriste car il n'a pas de plan organisé. Peut-être n'ont-ils pas compris que le terrorisme contemporain est plus sauvage est plus imprévisible qu'ils ne peuvent le prévoir car il recrute aujourd'hui, pour sa nouvelle croisade, au sein des cohortes de déséquilibrés dont notre société a patiemment nourri les psychoses, généreusement accueilli le mépris et complaisamment entretenu la haine. Notre société ne peut pas nommer clairement aujourd'hui cet ennemi car cela impliquerait de nommer tout aussi clairement son impuissance et sa lâcheté. Nous n’avons pas besoin de Daesh ou de ses émules pour nous faire peur : quand il s’agit de nommer nos maux, nous sommes terrorisés par nos propres mots. 

Des idiots (Idiocratie, 23 décembre 2014)

 

 

25/07/2013

Quand la "classe discutante" rêve d'une "divine surprise"...

Nous reproduisons ci-dessous une pépite tirée des chroniques quotidiennes de Robert Redeker. Une réflexion d'une parfaite lucidité...

Pour prolonger le propos de l'auteur, on pourra utilement se reporter à un article intitulé Les années de plomb à l'envers, publié par Causeur il y a quelques semaines...

 

Saison des massacres.jpg

 

Chronique de Robert Redeker

J’ai envie, alors qu’il fait encore nuit, que je me suis levé à quatre heures, dévoré par le besoin de lire, de parler de littérature. Mais le spectacle que me donne la France ce matin même m’en dissuade, me présentant une autre urgence. Qu’apprends-je en effet au saut au saut du lit ? Que, selon la sérieuse agence de presse israélienne MENA, les scènes de pillage sur les vivants et les morts, dont des bandes de jeunes se firent à l’occasion de l’accident de train de Brétigny-sur-Orge les acteurs, ont, en dépit du déni proclamé par les médias et les politiciens français, bien eu lieu. Au juste, ce déchaînement de sauvagerie ne m’étonne en rien. Il ne diffère pas en nature de l’attaque d’un RER par d’autres jeunes, les clones sans doute de ceux dont la kleptonécromanie vient de s’illustrer à Brétigny, ni de la tornade humaine qui ravagea le quartier du Trocadéro à l’occasion de la victoire du PSG au championnat de France de football. Souvenons-nous ! Les journalistes alors ont cherché à nous mentir, à accuser les ultras du PSG, des skinheads classés à l’extrême-droite, blancs de peau, d’être les auteurs de ces ravages. Or, les images de la police montrent bien autre chose : des hordes de jeunes issus de la diversité, venues des banlieues, détruisant, telles des colonnes ensauvagées, tout sur leur passage. Pas de chance pour les journalistes, pas de chance pour les politiciens, les coupables n’étaient pas des fascistes de type nord-européen. Il est vrai que la chance ne s’est pas présentée non plus au moment de l’affaire Clément Méric. Le tambour de la mobilisation antifasciste a été battu avec force plusieurs jours durant. La France venait de connaitre un assassinat répétant ceux qui se commettaient dans l’Allemagne nazie et l’Italie fasciste des années trente, hurlait-on ! Du ventre encore fécond jaillissait une nouvelle vague de peste brune - pour reprendre les clichés mécanisés de la gent jacassante. No passaran ! Hélas, hélas, trois fois hélas, le héros antifasciste prêt à être panthéonisé aux côtés de l'autre candidat officiel, Stéphane Hessel, le doux agneau gauchiste, le tendre antifa aussi doux que ces chers jeunes de banlieue, était l’agresseur. Pas de chance, vraiment ! Et que dire du supposé néonazi norvégien, Kristian Vikernes, présenté pendant quelques heures comme l’ennemi public numéro un, qu’il a fallu relâcher après l’avoir embastillé, car, à part le délit d’opinion pour lequel il sera poursuivi, rien ne peut  lui être reproché ? Le rapprochement de ces faits met en lumière une tendance profonde travaillant l’âme de ceux qui se sont accaparés la parole dans notre pays, « la classe discutante » comme disait Donoso Cortes : le désir d’un grand attentat fasciste, ou nazi, comme celui qui ensanglanta la Norvège voici deux étés. Le surgissement dans notre pays d’un Breivik, n’ose-t-on penser, mais désire-t-on, détournerait l’attention, réduirait au silence ceux qui s’inquiètent de la « France Orange mécanique », de la multiplication des actes de guerre civile, semblables au caillassage de pompiers et de policiers lors d’un incendie hier à Paris,  en prouvant que la seule menace tient dans la résurgence du fascisme et du nazisme. En attendant cet atroce jour qui sera aussi, bien qu’elle s’en défendra, pour cette classe discutante un jour béni, une divine surprise inversée, les médias de masse s’occupent à fabriquer du fictif et à dissimuler le réel.  Fictif, l’aassassinat par un fasciste de Clément Méric ! Fictifs les projets terroristes de Kristian Vikernes ! Dissimulée, la réalité des événements de Brétigny ! Dissimulée, la véritable nature de la guerilla urbaine du Trocadéro ! C’est bien cette substitution du fictif au réel qui trahit un désir inavoué - celui d’une catastrophe qui viendrait avaliser ce fictif en le transformant en réalité.


Robert Redeker (Quand Redeker eut les cinquante-neuf ans, 19 juillet 2013)

20/09/2011

Le 11 septembre a-t-il eu lieu ?...

Les éditions Le Retour aux Sources viennent de publier un ouvrage collectif intitulé Le 11 septembre n'a pas eu lieu, dans lequel on retouve des contributions de Michel Drac, d'Alain Soral et de Pierre Dortiguier notamment. Il s'agit de réfléchir, à l'écart des "vérités" assénées par le système médiatique, à cet événement dont les répercussions géopolitiques ont été considérables...

 

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"Le 11 septembre 2001 fut une journée historique : voilà un point sur lequel tout le monde s’accorde. Mais quant au sens de cette journée et à la nature réelle de l’évènement qui eut lieu aux USA ce jour-là, il n’existe plus aujourd’hui de consensus.

Il n’en est pas toujours allé ainsi. Sur le coup, la retransmission télévisuelle imposa le fait avec une telle puissance d’impact que nos esprits furent en quelque sorte sidérés. Personne, au fond, ou disons presque personne, ne pensa immédiatement le 11 Septembre comme un simulacre. Il fallut attendre quelques semaines, et la publication en France du livre de Thierry Meyssan, « L’Effroyable Imposture », pour que l’idée surmonte la fausse évidence de l’image.

Dix ans plus tard, l’image a perdu son pouvoir de fascination. La place existe, à nouveau, pour l’idée.

Pour notre part, nous n’en déduisons pas nécessairement que l’on puisse aujourd’hui savoir précisément ce qui s’est passé ce jour-là. Mais une chose nous paraît claire : à tout prendre, les versions alternatives évoquées par les détracteurs de la version officielle ne sont pas plus délirantes que cette dernière. A vrai dire, elles ne peuvent pas être plus délirantes, car avec ses avions de ligne capables d’accomplir des manœuvres physiquement impossibles, ses passeports ignifugés et ses immeubles s’effondrant sans raison architecturalement valables, la version officielle implique un scénario que même Hollywood rejetterait comme ridicule.

Dans ce contexte, il nous a paru intéressant de proposer au public une sorte de photographie des points de vue dissidents, en France, à l’heure actuelle. Que disent, au juste, les détracteurs de la version officielle ? Comment appréhendent-ils la question ? Quels enjeux posent-ils ? Quelles réponses croient-ils pouvoir apporter, et dans quelle mesure osent-ils avouer leur ignorance ?

Il ne s’agit pas pour nous de prendre parti. C’est pourquoi nous avons approché des intervenants représentant un éventail aussi large que possible, de la gauche internationaliste à la droite nationaliste, chrétiens, musulmans, religieux ou irréligieux. Si certaines plumes fameuses sont absentes de cet ouvrage, ce n’est pas parce que nous les avons oubliées, mais parce qu’elles n’ont pas trouvé le temps de contribuer à notre démarche.

A l’exception des questions légales et du classique travail éditorial sur la forme, nous n’avons rien censuré. Il en résulte que des formulations abruptes subsistent ici ou là, au fil des pages. Tant mieux : nos lecteurs doivent s’attendre à être choqués.

Au moins cet ouvrage aura-t-il ainsi le mérite de permettre aux dissidents, issus de courants très divers, de se découvrir mutuellement. C’est en tout cas l’ambition que nous lui avons assigné."