Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

anthropologie philosophique

  • L’homme selon Arnold Gehlen...

    Dans ce nouveau numéro de l'émission de TV Libertés, « Les idées à l’endroit », pour évoquer la figure du philosophe Arnold Gehlen, auquel la revue Nouvelle École a consacré son dernier numéro et dont on a récemment traduit deux ouvrages essentiels, L'Homme - Sa nature et sa position dans le monde (Gallimard, 2021) et Morale et hypermorale (La Nouvelle Librairie, 2023), Rémi Soulié reçoit Alain de Benoist, historien des idées, philosophe, François Poncet, traducteur, et Benjamin Demeslay, chargé d’enseignement en sciences politiques et essayiste.

     

                                               

    Lien permanent Catégories : Débats, Multimédia 0 commentaire Pin it!
  • L'homme du ressentiment...

    Les éditions Bartillat viennent de rééditer un essai de Max Scheler intitulé L'homme du ressentiment. Philosophe allemand, marqué par l'influence de Nietzsche, Max Scheler est le père du courant de l'anthropologie philosophique (Helmuth Plessner et Arnold Gehlen).

     

    Scheler_L'homme du ressentiment.jpg

    " Dans L'Homme du ressentiment (1923), Scheler examine ici, selon la pure méthode de description phénoménologique, un phénomène psychique entrevu par Nietzsche, le ressentiment. À l'origine, le ressentiment est toujours l'expression de quelque sentiment d'impuissance, né de l'échec du sujet à assumer selon les formes de sa personnalité telle ou telle valeur morale. C'est Nietzsche qui a donné à cette notion un droit de cité dans le sens technique dans le domaine de la philosophie. Max Scheler tente dans ce volume la description d'une totalité d'expériences et d'actions vécues en étudiant l'homme de ressentiment et insère sa doctrine dans le cadre d'une philosophie des valeurs. Scheler se dresse contre la conception nietzschéenne du christianisme qui est expliqué au travers de cette notion dans La Généalogie de la morale.
    Dans le contexte actuel de remontée du ressentiment, la pensée de Scheler analysant cette notion retrouve une actualité particulière. La réédition de ce classique est d'autant plus justifiée. "

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Introduction à l'anthropologie philosophique...

    Les éditions Gallimard viennent de publier un essai d'Helmuth Plessner intitulé Les degrés de l'organique et l'homme - Introduction à l'anthropologie philosophique. Philosophe et sociologue, Helmuth Plessner est un des principaux représentants de l'école allemande de l'anthropologie philosophique, avec Max Scheler et Arnold Gehlen. De ce dernier, on pourra utilement consulter les Essais d'anthropologie philosophique (Maison des sciences de l'homme, 2010) pour découvrir cette école de pensée.

     

    Plessner_Les degrés de l'organique et l'homme.jpg

    " Helmuth Plessner (1892-1985) est l'un des fondateurs d'un courant de la pensée allemande encore peu connu en France, l'anthropologie philosophique. Ce mouvement, né dans les années 1920 et illustré par des auteurs comme Max Scheler ou Arnold Gehlen, se propose d'établir le propre de l'homme en le fondant sur une philosophie de la vie. Les Degrés de l'organique et l'Homme, paru en 1928, est l'une de ses expressions majeures. L'ouvrage s'efforce d'identifier la caractéristique essentielle d'un organisme et de rendre intelligible les niveaux d'organisation qu'il est susceptible d'atteindre. Le concept de "positionnalité" permet de mettre en lumière les trois degrés d'activité par rapport au milieu qui correspondent à la plante, à l'animal et à l'homme. Dans cette perspective, le propre de l'homme apparaît tenir à son "excentricité", c'est-à-dire à la façon de faire advenir l'existence d'un "je" capable de tout objectiver sans être lui-même objectivable. L'enquête ouvre ainsi la voie d'un humanisme non anthropocentrique qui conserve à l'homme sa qualité de vivant tout en affirmant sa capacité singulière de se décentrer en permanence par rapport à son organisme. "

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!
  • Sur l'esprit du capitalisme...

    Les éditions Cécile Defaut viennent de publier un recueil de textes de Max Scheler intitulé Trois essais sur l'esprit du capitalisme. Né en 1874 et mort en 1928, Max Scheler est un philosophe allemand fortement influencé par Nietzsche, qui est à l'origine du courant de l'anthropologie philosophique, dont son élève Arnold Gehlen a été le principal continuateur. Armin Mohler a pu considérer Max Scheler comme un philosophe appartenant à la périphérie de la Révolution conservatrice.

     

    Max Scheler.jpg

    " Les textes critiques de Max Scheler sur le capitalisme, rédigés au printemps 1914 (avant le début de la Première Guerre mondiale) et inédits en français, occupent une place de premier ordre parmi les études concernant la genèse et la spécificité historiques du capitalisme. Dans le débat inauguré vers 1900 entre sociologues, historiens et économistes à propos des sources religieuses de l’« esprit du capitalisme », Scheler élabore une position aussi originale que méconnue.

    Dans un dialogue fécond avec les principaux représentants de la discussion académique et avec les différents courants du socialisme, il analyse notamment l’éthos du type humain qui, en tant que bourgeois et entrepreneur, a fait triompher le capitalisme industriel moderne. Le modèle de l’homo oeconomicus minimisant ses coûts et maximisant ses profits, qui sert de référence à la théorie économique depuis le XIXe siècle, y apparaît comme le résultat d’un empoisonnement de la vie psychique des élites sociales, qui conduit à une distorsion pathologique de l’appréhension des valeurs. "

    Lien permanent Catégories : Livres 0 commentaire Pin it!