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17/03/2017

Malika Sorel-Sutter: “Macron est le digne héritier de Terra Nova”

Nous reproduisons ci-dessous un entretien de Malika Sorel avec Jean-Paul Brighelli, cueilli sur Bonnet d'âne, le blog de ce dernier. Ils évoquent ensemble les positions d'Emmanuel Macron concernant l'identité française...

 

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Emmanuel Macron et la « décomposition française »

J’étais en train de lire Décomposition française, le beau livre de Malika Sorel paru le 12 novembre 2015 — la veille des attentats du Bataclan —, qui vient opportunément de paraître en Poche, quand Emmanuel Macron a fait en Algérie les déclarations que nous savons sur la colonisation (« crime contre l’humanité », etc.) et a, quelques jours plus tard, aggravé son cas en reprenant, en meeting à Toulon, la déclaration quelque peu ambiguë de De Gaulle aux Pieds-Noirs en 1958, le célèbre « Je vous ai compris ».
Je dis « ambiguë » parce que sur le coup, la foule massée à Alger n’a pas bien compris ce que MonGénéral (comme l’écrivait à l’époque le Canard enchaîné) était en train de lui faire — collectivement. Mais ils ont pigé assez vite.

J’ai donc eu l’idée de demander son avis à Malika Sorel, ancien membre de ce Haut Conseil à l’intégration dissous sur décision du gouvernement Ayrault (on sait que le PS ne joue pas l’intégration, mais la dispersion façon puzzle de l’identité française en communautés susceptibles de voter pour lui).
Je reviendrai sur Décomposition française (beau titre !) en évoquant le livre qui vient de sortir d’Amine El Khatmi (Non, je ne me tairai plus, chez Lattès). En attendant, merci à Malika Sorel d’avoir bien voulu répondre aux questions de Bonnet d’âne

Jean-Paul Brighelli

JPB.  De passage à Alger, Emmanuel Macron fait les yeux doux à la télévision algérienne et décrète que le colonialisme est globalement « un crime contre l’humanité ». Que vous inspire cette déclaration péremptoire et unilatérale ?

Sa déclaration constitue une accusation lourde contre plusieurs générations de militaires français. Une accusation qui ravive par ailleurs des plaies encore douloureuses et qui dresse, de fait, les populations les unes contre les autres. Cela ne contribue pas à la pacification des esprits mais entretient la bataille des mémoires et la pente victimaire. L’effet peut être désastreux sur des enfants ou adolescents issus de l’immigration algérienne qui éprouveraient un malaise ou un inconfort sur le plan de leur identité personnelle. La comparaison de la démographie algérienne de 1962 à celle de 1830 met en lumière un fort développement qui invalide le jugement d’Emmanuel Macron. Ce qui est navrant, c’est aussi l’absence de sagesse. Pourquoi ouvrir un tel sujet alors que nous sommes en état d’urgence ? La France se trouve justement ciblée en raison même d’une haine tenace qui puise sa source dans tout ce qu’elle est ou a été.

JPB.  Quel bénéfice électoral Macron espère-t-il d’une telle prise de position ?

Il convient de rappeler qu’il n’est pas le premier candidat à aller faire la danse du ventre à Alger dans l’espoir de séduire, en France, une portion de l’électorat issue de l’Algérie et plus largement des anciennes colonies. Les politiques parient sur le fait qu’une part conséquente de l’immigration ne s’est pas assimilée et continue de vibrer au diapason de sa terre d’origine. Et pour cause ! Ils ont eux-mêmes créé les conditions d’une quasi impossibilité d’intégration culturelle : flux migratoires si importants qu’ils ont aidé à la duplication des cultures d’origine sur la terre d’accueil ; évolution des programmes scolaires et des horaires alloués à la langue française dans le sens d’une dégradation constante de la transmission du patrimoine culturel français… Alain Viala, qui avait présidé en 2000 la commission chargée de réformer les programmes d’enseignement du français, l’avait reconnu dans un entretien avec Marcel Gauchet, consigné dans la revue Le Débat. Il s’agissait alors d’adapter les programmes à « l’arrivée des nouveaux publics, autrement dit d’adolescents venant de milieux ne leur permettant pas d’avoir une maîtrise suffisante (de la langue française)» selon ses propres termes. Le misérabilisme d’une partie de nos élites, la propension à penser que les enfants de l’immigration extra-européenne ne seraient pas capables de s’élever comme les autres enfants sont terriblement injustes et blessants. Au fil des accommodements, il est devenu presque impossible aux enfants issus de l’immigration de s’assimiler. De ce fait, nombre d’élus ou de ceux qui aspirent à l’être se croient contraints, en raison de l’évolution de la composition du corps électoral, d’adapter par anticipation leur comportement. Ils pratiquent un clientélisme ouvert ou larvé, pensant ne pas disposer d’autre choix. Ce faisant, ils se lient les mains.

JPB.  En meeting à Toulon quelques jours plus tard, réalisant la bronca que suscitent ses propos parmi les Pieds-Noirs et leurs descendants (mais pas seulement), Macron lance : « Je vous ai compris ». Cynisme ou gaffe — les ex-rapatriés se souvenant dans leur chair du discours de De Gaulle utilisant cette formule au moment même où il entamait des négociations secrètes avec le FLN ?

Contrairement à un certain nombre de ses collègues dans le monde politique, Emmanuel Macron ne peut bénéficier de l’excuse de l’ignorance. Cet homme semble disposer d’une solide culture. Il connaît l’histoire, la littérature et le poids des mots. En utilisant cette phrase devenue célèbre du général de Gaulle pour s’excuser auprès de ceux qu’il a pu blesser, il a aggravé son propre cas. Est-ce du cynisme ? De la perversité ? J’ai tendance à penser que c’est surtout un homme pressé qui s’est pris les pieds dans le tapis de son opportunisme. Capable de faire feu de tout bois pour satisfaire son ambition d’accéder à la fonction suprême. Examinez attentivement ce passage de son meeting : « Je le dis aujourd’hui, à chacun et chacune dans vos conditions, dans vos histoires, dans vos traumatismes, parce que je veux être président, je vous ai compris et je vous aime. »

JPB.  Le discours anti-colonialiste de Macron est-il à rapprocher des suggestions déjà anciennes de Terra Nova conseillant à la gauche de chercher un nouveau socle électoral chez les immigrés et leurs descendants ? À ce titre, le candidat d’En marche pourrait-il être le fils commun de Terra Nova et de l’Institut Montaigne, de Hollande et de Juppé, de la carpe et du lapin ? Mais est-ce vraiment la carpe et le lapin ?

Je ne sais pas quels sont au juste ses « géniteurs ». Vous auriez pu tout aussi bien joindre à votre liste Jacques Attali, le conseiller de François Mitterrand qui recommandait en 2008 au Président Nicolas Sarkozy de relancer l’immigration (Rapport pour la libération de la croissance française). Votre rappel des recommandations de Terra Nova est tout à fait pertinent. Nous sommes en effet dans la continuité de ce rapport, qui a ensuite donné vie à la fameuse refondation des politiques d’intégration en 2013. Cette volonté de refondation s’était alors traduite en un premier temps par un rapport sur la France inclusive, puis par cinq rapports truffés d’un grand nombre d’assertions et de recommandations toutes plus sidérantes les unes que les autres. Souvenons-nous : il y était question de « faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples », de « nous inclusif et solidaire », d’un « vivre-ensemble égalitaire », de « faire de l’en-commun ». Le prix à payer par notre société y était annoncé sans ambages : « apprentissage d’un savoir-faire avec l’hétérogénéité et dans la conflictualité », car « la rencontre interculturelle doit être conçue comme un échange entre personnes, ou groupes de personnes, de différentes cultures permettant l’émergence d’un espace de négociation », nous prévenait-on. Rendez-vous compte : la conflictualité érigée en promesse de progrès. Du cynisme à l’état pur ! Lorsqu’Emmanuel Macron assène dans l’un de ses meetings « il n’y a pas de culture française. Il y a une culture en France. Elle est diverse », il s’érige en digne héritier et défenseur de cette idéologie. Dans le livre des journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, François Hollande le dit : « Emmanuel Macron, c’est moi ». CQFD.

JPB.  De façon plus générale, le discours culpabilisateur, qui a déjà de belles années derrière lui, n’est-il pas en train de s’essouffler — ou pire, de susciter une réaction inverse ? Une partie du vote FN ne s’explique-t-elle pas ainsi ?

Malgré les apparences, ce discours a triomphé. Il a imprégné bien des esprits, à telle enseigne qu’un grand nombre d’accommodements déraisonnables de nos principes républicains ne suscitent aucune indignation dans l’opinion publique. Voyez à quel point l’idéologie de culpabilisation-repentance a inspiré l’action du politique ! Prenons simplement ici un domaine que vous connaissez parfaitement, celui de l’éducation-instruction. Nombre des réformes qui ont été déployées depuis 1981 en procèdent. Lorsqu’en 2004 Jean-Pierre Raffarin, alors Premier ministre, institue la Charte de la diversité qui s’appuie sur le rapport Les oubliés de l’égalité des chances rédigé sous l’égide de l’Institut Montaigne, il persiste dans la voie qui a été ouverte par la gauche : le renoncement au respect du principe républicain d’Égalité, au profit de la discrimination positive introduite par la circulaire du 1er juillet 1981 qui porte création des Zones d’Éducation Prioritaires. L’évolution du contenu des manuels scolaires, la réforme des programmes de français évoquée ci-dessus avec Alain Viala dont on mesure à présent les conséquences dramatiques au travers du classement PISA, les pédagogies mises en œuvre, la manière dont sont parfois notées les copies… Dans un autre domaine, la loi dite SRU procède de la même veine. Quant au vote FN, il faut le lire à l’aune des enquêtes qui se suivent et se ressemblent et qui illustrent le divorce des Français avec leur classe politique. Dès 1997, l’historien Jacques Julliard relevait que « nulle part le divorce entre le peuple et les élites n’apparaît de façon aussi éclatante qu’à propos de l’immigration ». Tout se passe, disait-il, « comme si les classes populaires s’exaspéraient de la sollicitude de la gauche intellectuelle, et même de la classe politique tout entière, envers les immigrés et à leur détriment ». Méditez bien ce « à leur détriment ». Aujourd’hui, Jacques Julliard pourrait ajouter « les classes moyennes ». La clé de décryptage du vote FN est là et nulle part ailleurs. Tous les partis, sans exception, doivent entendre le cri de détresse du peuple français qui a droit au respect de ses fondamentaux culturels et de son identité, comme c’est le cas pour tout peuple sur un territoire qui est sa propriété.

Malika Sorel, propos recueillis par Jean-Paul Brighelli (Bonnet d'âne, 6 mars 2017)

PS. 7 mars 2017, Georges Bensoussan vient d’être relaxé de tous les chefs d’accusation de racisme et d’anti-islamisme. Le Parquet et le CCIF sont déboutés et dépités. Champagne !

Commentaires

Une conseillère départementale PS de l’Essonne, condamnée en février, a acheté 13.000 euros de vêtements avec de l’argent public. Que croyez-vous qu’elle va devenir ? Réponse : Elle reste conseillère départementale.

Écrit par : Pierre Garant | 17/03/2017

Battons-nous jusqu’au 23 avril pour François Fillon. Combien regretterions-nous d’être resté passifs, s’il échouait de peu ! Il s’agit de parler beaucoup en sa faveur autour de nous, c’est très efficace quand on est nombreux à le faire.

Écrit par : yvon terrasse | 17/03/2017

A-t-on compris que Macron dispose de 10 fois plus d’argent que François Fillon ? Le site tvlibertes.com nous offre une série de courtes videos nous donnant des armes. Vous y cliquez sur l’onglet Stoppons Macron !

Écrit par : louis breugnon | 18/03/2017

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Écrit par : louis breugnon | 18/03/2017

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Écrit par : louis breugnon | 18/03/2017

Pour ses bailleurs financiers, c’est un avantage que le blanc-bec Macron n’ait pas d’expérience réelle. En tant que marionnette, il n’a qu’à les laisser faire…

Écrit par : Yvon Leblanc | 18/03/2017

La singulière étroitesse de nez de Macron interpelle les psychologues compétents.

Écrit par : Marc Coudrais | 18/03/2017

Le budget de campagne de Macron : de dix à 15 fois celui de François Fillon.

Écrit par : Aurore Maillet | 18/03/2017

Le gros argent poussant Macron, produit bancaire avarié, nous devons pour compenser nous battre puissamment jusqu’au 23 avril pour faire gagner François Fillon. Répéter partout, constamment, quelles sont ses qualités : expérience, maturité, endurance, sang-froid, ténacité pour défendre un programme qu’il a affiché très tôt, programme de rupture qui peut commencer à métamorphoser la France les trois premiers mois. C’est un homme.
Macron a la fragilité d’une marionnette débutante.

Écrit par : Carole Minard | 19/03/2017

Au meeting de Macron à Lyon, tous ceux qui criaient leur enthousiasme et secouaient des drapeaux avaient été engagés contre rémunération. On a compris que Macron prend les électeurs pour (compléter).

Écrit par : Mathilde Nollet | 20/03/2017

Bluff et bidonnages, c’est tout Macron.

Écrit par : Catherine Bruel | 20/03/2017

TF 1
L’homme d’Etat
et le jeune homme
On a vu un homme tanné par 30 ans d’expériences et d’épreuves, pondéré, gardant toujours son calme. En face, un jeune homme nerveux, disert mais utilisant souvent des éléments de langage vides de tout contenu réel. Quand Emmanuel Macron devait écouter l’un des quatre autres candidats, son sourcil gauche se crispait et donnait à son visage une expression désagréable. Irritable, immature, il n’est décidément pas l’homme de la situation.
Tous ceux qui seraient fiers d’avoir un président de la République nommé François Fillon
doivent rester mobilisés jusqu’au 23 avril. Se mobiliser, c’est parler et argumenter énergiquement mais calmement avec son entourage. La France ne doit pas être confiée à un amateur, qui serait vite pris en main par des forces hostiles au pays.

Écrit par : Christian Lagarde | 21/03/2017

La fragilité du jeune homme Macron est constatée même par des gens qui lui étaient d’abord favorables. Les propos qu’il a l’habitude de tenir commencent à être perçus pour ce qu’il sont : des éléments de langage qui lui ont été fournis et qui sont censés ratisser large. Macron, un gadget ? Confie-t-on un pays à un gadget ?

Écrit par : lise raymond | 22/03/2017

François Fillon est clairement le seul des candidats à savoir que des taux trop élevés d’impôt sur le revenu détruisent les incitations productives des individus (incitations à travailler, à entreprendre, à épargner et à investir) et incitent même à l’exil quand ce n’est pas à la fraude.
A ce sujet, Emmanuel Macron est dénué de toute crédibilité. Son programme, ambigu et flou, est loin de permettre la rupture dont la France a tellement besoin. Ses déclations d’intentions et ses projets de réformettes censés plaire à droite ou à gauche manifestent la faiblesse de ses convictions. N’oublions pas qu’il a été l’un des principaux inspirateurs de la politique économique de François Hollande. Il est d’ailleurs caractéristique qu’il obtienne de manière croissante le ralliement de personnalités importantes de la gauche qui voient certainement en lui le moyen de prolonger la politique de François Hollande.

Écrit par : Claire Vassier | 22/03/2017

Bonjour chère/cher internaute,
Vous savez que seul François Fillon peut rapidement prendre les quelques décisions indispensables au relèvement de la France. Certains, autour de vous pensent la même chose mais préfèrent ne pas le dire, ce qui est plutôt contradictoire. C’est en clamant bien haut notre choix, dès aujourd’hui et très souvent, et en disant pourquoi, que nous pourrons vraiment aider celui que nous avons choisi. N’oublions pas en effet que les hésitants sont très nombreux, et si votre voix les atteint, elle peut les décider.
Maintenant, imaginez que François Fillon échoue de peu, quelques centaines de voix lui manquant. Ne nous frapperions-nous pas la poitrine, en pensant « J’aurais dû en faire plus ! » Réveillons-nous, c’était un cauchemar, il est encore temps ! Merci pour la France.

Écrit par : yvon larcher | 22/03/2017

Le candidat Macron, l’un des porte-parole préférés de l’oligarchie qui se présente néanmoins comme« antisystème, brisant les routines de la classe politique française » , affiche sans complexe un domaine où surtout rien de doit changer en France. C’est la politique d’immigration. Si d’aventure il se trouvait élu en mai prochain non seulement il compte ouvrir grand la vanne des frontières pour les « migrants » mais il renforcerait l’exercice de la discrimination positive (déclaration du 8 mars) c’est à dire celle des passe-droits accordés aux membres de certaines catégories de la population afin de leur permettre d’échapper aux critères du droit commun de la République. Comme le dit Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit constitutionnel, « L’adjectif positif est destiné à gommer le caractère négatif de la différenciation puisque toute discrimination est en l’espèce évidemment positive pour son bénéficiaire mais négative pour celui qu’elle exclut. Une discrimination en faveur des femmes ou des Noirs se fait au détriment des hommes ou des Blancs. Et dès lors que l’on prétend ériger la lutte contre toutes les discriminations en politique publique, il est incohérent de prétendre parallèlement les encourager en faveur de certaines catégories et donc au dépens des autres » (Le Figaro du 16 mars).

Écrit par : Roland Chartier | 22/03/2017

Macron, qui veut cacher sa fragilité physique et psychologique par des airs d’assurance bravache, pourrait en fait être balayé par le moindre coup de vent, tel une feuille morte. Diplômé mais soldat de 2ème classe, il veut se faire prendre pour un général.
Les gros medias possédés par l’oligarchie ne savent pas quoi inventer chaque semaine pour faire du tort à François Fillon. Ecoutons son avocat, c’est plus sûr.

Écrit par : Albert Terrier | 23/03/2017

Le candidat Macron, l’un des porte-parole préférés de l’oligarchie qui se présente néanmoins comme« antisystème, brisant les routines de la classe politique française » , affiche sans complexe un domaine où surtout rien de doit changer en France. C’est la politique d’immigration. Si d’aventure il se trouvait élu en mai prochain non seulement il compte ouvrir grand la vanne des frontières pour les « migrants » mais il renforcerait l’exercice de la discrimination positive (déclaration du 8 mars) c’est à dire celle des passe-droits accordés aux membres de certaines catégories de la population afin de leur permettre d’échapper aux critères du droit commun de la République. Comme le dit Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit constitutionnel, « L’adjectif positif est destiné à gommer le caractère négatif de la différenciation puisque toute discrimination est en l’espèce évidemment positive pour son bénéficiaire mais négative pour celui qu’elle exclut. Une discrimination en faveur des femmes ou des Noirs se fait au détriment des hommes ou des Blancs. Et dès lors que l’on prétend ériger la lutte contre toutes les discriminations en politique publique, il est incohérent de prétendre parallèlement les encourager en faveur de certaines catégories et donc au dépens des autres » (Le Figaro du 16 mars).

Écrit par : Odile Maret | 23/03/2017

Le candidat Macron, l’un des porte-parole préférés de l’oligarchie qui se présente néanmoins comme« antisystème, brisant les routines de la classe politique française » , affiche sans complexe un domaine où surtout rien de doit changer en France. C’est la politique d’immigration. Si d’aventure il se trouvait élu en mai prochain non seulement il compte ouvrir grand la vanne des frontières pour les « migrants » mais il renforcerait l’exercice de la discrimination positive (déclaration du 8 mars) c’est à dire celle des passe-droits accordés aux membres de certaines catégories de la population afin de leur permettre d’échapper aux critères du droit commun de la République. Comme le dit Anne-Marie Le Pourhiet, professeur de droit constitutionnel, « L’adjectif positif est destiné à gommer le caractère négatif de la différenciation puisque toute discrimination est en l’espèce évidemment positive pour son bénéficiaire mais négative pour celui qu’elle exclut. Une discrimination en faveur des femmes ou des Noirs se fait au détriment des hommes ou des Blancs. Et dès lors que l’on prétend ériger la lutte contre toutes les discriminations en politique publique, il est incohérent de prétendre parallèlement les encourager en faveur de certaines catégories et donc au dépens des autres » (Le Figaro du 16 mars).

Écrit par : Eric Mallard | 23/03/2017

La candidature Macron, présentée comme une occasion de changement salutaire pour la France, est une imposture dont notre pays ne se relèverait sans doute pas.

Écrit par : Charles Lemaître | 23/03/2017

Français, réfléchissez bien : notre prochain Président doit-il être un freluquet, sans colonne vertébrale ?

Écrit par : Catherine Dubois | 23/03/2017

Le multiculturalisme dont Macron se réclame ce n’est pas l’unité dans la diversité mais l’agrégation de communautés repliées sur leurs avantages et leur identité dans un espace donné. Ce processus est en totale contradiction avec les notions de Peuples et de Nation. La nation parvient, au terme d’un processus historique de plusieurs siècles, à fédérer des singularités autour de principes assumés et d’une vision commune. Le multiculturalisme qu’Emmanuel Macron appelle de ses vœux est une déconstruction de notre héritage et un véritable danger pour l’avenir puisque l’unité dans la diversité devient impossible.

Écrit par : jeff carrère | 23/03/2017

La nomenklatura médiatique et les réseaux qui la contrôlent ont fait clairement le choix d’Emmanuel Macron. Il incarne parfaitement leur rêve de nouvelle société philosophiquement et économiquement ultra-libérale, mondialiste, cosmopolite et antinationale. Quand on a compris que les gros médias, c’est l’antiFrance, c’est qu’on voit clair.

Écrit par : Tony Riel | 24/03/2017

Sur le site Polémia, présentation du CV non truqué de Macron par le journaliste Benjamin Dormann. Edifiant. Destruction des nations en vue, la sienne sans doute d’abord.

Écrit par : Marc Jouvin | 24/03/2017

Français, ne soyez pas dupes. François Fillon est le seul qui peut empêcher Macron d’être au deuxième tour. Macron, sélectionné depuis longtemps et financièrement appuyé sans limite par les mondialistes internationaux. (Voir son CV sur le site Polémia). Ceux-ci sont prêts à toutes les calomnies mensongères pour discréditer François Fillon, ceci jusqu’à la dernière heure de la campagne. Contre Macron, la vérité suffit à le discréditer définitivement, répandez-la autour de vous. Il s’agit d’éclairer d’une part ceux qui ne savent pas trop pour qui voter, d’autre part ceux qui encore aujourd’hui pensent ne pas aller voter.

Écrit par : Orlane Lorrain | 24/03/2017

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