Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/12/2015

Le culte de Mithra, un paganisme romain ?...

Les éditions Camion noir viennent de publier Les mystères de Mithra - Aux sources du paganisme romain, un essai de Franz-Valéry-Marie Cumont, historien, philologue et archéologue belge, mort en 1947.

Certains se rappelleront que la revue Antaios, animée par Christopher Gérard, avait consacré un de ses premiers numéros au culte de Mithra...

Mystères de Mithra.jpg

" Le culte de Mithra, divinité solaire venue de Perse, et plus loin encore, des tréfonds du panthéon hindou, a marqué de ses mystères l’âme du peuple de Rome. Qu’ils soient légionnaires versant le sang d’un taureau en son nom aux quatre coins de l’empire, ou simples esclaves se parant de peaux de lions pour célébrer ses exploits, ses dévots y voyaient une alternative païenne au christianisme naissant. Cet ouvrage de Franz-Valérie-Marie Cumont, archéologue belge de renom, est le fruit de nombreuses années de fouilles en Syrie et en Turquie. Il propose une vision novatrice sur le mithraïsme et en dévoile tous les arcanes les plus obscurs. Il explique pourquoi le christianisme a survécu à la chute de l’Empire romain, alors que le culte de Mithra, tout aussi vivace dans les cœurs de la plèbe, a sombré dans l’oubli. Il expose la liturgie, les dogmes et la composition du clergé de ses adeptes. Enfin, il analyse l’influence des œuvres d’art du mithraïsme sur notre patrimoine culturel européen. Les mystères de Mithra est l’ouvrage de référence sur cette religion qui, de par ses rites chtoniens complexes et sa symbolique initiatique, posa les fondations de l’ésotérisme occidental, des templiers aux premières loges maçonniques. "

 

Commentaires

J'ai du mal à comprendre le titre. C'est pas un peu tinté d'orientalophilie votre histoire ?

Les Romains étaient païens et célébraient diverses divinités bien avant l'introduction du mithraïsme à la fin du IIème siècle de l'ère commune par l'empereur Commode !

Je n'ai pas lu le bouquin (et j'aimerais pouvoir me le procurer mais je suis actuellement en extrême orient dans une zone difficile de livraison), et c'est probablement très intéressant mais le titre et le sous-titre m'interpellent.

Écrit par : Cédric | 25/12/2015

Comme l'empereur Romain ELAGABAL qui tenta d'importer ce syncrétisme oriental à Rome: Robert TURCAN. Héliogabale et le sacre du soleil. Albin Michel, 1985. Ce culte d'Isis originaire d'Emèse fut une greffe éphémère d'un adolescent fantasque.

Écrit par : Coriolan | 29/12/2015

Les commentaires sont fermés.