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28/11/2017

Du côté du polar...

Le vingt-quatrième numéro de la revue Livr'arbitres, dirigée par Patrick Wagner et Xavier Eman, est en vente avec notamment un dossier consacré au polar français et à ses auteurs...

La revue peut être commandée sur son site :  Livr'arbitre, la revue du pays réel ainsi que sur Krisis diffusion.

 

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Au sommaire de ce numéro :

Éditorial

Plaisirs solittéraires

Coup de cœur

Gérard Letailleur / Jules Magret

Coup de poing

Lucien Rebatet

Nouveautés

Jean Berteault / Benoït Duteurtre / Solveig Vialle

Domaine étranger

Denise Bombardier

Réédition

Christopher Gérard / Hermann Löns / Saint-Loup

Dossier

Enquête sur le polar français

Clio

Yann Couderc / Jean-François Thull

Essais

J.B. Baronian / A. de Benoist / N. Bonnal / X. Darcos / P. Glaudes

Anthologie

Magazine Matulu

Portraits

Fritz Lang / Henry de Monfreid

In Memoriam

Jane Austen / Henry David Thoreau

Réflexions

Pierre Saint-Servant

Peinture en prose

Autoportrait de Bruno Schultz

Poème en prose

Jean-Claude Balland

Carte postale

Togliatti

Récit de voyage

Birmanie

27/11/2017

Les tricheurs...

Nous reproduisons ci-dessous un billet d'humeur de Xavier Eman, cueilli sur son blog A moy que chault ! et consacré à l'annonce par Emmanuel Macron de la création d'un délit d'outrage sexiste...Animateur du site d'information Paris Vox et collaborateur de la revue Éléments, Xavier Eman a récemment publié un recueil de ses chroniques corrosives intitulé Une fin du monde sans importance (Krisis, 2016).

 

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Les tricheurs

Pour suivre l'air du temps, pour se soumettre à l'hystérie de l'instant, pour se conformer à la dernière mode médiatique, Jupiter Macron propose la création d'un « délit d'outrage sexiste immédiatement verbalisable d'un montant dissuasif. » Un nouveau délit, rien que ça ! Un nouveau tas de paperasse venant compléter la montagne de réglementations et de lois qu'ils sont déjà infoutus de faire appliquer, qui étouffent les honnêtes gens sans jamais inquiéter les crapules,une nouvelle étape de l'inflation législative, fruit de cette maladie mentale qui fait que l'on pense avoir résolu un problème dès lors qu'on a pondu un texte officiel portant son nom.

Ce projet de mesure pourrait n'être que grotesque s'il n'était pas avant tout abjecte. Abjecte de démagogie, de lâcheté, de mensonge et de tartufferie... Dans un pays où des filles se font violer collectivement dans les caves et où leur tortionnaires bénéficient d'une quasi totale impunité, où les flics n'osent plus mettre les pieds dans les quartiers où les « outrages sexistes » sont justement les plus nombreux et les plus violents, où la justice estime qu'une gamine peut être « consentante » à une relation sexuelle à 11 ans, où les voyous roulent sans permis dans des voitures de luxe payées en liquide, où les racailles s'abstiennent de payer tout transport en commun et rient aux éclats quand ils sont verbalisés par un contrôleur avant de jeter immédiatement l'amende à la poubelle... Dans un tel pays, un état si totalement incapable et démissionnaire prétend régenter et punir les « gestes, attitudes, et paroles » sexistes ? Les nullités qui nous gouvernement, incapables d'empêcher les massacres islamistes ou de nourrir les sdf, vont partir à la chasse aux mains au cul et à la plaisanterie graveleuse ? Quelle pitoyable et sinistre plaisanterie... Bien sûr, comme tout ce qu'ils font, comme tout ce qu'ils entreprennent, cette tentative absurde restera en plus lettre-morte, sans autre efficacité que quelques amendes symboliques distribuées à des petits bourgeois éméchées, des ouvriers lourdingues et des chefs de service trop entreprenants... Car évidemment, on n'ira pas traquer « l'outrage » sexiste dans le 9.3, déjà qu'on n'y va plus pour le trafic de drogue ou d'armes... On s'agitera donc quelques temps dans les quartiers bourgeois et ceux des classes moyennes qui subsistent encore, puis on passera à autre chose, une autre connerie dictée par l'agenda médiatique et l'hystérie revendicative d'une quelconque minorité...

Xavier Eman (A moy que chault !, 26 novembre 2017)

24/11/2017

La nouvelle vague du conservatisme...

Le nouveau numéro de la revue Éléments (n°169, décembre 2017 - janvier 2018) est disponible en kiosque.

A côté du dossier consacré à la vague conservatrice qui déferle sur le paysage intellectuel français, on retrouvera l'éditorial d'Alain de Benoist, les rubriques «Cartouches», «Le combat des idées» et «Panorama» , un choix d'articles variés, dont un , décapant, consacré à Marseille,  et des chroniques de Xavier Eman, d'Hervé Juvin, d'Olivier François, de Ludovic Maubreuil, de Laurent Schang et d'Yves Christen...

Bonne lecture !

Vous pouvez commander ce numéro ou vous abonner sur le site de la revue : http://www.revue-elements.com.

 

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Éditorial

Diversité

Agenda, actualités

 

L’entretien

Matthew B. Crawford : « Silence, qu’on réfléchisse enfin ! »

 

Cartouches

Le regard d’Olivier François : W. Morris, père de la fantasy

Une fin du monde sans importance par Xavier Eman

Le carnet géopolitique d’Hervé Juvin

Cinéma : Hazanavicius s’attaque à Godard

Champs de bataille : Hardi Téméraire !

Bestiaires par Yves Christen

Sciences

 

Le combat des idées

Marseille : explosion d’un laboratoire multiculturel

Stanislas Dehaene, J.-M. Blanquer et les neurosciences

Catalogne 1937-2017

La vente d’Alstom à General Electric

Le bel avenir du nucléaire : entretien avec François Géré

Le romantisme fasciste

Les trésors de Matulu

Les idées noires de Jean-Pierre Georges

Allez-y sans moi, le film de Patrick Buisson

La grande offensive des antispécistes

Le crépuscule de la chasse

Billebaude, entretien avec Anne de Malleray

Thoreau le sauvage, dernier des contemplatifs

Arne Naess, l’écologie profonde et ses ennemis

 

Dossier

La Nouvelle Vague du conservatisme

Les équivoques du conservatisme

Le conservatisme de A à Z

Esquisse d’un manifeste conservateur

Pourquoi je ne suis pas conservateur par David L’Épée

Conservatisme : antithèse ou antichambre de la tradition ?

Lorsque le socialisme était conservateur

 

Panorama

L’œil de Slobodan Despot

Série télé : Engrenages, plus vraie la vie…

Philo : doit-on tout passer au crible de la raison ?

Honfleur 2017, rendez-vous du cinéma russe

L’esprit des lieux : New York, New York

C’était dans Éléments : La Police de la pensée

 

Éphémérides

25/09/2017

Sortir de l'aporie ?

Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Xavier Eman, cueilli sur son site A moy que chault ! et consacré à la guerre des lignes au sein de la mouvance nationale.

Animateur du site d'information Paris Vox et collaborateur de la revue Éléments, Xavier Eman a récemment publié un recueil de ses chroniques corrosives intitulé Une fin du monde sans importance (Krisis, 2016).

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Sortir de l'aporie

Je ne fais pas partie des gens qui pensent que l'horizon indépassable de la politique se limite aujourd'hui à un choix douloureux et cornélien entre la « ligne Philippot » (socialo-étatisto-souverainiste) et la ligne « Marion » (identitaro-catho-droitarde)... Tout d'abord parce que ces positions me semblent toutes deux porteuses d'impasses, d'oxymores, de simplifications, d'insuffisances et d'approximations trompeuses ... Ensuite, parce que cette dichotomie reste étroitement imbriquée à une vision de la politique « stratégique » et « communicationnelle » qui me semble inévitablement vouée à l'échec. Or, si l'on voulait véritablement rompre avec les pratiques et les concepts qui ont échoué jusqu'à présent, c'est justement à cette approche « clientéliste » et « managériale » de la politique qu'il faudrait totalement tourner le dos.

Aujourd'hui, on fait de la politique comme on fait du marketing et celle-ci se borne donc à être un vulgaire « placement de produit ». On détermine des « cibles » (ouvriers, classes moyennes, retraités...) que l'on veut séduire et on bricole à leur intention un programme correspondant à leur « attentes » et leurs « intérêts » supposés. Une fois cette « offre » lancée sur le marché électoral, on espère que la somme des « cibles visées » atteigne le chiffre nirvanaesque de 51%.

« Allez dites-nous ce qui ne vous a pas plu la dernière fois, qu'on le modifie ou qu'on l'enlève ! Vous souhaitez un peu plus de ça, un peu moins de ceci ? Dites nous, on s'arrange !Ici c'est comme chez Subway, composez vous-même votre tartine de merde ! ». Au final, ce n'est même plus de la soupe, mais un insipide brouet constitué des glaviots revendicatifs des uns et des autres...

Il s'agirait donc, si l'on était vraiment radicaux et pourquoi pas « révolutionnaires », ce mot qui fait désormais rigoler tous les doctes et les gens dits sérieux, totalement inverser le processus, établir un programme basé sur l'analyse, l'expérience, les valeurs et la volonté, autour d'un objectif clair, défini, solide et immuable qui ne soit pas soumis aux aléas de la mode, des humeurs de « l'opinion » ou des contingences de la météo. Une fois ce programme établi, il faudrait l'exposer, le présenter, fermement et sereinement, le diffuser, chercher à l'appliquer à petite échelle pour tenter de le concrétiser et si possible de « l'exemplariser », l'imposer ainsi petit à petit dans l'espace public.

Ce sont les gens qu'il faut rallier au programme et non le programme qu'il faut adapter aux desiderata de la multitude des individus, des groupes sociaux, des factions, des lobbys... Ne pas chercher à flatter les intérêts particuliers mais tendre au Bien commun, au delà de tous les clientélismes boutiquiers. Nous ne devons pas être le syndicat de défense de telle ou telle catégorie, de telle ou telle classe, de tel ou tel groupe mais les porteurs d'une idée et d'un projet au service du pays et du peuple dans leur intégralité.

Nous ne sommes pas marxistes, ainsi nous ne jouons pas les « les pauvres contre les riches », manichéisme vain et niais, mais nous voulons la Justice Sociale, c'est à dire l'équilibre, la décence et la complémentarité au sein d'une communauté organique et solidaire. Nous ne sommes pas libéraux, donc nous n'opposons les libertés individuelles à l'Etat, mais faisons du second le garant des premières face à l'ubris et la rapacité sans limite des appétits de certains. Nous rejetons l'étiquette de « droite », à jamais souillée par l'égoïsme de classe et le matérialisme productiviste. Nous refusons tout autant celle de « gauche », définitivement discréditée par la xénophilie masochiste et le mondialisme uniformisant. Nous sommes la troisième voie, celle qui les terrifie tant qu'ils n'ont de cesse de l'insulter, de la calomnier et de la criminaliser. Nous devons réaffirmer ce que nous sommes, et non nous travestir, endosser des costumes qui ne sont pas taillés pour nous, tenter de jouer avec leurs règles, leurs codes, leur vocabulaire.

Après des années de calculs, d'alliances contre-nature, de billard à quinze bandes, de géostratèges génialement funambulesques, de masques, de triple discours, de pragmatisme gamellard et de « dédiabolisation » larvesque, pourquoi ne pas essayer la sincérité et la conviction ? De toute façon, ça ne peut pas être pire...

Xavier Eman (A moy que chault ! , 14 septembre 2017)

14/08/2017

Esclaves empressés...

 Nous reproduisons ci-dessous un point de vue grinçant de Xavier Eman, cueilli sur son blog A moy que chault ! et consacré aux esclaves empressés sur lequel le système libéral capitaliste s'appuie...

Collaborateur de la revue Éléments, il a récemment publié un recueil de ses chroniques intitulé Une fin du monde sans importance (Krisis, 2016).

 

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Esclaves empressés

L’abject système libéral capitaliste – celui de la névrose consumériste, de l’indifférence à l’autre et au Bien Commun, de l’exploitation et de l’accumulation sans fin, du ravage écologique, de l’enlaidissement du monde, du chaos ethnique et culturel… – se nourrit grandement – pour assurer sa survie et sa prorogation - de l’adhésion d’une masse d’individus, véritable armée de quasi-bénévoles, qui en sont les victimes mais pourtant, dans le même temps, les  complices afférés et les vigoureux zélateurs. Ce sont les nouveaux « idiots utiles ». On les reconnaît facilement… C’est ce grand lecteur d’ « Investir » et de « Winner magazine » qui voyage en second classe dans le train, c’est votre voisin de demi-place sur Ryanair plongé dans les pages Eco du Figaro, c’est ce beau-frère qui passe des nuits blanches devant « Trading.com » après avoir placé en bourse sa prime de Noël et la moitié de son Livret A, ce sont ces « jeunes cadres dynamiques » qui parlent « bizness », « objectifs » et « stratégie financière » en avalant leur menu à 15 euros 50 chez Buffalo Grill, ce sont ces couples qui écument les « offres promotionnelles », les « bons plans » et les « réservations de dernière minute » pour tenter d’accéder à des lieux et des établissements « de luxe » où il passeront immanquablement pour les ploucs et les gagne-petit de service, c’est ce garçon de café et cette secrétaire qui économisent avec acharnement, bouffent des raviolis et font des heures supplémentaires pour se payer lui une Rolex, elle un sac Vuitton…

Bref ce sont tous ceux qui « voudraient avoir l’air mais n’ont pas l’air du tout », qui « aimeraient en être » mais n’en seront jamais… et dont les aspirations vaines (même si l’on exhibe de temps en temps un magnifique et coruscant néo-milliardaire « parti de rien » pour entretenir la flamme…), et finalement pathétiques, nourrissent le moteur jamais rassasié de ce système qui les a transformés en tristes guignols, toujours aigres et insatisfaits, éternels enfants un peu demeurés courant désespérément derrière un père noël fantasmé qui est en réalité un père fouettard.

Xavier Eman (A moy que chault !, 26 juillet 2017)

25/07/2017

Face aux fondamentalismes, ia réponse polythéiste !...

Le nouveau numéro de la revue Eléments (n°167, août - septembre 2017) est disponible en kiosque.

A côté du dossier consacré à l'actualité du polythéisme face aux fondamentalismes, dans lequel on pourra lire, notamment, un échange entre Michel Onfray et Alain de Benoist,  on trouvera les rubriques «Cartouches», «Le combat des idées» et «Panorama» , avec de nombreux articles passionnants sur des thèmes aussi variés que la musique industrielle, la série Twin peaks, le lynchage médiatique ou la bombe démographique africaine. Une mention spéciale pour la couverture et sa charmante Grâce, qui nous livre son plus beau profil !...

Bonne lecture !

Vous pouvez commander ce numéro ou vous abonner sur le site de la revue : http://www.revue-elements.com.

 

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Au sommaire de ce numéro :

Éditorial

Les mœurs

Forum

L’entretien

Le renouveau de la presse d’opinion

Cartouches

Le regard d’Olivier François : La liberté Daudet

Une fin du monde sans importance par Xavier Eman

Cinéma : Bernard Menez

Champs de bataille : La pluie de Valmy

Musique : Aux sources du jazz

Sciences

Le combat des idées

De quoi le terrorisme est-il le nom ?

L’Europe est-elle condamnée à subir le terrorisme ?

À l’école du lynchage médiatique

Quel sens donner à la guerre ?

Les migrations pour les nuls

Face au second choc migratoire, par Jean-Paul Gourévitch

La bombe démographique africaine, par Bernard Lugan

La décroissance : entretien avec Serge Latouche

Chávez, une révolution inachevée

La musique industrielle et la vieille Angleterre

Twin Peaks le retour

Éric Rohmer, un héritier du Grand Siècle

Sa majesté Wyndham Lewis

Le centenaire de Léon Bloy

Dossier

Face aux fondamentalismes, la réponse polythéiste

Pour un réenchantement païen du monde

La rencontre : Michel Onfray, Alain de Benoist

Cheyenne-Marie Carron coté chrétien

Cheyenne-Marie Carron côté païen

Ces écrivains catholiques que le polythéisme attire

Claude Seignolle, le réenchanteur

Panorama

L’œil de Slobodan Despot

Série télé : Incorporated, la Metropolis du futur

Philosophie : Qu’est-ce que la détresse ?

L’esprit des lieux : Rome

C’était dans Éléments : Les écrivains ressuscitent les dieux

Éphémérides