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26/05/2017

Le réel sert-il à quelque chose ?...

Nous reproduisons ci-dessous un point de vue de Xavier Eman, comme toujours d'une cruelle lucidité, dans lequel il ne peut que constater que la confrontation du peuple au réel ne suffit pas à provoquer son réveil... Collaborateur de la revue Éléments, il a récemment publié Une fin du monde sans importance (Krisis, 2016), un recueil de chroniques mordantes.

 

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Le réel ne sert à rien...

Nous étions nombreux à croire, et à croire fermement et depuis fort longtemps, que la confrontation au réel, le choc entre les utopies et une réalité aussi violente qu'implacable, conduirait à un « sursaut », à une « prise de conscience » et un retour en force du simple « bon sens », cet instinct de survie des individus et des peuples. Nous pensions que le jour où les trottoirs de Paris ou de Nice seraient jonchés de cadavres d'hommes, de femmes et d'enfants froidement assassinés par des musulmans fanatiques, que lorsque des hordes de migrants clandestins déferleraient dans les rues, insultant et agressant nos femmes et nos filles, et à l'instant où nos enfants ne pourraient plus aller à l'école en sécurité, qui plus est pour ne plus rien y apprendre, les gens réagiraient et rejetteraient radicalement et massivement les politiques qui nous ont menées à un tel chaos ainsi que les hommes qui les ont servies.

Nous nous sommes trompés. Complètement. Absolument. Nous avons pêché par naïveté. Par paresse peut-être aussi, imaginant qu'il n'y avait finalement qu'à attendre que le lent délitement général atteigne son point de non-retour pour que le balancier reparte en sens inverse et que cycle de la décadence et de la déréliction soit terminé.

C'est très exactement le contraire qui s'est produit, qui est en train de se produire... La radicalisation et la dramatisation du réel n'ont entraîné qu'une accélération de la fuite en avant, une exacerbation de la pulsion de mort qui est sans doute l'élément central et totalement inédit de la post-modernité. Le réel n'est plus qu'une donnée mineure parmi d'autres, une variable d'ajustement. Les gens ne veulent plus réagir et agir pour lui faire face, tenter de le changer, ils veulent l'évacuer, l'oublier... L'effet anesthésiant et hypnotique du prêchi-prêcha humanitaro-progressiste n'est plus le produit d'une drogue injectée de force de l'extérieur, elle est auto-générée par chacun en son for intérieur... Plutôt mourir qu'abandonner l'illusion, plutôt crever la gueule ouverte que déserter le camp du Bien... Les profs insultés, tabassés, glaviotés, ridiculisés continuent à vanter les mérites de la « diversité » et à promouvoir l'immigration... Les femmes insultées ou violentées continuent à parler de « l'islam religion de paix et de fraternité »... Les lycéens rackettés, bousculés, humiliés, s'excusent pour le passé colonial et raciste de leurs grands-parents... Les parents d'un adolescente violée et tuée par des migrants organisent une quête en leur faveur à son enterrement... Les classes moyennes précarisées, paupérisées, pressurées, fuient et cherchent des havres encore protégés sans pour autant oser nommer les responsables de leur exode... Les bourgeois héritiers assistent à la dilapidation du patrimoine et au saccage de la maison commune en feignant de s'en émouvoir mais en restant persuadés que quoi qu'il arrive leur pognon leur permettra de sauver leur petite gueule d'éternels collabos...

Immigration massive et sauvage, attentats sanglants, délinquance et violence exponentielle, chômage endémique, déculturation et atomisation sociale auront mené à l'élection à plus de 60% d'un golden-boy libéral vaguement asexué (ou plutôt omnisexué), niant l'existence de la « culture française » et promettant encore plus de « flexibilité » sociale et d'ouverture au monde et aux marchés... Cela pourrait sembler une incongruité, pour ne pas dire une aberration, c'est au contraire d'une implacable logique, dès lors que l'on ne se place plus dans un registre politique mais dans celui de la psycho-pathologie des foules... On veut prolonger le rêve, les toxicos sont bien trop intoxiqués pour envisager un soudain et douloureux sevrage, on vote donc massivement pour celui qui continue a distribuer allègrement le Soma...

Et même au sein d'une prétendue radicalité, d'une opposition qui se voudrait alternative et révolutionnaire, le réel est presque autant malmené. La négation de celui-ci est simplement différente, inversée pourrait-on dire. On se gargarise de grand mots, s'enivre de citations aussi glorieuses qu'orgueilleuses, on ébauche des projets gigantesques, on fulmine, on menace, on promet, on s'enthousiasme pour n'importe quel demi-chefaillon, s'excite pour la moindre petite starlette, on pérore, on pose, on pontifie... Tout ça pour au final ne rien branler. Et subir. Comme les autres, Peut-être même plus durement, la bouche pâteuse et aigre de l'amertume en plus, la douleur du « voyant impuissant » en supplément. A trop mépriser les tâches humbles, à trop moquer les réalisations modestes, les petits travaux quotidiens, à trop écarter la sincérité au profit de la stratégie, à trop calculer, à finalement se complaire dans le discours comme finalité de lui-même, on se retrouve aussi faibles et démunis que n'importe lequel de ces bobos ou de ces libéraux-libertaires honnis face à cet insupportable et inacceptable réel.  

Xavier Eman (A moy que chault !, 24 mai 2017)

22/05/2017

Les insoumises contre la pensée unique !...

Le nouveau numéro de la revue Eléments (n°166, mai - juin 2017) est disponible en kiosque.

A côté du dossier consacré à la nouvelle dissidence féminine, dans lequel on pourra lire, notamment, un entretien avec Marion Maréchal-Le Pen,  on trouvera les rubriques «Cartouches», «Le combat des idées» et «Panorama» et, comme toujours, une superbe iconographie.

Bonne lecture !

Vous pouvez commander ce numéro ou vous abonner sur le site de la revue : http://www.revue-elements.com.

 

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Au sommaire de ce numéro :

Éditorial   

L'éditorial d'Alain de Benoist :Classe contre classe

Forum

L’entretien
 
Les leçons de la présidentielle, entretien avec Guillaume Bernard

Le néocronomacron par Slododan Despot

Cartouches

Le regard d’Olivier François : Pulpe française

Une fin du monde sans importance par Xavier Eman

L'écologie sans faux-semblant : entretien avec Fabien Niezgoda

Un homme une revue : PHILITT, Antimoderne d'abord !

Cinéma : Journal cinéphile

Champs de bataille : Un dimanche sur le Rhin

Musique : Au bonheur des VRP

Sciences

Le combat des idées

Patrick Buisson enfin débarrassé des caricatures

L’AfD ou les spécificités du populisme allemand, entretien avec Marc Jongen co-président de l'AfD

Pierric Guittaut mène l'enquête : l'énigme de la Bête de Gévaudan enfin résolu

Le temps des alouettes

L’éclairage de Xavier Delamarre : on a retrouvé les Indo-Européens

Entretien avec Thibault Isabel : le retour de Proudhon

Michel Onfray, lecteur de Proudhon

Jean-François Davy, un vrai cinéma populiste

Entretien avec Jean-François Davy

Vladimir Dimitrijevic, le feu sacré du verbe

Georges Hyvernaud, l’ivrogne et l’emmerdeur

Ce que penser veut dire

Dernières rencontres avec Armand Gatti

Matthew B. Crawford, le philosophe et les motos
    
Dossier

Le conservatisme au féminin

Rencontre avec Bérénice Levet

Les insoumises : En marche !

Entretien avec Eugénie Bastié, Solange Bied-Charreton, Natacha Polony et Ingrid Riocreux

Marcela Iacub, pour le meilleur et pour le pire

Entretien avec Marion Maréchal-Le Pen

Panorama

L’œil de Slobodan Despot

Série télé : Pretty Little Liars

Philosophie : Le langage trahit-il la pensée ?

Le temps existe-t-il ?

L’esprit des lieux : Londres

C’était dans Éléments : Leni Riefenstahl

Éphémérides

 

05/05/2017

Et si vous fermiez un peu vos grandes gueules ?...

Nous reproduisons ci-dessous une tribune de Xavier Eman, cueillie sur son blog A moy que chault ! et consacré à la campagne de dénigrement d'une extrême violence qui vise Marine Le Pen à l'occasion du deuxième tour des élections présidentielles.

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Et si vous fermiez un peu vos grandes gueules ?

La haine viscérale, et largement délirante, de certains envers quiconque ose assumer un vote Front National est une lumineuse démonstration du caractère Orwellien de notre société… Non seulement les mots n’ont plus de sens mais – nouvelle étape – leur sens a même été totalement inversé…

Les « tolérants » sont des chiens de garde agressifs et belliqueux qui « souhaitent le pire » à ceux qui ont l’audace de ne pas communier dans la même conception de la « tolérance » qu’eux…

Les « gentils » sont ceux qui sont totalement indifférents au sort et aux souffrances des victimes de la délinquance, de la violence urbaine, des agressions sexuelles, des viols, mais d’une absolue « compréhension » pour les voyous et les bourreaux…

Les « démocrates » porteurs des « valeurs de la République » sont ceux qui contestent dans la rue à coups de cocktails molotov le résultat des élections quand celui-ci ne leur convient pas…

Les « salauds » ne sont pas les terroristes qui tuent et massacrent mais ceux qui envisagent des solutions pour que ces derniers ne puissent parvenir et proliférer sur notre sol…

On peut penser ce que l’on veut du vote FN, lui être farouchement opposé pour tout un tas de bonnes ou de mauvaises raisons, mais il conviendrait de garder quelque peu de mesure et de décence et de mettre un bémol sur les grandes leçons de morale…

Quoique l’on dise, que l’on fantasme, que l’on pérore, que l’on invente... Ce ne sont pas Marine et ses militants qui mitraillent les terrasses des cafés, ce ne sont pas Marine et ses militants qui écrasent en camion femmes et enfants, ce ne sont pas Marine et ses militants qui violent dans les caves, dealent au coin des rues et rackettent à la sortie des lycées, ni eux qui tabassent et torturent pour un regard ou un code de carte bancaire… Ce ne sont pas plus Marine et ses militants qui prônent l’ouverture et l’accueil « pour les autres » tout en vivant dans des quartiers luxueux et en mettant leurs enfants dans des établissements privés hors de prix… Ce ne sont pas Marine et ses militants qui invitent à l’ouverture des frontières pour pouvoir exploiter une main d’œuvre docile et bon marché… Ce ne sont pas Marine et ses militants qui profitent des millions du nouvel esclavagisme des passeurs, logeurs et employeurs de « migrants » clandestins…

Alors, s’il vous plaît, pédale douce sur les injures et les postures humanistes... Car les lâches, les complices, les collabos, ce sont ceux qui acceptent et applaudissent le monde tel qu’il est, son délitement, sa violence, son injustice, sa laideur… Pas ceux qui veulent s’y opposer et emprunter une autre voie.

Vous pensez être le camp du Bien. Comme tous les bourgeois bien en place de tous les régimes et de toutes époques.

Moi je vote Marine. Sans espoir excessif en un jeu trop biaisé mais sans frilosité et sans honte. Un grand sourire aux lèvres. Celui de l’amour de mon peuple, de mon pays, de son histoire et de son patrimoine, celui de ma foi dans la richesse des identités du monde, de mon espérance dans une véritable justice sociale… Vous n’êtes pas d’accord. Ce n’est pas grave. Mais soyez économes de vos crachats qui sont autant de médailles à mon revers.

Xavier Eman (A moy que chault ! , 3 mai 2017)

30/03/2017

Transmettre ou disparaïtre...

A l'occasion de la tenue à Paris du colloque de l'Institut Illiade, la revue Livr'arbitres publie son quatrième numéro hors-série qui comporte les textes des interventions de la plupart des conférenciers. Un numéro à ne pas manquer, notamment pour ceux qui n'ont pas pu être présents.

La revue peut être commandée sur sa page Facebook :  Livr'arbitre, la revue du pays réel.

 

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Editorial

Qu’est-ce qu’être français ? Qu’est-ce qu’être européen ? Le simple fait de poser ces questions – qui reviennent régulièrement dans le débat intellectuel et politique – prouve la grave crise identitaire que traversent notre pays et notre continent. On interroge aujourd’hui ce qui allait de soi hier…

Cette situation est d’autant plus préoccupante que, confronté à des périls immenses et pour certains inédits (submersion migratoire, ethno-masochisme, déculturation de masse par la sous-culture américaine, naufrage de l’éducation nationale et de l’enseignement…), jamais peut-être nos peuples n’ont eu autant besoin de bases solides, d’enracinement profond, de connaissance et de fierté d’eux-mêmes afin de se défendre, de résister, et de « combattre ce qui les nie » pour reprendre l’expression de Domnique Venner. Pour survivre tout simplement. D’où l’importance fondamentale – vitale même – de la transmission.

C’est pourquoi la rédaction de Livr’arbitres est heureuse et fière de s’associer une nouvelle fois à l’Institut Iliade pour offrir à ses lecteurs un florilège des interventions et contributions de son colloque annuel sur le thème si crucial « Transmettre ou disparaître. »

Ce nouvel hors-série de « Livr’arbitres » est un numéro important. Un numéro à lire bien sûr, mais aussi à partager, à faire découvrir, à conseiller, à offrir… à transmettre !

Xavier Eman

Au sommaire :

L'héritage européen, le connaître, le transmettre, par Philippe Conrad

Porter la flamme de notre monde, par Mathilde Gibelin

Une humanité modèle plutôt qu'une humanité nouvelle, par Edouard Chanot

Le recours par la transmission, par Rémy Martin

Le récit civilisationnel de l'Europe, par Lionel Rondouin

L'école et la transmission, par Maxime Valérien

Les origines du désastre : l'idéologie de la déconstruction, par François Bousquet

Aristote au Mont-Saint-Michel. Ou comment la tradition grecque s'est transmise au Moyen Age, par Fabien Niezgoda

L'entreprise, vecteur de transmission. Entre hiérarchie et volonté de pérennité, par Philippe Christèle

Le conte, lointaine mémoire et permanence vivante, par Anne-Laure Blanc

Vincenot, le passeur de traditions, par Patrick Péhèle

Après le dernier homme, l'Européen de demain ! , par Jean-Yves Le Gallou

 

17/03/2017

Michel Déon, la fin d'une époque...

Le vingt-deuxième numéro de la revue Livr'arbitres, dirigée par Patrick Wagner et Xavier Eman, est en vente, dans une nouvelle formule, avec notamment un dossier consacré à Michel Déon, mort le 28 décembre 2016...

La revue peut être commandée sur son site :  Livr'arbitre, la revue du pays réel.

 

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Au sommaire de ce numéro :

Éditorial

Plaisirs solittéraires

Coup de coeur

Une fin du monde sans importance

Nouveautés

Zazous !

Ukraine, le triomphe du manichéisme

Les Évangiles, un rapport de gendarmerie

Rééditions

L'âme visionnaire de Drieu La Rochelle

Inédit

L'énigme du lundi de Pâques

Essais

Devenir « classique » : Roberto Bolano

La Droite buissonnière, Patrick Buisson une figure de l'irrégulier

L'Unité normande

12 portraits pour dessiner la Tradition

Témoignage

Itinéraire particulier d'un enfant privilégié

Portraits

Le parfum d'un écrivain oublié

Boylesve et Stendhal

Boylesve intime

René Boylesve, l'avant-Proust

René Boylesve, entre l'élan et l'obstacle

Arno Breker, un art pour réenchanter l'Europe

La Comédie inhumaine de Darien

Dossier Michel Déon

Souvenirs de Michel Déon

Je ne veux jamais l'oublier

Un bain d'éternelle jeunesse

Michel Déon par Matulu

Le Héros d'une génération blessée

L'exil est son royaume

La patrie lui fait mal au coeur

Des liens phosphorescents

Michel Déon, mémorialiste aux semelles de vent

Lire Déon pendant un demi-siècle

Déon, comme le dieu Janus

Déon, écrivain tragique

Michel Déon, navigateur hauturier

Michel Déon : le gentilhomme de l'âme

Michel Déon, une discrétion bienveillante

Michel Déon à Monclar d'Agenais

Eloge du poulpe

Mihel Déon, hussard et mousquetaire des lettres

Merci, Michel Déon

De l'usage de la Guinness en république malouine

Déon-Brigneau, une solide amitié au delà des vicissitudes de la vie

Souvenir de Charles Maurras

Michel Déon, bibliophile

Déon, ou la vie de l'écrivain telle que je la rêvais

Errances fugitives

Les Trompeuses Espérances... et la vraie délectation

Spetsai, le paradis perdu de Déon

Saudade

Michel déon, doublement immortel

Lettre à Michel Déon

In memoriam

1917, naissance d'un monde

Réflexions

Aboli bibelot

Nouvelle

Pugilat

Récit de voyage

Mousson d'hiver (suite)

26/02/2017

La revue de presse d'un esprit libre... (22)

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La revue de presse de Pierre Bérard

Au sommaire :

Le texte de Julien Freund « La Thalassopolitique » publié en 1985 par les Éditions du labyrinthe comme postface au « Terre et Mer. Un point de vue sur l’histoire mondiale » de son ami Carl Schmitt, ressort sous forme d’article.
 
 
 
Pour la Revue du crieur (émanation de Mediapart) le temps presse. Pourquoi ? Parce que les « droites et les extrêmes droites » européennes sont de plus en plus contaminées par les idées d’Alain de Benoist… ! Article passe partout qui en reste à l'alarme classique style « camarade réveillez-vous, bon sang » et demeure rivé au logiciel droite-gauche comme ultime grille d’analyse. En bref une dénonciation qui ne brille pas par son originalité.
 
 
 
Un film de Patrick Buisson glorifie le monde ancien de la France paysanne, celle des derniers Gaulois (extraits).
 
 
 
Le site Metamag publie un court article sur Maslenitsa, la fête russe d’origine païenne qui ponctue le retour du printemps.
 
 
 
Bérénice Levet répond à Emmanuel Macron, candidat du postnational et de la vie liquide, qui nie l’existence d’une culture et d'un art français.
 
 
 
Tribune d’Alain de Benoist sur boulevard Voltaire à propos d’Emmanuel Macron, télévangéliste christique.
 
 
 
Pour Mathieu Bock-Côté Macron c’est la globalisation heureuse et le gauchisme culturel.
 
 
 
Boris Le Lay : Macron, les oligarchies financières contre les peuples (vidéo).
 
 
 
Éric Zemmour dans une récente chronique qualifie Macron de fils adultérin de Madelin et de Cohn-Bendit (vidéo).
 
 
 
Le livre de Xavier Eman « Une fin du monde sans importance » paru aux Éditions Krisis fait l’objet d’une belle recension sur le blog du Cercle Non Conforme.
 
 
 
La matinale de radio-libertés du 21 février est animée par Xavier Eman. Celui-ci propose en fin d’émission des modalités d’action « communautaires » à la dissidence.
 
 
 
À propos des médias russes présentés unilatéralement à l’Ouest comme de dangereux agents d’influence du Kremlin susceptibles de bouleverser les résultats de l’élection présidentielle française, François-Bernard Huyghe décrypte les rouages de la diplomatie d’influence à commencer par celle de Washington autrement plus préoccupante.
 
 
 
Entretien avec Ingrid Riocreux paru le 20 février dans Le BSC News Magazine à propos de son livre « La langue des médias. Destruction du langage et fabrication du consentement » paru aux Éditions du Toucan.
 
 
 
Le brillantissime Charles Robin est l’invité de Bistro Libertés pour son livre «  Itinéraire d’un gauchistes repenti » paru aux éditions Krisis. Malheureusement les débats se noient dans des bavardages inconsistants, aussi sera-t-il plus sage de ne regarder que les vingts premières minutes de la vidéo, celles où l’hôte donne libre cours
à sa compréhension du présent.
 
 
 
Christopher Gérard a surtout apprécié dans « La Morsure des Dieux », dernier film de Cheyenne-Marie Carron, le portrait d’une paysannerie acculée au désespoir.
 
 
 
La philosophe Anne Frémaux pose de bonnes questions dans un article publié par le Journal du Mauss. S’interrogeant d’un point de vue de gauche sur les bons usages de l’utopie dans l’anthropocène, elle conclut à la nécessité de la décroissance sans s’apercevoir, semble-t-il, que sa démarche ne doit rien à la gauche qui tout au long de son histoire a compris son progressisme comme le déploiement sans fin de l’arraisonnement de la terre et de l’accumulation du capital.
 
 
 
En France les villes moyennes désertées. En cause le développement exponentiel de leur périphérie. Entretien avec Olivier Razemon auteur du livre « Comment La France a tué ses villes ».
 
 
 
La revue québécoise Le Harfang a publié un entretien avec Lucien Cerise consacré à l’ingénierie sociale dont il décortique les usages et les finalités.
 
 
 
Michel Onfray se rapproche de plus en plus des positions de la nouvelle droite canal historique, comme le montrent ses interventions au cours d’une émission avec Zemmour et Naulleau. Vidéo (les 52 premières minutes).
 

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