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  • La grande guerre du Péloponnèse...

    Les éditions Perrin viennent de publier une étude de Luciano Canfora intitulée La grande guerre du Péloponnèse.

    Historien de l'Antiquité et professeur émérite de philologie grecque et latine à l'université de Bari en Italie, Luciano Canfora a notamment publié Jules César - le dictateur démocrate (Flammarion, 2001).

     

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    " Si dans l'Antiquité les conflits de grande ampleur n'ont pas manqué (guerres médiques, campagnes de conquête d'Alexandre le Grand, guerres puniques, guerre des Gaules), la guerre du Péloponnèse [-447 / -394] est celle qui a le plus marqué les esprits. Durant la seconde moitié du Ve siècle avant notre ère, elle mit aux prises les deux cités d'Athènes et de Sparte, ainsi que les coalitions formées autour d'elles. Les historiens n'ont, depuis, cessé de s'y pencher, et les spécialistes de géopolitique y recourent volontiers pour déchiffrer les relations internationales, notamment les rapports des États-Unis et de la Chine."

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  • Sparte, des origines à la chute...

    Vous pouvez découvrir ci-dessous l'émission Passé présent de TV Libertés, diffusée le 30 octobre 2024, dans laquelle Guillaume Fiquet reçoit Frédéric Eparvier pour évoquer avec lui Sparte à l'occasion de la publication de son essai Sparte et l'idée de Sparte (La Nouvelle librairie, 2024), dans la collection Longue mémoire de l'Institut Iliade.

     

                                              

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  • La chute de l'empire athénien...

    Les éditions des Belles Lettres viennent de publier le quatrième et dernier tome de la monumentale Nouvelle histoire de la guerre du Péloponnèse de Donald Kagan, intitulé La chute de l'empire athénien. Historien américain de l'Université Yale, Donald Kagan est spécialisé dans l'étude de la Grèce antique. Un ouvrage indispensable pour tous les lecteurs de Thucydide et les amateurs de stratégie militaire !

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    " Pourquoi, alors qu’ils avaient réussi à survivre et à se remettre du désastre de l’expédition de Sicile, les Athéniens ont-ils finalement perdu la guerre ? C’est à cette question que s’attache Donald Kagan dans ce quatrième et dernier volume de sa Nouvelle histoire de la guerre du Péloponnèse.

    L’ouvrage couvre les dix années qui vont des suites immédiates de la destruction du corps expéditionnaire athénien en Sicile en 413 jusqu’à la capitulation d’Athènes en 404. La période est marquée par le déplacement du théâtre principal des opérations en mer Égée, sur les côtes de l’Asie Mineure et dans l’Hellespont, après que l’édification par les Spartiates d’un fort permanent à Décélie et l’installation d’une armée commandée par Agis, l’un des rois de Sparte, eurent bloqué le jeu en Attique. Privés de l’Attique et de ses ressources agricoles et minières, et alors qu’ils se battaient pour garder le contrôle de leur empire et des revenus qu’ils en tiraient, la révolte de l’Eubée en 411 sema la panique chez les Athéniens. Il ne restait plus à Athènes comme seule source d’approvisionnement en blé que le grenier des pourtours du Pont-Euxin. La maîtrise des détroits (Hellespont et Bosphore) devint dès lors vitale, au moment même où elle lui était contestée.

    Dans son analyse de ce nouveau contexte, Kagan met en évidence la victoire définitive des stratégies autrefois impulsées par Démosthène et Cléon d’un côté, et par Brasidas de l’autre, sur le schéma péricléo-archidamien qui avait caractérisé les premières années de la guerre. Plus précisément, c’est en radicalisant la stratégie archidamienne (en instaurant un blocus terrestre permanent de l’Attique) et en la complétant par celle de Brasidas (ouverture de nouveaux fronts et conclusion de nouvelles alliances à l’Est) que le camp péloponnésien allait provoquer une véritable rupture dans le conflit par l’intervention d’un nouvel acteur : les Perses, animés par l’espoir de récupérer les cités d’Asie Mineure perdues après les guerres médiques.

    Cette nouvelle stratégie fut prise en charge par Alcibiade et Lysandre, qui allièrent de manière indissoluble le militaire et le diplomatique. Lysandre avait cependant l’avantage sur Alcibiade d’être meilleur tacticien et meilleur diplomate, et surtout de ne pas être décrédibilisé dans son propre camp. S’étant assuré un soutien fiable des Perses à l’arrivée aux commandes de Cyrus le Jeune, nouveau satrape d’Ionie, Lysandre put parachever le schéma brasidien en obtenant les moyens de financer et d’entraîner une puissante flotte, enfin capable de rivaliser avec celle des Athéniens. Brillant stratège et très ambitieux, Lysandre remporta alors deux victoires navales décisives à Notion (en 406) et à Aïgos-Potamoï (en 405). Cette dernière vit l’anéantissement de la flotte athénienne et le retour du gros de l’armée spartiate en Attique pour porter le siège devant Athènes. Les ruses de Lysandre condamnèrent rapidement la cité à la famine et la paix fut signée en 404. La défaite d’Athènes était totale. Mais temporaire. "

     

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  • Sparte et l'idée spartiate...

    Les éditions de La Nouvelle Librairie viennent de publier dans la collection Longue mémoire de l'Institut Iliade un court essai de Frédéric Éparvier intitulé Sparte et l'idée spartiate - Des origines au déclin

    Après des études de géopolitiques aux États-Unis, Frédéric Éparvier travaille dans des industries stratégiques depuis trente ans et collabore régulièrement au site Polemia sur des questions internationales. Il enseigne la géopolitique de la mer aux auditeurs de l’Iliade.

     

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    " Bien des siècles après la fin de la cité antique, le nom de Sparte évoque encore en nous le souvenir d’une gloire militaire sans pareille et l’exemple indépassable d’une austère vertu. Courage guerrier, vie frugale et discipline, telles sont les marques distinctives de cette société qui semblait mépriser le luxe et le divertissement. Mais pouvons-nous encore tirer des leçons de cette cité guerrière ou bien ces dernières sont-elles devenues trop exigeantes pour le monde moderne ? Pour y répondre, Frédéric Éparvier retrace l’histoire de Sparte depuis ses origines à sa chute, exposant en détail les raisons de son âge d’or et les causes de son déclin. "

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  • Sparte comme modèle...

    Les éditions du paillon viennent de traduire et de publier un ouvrage collectif intitulé Sparte comme modèle - Histoire, hérédité et mythe d'une civilisation immortelle. On trouve parmi les auteurs Pino Rauti, Rutilio Sermonti et Adriano Scianca...

     

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    " Le mythe de Sparte - exemple d’élévation et intarissable source d’inspiration pour guerriers, philosophes et révolutionnaires – est intemporel.

    De son organisation sociale totale à l’éducation de fer de l’Agogé, de l’austérité essentielle de son mode de vie à la centralité communautaire de ses institutions, de la fameuse puissance de sa phalange au formidable tempérament de ses soldats, Lacédémone a tracé un sillon unique et indépassable.

    Le présent ouvrage est un recueil de textes, d’images et de citations, qui se veut instrument d’analyse historique et contribution à la formation de soi, dans le sillage d’une Weltanschauung héroïque, martiale et solaire.

    Face au nivellement mondialiste, à la dévirilisation, au wokisme et au déracinement iconoclaste, il est plus que nécessaire d’aller puiser un antidote salvateur dans notre plus longue mémoire européenne. Le sang versé aux Thermopyles reste la quintessence du courage, du sacrifice et de l’attachement à la Patrie. Ce sang coule encore dans nos veines et sera le socle de l’Homme nouveau du XXIème siècle. 

    Avec les contributions de Marco Scatarzi, Maurizio Rossi, Pino Rauti, Rutilio Sermonti, Nello Gatta, Adriano Scianca et les Communautés Nemeton et Raido. "

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  • A poings fermés !...

    Les Presses universitaires de France viennent de publier un essai de Jean-Manuel Roubineau intitulé A poings fermés - Une histoire de la boxe antique. Maître de conférences en histoire ancienne à l'université Rennes 2, Jean-Manuel Roubineau est notamment l'auteur de Milon de Crotone, ou l'invention du sport (PUF, 2016).

     

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    " La boxe, dit la légende, aurait été inventée par des soldats spartiates désireux de s'entraîner à parer les coups au visage. Art de défense autant que de percussion, le pugilat est perçu, durant toute l'Antiquité, comme le plus dangereux des sports. Véritables héros du stade, adulés pour leur courage, les boxeurs concourent nus, sous le regard des spectateurs, leurs poings gantés de cuir pour seules armes. Mais, qu'ils rêvent de gloire ou d'argent, écument les compétitions locales ou prétendent à la couronne olympique, les pugilistes doivent se soumettre, au gymnase, à une préparation athlétique exigeante. Alimentation contrainte, abstinence sexuelle et exercices sans cesse recommencés contribuent à placer dans leurs muscles des réserves inépuisables de force, à polir leur technique et les préparer à la brutalité et l'inconfort des affrontements. Mais, au-delà du quotidien pugilistique, c'est à une histoire totale du sport que ce livre invite : interdits et mauvais gestes, hygiène de vie et idéal corporel, goût du spectacle et rapport à la violence, au miroir de la boxe, c'est la cité qui se reflète. "

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