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  • Hergé et Jacobs : du duo au duel...

    Les éditions de Moulinsart, en association avec les éditons Casterman,  viennent de publier un essai d'Eric Verhoest intitulé Hergé - Jacobs : du duo au duel. Journaliste de formation, Éric Verhoest a publié plusieurs ouvrages dont L'héritage de Jacobs (2016) en collaboration avec Jean-Luc Cambier.

     

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    " Pour la première fois, le destin des deux géants de la bande dessinée est retracé dans un seul ouvrage. C'est l'histoire fabuleuse de leur amitié créative ébranlée par la rivalité du succès, mais jamais dissoute. De la fluidité narrative d'Hergé à la théâtralité hypnotique de Jacobs, les deux complices ont construit et enrichi, chacun à leur manière, le style " ligne claire " qui illumine toujours la bande dessinée. S'ils ont collaboré, ils ne venaient pas du même monde : Jacobs était nourri de roman populaire et d'expressionnisme allemand ; Hergé, quant à lui, s'inspirait des films burlesques américains et de l'humour anglais. L'univers de Jacobs est dramatique, baigné de clair-obscur ; celui d'Hergé mêle aventure et humour. C'est donc l'histoire unique de deux artistes qui se sont enrichis tant de leurs différences que de leurs affinités."

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  • Le beau Léon...

    Les éditions Perrin viennent de publier une biographie intitulée Léon Degrelle, écrite par Frédéric Saenen et consacrée à la vie tumulteuse du chef rexiste. Agrégé de philologie romane, Frédéric Saenen, qui dirige la Revue générale, la plus ancienne revue belge, fondée à Bruxelles, en 1865, est un critique littéraire, spécialiste de Céline et Drieu la Rochelle. Il a notamment publié un Dictionnaire du pamphlet (Infolio, 2010) ainsi qu'un essai intitulé Drieu la Rochelle face à son œuvre (Infolio, 2015).

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    " Jusqu’à sa mort, Léon Degrelle (1906-1994), chef du mouvement fascisant Rex, créateur de la légion SS Wallonie et ultime dirigeant national-socialiste européen, a représenté pour l’extrême droite l’icône auprès de laquelle il fallait se faire adouber, à l’occasion d’un « pèlerinage » en Espagne où il s’était réfugié en 1945.

    Cette première biographie grand public, sans a priori et sans complaisance, brosse le portrait d’un homme aux multiples facettes, caractéristique du « siècle des extrêmes » : gamin ardennais et étudiant en droit farceur ; catholique et monarchiste de conviction ; journaliste, et patron de presse novateur ; tribun, « collabo » et soldat sur le front de l’Est face à l’Armée rouge ; « ami de Tintin », ou plutôt d’Hergé, défenseur d’Hitler et partisan du négationniste Faurisson.

    L’ouvrage s’appuie sur une incroyable masse d’écrits : les siens, pamphlets, souvenirs et innombrables interviews, sans oublier la presse de son temps, notamment celle qu’il a lancée."

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  • Le procès Tintin...

    Les éditions du Verbe Haut viennent de publier un essai de Martin Peltier intitulé Le procès Tintin. Journaliste, Martin Peltier, qui a collaboré au Figaro magazine, au Quotidien de Paris et à Minute, notamment, est aussi l'auteur de 20 bonnes raisons d'être anti-américain (DIE, 2015), d'un roman, La fin de l'homme blanc (DIE, 2018) et  L'empire arc-en-ciel (DIE, 2020).

     

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    " Après 1968, Tintin, tranquille héros de bande dessinée, fut découvert par les cuistres. Depuis, lui-même, ses amis, son chien, sont l’objet de théories farfelues et d’un procès permanent de leurs mœurs et opinions – en particulier politiques.

    Il faut dire que leur père à tous, Georges Rémi dit Hergé, a eu le malheur de commencer sa carrière dans un journal catholique avec pour mentor un abbé d’Action française et pour copain un journaliste qui allait devenir le plus turbulent des politiciens belges. Lui-même dût travailler pour vivre sous l’Occupation, fit un jour de prison à la Libération et connut quelques mois d’exclusion.

    Hergé fut-il collabo, et quel sens donner au mot ? Son monde est-il un monde sans femmes, pire, un monde sexiste ? Un monde fasciste ? Tintin boit-il, fume-t-il, ruine-t-il l’environnement ? Qui est-il en fin de compte ? Le plus simple était de le lui demander, et à Milou. Mais comme ils n’ont pas eu le droit de nous répondre, nous sommes allés chercher leurs avatars dans un métavers parallèle, Pimpin et Bilou. Ils ont scruté pour nous les 23 albums signés Hergé, des Soviets aux Picaros. "

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  • Faut-il brûler Tintin ?...

    Les éditions Sépia viennent de publier dans leur collection Mille Sabords un essai de Renaud Nattiez intitulé Faut-il brûler Tintin ? . Ancien élève de l'ENA, ex-diplomate, Renaud Nattiez est administrateur de l'association «Les Amis de Hergé» et est l'auteur de plusieurs essais consacrés à Tintin et à Brassens, et d'un roman policier situé dans l'univers de la bande-dessinée.

     

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    " Peut-on encore, en toute bonne conscience, inciter ses enfants à lire Les Aventures de Tintin, ou faut-il (doit-on) « brûler Tintin » ?
    Depuis sa naissance en 1929, Tintin est loin de faire l'unanimité.
    Qualifiée de réactionnaire, raciste, colonialiste, antisémite, misogyne, la plus célèbre bande-dessinée francophone continue aujourd'hui de susciter la controverse. Les critiques à l'égard d'Hergé n'épargnent pas le héros principal, souvent mis à l'index pour son anticommunisme primaire, son indifférence à l'égard de l'environnement, son profil de boy-scout asexué et son esprit de sérieux. Bref, les tintinophobes ne cessent de questionner la pertinence de porter aux nues en cette première moitié du XXIe siècle une œuvre jugée surfaite qu'ils considèrent au mieux comme politiquement incorrecte, au pire comme désuète et ennuyeuse.
    De 5 à 105 ans, lecteurs enfants, jeunes lecteurs, lecteurs adultes peuvent-ils se laisser aller à vénérer sans retenue le reporter à la houppette ? Y a-t-il des raisons avouables de passer outre les faiblesses ou les insuffisances invoquées, souvent avec raison, par les tintinosceptiques ?
    Et si une bonne part de l'intérêt – voire de l'attachement – porté à l'un des plus grands mythes du 9e art provenait justement de son caractère non consensuel ? "

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  • Vagabondages littéraires...

    Les éditions Auda Isarn viennent de publier sous le titre de Vagabondages littéraires, un recueil de chroniques de Michel Marmin.

    Journaliste, critique cinématographique et littéraire, Michel Marmin a dirigé pendant de nombreuses années la rédaction de la revue Eléments et est aussi l'auteur de plusieurs essais sur le cinéma, dont, notamment, une biographie de Fritz Lang (Pardès, 2005), ainsi que de recueils de poésie, comme Chemins de Damas et d’ailleurs (Auda Isarn, 2018) ou Pour Aliénor (Arcades Ambo, 2022). On peut découvrir le parcours de l'auteur dans un livre d'entretien avec Ludovic MaubreuilLa République n'a pas besoin de savants (Pierre-Guillaume de Roux, 2017).

     

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    " Des Hussards à Patrice Jean, de Dominique de Roux à Richard Millet, de Louis-Ferdinand Céline à Jean Cau, de Gabriel Matzneff à Jean-Pierre Montal, de Jean Parvulesco à Jean-Benoît Puech, d’André Fraigneau à Michel Mourlet, d’Hergé à Olivier Mathieu, ces Vagabondages littéraires illustrent une évidence soigneusement occultée par ceux qui, en France, détiennent les clés du pouvoir culturel : la grande littérature française, depuis la Seconde Guerre mondiale, est nécessairement de droite. Et cela parce que les vertus cardinales de la droite sont la liberté et le style, le refus de l’inféodation à quelque catéchisme que ce soit, le goût de la beauté et de la singularité.

    Ces écrivains, dont beaucoup ont été les commensaux de Michel Marmin, nous invitent à redresser la tête face à la conjuration ignominieuse de tout ce qui, dans les médias, dans les ministères et dans les conseils d’administration, veut en finir avec la civilisation française, mais aussi avec le simple plaisir de la lecture sans lequel il ne saurait, justement, y avoir de grande littérature ! Alors ces chroniques roboratives pourraient bien constituer des armes de précision dans la guerre culturelle qui nous est imposée. "

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  • La ligne sombre...

    Les éditions Camion noir viennent de publier un essai d'Arnaud de la Croix intitulé Hergé occulte - La ligne sombre. Philosophe de formation, Arnaud de La Croix est enseignant à l'Académie des Beaux-Arts de Bruxelles et est l'auteur de plusieurs études historiques comme L'érotisme au Moyen-Age - Le corps, le désir, l'amour (Tallandier , 2003), Hitler et la franc-maçonnerie (Tallandier, 2014) ou Degrelle - 1906-1994 (Racine, 2017).

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    " « Hergé était fasciné par l'occulte et il a vécu une vie aventureuse et même secrète », écrit Numa Sadoul dans sa préface. Arnaud de la Croix, longtemps éditeur chez Casterman, a rencontré nombre de proches collaborateurs du dessinateur et recueilli, au fil des années, leurs confidences au sujet du créateur de Tintin. Il a également eu accès à des documents inédits. Au fil de son enquête, on découvre un Hergé bien différent de la façade lisse et rassurante qu'il offrait au public. Cet homme tourmenté, épris d'inconnu, a laissé une œuvre qui recèle bien des secrets. Peut-être même constitue-t-elle un véritable parcours initiatique. Dans ce parcours, il nous sera parfois donné de côtoyer l'abîme,après Hergé lui-même. Et comme son héros. "

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