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07/07/2018

La revue de presse d'un esprit libre... (42)

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La revue de presse de Pierre Bérard

Au sommaire :

À propos du complot de « l’ultra-droite » déjoué sans trop de difficulté par les pandores de l’anti-terrorisme qui aurait visé des personnalités de l’islam radical ainsi que des femmes voilées, cette excellente mise au point de Xavier Eman qui souligne très justement que le propre du dangereux terrorisme « d’extrême droite » est de n’avoir laissé aucune victime sur son chemin depuis des décennies, ce qui est loin d’être le cas du terrorisme islamiste dont les autorités nous serinent à chaque occasion qu’il n’a rien à voir avec l’islam. Au dernière nouvelles, nous apprenons en catimini que le chef du commando de pieds nickelés vient d’être libéré. Cela ne fait pas les grands titres de la presse comme l’avait fait son arrestation. N’est ce pas cette dissemblance de titrage qui compte pour les médias de propagande ? :

 
Brice Couturier consacre une de ses chroniques de France culture aux Conversations Tocqueville et à la communication qu’y a faite le philosophe Pierre Manent pour souligner que L’Europe ne se fera pas dans la négation de soi au nom de l’accueil de l’Autre :
 
 
« La multiplication des articles offensifs sur Georges Soros est révélatrice d’un changement de paradigme et de la mise en place d’un vrai affrontement idéologique au niveau mondial avec d’un côté les partisans d’un libéralisme libertaire et de l’autre les partisans d’un conservatisme étatique ». Étude très intéressante sur la galaxie Soros ainsi que ses méthodes intrusives dans la politique des États et la contestation que soulève désormais cet activisme. Analyse réalisée par Fabien Denis sous les auspices de L’École de Guerre Économique (première référence) et Soros au pouvoir en Espagne ?(seconde référence) :
 
 
 
Nouvelle illustration du double standard avec Arno Klarsfeld qui a effectué son service militaire en Israël dans les gardes frontières. Chacun sait que l’État israélien très jaloux de sa souveraineté et de son identité peut, sans sourciller massacrer des dizaines de palestiniens désarmés pour protéger son limes. Klarsfeld n'en explique pas moins aux européens que leurs frontières, elles, sont faites pour être quotidiennement violées par des milliers de clandestins. Dans son esprit, quelles qu’en soient les fâcheuses conséquences, elles seraient préférables à des gouvernements qui se revendiqueraient de la lèpre populistes :
 
 
« Je ne suis pas un homme » se récrie le/la charmant(e) Arnaud Gauthier-Fawas. Le négateur offusqué était l'invité d'un Daniel Schneidermann demeuré  visiblement abasourdi face à une telle coquecigrue. C’est que son interlocuteur porte tous les signes du mâle : le prénom, la voix, la barbe, et le vêtement avec en plus ce petit supplément de testostérone qui explique son indignation agressive. L’individu qui refuse de se trouver aliéné par le regard de ses semblables poursuit « il ne faut pas confondre identité de genre et expression de genre, sinon on va mal partir. » Penaud, Schneidermann présente ses excuses pour cette bévue. Tandis que l’autre se prend les pieds dans le tapis de sa propre dialectique en appelant Schneidermann monsieur. Mais le débat n’est pas clos. Croyant détendre l’atmosphère Schneidermann enchaîne : « Il va nous dire qu’il n’est pas blanc.» La réponse fuse alors : « Ben, non. Puisque je suis à moitié libanais » entretenant au passage une grave confusion entre appartenance nationale et appartenance « raciale »,  marque même du fascisme. 
S'il est vrai que mal nommer les chose est ajouter au malheur du monde, que dire de Gauthier-Fawas qui se sent insulté dans son narcissisme parce que mégenré. Accepterait-il de se voir désigné comme humanoïde ? Ce n’est pas sûr car cette appellation consiste encore à l'enfermer dans un stéréotype spéciste. Comment donc le qualifier ? Comment se désigne-t-il lui même ? Il se décrit comme « non binaire », locution qu’on ne trouvera pas dans le Littré, dictionnaire pourtant « progressiste » mais vieillot qui ignorait tout des 140 « genres » répertoriés par les LGBT dans leur étrange patois diversitaire. Ce que nous constatons en revanche c’est que le combat des Lumières contre les préjugés n’aura pas de fin, un préjugé en remplaçant un autre, et qu’il laissera un monde vidé de toute substance. Le surréaliste Magritte avait une formule pour ça; « Ceci n’est pas une pipe ». Il ne se doutait pas à quel point il était d’avant-garde.
Pour mémoire, Shulamith Firestone avait écrit en 1970 dans La dialectique du Sexe : « Tout comme le but final de la révolution socialiste n’était pas juste l’abolition des privilèges économiques de classe mais l’abolition des classes elles-mêmes, le but final de la révolution féministe ne doit pas être … l’abolition des privilèges masculins mais l’abolition des différences sexuelles elles-mêmes ». Nous y sommes en effet. L’objet du délit (première référence). La salutaire réaction pleine d’ironie cinglante d’Anne-Sophie Chazaud sur Causeur qui pointe « les élucubrations d’un gauchisme culturel moribond. » 
La cage aux phobes, aussi pathétique soit-elle a également des aspects réjouissants (deuxième référence). Enfin un texte plein d’humour et donc fatalement « réactionnaire » du site Philitt. Il voit dans les sorties de Gauthier-Fawas un hommage posthume à Descartes dans la deuxième Méditation métaphysique. Son apologue sur les automates  s'y conclue ainsi : comment croire au témoignage de ses sens ? (troisième référence) :
 
 
 
 
Le mot race est honni depuis 1945 au point qu’en commission les députés ont décidé d’en abolir l’usage dans le texte constitutionnel. Pourtant souligne la Fondation Polémia, le mot est toujours en usage à l’ONU et à l’UNESCO dans des définitions fluctuantes au gré des modes intellectuelles. Nous savons depuis l’Antiquité que le mot chien ne mord pas. Faut-il en conclure, contre toute attente, que le mot race vient contre-battre toute dignité humaine. Que penser de cette épuration du langage ? N’ajoute-t-elle pas une discrimination supplémentaire par la violence de ces nouveaux interdits ? 
(première référence).
Dans un autre article Stanislas François souligne à quel point il est étrange de supprimer ce référent à la race uniquement entendu dans le cadre égalitaire de la Constitution au moment où l’État lui même semble acquiescer à une racialisation des problématiques sociales sur le modèle anglo-saxon que le président de la République, la ministre de la Culture et la présidente de France Télévision illustrent quand ils déplorent la surreprésentation des « mâles blancs de plus de cinquante ans », sans parler du génial DJ Kiddy Smile invité à se produire à l’Élysée et qui affiche sur son  t-shirt un tonitruant « Fils d’immigré, noir et pédé ». Adoubée dans un des lieux les plus symboliques de la République cette inscription fait pour le moins désordre à l’instant où le gouvernement toujours avide de démontrer ses bons sentiments entend étouffer toute référence à une époque nauséabonde (deuxième référence) :
 
 
 
Dans une charge réjouissante contre le multiculturalisme et le conformisme idéologique de l’époque, le sociologue Mathieu Bock-Côté puise dans l’actualité récente des exemples éloquents : suppression du mot « race » dans la constitution à l’heure où certains indigénistes de « gauche » réhabilitent les appartenances raciales et manifestent leur haine du blanc essentialisé comme esclavagiste et colonialiste. De même pour l’interdiction de la « distinction de sexe » qui conduit notre monde dans l’enfermement autoréférentiel. L’euphémisation du langage revient à un refoulement de la réalité ou a sa falsification. Selon lui le politiquement correct se radicalise au rythme où la société diversitaire se décompose :
 
 
Michel Drac pratique avec art et subtilité la note de lecture. Ci-jointe celle du livre de Stephen Smith La ruée vers l’Europe. La jeune Afrique en route pour le Vieux Continent paru chez Grasset en 2018.  Un livre important qui prend l’exacte mesure non seulement de la réalité présente mais de celle à venir. Son bilan est angoissant tant il montre que la poussée du mouvement des populations sub-saharienne est un phénomène structurel durable qui ne peut aller qu’en s’amplifiant. Notre continent est prévenu mais nos « élites » sont dans le brouillard des bons sentiment et poursuivent leur délirante politique migratoire oublieuses que le politique, quand il est assumé, ne peut pas être un dîner de gala, comme le disait Mao Zedong à propos de la révolution (première référence). Nous ajoutons à cette vidéo le texte du dernier éditorial de Bernard Lugan qui traite plus brièvement du même sujet (seconde référence) :
 
 
 
Pierre Conesa ancien haut fonctionnaire au ministère de la Défense et spécialiste des questions de géopolitique revient avec un nouvel ouvrage Hollywar : Hollywood, arme de propagande massive, aux éditions Robert Laffont. Les États Unis étant un pays qui affecte les questions d’éducations au 50 États qui les composent, il n’a donc pas ministère de l’Éducation national et donc pas de « récit national » comme ce fut le cas en France sous les troisième et quatrième République. De ce fait c’est Hollywood qui assume ce rôle. Il était tout récemment l’invité d’Élise Blaise sur les programmes de TV Libertés (première référence). Pierre Conesa interviewé par Pascal Boniface directeur de l’IRIS (deuxième référence) :
 
 
 
Dans l’émission L’esprit de l’escalier qu’il anime avec la complicité d’Élisabeth Lévy, Alain Finkielkraut aborde brièvement la canonisation laïque de Simone Veil, puis se lance dans une critique acerbe de la fête de la musique qui n’est nullement une fête de la musique, selon lui, mais celle de son remplacement. Il en va de la musique comme de la culture; c’est le même mot mais ce n’est pas du tout la même chose. Si Macron avait décidé d’organiser sur la parvis de L’Élysée un concert Debussy, dont on fête cette année le centenaire de la mort, les spin doctors de la présidence se seraient arrachés les 
cheveux car c’eut été trop élitiste. C’est la liquidation de l’héritage au profit de la laideur et du vacarme, malheur à ceux qui refusent d’hériter conclue-t-il.
Sur l’immigration, nous dit-il, l’intervention de mattéo Salvini réintroduit les droits du politique en lieu et place de ceux de la morale qui était jusqu’à présent le seul évangile des gouvernants. « L’Europe se définit aujourd’hui exclusivement par les droits de l’homme, même pas les droits du citoyen. Il y aurait d’un coté les populistes et de l’autre coté ceux qui sont fidèles aux valeurs de l’Europe.
Sauf que l’Europe ce ne sont pas seulement des valeurs, et le mot de valeur commence à me devenir insupportable. L’Europe c’est quelque chose de plus tangible. L’Europe ce sont des places, des villes, des oeuvres, des langues, des mémoires, des églises bien sûr, ce sont des palais. C’est une forme, un mode de présence sur terre, c’est un style de vie. Et la plupart de ceux qu’on appelle populistes veulent que l’Europe reste Europe et que la nation qu’ils habitent reste une nation… Le discours des valeurs nous explique aujourd’hui que l’Europe se replie sur elle-même, qu’elle devient une forteresse. 
Et ceux qu’on appelle les populistes disent que c’est une passoire. Qui a raison ? Les populistes. On nous dit aussi qu’il n’y a plus de véritable flux migratoire en Europe, que ça a même baissé de 90%. Oui en Méditerranée, mais en France que s’est il passé en 2017 ? Deux cent cinquante mille étrangers ont obtenu un titre de séjour. Cent mille, cent mille demandeurs d’asile parmi lesquels 37% ont obtenu l’asile, quant aux autres, ils sont très très difficilement et très rarement reconduits à la frontière ». Incontestablement « Finkie » a mangé du lion… :
 
 
Hadrien Desuin est interrogé par Coralie Delaume sur Polony tv. L’auteur de La France atlantiste qui analysait les deux quinquennats de Nicolas Sarkosy et de François Hollande comme fortement marqués de néo-conservatisme entreprend ici de rendre compte des premiers pas d’Emmanuel Macron en politique étrangère. Concernant Trump il montre comment celui-ci bien orienté en faveur de Poutine a du progressivement amender sa position pour calmer les anti-russes rabiques de Washington ce qui ne cadre guère avec son choix de la Chine comme adversaire prioritaire. Vis à vis de la Russie Macron reçoit Poutine avec éclat et en même temps le sermonne devant les médias tout en lui imposant la continuation des sanctions. Poutine a bien conscience que la France n’est pas maitresse de son destin   :
 
 
Éric Fournier, ambassadeur de France en Hongrie défend la politique d’Orban dans un note confidentielle que publient les sycophantes de la stasi Médiapart. Macron qui s'efforce de mobiliser ses partenaires européens contre « la lèpre populiste » le limoge dans l’heure. Luc Rosenzweig analyse cette affaire dans laquelle il voit une manoeuvre de « la secte », c’est à dire des milieux néo-conservateurs qui ont colonisé le ministère des affaires étrangères (voir à ce sujet Vincent Jauvert : Les Intouchables d’État aux éditions Robert Laffont, 2018) et s’élève contre sa révocation concernant une dépêche diplomatique adressée dans les règles à son administration. Il ajoute : « expédiées chiffrées, ces dépêches sont réputées confidentielles, et la loi stipule que leur ouverture au public ne peut survenir qu’à l’issue d’un délai de trente ans. Cette garantie est la condition qui permet à nos diplomates en poste à l’étranger de s’exprimer librement, sans langue de bois, ni souci de plaire ou de déplaire aux gouvernements en fonction ». Bref, l’ambassadeur n’a rien à se reprocher sinon de ne pas être dans la ligne du pouvoir, c’est pourquoi cette affaire suscite une vive émotion dans le milieu de la diplomatie, essentiel à la défense des intérêts français dans le monde. Ce sont les mouchards du quai d’Orsay qui auraient du être remerciés. Et Rosenzweig de conclure : « La France mérite-t-elle vraiment d’être gouvernée par Edwy Plenel ? » :
 
 
Jean-Yves Le Gallou  esquisse pour les lecteurs du site Polémia ce que pourrait, et devrait être, l’action politique d’une France véritablement soucieuse de son propre destin comme nation européenne.
Il le fait en répondant à des questions concernant l’actualité du mois de juin. À propos du ministre de l'Intérieur Salvini il remarque qu’il ne se défausse pas de ces promesses électoral mais qu’il les tient contre vents et marées, ce qui explique sa popularité grandissante. Tout le contraire de la « droite » française qui, sous l’emprise des médias et des associatifs, a habitué ses électeurs à la trahison de ses promesses. Il exprime également les contours d’une politique de fermeté vis à vis de l’Aquarius et de navires semblables, co-organisateurs, sous le prétexte fallacieux de sauvetage humanitaire, de la noria de clandestins vers l’Europe où aucune vie digne ne les attend. Sont ensuite traités des sujets relatifs aux islamistes « européens » de Syrie et d’Irak, la crise du recrutement dans l’enseignement secondaire, la polémique sur les militaires présents sur le lieu du Bataclan et la présence annoncée du rappeur islamiste Médine dans cette salle, la censure de TV Libertés sur les réseaux sociaux et les moyens d’y remédier etc...
Un entretien roboratif sous le sceau du réalisme :
 
 
Ancien président des Jeunes avec Calmels dont il a démissionné avec fracas, Érik Tegnér était l’invité dernièrement d’Élise Blaise dans son émission « samedi politique ». Il entend déverrouiller la parole à droite. Partant du principe que les bases des différents mouvements sont proches (Les Républicains, Debout la France et Rassemblement National) il veut libérer les initiatives jusqu’à présent interdites par le politiquement correct:
 
 
Scandale dans la presse de grand chemin, Thomas Guénolé, économiste-sociologue proche des Insoumis de Jean-luc Mélenchon publie un article dans le dernier numéro de la revue Krisis dirigée par Alain de Benoist ! Le Monde, sous ses airs patelins, s’est fendu de l’article de dénonciation habituelle  immédiatement suivi par Les Inrockuptibles. Il s’agit surtout pour les médias bien-pensants de viser Mélenchon, l’excellente revue de débats Krisis n’étant dans cette affaire qu’un cible secondaire. Mais enfin pour qu’une « revue de débats » débatte, il faut au minimum que s’y expriment des avis divergents, voir opposés. Ce qui ne signifie pas que les « extrêmes » se rejoignent comme voulait le suggérer indûment l’article du Monde. Loin de ces balivernes c’est à l’écart du monde politique ravagé par son absence d’idées que s’expriment les options de l’avenir, n’en déplaise à la camarilla des médias subventionnés et à la fastidieuse répétition de leurs mantras stéréotypés depuis des décennies (première référence). La parole est enfin à la revue Krisis dont nous donnons le sommaire du dernier numéro (seconde référence) :
 
 
 
Jean-Yves Le Gallou et Hervé Grandchamp poursuivent leur travail de décryptage de l’actualité médiatique en déconstruisant le discours des dominants. L'autre semaine ils traitaient successivement de la fête de la musique à l’Élysée, de la Petite Yanela, le bobard qui a fait la Une du Time et du lynchage de Dupont-Aignan par la meute d’On N’est Pas Couché. Plus les rubriques habituels de l’émission : le zapping et les tweets d’I-Média (première référence). Cette semaine ils abordent essentiellement les émeutes nantaises (seconde référence) :

09/04/2018

Comment évaluer la puissance ?...

Le nouveau numéro de la revue Conflits (n°17, avril-mai-juin 2018), dirigée par Pascal Gauchon, vient de sortir en kiosque. Le dossier central est consacré à l'évaluation de la puissance globale d'un pays.

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Au sommaire de ce numéro :

ÉCHOS

ÉDITORIAL

Promis, juré, par Pascal Gauchon

ACTUALITÉ

ENTRETIEN

Jean-Vincent Holeindre. Géopolitique de la ruse

PORTRAIT

Berlusconi le phénix, par Meriadec Raffray

ENJEUX

La Somalie, illustration d'une défaillance internationale, par Fabien Herbert

ENJEUX

L'Allemagne change-t-elle ?, par Thierry Buron

ENJEUX

Russiagate. Vers le dénouement, par Jean-Eric Branaa

ENJEUX

Les armes du futur, par Mériadec Raffray

ENJEUX

Union européenne vs GAFAM. Le contrôle du Big Data, par Tancrède Josseran

ENJEUX

Géopolitique des câbles sous-marins, par Jean-Yves Bouffet

ENJEUX

La France périphérique, une malédiction ?, par Jean-Romain Gheysen

ENJEUX

Géopolitique du marché de l'art, par Aude de Kerros

IDÉES

Des "lignes culturelles" aux "frontières de sang", par Florian Louis

GRANDE STRATÉGIE

Cuba 1898. La guerre de la presse, par Patrice Amarger

GRANDE BATAILLE

Gettysburg (1er-3 juillet 1863). Des chaussures hors de prix, par Pierre Royer

GÉOPOLITIQUE ET ENTREPRISE

Faire face à la montée des risques des géopolitiques, par David Simmonet

GÉOPOLITIQUE ET ENTREPRISE

Entretien avec Sylvie Brunel. Marchés africains : retour au réalisme

GÉOPOLITIQUE ET ENTREPRISE

Entretien avec Caroline Galactéros. Pour une géopolitique pragmatique sans limite

L'HISTOIRE MOT À MOT

"Parle doucement et porte un gros bâton", par Pierre Royer

LA LANGUE DES MÉDIAS

Corée. Quand nos médias jouent à se faire peur, par Ingrid Riocreux

BOULE DE CRISTAL DE MARC DE CAFÉ

Pays de l'Est dans l'UE, par Jean-Baptiste Noé

BIBLIOTHÈQUE GÉOPOLITIQUE

Un héros du désert saoudien, par Gérard Chaliand

RECENSION

L'assiette et le territoire de J.-R. Pitte, par Jean-Baptiste Noé

CHRONIQUES

LIVRES/REVUES/INTERNET /CINÉMA

GÉOPO-TOURISME

Vienne, centre de l'Europe, par Thierry Buron

 

DOSSIER : Indice Conflits de la puissance globale

L'indice de la puissance 2018, par Christophe Chabert

Mesurer la puissance ? Conflits l'a fait !, par Pascal Gauchon et Jean-Marc Holz

Où est la puissance aujourd'hui ?, par Jean-Marc Holz

Le classement de la puissance globale : confirmations et surprises

Allemagne, par Jean-Marc Holz

France, par Pascal Gauchon

La puissance française. L’État et son armée, par Hadrien Desuin

Suisse, par Bernard Wicht

Turquie, par Tancrède Josseran

Argentine vs Brésil, par Hervé Thiery

Russie, par Pascal Marchand

L'Afrique, par Sylvie Brunel

Iran vs Arabie saoudite, par Frédéric Pichon

 

05/03/2018

Entre séduction et manipulations, le soft power américain...

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La revue Conflits, dirigée par Pascal Gauchon, vient de sortir en kiosque son septième numéro hors-série consacré au soft power américain. A lire !

Au sommaire

Éditorial : Méfiez-vous des rêves, par Pascal Gauchon

Entretien avec Régis Debray : comment nous sommes devenus “gallo-ricains”

Le pouvoir feutré par Gérard Chaliand

Le soft power, un concept taillé pour les États-unis par Frédéric Munier

La puissance du rêve et du marketing

Pourquoi sont-ils si bons par Pascal Gauchon

Le rêve américain : la quête du bonheur par Lauric Henneton

Art. Ce que le monde doit aux États-unis par Jean Baptiste Noé

Moderne et intemporel : la force du design américain par Jean Baptiste Noé

Ces objets ont-ils un âme par Julien Damon et Jean Baptiste Noé

Un soft power en séries par Didier Giorgini

Le cinéma : le dernier pré carré de l’hyperpuissance par Didier Giorgini

Séduction et manipulation par François-Bernard Huyghe

Internet, une colonie sous administration américaine par Olivier de Maison Rouge

États-unis, ils ont confiance en dieu par Jean Baptiste Noé

Trouver des relais, par John Mackenzie

Des élites conformes par François-Bernard Huyghe

Quand le soft power rafle la mise

Les très riches effets du soft power par Pascal Gauchon

Le soft power économique américain par Christian Harbulot

Fixer les règles du monde…par Frédéric Munier

Brain drain et attractivité par Julien Damon

De l’impérialisme au puritanisme par Xavier Raufer

Les révolution de couleur par François-Bernard Huyghe

Les Serbes peuvent-ils aimer l’OTAN par Andrej Fajgelj

Georges Soros. On ne prête qu’aux riches par Mériadec Raffray

Quand Washington voulait “détruire” De Gaulle par Éric Branca

Jusqu’où la France est-elle devenue américaine ? par Christophe Réveillard

Pouvoir doux ou pouvoir faible

Les nouvelles fragilités du soft power américain par Olivier Zajec

Le soft power en dehors de sa patrie par Frédéric Munier

L’antiaméricanisme, revers du soft power ? par Florian Louis

La fin de l’hypocrisie par Pascal Gauchon

Le soft power parle américain par François-Bernard Huyghe

07/11/2017

Et la beauté, bordel !...

Le mensuel L'Incorrect, magazine dirigé par Jacques de Guillebon, vient de publier son troisième numéro. On peut y trouver deux dossiers, l'un intitulé « Refaire chez nous » et l'autre consacré à l'art contemporain, et y lire, notamment, des articles de Pierre-André Taguieff ("La dernière utopie messianique"), de Bernard Lugan ("Libye, vers un retour au réel"), de Hadrien Desuin ("Austria great again"), de Marc Obregeon ("Grandeur et misère du cyberpunk") et de Christine Sourgins ("Que représente l'art contemporain ? ").

Le sommaire complet est disponible ici.

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11/10/2017

Qui est l'ennemi ?...

Le nouveau numéro de la revue Conflits (n°15, octobre-novembre-décembre 2017), dirigée par Pascal Gauchon, vient de sortir en kiosque. Le dossier central est consacré à la question de l'ennemi.

 

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Au sommaire de ce numéro :

ÉCHOS

ÉDITORIAL

Qui est l'ennemi ?, par Pascal Gauchon

ACTUALITÉ

ENTRETIEN

Pierre Conesa. Le salafisme, notre ennemi

PORTRAIT

Angela Merkel über alles, par Frédéric Pons

ENJEUX

Et si le gagnant du Brexit était... l'Espagne ?, par Maxime Lefebvre

ENJEUX

Asie centrale : le prochain foyer islamiste ?, par Laurent Gayard

ENJEUX

L'Afghanistan se rappelle à nous, par Rémy Sabathié

ENJEUX

Les milices paramilitaires loyalistes en Syrie, par Cédric de Penfentenyo

ENJEUX

Syrie : Washington perd du terrain, par Fabrice Balanche

IDÉES REÇUES

Internet et les libertés, par Jean-Marc Huissoud

ENJEUX

Brzezinski et l'anomalie géopolitique américaine, par Florian Louis

GRANDE STRATÉGIE

Les guerres puniques. Terre contre mer ?, par Yann Le Bohec

GRANDE BATAILLE

Aïn Djalout. Pourquoi le monde n'est pas devenu mongol, par Pierre Royer

GÉOPOLITIQUE ET ENTREPRISE

L'Europe contre le dumping social et fiscal ?, par David Simmonet

GÉOPOLITIQUE ET ENTREPRISE

Entretien avec Christian Harbulot. Ecole de guerre économique : ils s'instruisent pour vaincre

GÉOPOLITIQUE ET ENTREPRISE

Entretien avec Bernard Esambert. Guerre économique : qui est l'ennemi ?

L'HISTOIRE MOT À MOT

C'est bien taillé mon fils. Maintenant, il faut coudre, par Pierre Royer

LA LANGUE DES MÉDIAS

Le terrorisme ne frappe pas en russie, par Ingrid Riocreux

BOULE DE CRISTAL DE MARC DE CAFÉ

Quand le soleil se levait sur le Vénezuela, par Jean-Baptiste Noé

BIBLIOTHÈQUE GÉOPOLITIQUE

Le pouvoir feutré de l'Amérique, par Gérard Chaliand

CHRONIQUES

LIVRES/REVUES/INTERNET /CINÉMA

GÉOPO-TOURISME

Dubaï : mise en scène d'une ville-monde, par Thierry Buron

 

DOSSIER : Qui est l'ennemi ?

Très cher ennemi, par Pascal Gauchon

Que cache l'ennemi héréditaire ?, par Pierre Royer

L'ennemi en ses ambiguïtés, par Serge Le Diraison

La représentation de l'ennemi, par Didier Giorgini

Les ennemis réels ou supposés de l'Europe, par Christophe Chabert

L'ennemi à l'ère du dieu marché, par Jean-François Gayraud

Les États-Unis ami/ennemi, par Franck Favier

La Chine. Ennemi hier, partenaire aujourd'hui, par Michel Nazet

La Russie, ennemi commode, par Frédéric Munier

L'Union européenne n'a pas d'ennemi, par Hadrien Desuin

Le terrorisme djihadiste, ennemi absolu ?, par Frédéric Pichon

La criminalité organisée transnationale, par Xavier Raufer

Science-fiction : l'ennemi venu d'ailleurs, par Didier Giorgini

Comment combattre l'ennemi ?, par John Mackenzie

 

09/09/2017

Faites-le taire !...

Le premier numéro du mensuel L'Incorrect, magazine dirigé par Jacques de Guillebon, avec à ses côtés Romaric Sangars et Hadrien Desuin, se réclamant de la droite et d'orientation conservatrice et identitaire, est en kiosque. On trouvera, notamment, dans ce premier numéro, très riche, un dossier consacré à la droite, avec des articles de Chantal Delsol ("La droite"), de Frédéric Rouvillois ("La droite, histoire et géographie"), de Thibaud Collin ("La droite et le bien commun"), de Benoît Dumoulin ("Deux droites irréconciliables"), de Gabriel Fouquet ("Les Républicains au cœur des ténèbres"), de Bruno Larebière ("Front national : opération Rosebud").

Le sommaire complet est disponible ici.

Vous pouvez également découvrir ci-dessous l'entretien réalisé par Martial Bild, sur TV Libertés, avec l'équipe de cette jeune revue.

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" L’incorrection n’est pas une religion, mais l’incorrection peut être une réaction, et surtout l’incorrection peut être une construction. Nous ne croyons pas bêtement vivre dans un monde totalitaire, ou sous un régime policier qui bannirait la moindre contestation de son pouvoir. Non, seulement dans un pays et dans un continent où en quelques décennies s’est mise en place une nouvelle forme de civilité qui cherche à empêcher que les problèmes réels soient formulés dans leurs termes vrais et adéquats ; et qui leur substitue des questions fausses et décalées. "