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18/04/2017

Penser avec Heidegger, Schmitt, Freund, Baudrillard, Abellio et quelques autres !...

Les éditions du Rocher viennent de publier Ce que penser veut dire, un recueil des textes qu'au cours des quinze dernières années, Alain de Benoist a écrit dans différentes revues, et notamment dans Le Spectacle du monde, pour présenter l’œuvre d'une trentaine de grands auteurs, complété par trois entretiens consacrés respectivement à Nietzsche, Sorel et Péguy... Un panorama passionnant sur des penseurs essentiels !

 

Alain de Benoist_Ce que penser veut dire.jpg

" « Penser à » n'est pas la même chose que penser tout court. La tâche de l'historien des idées consiste à étudier et à faire connaître l'oeuvre de ceux qui ont proposé diverses grilles d'interprétation, diverses façons de voir et de comprendre le monde, révélant ainsi ce que penser veut dire.
À l'époque moderne, Rousseau s'est efforcé de penser la nature de l'homme et l'origine de la société, Carl Schmitt la nature du politique, Karl Marx l'essence du capitalisme. Sigmund Freud et Carl Jung ont tenté de jeter les bases d'une psychologie des profondeurs, Gustave Le Bon s'est penché sur la psychologie des foules, Jules Monnerot a analysé le phénomène totalitaire, Michel Villey a entrepris de révéler la véritable nature du droit.
C'est l’œuvre de ces penseurs et de bien d'autres, de Heidegger à Arthur Koestler, de Goethe à Georges Sorel, de Nietzsche à Montherlant, de Leo Strauss à Jean Baudrillard, de Charles Péguy à Hannah Arendt, de Denis de Rougemont à Julien Freund, qui est présentée de façon vivante et pédagogique dans ce livre.
Tous ces auteurs attestent que le travail de la pensée a joué un rôle décisif dans l'histoire, entraînant des mutations bien différentes des révolutions bruyantes, des grandes explosions que tout le monde connaît mais qui sont restées sans lendemain. « Les révolutions silencieuses sont les plus efficaces », disait Jünger. Ce sont peut-être aussi les plus passionnantes. "

24/03/2017

Ce que penser veut dire...

Les éditions du Rocher viennent de publier Ce que penser veut dire, un recueil des textes qu'au cours des quinze dernières années, Alain de Benoist a écrit dans différentes revues, et notamment dans Le Spectacle du monde, pour présenter l’œuvre d'une trentaine de grands auteurs... Un panorama passionnant sur des penseurs essentiels !

 

Alain de Benoist_Ce que penser veut dire.jpg

" « Penser à » n'est pas la même chose que penser tout court. La tâche de l'historien des idées consiste à étudier et à faire connaître l'oeuvre de ceux qui ont proposé diverses grilles d'interprétation, diverses façons de voir et de comprendre le monde, révélant ainsi ce que penser veut dire.
À l'époque moderne, Rousseau s'est efforcé de penser la nature de l'homme et l'origine de la société, Carl Schmitt la nature du politique, Karl Marx l'essence du capitalisme. Sigmund Freud et Carl Jung ont tenté de jeter les bases d'une psychologie des profondeurs, Gustave Le Bon s'est penché sur la psychologie des foules, Jules Monnerot a analysé le phénomène totalitaire, Michel Villey a entrepris de révéler la véritable nature du droit.
C'est l'oeuvre de ces penseurs et de bien d'autres, de Heidegger à Arthur Koestler, de Goethe à Georges Sorel, de Nietzsche à Montherlant, de Leo Strauss à Jean Baudrillard, de Charles Péguy à Hannah Arendt, de Denis de Rougemont à Julien Freund, qui est présentée de façon vivante et pédagogique dans ce livre.
Tous ces auteurs attestent que le travail de la pensée a joué un rôle décisif dans l'histoire, entraînant des mutations bien différentes des révolutions bruyantes, des grandes explosions que tout le monde connaît mais qui sont restées sans lendemain. « Les révolutions silencieuses sont les plus efficaces », disait Jünger. Ce sont peut-être aussi les plus passionnantes. "

18/03/2017

Généalogie du fascisme français...

Les éditions du Lore viennent de rééditer un opuscule de Robert Steuckers et Armin Mohler intitulé Généalogie du fascisme français - Dérives autour des travaux de Zeev Sternhell. Publiciste et essayiste suisse, Armin Mohler (1920-2003) est l'auteur de l'ouvrage fondamental La Révolution conservatrice en Allemagne 1918-1932 (Pardès, 1993). Grand connaisseur des penseurs non-conformistes européens, Robert Steuckers a récemment publié La révolution conservatrice allemande (Lore, 2014).

 

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" Dans cet opuscule, Armin Mohler nous propose une recension exhaustive du livre Ni droite ni gauche. L’idéologie du fascisme en France du professeur de politologie israélien Zeev Sternhell et qui parut à Paris en 1983 non sans susciter un vif débat.

Robert Steuckers, toujours autour du travail de Sternhell, nous dresse une synthèse de la généalogie du fascisme français en recourant à des figures telles que le général Boulanger, Auguste Blanqui, Georges Vacher de Lapouge, Arthur de Gobineau, Gustave Le Bon, Hippolyte Taine, Jules Soury, Maurice Barrès ou encore Charles Maurras.

Un petit ouvrage qui démontre au lecteur que le fascisme est une idéologie comme les autres et non une aberration vis-à-vis de lois de l’histoire soi-disant infaillibles. "

 

27/06/2013

Psychologie des foules...

« La foule est toujours intellectuellement inférieure à l'homme isolé. Mais, au point de vue des sentiments et des actes que ces sentiments provoquent, elle peut, suivant les circonstances, être meilleure ou pire. Tout dépend de la façon dont on la suggestionne. »


Les Presses universitaires de France rééditent une nouvelle fois l'ouvrage le plus célèbre de Gustave Le Bon, Psychologie des foules. Voyageur, homme de science, inventeur, ami d'Henri Poincarré, s'intéressant aussi bien à l'anthropologie, à l'histoire ou à la philosophie qu'à la biologie, la physique ou la cartographie, Gustave Le Bon peut être considéré comme le précurseur de la psychologie sociale et laisse l'une des oeuvres les plus importantes de l'entre-deux siècles. Psychologie des foules a été publié la première fois en 1895. Traduit en plus de douze langues, il a été constamment réédité depuis.

Psychologie des foules.jpg

" Gustave Le Bon (1841-1931) eut un immense succès et inspira jusqu’à Freud. Véritable best-seller, Psychologie des Foules est considéré comme un des livres qui ont changé le monde au début du XXe siècle.
Monument historique, il demeure une œuvre pionnière de la psychologie sociale et la première à interroger brillamment le phénomène de masse qui allait tourmenter le XXe siècle.
Moscovici le considère comme le « Machiavel des sociétés de masses » qui, le premier, aura compris l'importance du rôle (potentiellement destructeur) des foules.
Ce livre est devenu un classique incontournable pour tous les sociologues et psychologues. "

06/02/2012

La psychologie des foules...

Les éditions Terra Mare viennent de rééditer un essai de Catherine Rouvier, intitulé Gustave Le bon - Clefs et enjeux de la psychologie des foules, qui avait été initialement publié en 1986 aux Presses universitaires de France. L'ouvrage bénéficie d'une nouvelle préface de Paul-Marie Coûteaux.

 

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"Mardi 11 septembre 2001, 16h30.
En quelques minutes la planète entière, via CNN et les dépêches des agences de presse reprises en boucle par radios et télévisions connait le nom de Ben Laden qui « au vu des premiers indices» semble être l’instigateur de l’attentat du World Trade Center.


Dimanche 14 Mai 2011, 13h.
Aux actualités de la mi journée les télévisions du monde entier diffusent l’image du directeur du FMI, accusé de viol, menotté entre deux policiers. Plus personne désormais n’ignorera ni son nom, ni son visage.

Deux immenses tours en flammes, un « grand» de ce monde menotté… Deux images choc qui, diffusées dans le monde entier, se comprennent sans mots. Les conséquences, quelles qu’elles soient (décisions des dirigeants nationaux et internationaux, guerres, révoltes etc.), seront reçues par des individus à travers le prisme initial de cette image. Tel est le phénomène que Gustave Le Bon, médecin français passionné de science sociale, décrit dès les premières pages du petit livre choc qu’il publie en 1895, Psychologie des foules : «L’orientation des sentiments et des pensées dans un même sens, premiers traits de la foule en voie de s’organiser, n’implique pas toujours la présence simultanée de plusieurs individus sur un seul point. Des milliers d’individus séparés peuvent à un moment donné, sous l’influence de certaines émotions violentes, un grand événement national par exemple, acquérir les caractères d’une foule psychologique…» L’analyse lébonienne originelle continue de constituer un excellent préliminaire à la compréhension de la psychologie politique contemporaine, car la pensée simple et claire de Gustave Le Bon reste, comme le découvrira le lecteur, d’une éblouissante actualité."

24/01/2011

Gustave Le Bon, un visionnaire...

"La foule est toujours intellectuellement inférieure à l'homme isplé. mais au point de vue des sentiments et des actes que ces sentiments provoquent, elle peut, suivant les circonstances, être meilleure ou pire. tou dépend de la façon dont on la suggestionne."

Les éditions France Empire publient, sous la plume de Korpa, Gustave Le Bon - Hier et aujourd'hui. L'ouvrage préfacé par Claude Imbert revient sur la vie et l'oeuvre de l'auteur de Psychologie des foules, qui fut l'un des penseurs les plus influents de son époque. Initiateur de la psychologie sociale, il s'est aussi intéressé à la sociologie, la philosophie, la cartographie, l'histoire des civilisations, l'anthropologie, la biologie et la physique. Dans ce dernier domaine, au travers de son livre L'évolution de la matière, publié en 1905, il est considéré comme le précurseur d'Einstein.

 

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"Penseur visionnaire du xixe siècle, Gustave Le Bon avait  prédit  presque tout sur notre époque. Un exemple ? Il augure déjà que la bourse de Pékin mènerait le monde financier et économique de demain. Cet admirateur de la civilisation arabe a connu un succès phénoménal de son vivant (ses principaux ouvrages furent traduits dans dix-huit langues) et fut considéré comme l’un des plus grands penseurs de son temps. La Psychologies des foules, son ouvrage le plus célèbre, est considéré comme un des vingt livres qui ont changé le monde.

Dans une lettre, figurant dans l’ouvrage, Einstein lui rend un hommage vibrant. Freud, de même que Marie de Bonaparte, admirait son travail. Comment se fait-il que celui qui a inspiré Edgar Faure, Charles de Gaulle et Roosevelt, dont les travaux innombrables et encyclopédiques ont inspiré son époque, ait été oublié ?

Ce passionnant ouvrage répond à cette question et répare une injustice. S’articulant autour des grands thèmes de la pensée de Gustave Le Bon, il permet de mieux comprendre l’influence majeure qu’il a exercée sur les intellectuels et hommes politiques modernes. En fin d’ouvrage, un recueil de citations permet au lecteur de redécouvrir le style brillant de ce visionnaire injustement méconnu.

Korpa est l’auteur d’un roman initiatique, d’un recueil de nouvelles et de pièces de théâtre, passionné de montagne et de grands espaces, il a mis en ligne plusieurs sites dont l’un consacré au comte Henry Russell et aux sommets secrets des Pyrénées. Il a pris connaissance des écrits de Gustave Le Bon lors d’un trekking au Népal, royaume himalayen fermé aux occidentaux à la fin du xixe siècle, dans lequel le sociologue fut l’un des rares Français à pénétrer.

 

Témoin vigilant des maux dont souffre notre société, Claude Imbert rappelle dans sa préface que le docteur Le Bon avait depuis longtemps établi un diagnostic plus que jamais actuel."