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21/05/2017

Feu sur la désinformation... (138)

Vous pouvez découvrir ci-dessous un nouveau numéro de l'émission I-Média sur TV libertés, consacrée au décryptage des médias et dirigée par Jean-Yves Le Gallou, président de la fondation Polémia, avec le concours d'Hervé.

Au sommaire :

  • 1 : Intronisation de Macron – orgasme médiatique

    Intronisation d’Emmanuel Macron, il faut commenter les images, c’est l’extase des experts et journalistes. Tout y est passé : la séquence Harlequin, la séquence Vuitton (le tailleur bleu de Madame) et la séquence Kennedy, toujours le tailleur, qui rappelait celui de Jackie Kennedy… il y a 56 ans. Mais Macron pour les médias (républicains !), c’est aussi l’homme qui incarne le corps du roi, qui protège et que la pluie n’atteint pas. Plus qu’une intronisation, nous avons assisté à un sacre, le sacre d’Emmanuel premier, protecteur de la nation, roi thaumaturge.

  • 2 : Le zapping d’i media

    Toujours la propagande sur les « migrants qui « fuient la guerre », forcément… alors qu’il s’agit d’hommes jeunes ayant laissé sur place les femmes, les enfants, les parents. Sophia Aram joue au commissaire politique à l’occasion de la « Journée contre l’homophobie ». C’est le retour de « la cage aux phobes » de Philippe Muray. Pascal Praud , lui, décrypte le nouveau gouvernement : l’énarchie reste en place , ouf !

  • 3 : Après Pujadas, l’horreur Lapix

     Bye bye Pujadas : le présentateur du journal de 20 heure de France 2, victime de la discrimination de Delphine Ernotte, la directrice de France télévision. « Il y a trop d’hommes blancs de plus de 50 ans ». Place à la diversité, place aux femmes, place à Anne Sophie Lapix.

    En fait , il fallait faire partir Pujadas pour céder la place à Anne-Sophie Lapix, grande figure médiatique à la charnière du monde des affaires qu’elle reçoit chaque semaine , chez elle, avec son mari Arthur Sadoun, patron de publicis et financier de Terra nova. Bref un puputsch du CAC 40 et des pubards. Lapix ? C’est aussi une journaliste incisive et militante qui, dès début 2012, avait  montré qu’il fallait attaquer le FN sur son programme économique.

  • 4 : Les tweets d’I-Média

    « Il y a des écarts d’âge transgressifs »,  « c’est un enseignant , il avait des devoirs et des obligations spécifiques » : un procureur requiert sévèrement contre un enseignant qui a séduit une élève de 23 ans plus jeune que lui. Ça ne vous rappelle rien ? Mais le couple Macron (14 ans pour l’un , 38 ans pour l’autre lors de sa formation) a lui été glamourisé.  Selon que vous serez puissant ou misérable , vous serez angélisé ou diabolisé ! BFMTV se surpasse et annonce « un gouvernement exemplaire » … 24 heures avant sa formation. Valeurs actuelles publie un entretien avec Marion Maréchal Le Pen. A l’opposé d’une campagne présidentielle rase-moquette un texte d’une grande hauteur de vue. A ne pas manquer !

  • 5 : Empire médiatique : le cas Drahi

    A qui appartient la presse française ? Jean Yves le Gallou vous dépeint l’empire industriel de Drahi, entrepreneur et propriétaire de presse. L’homme qui a fait Macron.

  • 6 : Coup de chapeau à Faits et documents

    Coup de chapeau à Faits et documents, la lettre confidentielle fondée par Emmanuel Ratier. Un portrait très complet de Mimi Marchand qui contrôle les images des « people » et qui s’est occupée du couple Macron.

 

                            

13/12/2012

Tous mauvais !...

Les éditions de La Fabrique viennent de publier un essai de Jean Stern intitulé Les patrons de la presse nationale : Tous mauvais. Jean Stern est journaliste et a travaillé à Libération, à la Tribune et au Nouvel économiste.

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"La presse va mal en France parce que les patrons du CAC 40 ont mis la main dessus : telle est l’idée centrale de ce livre. À la Libération, on ne parlait que de mettre les journaux à l’abri des puissances d’argent, de protéger leur indépendance. Mais au fil des années, cette louable ambition s’est effilochée. Aujourd’hui, les Arnault, les Dassault les Pigasse, les Lagardère, les Pinault, les Bolloré et autres seigneurs contrôlent la presse nationale via leurs holdings aussi opaques que rémunératrices. Jean Stern, homme de presse s’il en est, montre comment les “journalistes-managers” – July, Colombani – ont conduit Libération et Le Monde à leur perte avant d’en être éjectés sans égard. Comment les journaux qui perdent de l’argent permettent aux patrons de payer moins d’impôts ? Comment les divers “conseils de surveillance”, “chartes d’indépendance” et autres gadgets n’empêchent nullement les patrons de pressurer les rédactions en exigeant des économies ?
Les journaux finiront-ils en “fermes de contenus” où des pigistes à domicile rédigeront des “articles” à la chaîne adaptés aux algorithmes des moteurs de recherche ? C’est ce que l’on peut craindre si l’on laisse faire le capitalisme déchaîné."