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09/06/2016

La fête est finie !...

Les éditions Denoël viennent de publier un nouveau roman d'Olivier Maulin. Anar de droite et paiën, critique littéraire à Valeurs actuelles, Olivier Maulin a déjà une belle brochette de romans, au ton insolent et gouailleur, à son actif, dont En attendant le roi du monde (L'esprit des péninsules, 2006), Les évangiles du lac (L'esprit des péninsules, 2008), Petit monarque et catacombes (L'esprit des péninsules, 2009), Les Lumières du ciel (Balland, 2011),  Le Bocage à la nage (Balland, 2013) ou Gueule de bois (Denoël, 2014).

 

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" Victor et Picot sont deux copains à la ramasse. Le premier passe ses journées vautré sur un canapé à écouter Bach ; le second enchaîne les petits boulots. Ils se retrouvent vigiles de nuit à Lagny-sur-Marne, chargés de veiller sur un parc de camping-cars avec deux chiens récupérés en hâte à la SPA. Mais les deux bras cassés s’endorment dans l’un des véhicules et celui-ci est volé. Ils se réveillent près de la frontière allemande et décident alors de s’installer dans un camping isolé d’une vallée alsacienne où ils font la rencontre d’une jeune fille et de son père, qui avec quelques amis du coin se préparent à l’effondrement de la société. Les deux compères se sentent très à l’aise dans leur nouvelle famille, mais voilà que le "progrès" pointe le bout de son nez dans la vallée : une décharge industrielle et un Center Parc de deux cents hectares menacent de s’implanter sur la lande. Et si la catastrophe attendue était déjà là ? Pour la petite bande que va bientôt diriger un "général" très spécial, il est l’heure d’entrer en résistance au cœur de la montagne… Olivier Maulin excelle dans l’art de dénoncer les travers du monde moderne avec une verve et une gouaille irrésistibles. Un roman aussi désopilant qu’intelligent, salutaire par les temps qui courent. "

24/03/2014

En territoire ennemi...

Les éditions Les Belles Lettres viennent de publier En territoire ennemi, de Didier Goux. Journaliste et auteur de romans populaires, Didier Goux est également un réactionnaire qui s'assume sur son blog intitulé Didier Goux habite ici...

 

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" Voir le monde se lézarder et menacer ruines en même temps que sa propre jeunesse est une expérience douloureuse, mais partagée par nombre de consciences malheureuses et isolées. Fort heureusement, la souffrance ressentie devant un pays familier, maternel, se muant rapidement en un territoire hostile, n'empêche nullement l'humour, l'ironie ni le sarcasme ; pas plus que la tendresse ou la nostalgie, voire le désir d'en découdre avec la bêtise satisfaite et péremptoire.
En une centaine de textes courts, écrits dans une langue dont l'élégance ne bride jamais la verve, En territoire ennemi dresse la carte de la société que l'on cherche à nous imposer, évidemment pour notre plus grand bonheur. L'auteur s'appuie sur ce qui fut, littérature, morale, traditions, histoire pour dévoiler plus crûment ce qui s'abîme sous nos yeux. Avec aussi, çà et là, quelques vivants espoirs de reconquête.
Et si Didier Goux se montre parfois cruel, c'est que, dans la grande nurserie que l'on aménage pour les hommes de demain, la cruauté redevient nécessaire. La cruauté et le rire, ces armes jumelles. "

24/05/2013

La France de Michel Audiard...

Les éditions Xénia rééditent en format de poche La France de Michel Audiard, l'essai d'Alain Paucard consacré au plus célèbre scénariste et dialoguiste du cinéma français. Anar de droite, ronchon impénitent, Alain Paucard a récemment publié Tartuffe au bordel ( Le dilettante, 2012).

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" Michel Audiard a eu le sort posthume qu'il méritait : récompensé par le public et honni de la critique de son vivant, il est désormais élevé au rang de gloire nationale, y compris et surtout par ceux qui l'avaient dénigré. C'est justice : Audiard fixe sur la toile de la vie française, entre 1949 et 1985, le tempérament gaulois avec, en dominante, l'esprit frondeur du Parigot-tête-de-veau. Gabin, Ventura, Blier, Lefebvre, Biraud et bien d'autres sont les instruments d'une partition qui sonne juste. Le monde a changé, mais pas les ressorts humains qui fondent l'éternelle comédie des passions. Audiard en est le vivant exemple. Une belle et gouailleuse introduction à l'univers d'Audiard par un frère en esprit parisien, assortie d'une filmographie détaillée : voici le parfait vademecum audiardien. La France de Michel Audiard a reçu en 2001 le prix Simone Genevois, présidé par Alexandre Astruc et récompensant le meilleur ouvrage sur le cinéma. "

15/05/2013

Le Bocage à la nage...

Les éditions Balland viennent de publier Le Bocage à la nage, le nouveau roman d'Olivier Maulin. Païen, anar de droite, anti-moderne, Olivier Maulin est l'auteur de romans truculents comme En attendant le roi du monde (L'esprit des péninsules, 2006), Les évangiles du lac (L'esprit des péninsules, 2008) et Petit monarque et catacombes (L'esprit des péninsules, 2009) ou Les Lumières du ciel (Balland, 2011) ainsi que d'un polar politique bien ficelé et percutant intitulé Le dernier contrat (La Branche, 2012). Par ailleurs, Olivier Maulin anime à Paris, avec Romaric Sangars, un cabaret littéraire nommé le Cercle Cosaque...

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" Philippe Berthelot est un commercial raté. Il sillonne la Mayenne profonde pour vendre des monte-escaliers électriques à des retraités qui lui claquent généralement la porte au nez. Lorsque Boulbanec, patron aussi vaniteux que tyrannique, le renvoie, Berthelot prend des vacances bien méritées auprès de son vieil ami « Cro-Magnon », un ancien militaire qui vit dans unecaravane au fond des bois. Les deux copains glandouillent, apprennent à imiter le cri de la chouette, vont picoler le samedi soir au café de Port-Brillet et donnent un coup de main au propriétaire d’un vieux manoir qui fait scandale dans le pays. Et pour cause ! L’endroit est peuplé d’anarchistes, de nudistes et de vagabonds qui s’y sont installés avec la complicité de « monsieur le Comte »… Ensemble, ils y mènent une vie assez paisible, en rupture avec le monde moderne, jusqu’à ce que deux super-flics des services secrets les soupçonnent de dissimuler un document « sensible » au sein du manoir… Il y avait pourtant un panneau planté à l’entrée de la propriété : « Prière de ne pas nous emmerder. » Il fallait le prendre au sérieux. Dans le bocage, tout le monde est un peu chouan sur les bords… "