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13/09/2014

En liberté surveillée...

Les éditions des Bouquins de Synthèse nationale viennent de publier un essai de Georges Feltin-Tracol intitulé En liberté surveillée - Réquisitoire contre un système liberticide. Animateur du site de réflexion non-conformiste Europe Maxima, d'inspiration européiste et solidariste, Georges Feltin-Tracol a déjà publié quatre ouvrages : Bardèche et l'Europe (Bouquins de Syntèse nationale, 2013),  Réflexions à l'Est (Alexipharmaque, 2012), L'Esprit européen entre mémoire locale et volonté continentale (Heligoland, 2011) et Orientations rebelles (Heligoland, 2009).

 

 

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" En matière de liberté d’expression, la France donne facilement des leçons aux autres. Mais est-elle la mieux placée pour cela ?

Spectacles de Dieudonné interdits, livres édités par Soral ou d’autres caviardés, manifestations violemment dispersées, mouvements patriotiques dissouts… c’est tout le système français, mais aussi occidental, que met en cause Georges Feltin-Tracol.

Étayé par de nombreux exemples pris dans la presse officielle, il démontre que loin de demeurer le « pays des hommes libres », la France est devenue, suite au sécuritarisme développé par l’UMP sous Sarkozy et appliqué avec zèle par Valls et par Hollande, un Hexagone surveillé où comportements et pensées sont scrutés en permanence.

Aujourd’hui, il est préférable d’être un délinquant de droit commun plutôt qu’un opposant politique convaincu au mondialisme.

En sept chapitres d’observations accablantes et parfois terrifiantes, Georges Feltin-Tracol examine l’incroyable et lente évaporation des libertés publiques avant d’esquisser quelques réponses révolutionnaires, populaires et identitaires.

Mais, faites attention, le simple fait de lire ce livre risque de vous rendre suspect aux yeux du Pouvoir… "

 

13/08/2014

La bête sauvage...

Les éditions Kontre Kulture viennent de rééditer La bête sauvage, un essai de Michel Clouscard. Philosophe fétiche d'Alain Soral, ce critique féroce du libéralisme libertaire, mort en 2009, est l'auteur de plusieurs essais comme Le capitalisme de la séduction (Delga, 2006).

 

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" Michel Clouscard (1928-2009) est un sociologue et philosophe français, proche du parti communiste. Professeur de sociologie à l’université de Poitiers, marxiste, auteur de nombreux ouvrages, il a fait une critique radicale du libéralisme en prenant en compte les changements de processus de production d’abord, l’évolution de l’objet même de la production ensuite.

Second volet d’un triptyque comprenant par ailleurs Le Capitalisme de la séduction et Critique du libéralisme libertaire, Michel Clouscard se propose ici d’« étudier par quelle stratégie le capitalisme a produit la société civile, ce que Hegel appelait  la Bête Sauvage  : une société qui n’est plus qu’un marché ».

Sous de Gaulle, le capitalisme d’État permet à la France de développer son infrastructure, et une politique de distribution des profits donne aux ménages la possibilité de s’équiper, créant « l’environnement qui permet aux vertus ménagères de se déchaîner, à l’enfant de bien travailler dans son coin, au père de se reposer ». Ceci fait, le capitalisme a besoin d’un nouveau marché. Le temps libéré par la mécanisation et par l’équipement des ménages deviendra sa cible : ce sera le tournant de la société des loisirs servie par l’idéologie du désir. Mais il faut pour cela passer du sérieux incarné par de Gaulle, au frivole : ce sera le rôle de Mai 68 qui mettra au pouvoir Pompidou le libéral et les idées de Cohn-Bendit, le libertaire. Dès lors, l’appareil d’État n’est plus l’émanation de l’État – qui de répressif devient permissif – mais du grand capital. La liquidation des valeurs traditionnelles devient nécessaire ; le gauchisme sera « l’instrument privilégié de cette opération : toute morale sera dite réactionnaire, ce qui permet de ridiculiser la résistance populaire, du travailleur chef de famille. » À ce stade, « la société civile tient les deux bouts : le macrosocial et le microsocial, l’État et la famille, l’instance suprême de la morale sociale et la cellule de base de sa diffusion ». C’est l’avènement de la social-démocratie qui, bien plus qu’un courant de pensée ou un parti politique, est « un concept opératoire : la gestion de la nouvelle société voulue par le capitalisme moderne ». La Bête Sauvage triomphe. "

15/02/2014

On cause de Dieudonné... et de Jünger !

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Le numéro de février 2014 du mensuel Causeur est en kiosque.

La revue d'Elisabeth Lévy n'a pas refusé l'obstacle et aborde de front l'affaire Dieudonné. L'effort est méritoire, mais le résultat n'est pas convaincant. On notera cependant que l'entretien avec Dieudonné, un des seuls dans la presse française, montre au moins que l'intéressé n'a pas grand chose à voir avec un penseur de droite, ou d'extrême droite. Pour le reste, l'exercice d'autoflagellation de Jérôme Leroy ("Du balai ! Mais devant ma porte aussi...") est un peu consternant et l'article de Jacques de Guillebon sur Soral ("Voyage en Soralie") parfaitement faux-cul (il mérite donc sa crucifixion sur le site d'A moy que chault...). En revanche, Olivier Maulin, qui aborde le vrai sujet de l'affaire, livre un papier brillant ("Ai-je encore le droit de rire avec Dieudonné")...

Dans la partie Actualités, à côté de deux articles intéressants sur la situation en Syrie et d'un article de Jean-Luc Gréau ("Un euro trop fort dans une Europe trop faible"), on trouve un article de Morgan Karim Lebsir ("Etats-Unis, le Grand Satan des manuels scolaires") et un de Luc Rosenzweig ("Justice pour Ariel Sharon !") qui laissent songeurs...

Heureusement, figure également un petit dossier sur Ernst Jünger, qui comporte des articles de Daoud Boughezala ("Ernst Jünger, cent deux ans de solitude") et de Romaric Sangars ("Modernité et barbarie") ainsi qu'un entretien avec Julien Hervier (Jünger, un héros d'un autre temps").

 

06/11/2013

Combat de Blancs dans un tunnel...

Les éditions Blanche publient cette semaine Dialogues désaccordés - Combat de Blancs dans un tunnel, un échange vigoureux entre Eric Naulleau et Alain Soral. Éditeur et chroniqueur, Eric Naulleau a gagné ses galons de critique en s'attaquant sans complaisance, avec son complice Pierre Jourde, au milieu littéraire parisien. Héritier de la tradition française du pamphlet, Alain Soral a révélé son talent dans ce domaine avec Jusqu'où va-t-on descendre ? (Edition Blanche, 2002) et Socrate à Saint-Tropez (Edition Blanche, 2003).

 

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" Réunir deux esprits libres, cultivés et batailleurs comme Éric Naulleau et Alain Soral pour débattre du « pourquoi vote-t-on Front national ? » relevait de la gageure.
En effet, difficile de cantonner deux hommes aussi impliqués dans leur époque à cette simple question, alors que la réponse englobe de multiples facteurs et renvoie à deux visions du monde opposées. Chacun étayant ses propos d’une solide culture qui donne à ses Dialogues désaccordés – ce Combat de Blancs dans un tunnel – des accents de match de boxe de légende où les deux combattants se rendent coup pour coup avec intelligence et noblesse. Avec ces échanges virils mais corrects, Naulleau et Soral redonnent un vrai sens au débat public. Chacun d’entre nous se voit amené à affronter ses contradictions et ni l’un ni l’autre ne laisse la place à cette mollesse de connivence tellement de notre époque. "

15/10/2013

Anthologie soralienne...

Les éditions Kontre Kulture viennent de publier une Anthologie d'entretiens donnés par Alain Soral à divers sites, revues ou journaux. Essayiste, pamphlétaire et cinéaste, Alain Soral doit prochainement publier aux éditions Blanche Dialogues désaccordés - Combat de Blancs dans un tunnel, un livre de débat avec Eric Naulleau.

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" Faut-il encore présenter Alain Soral ? Sociologue, pamphlétaire, écrivain, il a séduit par sa verve les téléspectateurs d’Ardisson ou de Taddeï jusqu’à ce qu’en 2004, un « dérapage » - mot ô combien consensuel pour désigner tout ce qui pourrait donner prétexte à chasser de la vitrine médiatique tout critique, humoriste, homme politique suffisamment sincère et courageux pour aller au-delà du rôle que la farce démocratique lui aura assigné, et grâce auquel il pourra bien se nourrir et briller – un dérapage, donc, le chasse de tous les médias mainstream pour le cantonner sur Internet où, à la grande fureur de ceux qui voulaient le faire taire, il tient avec le site de son association Égalité et Réconciliation la première place des blogs politiques...

C’est donc en grande partie sur Internet qu’à l’origine les entretiens qui sont rassemblés dans cette Anthologie ont été publiés : Novopress, InfoSyrie, Mécanopolis, l’Organe ou encore Scriptoblog ; mais aussi dans quelques revues et magazines : Paris Graffiti, VSD, Éléments, Technikart, le journal italien Rinascita et même Le Monde dont la copie tronquée comparée à l’original nous permettra de mesurer l’honnêteté... La variété des questions reflète la variété des supports, et ce sont ainsi des sujets très divers qui sont abordés tout au long de ces entretiens, de la question du foulard islamique à celle des radars routiers, de Marine Le Pen à l’art contemporain, des « printemps arabes » aux différentes « fiertés », légitimes... ou pas. Et bien sûr les sujets centraux autour desquels tourne la pensée de Soral : le féminisme, le communautarisme, le sionisme, le mondialisme et le délitement de notre société.

Complétée par différents textes, allocutions ou préfaces, cette Anthologie rassemble tout ce qui - hormis ses livres - a fait depuis dix ans d’Alain Soral le chef de file d’une résistance qui met aujourd’hui son nom dans la bouche d’un ministre de l’Intérieur ou sur les convocations du Tribunal de la pensée... "

11/09/2013

Le capitalisme de la séduction...

Les éditions Delga viennent de rééditer un essai de Michel Clouscard intitulé Le capitalisme de la séduction - Critique de la social-démocratie libertaire. Une bonne occasion pour découvrir l’œuvre de ce philosophe, souvent cité par Alain Soral, qui délivre une critique radicale et féroce de cette intelligentsia de gauche qui a fabriqué l'idéologie de la société dans laquelle nous vivons...

 

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" « "Le Capitalisme de la séduction" est un chef-d’œuvre. L’acuité de la critique sociale, la profondeur et le sérieux de la pensée morale, sans compter le style, toujours incisif ou percutant selon les cas, vont bien au-delà de cette espèce de journalisme philosophique qui tient lieu de philosophie à nos contemporains. » Vladimir Jankélévitch

Cet ouvrage, paru pour la première fois en 1981, décrit l’apprentissage du rêve américain à partir du plan Marshall et l’initiation au parasitisme social de la nouvelle bourgeoisie. L’idéologie social-démocrate est devenue l’idéologie de la consommation libidinale, ludique, marginale sous couvert d’émancipation. C’est le surgissement d’un marché du désir qui permet de sauver le capitalisme de la crise. "