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Pour un protectionnisme européen !
Le protectionnisme, seule chance pour l'Europe d'échapper au naufrage ?Malgré les tirs de barrage des libéraux, l'idée fait son chemin dans l'opinion et s'invite dans le débat publique. On peut suivre l'actualité de cette idée sur le site Pour un protectionnisme européen, animé notamment par Jacques Sapir et Emmanuel Todd. Le site reprend l'ensemble des articles et tribunes publiés dans la presse et consacrés à cette question. -
Animal farm !
Le nouveau numéro de la revue Rébellion vient de sortir.
Au sommaire :
Editorial : Animal Farm
Philosophie : la chrématistique, erreur de notre civilisation.
Le rôle de l'économie dans le crise philosophique de l'Europe ( P. Le Vigan)
Dossier : Région-Nation-Europe ( Première Partie)
Une unité harmonieuse dans une diversité enrichissante
Libres paroles sur la question nationale
Nos positions : Patrie et Socialisme L'idée de Nation à réinventer
Culture : dialogue entre Arnaud Bordes et Jean Parvulesco

Editorial
« Délivré des souffrances et des douleurs matérielles par le climat de l’Hospice, le Malade n’est pas maître de son propre destin : il partage le sort collectif des animaux de ferme. L’arme d’extermination massive est désormais en pointillé comme le couperet l’est pour le poulet. »
Edward Limonov. LE GRAND HOSPICE OCCIDENTAL. Ed. Les Belles Lettres. 1993. p. 230.
Le prolétariat est-il réductible par le virus de la grippe H1N1 ? Les néomalthusiens des institutions multiformes de l’ONU et de l’OMS l’espèrent. Les manipulateurs « scientifiques » au service de la bourgeoisie transnationale tentent techniquement de lui donner les armes efficaces afin de réduire la population mondiale par le bricolage de virus létaux et en même temps de lui procurer de juteux bénéfices par la mise en vente massive de vaccins qui empoisonneront un peu plus le bétail humain car c’est la logique de la domination biotechnique que le système capitaliste porte à son apogée. Nous savions depuis Marx que « le capital épuise la terre et le travailleur » mais de cet épuisement, la forme capitaliste de domination totale, en a fait son fonds de commerce grâce à son appareil « thérapeutique » censé soigner les maux qu’elle a elle-même engendrés. Au-delà de l’aspect financier, le contrôle idéologique, mental et comportemental des peuples n’est pas un épiphénomène de la réalité sociale mais se trouve au cœur de l’entreprise de domination conduite par la classe dominante.
Nous avions déjà signalé à plusieurs reprises ces campagnes mondiales de mise au pas des populations, assorties de massives diffusions d’ « informations » concernant le « bien-être universel » que justifierait la lutte contre l’alcoolisme ou le tabagisme, etc. Le but réel de ces entreprises de sidération n’est autre que la diffusion de la crainte, de la normalisation des comportements, de l’uniformisation de la pensée. Le système met en place la Ferme Mondiale des animaux humains domestiqués par le conditionnement psychique et biotechnique. Qui se souciait jusqu’ici des cinq cent mille personnes environ, mourant des diverses formes de grippe chaque année ? A l’échelle mondiale cela ne constitue qu’un phénomène naturel inhérent aux processus biologiques et à la condition humaine finie. Ce qui n’empêche pas, évidemment, l’intérêt que l’humanité a, depuis la nuit des temps, à combattre les maladies l’affectant. Il s’agit donc, ici, de tout autre chose. C’est une expérimentation in vivo, dans un laps de temps déterminé, de prise en mains des destins de l’humanité par une institution mondiale/mondialiste, grâce à la propagation catastrophiste de la peur et par l’injection massive dans les corps de substances pour le moins suspectes dont les effets secondaires sont a priori considérés par les appareils législatifs des Etats comme ne relevant pas de la responsabilité pénale des laboratoires les fabriquant. Les Etats nationaux (la France en tête) se faisant les maîtres d’œuvre de l’application des directives de l’OMS, par son appareil de coercition qui pourrait aller très loin. Qui a dit qu’il n’y a plus de bourgeoisie nationale ?! C’est cette dernière qui détient les moyens administratifs, militaires, policiers dont nous sentirions toute la rigueur lorsque que se profilerait un état d’exception. La bourgeoisie ne renonce à l’exercice de la souveraineté nationale que lorsqu’il s’agit de défendre les conditions d’existence des travailleurs dont le respect gripperait la dynamique du capital dans sa globalité. Toujours les contradictions principales et secondaires… La bourgeoisie contemporaine a toujours un pied intra et extra muros.
La Ferme Mondiale possède ses divers bâtiments plus ou moins proprets que gèrent de manière plus ou moins indépendante, selon leur taille et leur valeur, les régisseurs et les fermiers locaux. Comme dans tout bon système capitaliste, ces derniers reçoivent une part du profit et versent une rente foncière à ce qui est devenue l’oligarchie « foncière » du globe terraqué. Dans un processus d’occultation pseudo-mystique brumeuse, cette dernière incarne l’Empire du Milieu, véritable parodie matérielle de l’ancien « despotisme asiatique ». Dans l’Empire unipolaire de la Ferme Mondiale règnent le fétichisme marchand consumériste exposé à la salivation du bétail humain, la misère réelle de ses conditions d’existence/détention et la terreur militaro-technique. Aussi chacun d’entre nous n’est-il plus qu’un malade en puissance, pour lequel l’appareil vétérinaire et policier est, semble-t-il, plein de sollicitude. L’économie comme les peuples ne relèvent-ils pas de ce que l’on a appelé des « thérapies de choc » ? Et la classe dominante ne propose-t-elle pas ses « remèdes » économiques et ses plans de « santé sociale » ? Nous avons abandonné notre destin aux mains de charlatans de la thérapie sociale qui se proposent de jouer avec nos gènes.
Néanmoins le corps de l’espèce humaine est-il saisi, çà et là, de saines fièvres de rejet. Le système de gestion de l’animal humain s’est vu perturbé lors de la récente crise « financière » et les rations de celui-ci se voient parfois fort réduites, la cachexie est le lot d’une grande partie du cheptel humain. En France, à titre d’exemple, le Fermier Général Rocard, grand humaniste de gauche comme l’on sait (c’est-à-dire, celui préférant que le prolétariat emprunte le chemin tournant à gauche lorsqu’on le dirige vers l’abattoir de la Ferme), vient de proposer de taxer le bétail sur ses propres déjections de CO2, inhérentes, qu’on le veuille ou non, à ses conditions de parcage. En gros, aux yeux de la bourgeoisie l’animal-prolétaire est gênant ; il est malpropre, pollueur, rechigne parfois à l’obéissance, devient violent maintenant lorsqu’on lui dérobe sa pitance (des ouvriers saccagent des édifices symbolisant le capitalisme !). La tragédie est que la classe dominante ne peut engraisser sans lui ! Celle-ci a d’ailleurs ses gros consommateurs de morceaux de choix ainsi que ses parasites et autres charognards (cela relevant d’une branche de la zoopolitique et de l’éthologie sociale). Aussi les gestionnaires de la Ferme Mondiale ont-ils décidé d’une grande campagne de vaccination universelle des corps et des âmes afin de réduire la Résistance avant qu’il ne soit trop tard pour eux. Malgré tout, la Vieille Taupe continue de creuser ses galeries reliant les divers bâtiments de la Ferme et fait régulièrement des apparitions publiques afin d’encourager les peuples à l’insoumission.
Que cet apologue puisse inspirer chacun d’entre nous dans les mois qui viennent afin de garder le cap de la lutte de classe.
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Carl Schmitt en poche !
Le coeur de l'oeuvre du grand juriste allemand, Carl Schmitt, est disponible en poche. Un bonne occasion de se frotter à un auteur important et dont les analyses se révèlent d'une troublante actualité...
"Deux textes majeurs de Carl Schmitt sont réunis dans ce livre. La Notion de politique (1932) expose les thèses qui forment le coeur de sa pensée : l'État ne se confond pas avec la politique, il n'en est qu'une expression historique et périssable. Le politique lui-même est le lieu de discrimination de l'ami et de l'ennemi. Dans l'époque moderne, l'État est cette instance qui désigne l'ennemi et décide de la guerre ou de la paix.
Théorie du partisan (l962) examine la situation créée par l'effritement du monopole politique de l'État à partir de 1945, quand le conflit se généralise du fait de la politisation de toutes les sphères de la vie sociale. Apparaît alors le partisan, que nous appelons parfois le terroriste, combattant de cette guerre totale et figure emblématique de notre modernité."
"« Le nomos de la Terre est le témoignage d'un homme dont la fulgurante carrière a trouvé une fin abrupte après l'effondrement du Troisième Reich. C'est à partir de cette situation que l'auteur nous propose sa vision du premier ordre juridique que la terre ait connu : à savoir un droit international public émanant de l'Europe conquérante au début des Temps Modernes avant d'être mis au défi par la montée du Nouveau Monde, puis liquidé dans les tourmentes du XXe siècle [...] Avant même d'être un ordre normatif, ce droit public de l'Europe qui projetait son nomos sur la terre était un ordre spatial, de là lui venait sa véritable cohésion, de là aussi son principal effet, qui était de limiter la guerre en Europe. » (Peter Haggenmacher, in « Présentation »). Véritable somme d'une pensée juridique très personnelle, il faut lire ce livre pour les réflexions et perspectives fécondes qu'il ouvre.""« Rassemblant un vaste savoir sur la philosophie politique, le droit et l'histoire constitutionnelle, Carl Schmitt a écrit un ouvrage qui s'adresse à tous ceux qui s'intéressent à l'État moderne. L'originalité et la profondeur de sa pensée s'allient avec bonheur à une érudition vivante et à une remarquable capacité de systématisation. Après avoir défendu la validité d'une notion politique de la Constitution et polémiqué avec son grand adversaire, le viennois Hans Kelsen promoteur du normativisme, Schmitt entreprend d'analyser l'État de droit libéral-bourgeois en le décomposant en deux éléments antithétiques : libéraux (les droits de l'homme, la séparation des pouvoirs) et politiques (la représentation et l'identité). L'ouvrage s'achève sur une théorie de la fédération d'une surprenante actualité au regard de la construction européenne. » (Olivier Beaud, in « Préface »)."
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Hors la loi !
Hors la loi, c'est le titre du dernier ouvrage de Laurent Maréchaux, publié chez Arthaud. "Soixante portraits de pirates, as de la gâchette, aventuriers des sables, hors-la-loi ou bandits au grand coeur, qui se sont révoltés contre toutes formes d'injustices : Mandrin, Olivier Misson, Calamity Jane, Marius Jacob, Jesse James, Robin des Bois"... mais aussi Ernst von Salomon ou Bobby Sands !
Laurent Maréchaux, militant solidariste dans les années 70, avait publié en 2005, chez Le Dilettante, un excellent roman autobiographique sous le titre, Les Sept Peurs.
"La chose est connue : à l’instant de la grande goulée, de l’ultime rasade, quand l’océan s’en vient vous prendre dans ses replis, on revoit tout. Du plus infime au très saillant et ce sur grand écran, petits instants et grands moments.
Il en est là, Babour, le narrateur de Laurent Maréchaux, rejeton fiévreux de forestiers nantis et catholiques. Bien calé dans les froidures d’une lame, son film lui est projeté en exclusivité, plein cadre : années torero (avec gradins grondants et épée qui flanche), années militantes (tôle et matraque pour cause d’antisoviétisme contondant), années spaghetti (braquage à l’italienne et cœur en miettes), années Appalaches (« force de la meute », dérapages, chutes fatales plein merisier), années moudjahidin (crapahutages afghans), années fric (sexe en sus, par tout temps et tout terrain), les années Horn (dites encore années Bilou-la-fumée, coureur de mer et frère de la côte). Tout ça pour quoi, pour le Horn, mais l’autre, celui qu’années après années, il a cherché, l’autre Horn, un Horn à soi, tout en dedans." -
Le Monde : de Judas à Tartuffe !...
Ceux qui avaient apprécié La désinformation et le journal Le Monde, édité il y a quelques années par les éditions du Rocher, dans l'excellente collection Désinformation dirigée par feu Vladimir Volkoff, seront heureux d'apprendre que son auteur, François Jourdier, récidive en publiant aux éditions L'Age d'Homme, De Judas à Tartuffe, un recueil des missives qu'il a envoyé au même journal pour la période 2003-2008. Un utile retour sur les truquages de l'information auquel le "grand quotidien de référence" se livre chaque jour en toute bonne conscience...
"A l’instigation de Vladimir Volkoff, j’ai publié en 2004, La Désinformation et le journal Le Monde (éditions du Rocher) qui reprenait les lettres que j’avais adressées au Monde de 1995 à 2002. Cela fait 15 ans que j’écris au Monde environ 40 lettres par an, qui sont autant de billets d’humeur pour réagir à ce qui m’apparaît de la désinformation, une façon biaisée de présenter et d’interprèter l’événement, pleine d’a priori, d’idées toutes faites, et de "politiquement correct".
Depuis cinq ans, le Monde a beaucoup changé du moins dans la forme, il se veut plus moderne, a introduit les photos, la couleur, publie un hebdomadaire bobo-gauchiste Le Monde 2 que j’ai depuis longtemps renoncé à lire tant il est sans intérêt. Il a aussi "remercié" ceux qui faisaient son âme, quelque peu damnée, Edwy Plenel, Jean-Marie Colombani, Alain Minc. Ayant perdu beaucoup de sa superbe, il se veut quand même, encore, "journal de référence". Mais l’esprit demeure, les mêmes condamnations du "pêché de l’homme blanc" donné comme un prédateur, l’oppresseur des pauvres gens, le responsable de tous les maux de l’humanité, qui ne fera jamais assez repentance, n’en fera jamais assez pour ceux qu’il a spoliés, déculturés, au cours de siècles d’esclavage et de colonisation. S’ajoutent d’autres causes récurrentes, l’antiracisme sauf lorsque ce sont des blancs qui sont les victimes, le féminisme – la parité doit être imposée même quand elle va contre les préférences et les aptitudes des femmes –, l’antisémitisme – la "bête immonde" est prête à renaître –, la défense de l’homosexualité, la lutte contre l’extrême-droite, rapidement qualifiée de fasciste et populiste. Au nom des droits de l’homme, nouvelle religion laique, il convient d’intervenir même par la force pour séparer les combattants, imposer la démocratie à ceux qui ne savent pas ce que c’est et ne la demandent pas. Qu’importe, Le Monde." -
Flash n°25 : L'Europe aux Européens et l'Afrique aux Africains
Le nouveau numéro de Flash, le journal gentil et intelligent, est sorti !
Au sommaire :Kemi Seba juge Dieudonné trop modéré…Entretien exclusif : un identitaire blanc nous donne aussi son avis.Est-ce râpé pour le rap français ? John Sadeq nous rappelle qu’il existe des rappeurs gentils et intelligents.Deux Sarrasins chez les païens ! Kamel et Abdelaali racontent leur visite à Terre & Peuple.IRA, ira pas ? L’irréductible résistance irlandaise en phase de disparaître… La faute aux têtes choux de Bruxelles ?Affaire Frédéric Mitterrand : le ministre des artistes méritait-il d’être lynché ? Philippe Randa réagit à l’hypocrisie ambiante.La “rupture tranquille” : une étude la préconisait dix ans avant l’ère sarkozyste ! Décidément, le président a tout piqué…District 9, le film qui nous renvoie à l’apartheid… La critique de Topoline et Béatrice Péreire qui nous rappelle les heures les plus sombres de l’immigration extraterrestre.Sport : Quand les grands-parents ont droit à leurs JO. C’est qu’ils pourraient en remontrer à plus d’un gamin !Pour s’abonner à Flash en ligne et en toute sécurité : Flashmagazine