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Infos - Page 26

  • Le Monde, Alain de Benoist et la décroissance

    Le journal Le Monde, dans son numéro daté du dimanche 15 novembre 2009, consacrait une page à la progression de l'idée de décroissance dans l'opinion. "La crise relance le thème de la décroissance" indiquait le titre, que complétait le sous-titre "Une partie de la droite , de la gauche et des verts réfléchissent aux voies d'une « autre croissance »".

    Si l'article principal recensait les points de vue des verts et de la gauche sur le sujet, un deuxième article, intitulé "A l'extrême droite, on refuse aussi « les dérives productivistes et mercantiles»" évoquait les positions du Bloc identitaires sur cette question ainsi que le travail de réflexion d'Alain de Benoist, et notamment son livre Demain la décroissance, publié en 2007 chez E/dite.

    Principe : quand on ne peut pas éviter de citer Alain de Benoist, il convient de le ranger dans la catégorie extensible et dévalorisante de l' « extrême droite ».

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    "[...] Penseur de la nouvelle droite, Alain de Benoist écrivait, en 1994 dans sa revue Eléments : "L'écologie signe la fin de l'idéologie du progrès." Elle est "ordonnée au "conservatisme des valeurs", comme à la préservation du milieu naturel". Fin 2008, M. de Benoist consacrait un livre, Demain la décroissance (éd. E/dite, 2007), au sujet. Il expliquait, dans un entretien à Novopress : "La thématique de la décroissance (...) a pour socle le refus de la démesure, le refus d'une évolution qui fait prédominer l'intérêt pour les choses inanimées sur les choses vivantes (...) et qui finit par transformer les êtres humains eux-mêmes en objets. C'est un refus de la marchandisation du monde.""

    (Le Monde du 15 novembre 2009, Abel Mestre et Caroline Monnot)

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  • Pour la réconciliation européenne !

    Un bon article de Philippe Randa, publié sur Voxnr, le site des résistants au nouvel ordre mondial, en faveur d'une fête de la réconciliation des Européens.

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    Et si on commémorait plutôt la réconciliation européenne ?
    Après l’armistice de 1914-1918 dont les conditions s’apparentaient davantage pour l’Allemagne à une défaite aux conditions tellement draconniennes qu’elles en furent criminelles, un souhait était largement répandu dans la population française : « Plus jamais ça ! »

    « Ça », rappelons-le, c’était tout de même « près de 10 millions de pertes militaires, 9 millions de pertes civiles et… près de 21 millions de blessés militaires(auxquelles s’ajouteront) vingt-et-un ans plus tard près de 24 millions de victimes parmi les militaires, 41 millions parmi les civils (…) puisqu’il semble au moins entendu pour la quasi-totalité des historiens que la Deuxième (Guerre) ne fut que la suite inévitable de la Première », comme rappelé dans le bi-mensuel Flash du 8 octobre dernier qui osait titrer ce que beaucoup pensent tout bas : «Et si on tournait la page ? » C’est sans doute la question que s’est posée, lui aussi, Nicolas Sarkozy, à propos des commémorations du 11 novembre : « À quoi bon encore tout cela ? »

    À quoi bon, oui, continuer de fêter ainsi, certes la fin des hostilités entre deux peuples, mais surtout la défaite de l’un sur l’autre, à l’heure où l’entente franco-allemande est une chose entendue pour tous ?

    Et surtout, en ce début de XXIe siècle où l’Union européenne, malgré toutes les critiques que l’on peut formuler à son égard – et elles sont nombreuses – est une autre incontestable réalité.

    « Nicolas Sarkozy souhaite, après la mort du dernier poilu, que le 11 novembre devienne une journée de réconciliation franco-allemande, pour bâtir un avenir partagé », indique la présidence française.

    Fort bien, mais pourquoi s’en tenir « seulement » à cette commémoration-là et continuer d’honorer celle du 8 mai 1945 qui, certes, mit fin aux hostilités militaires, mais scella la fracture entre l’Europe de l’Est et l’Europe de l’Ouest pour près d’un demi-siècle et plongea le Monde dans une autre guerre, pudiquement appelée « froide », jusqu’à un certain jour d’automne de 1989 ?

    Dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 novembre 1989, le « mur de Berlin » chuta après 28 années d’existence, entraînant peu après la fin des régimes communistes d’Europe centrale et mettant un terme à l’indécent partage de notre continent à Yalta.

    Cette chute du Mur de Berlin, voilà vingt, ans, est actuellement amplement rappelée. Elle se fit dans l’ivresse ou la stupéfaction de millions d’Européens sans mort aucun.
    Plutôt que « d’amitié », mot trop souvent galvaudé et qu’il est tout de même incongru d’appliquer sur une victoire pour certains mais forcément une défaite pour d’autres, ne serait-il pas plus enthousiasmant de fêter ce qui a été une incontestable réalité : la réconciliation non pas seulement de deux peuples, mais de tout un continent ?
    Philippe Randa (5 octobre 2009)
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  • Pour un protectionnisme européen !

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    Le protectionnisme, seule chance pour l'Europe d'échapper au naufrage ?
    Malgré les tirs de barrage des libéraux, l'idée fait son chemin dans l'opinion et s'invite dans le débat publique. On peut suivre l'actualité de cette idée sur le site Pour un protectionnisme européen, animé notamment par Jacques Sapir et Emmanuel Todd. Le site reprend l'ensemble des articles et tribunes publiés dans la presse et consacrés à cette question.

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  • Flash n°25 : L'Europe aux Européens et l'Afrique aux Africains

    Le nouveau numéro de Flash, le journal gentil et intelligent, est sorti !

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    Au sommaire :
    Kemi Seba juge Dieudonné trop modéré…
    Entretien exclusif : un identitaire blanc nous donne aussi son avis.

    Est-ce râpé pour le rap français ? John Sadeq nous rappelle qu’il existe des rappeurs gentils et intelligents.

    Deux Sarrasins chez les païens ! Kamel et Abdelaali racontent leur visite à Terre & Peuple.

    IRA, ira pas ? L’irréductible résistance irlandaise en phase de disparaître… La faute aux têtes choux de Bruxelles ?

    Affaire Frédéric Mitterrand : le ministre des artistes méritait-il d’être lynché ? Philippe Randa réagit à l’hypocrisie ambiante.

    La “rupture tranquille” : une étude la préconisait dix ans avant l’ère sarkozyste ! Décidément, le président a tout piqué… 

    District 9, le film qui nous renvoie à l’apartheid… La critique de Topoline et Béatrice Péreire qui nous rappelle les heures les plus sombres de l’immigration extraterrestre.

    Sport : Quand les grands-parents ont droit à leurs JO. C’est qu’ils pourraient en remontrer à plus d’un gamin !

    Pour s’abonner à Flash en ligne et en toute sécurité : Flashmagazine
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  • L'affaire Polanski : le point de vue d'Eric Werner

    Sur son Avant-blog, Eric Werner, l'auteur de L'avant-guerre civile donne son point de vue sur l'affaire Polanski dans un court texte, à la manière de ceux qu'il a publié dans Ne vous approchez pas des fenêtres - indiscrétions sur la nature réelle du régime (éditions Xénia, 2008).

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    En revenir

    Il faut en revenir au "Patriot Act", dit le Colonel. On ne dira jamais assez l'importance de ce texte. Les Américains se fichent évidemment complètement de Polanski. De ce qu'il a pu faire ou ne pas faire. Ce n'est pas ça qui les intéresse. Ce qui les intéresse, disons maintenant les intéressait, c'est le fait même qu'il leur échappait: ils n'arrivaient pas à lui mettre la main dessus. C'est ça qu'ils jugeaient insupportable. En plus il s'en vantait. Il n'aurait pas dû. Les Américains peuvent éventuellement admettre que tu leur échappes, non en revanche que tu t'en vantes. Car tu portes ainsi atteinte à leur crédibilité. Les gens pourraient croire qu'on peut échapper aux Américains. Non, on ne leur échappe pas. C'est le sens profond de ce que les juristes appellent, pour le présenter bien sûr comme une grande avancée de "l'Etat de droit", le principe d'exterritorialité. Il n'y a plus aujourd'hui de territoires-refuges, de territoires, à plus forte raison encore, où tu peux te cacher, éventuellement même disparaître, etc. Tout ça, c'est fini. Où que tu sois, tu est désormais traçable: traçable, et donc extradable. Et Ben Laden, alors, demanda le Collégien? Ben Laden, c'est différent, dit le Colonel. Ils en ont besoin pour justifier le "Patriot Act".
     
    Eric Werner
    11 octobre 2009
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  • Réinformation !

    La Fondation Polémia organise le samedi 24 octobre 2009 à Paris sa deuxième journée d'étude de la réinformation.

     

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    Deuxième journée d’étude de la réinformation

    Samedi 24 octobre 2009 de 9 h 30 à 18 h

    Salle Dosnes-Thiers, place Saint-Georges, Paris IXe

    9 h 30 - 10 h : - Accueil, café, viennoiseries, présentation.

    Matin : La fabrique de la tyrannie médiatique. Comment s’en affranchir ?

    10 h - 10 h 40 - La fabrication de l’opinion par les sondages. Comment y échapper ?

    Par Benjamin Blanchard, du bulletin de réinformation de Radio Courtoisie.

    10 h 40 - 11 h 20 - La fabrication de l’opinion par les images (films et feuilletons). Comment s’en

    délivrer?

    Par Michel Geoffroy, de Polémia.

    11 h 20 - 11 h 50 : Atelier et débat - La riposte par la cyber-réinformation : comment utiliser les

    forums et les commentaires pour contrer les opinions imposées ? Comment chercher des informations

    ailleurs (par ex. dans la presse étrangère) ?

    11 h 50 - 12 h 15 - Pause

    12 h 15 - 13 h - Statistiquement correct ou statistiquement incorrect ? Comment utiliser les

    statistiques pour réinformer et utiliser les faits contre l’idéologie dominante

    Par Jean-Yves Le Gallou, communication suivie d’un débat.

    13h - 14h30 - Déjeuner libre

    Après midi : La culture de la dissidence, se construire librement,

    s’inscrire dans la durée face à l’éphémère, agir

    14 h 30 - 15 h 10 - La réinformation par l’histoire, les valeurs et les permanences

    Par Timour Jost, du bulletin de réinformation de Radio Courtoisie

    15 h 10 - 15 h 50 - La réinformation par l’imaginaire : l’exemple de la réinformation identitaire par

    les images et les blogs

    Par Grégoire Gambier, de Polémia

    15 h 50 - 16 h 30 - Atelier : produire ses propres images.

    16 h 30 - 17 h - Pause

    17 h - 18 h - La réinformation par l’action

    Par Bruno Larebière, journaliste, communication suivie d’un débat.

    18 h : Conclusions.

     

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